LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2007

ARTS ET PEOPLE

 

12 NOVEMBRE : Kylie Minogue veut adopter (Source : "rtlinfo.be")

Kylie Minogue veut adopter un petit enfant aborigène d'Australie. Cela faisait un certain temps que la chanteuse australienne faisait part de son désir d'avoir un enfant. Elle envisagerait maintenant d'adopter.
Kylie Minogue a eu cette année un cancer du sein et a mis fin à sa relation avec l'acteur français Olivier Martinez. Le couple se serait séparé en raison de la volonté de Kylie Minogue de fonder une famille alors que l'acteur ne se sentait pas prêt.
"Lorsque Kylie a eu son cancer du sein, elle a beaucoup pensé aux enfants", explique une amie de la chanteuse au tabloïd britannique News of the World. "Elle a senti que c'était le bon moment pour s'y mettre. Elle a beaucoup d'amour à donner".

15 SEPTEMBRE : En plein essor en Australie, l'art aborigène fait une percée en France (Source : "edicom.ch")

L'art contemporain aborigène, qui explose depuis plusieurs années sur le marché australien, est en train de faire une percée en France, favorisé par l'ouverture du musée du quai Branly et la réputation de la place française, capitale mondiale des arts premiers.

Cet art n'existe pourtant que depuis les années 1970, lorsqu'un instituteur, Geoffrey Bardon, a proposé à des enfants, puis des adultes, de peindre sur toile leurs "rêves". Ces mythes de création étaient auparavant racontés par les peintures de sable ou sur écorce, les objets gravés ou les tatouages.
Lacis de points colorés, de cercles, de méandres, ces oeuvres sont très figuratives pour les initiés car elles racontent toujours une histoire liée à l'univers primordial. A l'oeil occidental, elles plaisent au contraire par leur abstraction.

"En Australie, elles peuvent atteindre des prix hallucinants", affirme à l'AFP Stéphane Jacob, galériste spécialisé dans l'art aborigène qu'il présente actuellement à Paris lors de Parcours des Mondes, un rassemblement de galéristes internationaux spécialisés dans les arts premiers.
En France, "il y a six ou sept ans, tout le monde s'en fichait complètement", dit-il. Puis il y a eu des expositions dans des institutions, des artistes aborigènes sont venus peindre des oeuvres pour le musée du quai Branly. "Tout cela a contribué à créer une curiosité, mais aussi un engouement", ajoute-t-il.

Aujourd'hui, quelques galeries spécialisées ont ouvert, de même qu'une maison d'enchères, Gaïa, qui ne vend que des arts premiers. Une petite dizaine d'expositions sont actuellement organisées en Ile-de-France et Paris recevra la semaine prochaine une Sydney Aboriginal Art Fair.

Il y a en effet un "début de collectionnite", affirme Nathalie Mangeot, commissaire-priseur et fondatrice de Gaïa. Lors de sa première vente en art aborigène, en juin, des oeuvres d'artistes reconnus comme Clifford Possum Tjapaltjarrimmene ou Emily Kame Kngwarreye, qui représentait l'Australie à la Biennale de Venise en 1997, sont parties à plusieurs milliers d'euros.

Il y a "quelques collectionneurs en Europe mais ce sont pour l'instant surtout des gens amoureux de l'Australie", dit-elle. Le "marché est trop jeune pour que cela soit de la pure spéculation. Mais les prix vont monter", assure-t-elle.

On peut "commencer à se faire plaisir entre 600 et 1.500 euros", dit M. Jacob. Christian Leroy, collectionneur, confirme qu'un enseignant comme lui "peut encore acheter de belles pièces".

Mais en Australie, dont les 400.000 Aborigènes ne sont reconnus citoyens que depuis 40 ans, le marché connaît un essor considérable. En juillet, une oeuvre de Clifford Possum a été vendue chez Sotheby's à Melbourne 1,5 million d'euros, record absolu. Une oeuvre d'Emily Kame Kngwarreye est partie au même prix en vente privée.

"Tout ce qui est produit par un artiste aborigène est immédiatement vendu en Australie", dit M. Jacob. "Il y a même un marché véreux, avec des +carpetbaggers+ qui profitent des artistes", les sous-payant ou les faisant travailler à la chaîne, ajoute-t-il.

La provenance de l'oeuvre est le premier problème auquel sont confrontés aujourd'hui les marchands sérieux. M. Jacob ne travaille qu'avec des centres d'arts. Sotheby's refuse certaines provenances. Gaïa a son expert qui n'achète qu'aux artistes qu'il connaît.

En Australie, c'est le Sénat qui a ouvert une enquête pour structurer le marché.

21 AOUT : Cinéma : Le pirate du film 'Les Simpsons' a été arrêté en Australie (Source : "silicon.fr")

Fini bière et donuts, bonjour prison avec verre d'eau et pain sec...

Ledit pirate essayait de filmer le long métrage de la célèbre famille de Springfield avec son téléphone portable!

Réaliser un 'screener' avec un téléphone portable, voilà une idée bien saugrenue qui risque de coûter sa liberté à un australien de 21 ans, originaire de la ville de Sydney.

Cet apprenti pirate, est suspecté d'avoir copié illégalement le film sur son portable et d'avoir ensuite essayé de l'envoyer sur Internet.

Selon Outlaw.com, il a été accusé de violation de "copyright" et pourrait être prochainement condamné à une peine de cinq ans de prison.

Une copie illégale du film était téléchargeable sur un site de diffusion de vidéos en 'streaming'. Il a été regardé plus de 3,000 fois indique dans un communiqué l'AFACT (Australian Federation Against Copyright Theft). Cette copie illégale, qui est considérée comme étant la première, a été tracée par des enquêteurs qui ont remonté la piste du suspect.

La coopération entre l'AFACT, la police australienne et le distributeur 20th Century Fox a permis le retrait du fichier des réseaux pirates en moins de 72 heures.

D'après les enquêteurs une autre version du film -reformatée et rééditée avec des sous-titres en français- est toujours en circulation sur les réseaux Bittorrent. Cette dernière aurait déjà été téléchargée plus de 110,000 fois.

D'après Adrianne Pecotic, directrice de l'AFACT, 90% des nouveaux films distribués sur les réseaux P2P sont des screeners, c'est-à-dire des versions filmées en salle lors de la projection avec une mini-caméra ou un téléphone portable.

"La vitesse de propagation de ce film, pourtant piraté depuis un téléphone portable en Australie est complètement folle."

5 AOUT : People : Australie : Brad, Angelina et Shiloh sur un timbre (Source : "radio-canada.ca")

L'un des couples les plus médiatisés de la planète, Brad Pitt et Angelina Jolie, sera immortalisé sur un timbre-poste en Australie.
Une célèbre photo des parents avec leur petite fille Shiloh, parue en exclusivité mondiale en une du magazine New Idea l'an dernier, voyagera sur les enveloppes australiennes.
New Idea, magazine féminin publié en Australie depuis 105 ans, a remporté le prix du magazine de l'année 2006 de l'Association australienne des éditeurs de magazines. La société nationale des postes de l'Australie, le principal commanditaire de ces prix, a ainsi choisi de récompenser le magazine en reproduisant sur un timbre-poste de 50 ¢ la page couverture de l'une de ses éditions les plus vendues.
La petite Shiloh Nouvel Jolie-Pitt est née le 28 mai 2006, en Namibie. La petite fille a trois frères et soeurs adoptifs, Maddox Chivan, Zahara Marley et Pax Thien.

5 AOUT : Peinture : AUSTRALIE / MUSEE : Le Van Gogh n'était pas... un Van Gogh (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Le tableau était exposé à la National Gallery de l'Etat de Victoria depuis plus de 60 ans. Une équipe d'experts du Musée Van Gogh a démontré qu'il n'est pas l'œuvre du peintre hollandais

Un tableau attribué à Vincent Van Gogh depuis plus de 70 ans, exposé à la National Gallery of Victoria, en Australie, n'a pas été peint par l'artiste hollandais, mais selon des experts, il a probablement été réalisé par un de ses pairs.
Le directeur de ce musée, Gerard Vaughan, a expliqué vendredi qu'une équipe de spécialistes du musée Van Gogh, aux Pays-Bas, avait conclu que le tableau présentait d'importantes différences stylistiques par rapport aux autres oeuvres de l'artiste, et qu'il avait été plus probablement peint par un de ses contemporains.

Estimé à 15 millions d'euros

Le tableau, intitulé "Tête d'homme", avait été amené en Australie en 1939 par Keith Murdoch, père du géant des médias Rupert Murdoch, dans le cadre d'une exposition qui était organisée.
L'oeuvre d'art a dû rester en Australie après le déclenchement de la Seconde guerre mondiale, et le musée l'a achetée en 1940 pour seulement 4.000 dollars australiens (2.500 euros).
En tant qu'oeuvre réalisée par Van Gogh, le tableau était estimé ces dernières années à environ 25 millions de dollars australiens (15 millions d'euros).
"Il a été acheté en tant qu'oeuvre de Van Gogh, et était considéré comme un Van Gogh depuis plus de dix ans quand il a été acheté par la galerie", a affirmé Gerard Vaughan vendredi dans un communiqué.
Il a insisté sur le fait que le tableau avait simplement été attribué à tort à Van Gogh. "Il est important de dire que ce n'est pas un faux", a-t-il souligné. "Rien ne prouve que quelqu'un ait fait cette peinture (...) afin de la faire passer pour une oeuvre de Van Gogh".

3 AOUT : Litterature : Même en Australie, les spoilers sont très mal pris (Source : "harrypotterforever.org")

Un présentateur australien suspendu pour avoir révéler le dénouement de Harry Potter aux téléspectateurs

Jonathan Coleman, un ancien comédien qui est à présent critique de films pour l'émission australienne Sunrise, a révélé Jeudi dernier le dénouement de Harry Potter and the Deathly Hallows à plus d'un million de téléspectateurs.
Ces derniers ont immédiatement réagi par l'envoi massif d'emails de protestation dans lesquels ils qualifient Coleman de "pathétique", "irresponsable", "incompétent", "égoïste" et autres termes peu galants.
Face à un tel mouvement, le producteur Adam Boland a déclaré qu'il était forcé de suspendre immédiatement le présentateur pour "faute professionnelle inacceptable".
Coleman qui a tout d'abord essayé de se justifier via diverses raisons (notamment le fait qu'il n'avait même pas encore lu le livre), a finalement accepté de présenter ses excuses. Suite à ces dernières, les téléspectateurs décideront de son sort par SMS. Selon ses dires, le présentateur n'a aucune inquiétude quand à l'issue de ce sondage.

3 AOUT : Peinture : Australie: le Van Gogh n'était pas... un Van Gogh (Source : "matin.qc.ca")

Un tableau attribué à Vincent Van Gogh depuis plus de 70 ans, exposé à la National Gallery of Victoria, en Australie, n'a pas été peint par l'artiste hollandais, mais selon des experts, il a probablement été réalisé par un de ses pairs.

Le directeur de ce musée, Gerard Vaughan, a expliqué vendredi qu'une équipe de spécialistes du musée Van Gogh, aux Pays-Bas, avait conclu que le tableau présentait d'importantes différences stylistiques par rapport aux autres oeuvres de l'artiste, et qu'il avait été plus probablement peint par un de ses contemporains.

Le tableau, intitulé "Tête d'homme", avait été amené en Australie en 1939 par Keith Murdoch, père du géant des médias Rupert Murdoch, dans le cadre d'une exposition qui était organisée.
L'oeuvre d'art a dû rester en Australie après le déclenchement de la Seconde guerre mondiale, et le musée l'a achetée en 1940 pour seulement 4 000 dollars australiens (2 500 euros).

En tant qu'oeuvre réalisée par Van Gogh, le tableau était estimé ces dernières années à environ 25 millions de dollars australiens (15 millions d'euros).
"Il a été acheté en tant qu'oeuvre de Van Gogh, et était considéré comme un Van Gogh depuis plus de dix ans quand il a été acheté par la galerie", a raconté M. Vaughan vendredi dans un communiqué.

Il a insisté sur le fait que le tableau avait simplement été attribué à tort à Van Gogh. "Il est important de dire que ce n'est pas un faux", a-t-il souligné. "Rien ne prouve que quelqu'un ait fait cette peinture (...) afin de la faire passer pour une oeuvre de Van Gogh".

11 JUILLET : Bruce Beresford - Réalisateur - Australie - (1940 - ...) (Source : "http://cinema.aliceadsl.fr")

Biographie

Né le 16 avril 1940 à Sydney (Australie), Bruce Beresford commence à tourner des courts métrages en 16 mm alors qu’il est étudiant en philosophie à l’Université de Sydney. Le deuxième, THE DEVIL TO PAY, est considéré, en raison de ses ambitions artistiques, comme une lueur d’espoir par les tenants d’un authentique cinéma national. En 1961, après l’obtention de son diplôme, il s’installe à Londres où il tient divers emplois. En 1964, il se rend au Nigeria où il œuvre dans l’unité de production gouvernementale, l’East Nigerian Film Unit, au titre de monteur, voire de réalisateur, tout en s’impliquant dans le théâtre.

De retour à Londres, en 1966, il est engagé comme secrétaire du Bureau de Production du British Film Institute, dont il devient peu après responsable de production. Jusqu’en 1970, il va produire et superviser au B.F.I. plus de quatre-vingt films, dont trois longs métrages. Dans le même temps, il réalise des courts métrages, généralement documentaires, principalement sur l’art et plus spécialement le Pop Art, établissant ainsi une réputation de documentariste qui lui vaudra d’être nommé conseiller technique auprès de l’Arts Council of Great Britain.

En 1971, Bruce Beresford revient dans sa patrie alors que le gouvernement australien vient de décider une assistance financière pour le développement de l’industrie cinématographique. L’année suivante, il écrit et réalise un premier long métrage, THE ADVENTURES OF BARRY MACKENZIE, comédie sur le voyage à Londres d’un “Aussie” (Australien) buveur de bière, dont l’immense succès placera son auteur au rang des chefs de file du renouveau du cinéma australien; il tournera une “séquelle” deux ans plus tard
.

Entre-temps, il dirigera en 1972 et 1973, pour Reg Grundy Productions, une série de “Specials” télévisés, notamment le documentaire fictionnalisé “The Wreck of the Batavia”. À partir de 1975, Bruce Beresford consacre son œuvre à l’observation de la réalité sociale et politique de son pays (DON’S PARTY, THE CLUB) en s’attachant notamment à la jeunesse (THE GETTING OF WISDOM, PUBERTY BLUES), tout en explorant le cinéma de genre (MONEY MOVERS, HÉROS OU SALOPARDS, qui représentera l’Australie au Festival de Cannes).

En 1981, Bruce Beresford tourne aux États-Unis, TENDRE BONHEUR, sur les relations d’un chanteur de country avec son entourage. Dès lors, à l’exception d’AUX FRONTIÈRES DE LA VILLE – sur la situation des Aborigènes “intégrés” des bidonvilles – sa carrière prend une orientation américano-britannique, illustrant le film biblique (LE ROI DAVID), la comédie dramatique (CRIMES DU CŒUR, MISS DAISY ET SON CHAUFFEUR), le film opéra (ARIA) ou le film d’espionnage (SON ALIBI). Déjà lauréat de plusieurs prix australiens comme Meilleur Réalisateur pour DON’S PARTY et HÉROS OU SALOPARDS, Bruce Beresford est récompensé par l’Oscar pour MISS DAISY, ce qui semble lui donner une certaine latitude dans ses choix ultérieurs.

(suite de la biographie disponible prochainement

Pour lire la filmographie complète de Bruce Beresford,cliquez ici

25 JUIN : Nicole Kidman - Actrice - Australie - (1967 - ...) (Source : "http://cinema.aliceadsl.fr")

Biographie

Nicole Kidman naît à Hawaï le 20 juin 1967 d’un père biochimiste et d’une mère éducatrice. Elle compte parmi ses ancêtres un des plus grands éleveurs d’Australie et c’est dans ce pays qu’elle étudie très jeune la danse classique puis, dès l’âge de dix ans, l’art dramatique. Sa maturité et son physique altier retiennent très tôt l’attention des milieux du cinéma.

Elle a à peine quatorze ans lorsque Jane Campion lui demande d’apparaître dans son film de fin d’études. Prise par ses obligations scolaires, elle doit refuser mais, peu après, Nicole Kidman est en mesure d’accepter d’autres propositions. On la verra ainsi dans les mini-séries “Vietnam” et “Bangkok Hilton” (pour lesquelles elle reçoit nombre de récompenses) ainsi que dans plusieurs films comme EMERALD CITY (qui lui rapporte une nomination au meilleur second rôle). Elle se produit également dans la pièce «Steel Magnolias» pour laquelle l’association des Critiques de Sydney la sacre meilleure débutante de l’année.

CALME BLANC marque ses débuts sur la scène internationale. Terrifiant huis-clos maritime entre une jeune femme, son époux et le naufragé psychopathe qu’ils ont recueilli, le film démontre sa capacité à exprimer à la fois la vulnérabilité et un indomptable instinct de survie. Sollicitée par Hollywood, elle interprète une chirurgienne amoureuse d’un coureur automobile dans JOURS DE TONNERRE, dont la vedette est Tom Cruise, qu’elle épouse en décembre 1990.

Elle enchaîne avec BILLY BATHGATE où elle incarne une jeune femme de la haute société comptant parmi ses amants le gangster Dutch Schultz (Dustin Hoffman). Son jeu plein d’assurance et de fantaisie lui vaut une citation aux Golden Globes et l’intérêt accru des producteurs. Tablant sur la popularité de son union avec Tom Cruise, la Universal lui offre de participer avec lui à la grande saga historique de Ron Howard HORIZONS LOINTAINS, sur l’immigration des Irlandais aux États-Unis (ils seront à nouveau partenaires dans EYES WIDE SHUT de Stanley Kubrick).

Afin de rompre avec ces rôles romantiques, elle accepte dans MALICE le personnage odieux d’une criminelle manipulatrice. La même année, elle figure dans le premier film réalisé par le scénariste Bruce Joel Rubin, MY LIFE, un mélodrame où elle partage la vedette avec Michael Keaton. Ce dernier, après les deux premiers BATMAN, venait de céder le rôle-titre à Val Kilmer et c’est justement Nicole Kidman que la Warner choisit pour être, à la suite de Kim Basinger et de Michelle Pfeiffer, l’objet des sentiments amoureux de l’homme chauve-souris.

En dépit de sa place enviable au box-office, elle prend à nouveau le risque de jouer, dans PRÊTE À TOUT de Gus Van Sant, le rôle très antipathique d’une obscure présentatrice météo, intriguant pour faire assassiner son mari par trois adolescents. Avec un sens très sûr du comique grinçant, elle combine les aspects à la fois révoltants et ridicules du personnage (l’arrivisme, l’absence de sens moral, l’obsession pour l’univers de la télévision) en un savoureux portrait de “garce” qui lui vaut une multitude de récompenses, entre autres un Golden Globe et une nomination aux British Academy Awards.

1996 est pour elle comme un retour aux sources. Quinze ans après leur première rencontre, Jane Campion, la réalisatrice avec laquelle elle faillit faire ses débuts, lui demande en effet d’être l’héroïne de PORTRAIT DE FEMME, adapté du roman d’Henry James. Portant avec une rare élégance le costume d’époque, elle investit totalement ce personnage complexe d’Américaine du XIXe siècle, dont l’accomplissement personnel ne peut se réaliser qu’au prix de lourds sacrifices et d’une lutte constante contre les préjugés.

Suite de la biographie disponible prochainement

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19 JUIN : Nicole Kidman passe à la quarantaine (Source : "cineactu.com")

Le week-end dernier, la comédienne a fêté son quarantième anniversaire sur une plage d'Australie.

Nicole Kidman vient de passer le cap des 40 ans. Le week-end dernier, l'actrice américaine a fêté son anniversaire sur une plage de Sydney, en Australie, lors d'une soirée organisée par ses amis. La petite fête a été organisée entre filles, avec, notamment, la soeur de la comédienne, Antonia, et sa mère, qui avait invité une trentaine de convives venant d'Australie et d'Hollywood. Nicole Kidman a malheureusement passé son dernier week-end en tant que trentenaire sans son époux, Keith Urban, qui devrait la rejoindre ce mercredi, le véritable jour de son anniversaire.

Un autre anniversaire attend également Nicole Kidman, qui fêtera son année de mariage avec Keith Urban cet été. La star américaine entame donc ses 40 ans avec sérénité et dit ne pas se soucier de ce nouveau cap franchi. Nicole Kidman est ce que l'on peut appeler à la fleur de l'âge !

15 JUIN : Le dernier Harry Potter, enfants non admis en Australie (Source : "advalvas.be")

Le dernier film de l'apprenti-sorcier Harry Potter a reçu un label "enfants non admis" (ENA) en Australie. Le film ne serait pas adapté pour les plus jeunes fans du sorcier, révèlent plusieurs journaux australiens vendredi.

"Harry Potter and the Order of the Phoenix" ne pourra donc pas être visionné par les jeunes spectateurs. Selon le conseil de la censure australien, certaines scènes seraient trop violentes pour être vues par les jeunes enfants. Ce n'est pas la première fois qu'un film de Harry Potter reçoit un label enfants non admis. "Harry Potter and the Prisoner of Azkaban" avait également été jugé trop violent pour les jeunes spectateurs, mais la censure avait ensuite été levée à la suite d'une plainte du distributeur. Cette fois par contre, celui-ci ne devrait pas protester contre l'avertissement enfants non admis.

MI-MAI : L'acteur Sylvester Stallone condamné en Australie (Source : "adocity.com")

Agé de 60 ans, l'acteur américain Sylvester Stallone a été condamné, Lundi, par un tribunal de Sydney, à une amende de 2452 dollars pour importation d'hormones de croissances prohibées.

La semaine dernière Stallone a demandé pardon aux autorités australiennes, il s’est reconnu coupable des faits reprochés d’avoir amenés sur le territoire Australien des substances illicite dans ce pays, ce genre d’infraction est puni de 90.000$ d’amende et de 5 ans de prison en Australie.

Stallone a passé trois jours à Sydney, en Février, pour promouvoir le sixième volet de sa série sur le boxeur Rocky Balboa, avant de gagner la Thaïlande en vue du tournage du prochain Rambo.

A son arrivée à l'aéroport de Sydney le 16 Février, les douaniers avaient découvert, dans ses valises, plusieurs dizaines de doses d'hormone de croissance Jintropin, laquelle contient une hormone secrétée par l'hypophyse qui stimule la croissance et la reproduction cellulaire. Les douaniers avaient également trouvé des fioles de testostérone, une hormone masculine qui améliore la masse musculaire.

A 60 ans, Sylvester Stallone est remonté sur le ring avec la sortie de Rocky Balboa, plus de 30 ans après le premier film de la série des Rocky

15 MAI : Sylvester Stallone plaide coupable de détention de substances prohibées (Source : "cyberpresse.ca")

L'acteur américain Sylvester Stallone a plaidé coupable mardi devant un tribunal australien pour importation d'hormones de croissance lors d'une visite en Australie en février pour la promotion de son dernier film, selon l'agence Australian Associated Press.

L'acteur sexagénaire a reconnu la détention des substances prohibées à son arrivée en février à l'aéroport de Sydney en provenance des États-Unis, ont indiqué ses avocats à un tribunal local de Sydney.

Stallone, qui a quitté l'Australie le 19 février après un séjour de promotion de son dernier film Rocky Balboa, n'était pas présent à l'audience. Il encourt une amende maximum de 22 000 dollars australiens (18 000 $US).

À son arrivée à l'aéroport de Sydney le 16 février, les douaniers avaient découvert dans les valises de Sylvester Stallone, 48 doses d'hormone de croissance Jintropin, qui contient une hormone secrétée par l'hypophyse qui stimule la croissance et la reproduction cellulaire.
Les douaniers avaient également trouvé quatre fioles de testostérone, une hormone masculine qui améliore la masse musculaire.

L'acteur est mortifié par ces poursuites et a demandé pardon, a assuré au tribunal son avocat Philip Boulten. Il a expliqué que Stallone prenait ces deux produits sur prescription médicale, pour des raisons qui n'ont pas été divulguées.

«Il ne s'agit pas d'un body-builder qui prendrait sous le manteau des susbtances prohibées. C'est un cas médical qui est traité par des médecins parmi les plus réputés de la côte ouest américaine», a déclaré Philip Boulten, ajoutant que l'incident avait beaucoup perturbé l'acteur.

À 60 ans, Sylvester Stallone est remonté sur le ring avec la sortie de Rocky Balboa, plus de 30 ans après le premier film de la série des Rocky.

Tandis que les critiques se sont interrogées sur la crédibilité du personnage compte tenu de l'âge de son interprète, Sylvester Stallone en a au contraire fait un argument de promotion, estimant que le film était un coup de poing au vieillissement.

Le jugement a été mis en délibéré à lundi prochain

Début MAI : Eric Bana veut améliorer l’image de l’Australie (Source : "pipole.net")

Eric Bana n’en peut plus des clichés sur son pays, l’Australie, décrit dans les médias internationaux, comme un contrée lointaine avec des superbes plages

Pour la star de Munich, son pays est bien plus sophistiqué et n’a rien à envier à des pays comme les Etats-Unis. « Dans les spots publicitaires pour l’Australie, on voit toujours un homme, et une Barbie courir sur une plage déserte. Mais notre pays ne se réduit pas à cela. Il est plus sophistiqué que cela. J’ai grandi à Melbourne, et c’est une ville qui n’a rien à envier à New-York ou aux autres villes américaines, au point de vue culturel et en plus nous avons les belles plages du monde » a confié l’acteur.

Le 26 AVRIL : Snoop Dogg n'est pas le bienvenu en Australie (Source : "france24.com")

Le rappeur Snoop Dogg devait se rendre en Australie pour assister à une remise de prix. Mais le ministre de l'Immigration lui a refusé son visa : c'est n'est "pas le genre de gars" souhaité dans ce pays.

Snoop Dogg indésirable en Australie

Le rappeur américain Snoop Dogg s'est vu refuser un visa pour l'Australie où le ministre de l'Immigration a estimé jeudi que le musicien n'était "pas le genre de gars" souhaité dans ce pays.
La star du "gangsta rap", de son vrai nom Calvin Broadus, était censée participer ce week-end à une cérémonie des MTV Australian Video Music Awards.
"Il traîne une kyrielle de condamnations derrière lui", a justifié, à la radio nationale, le ministre de l'Immigration Kevin Andrews. "Ce n'est pas le genre de gars dont nous voulons en Australie", a-t-il ajouté.
"Snoop", 35 ans, a été condamné le 11 avril à trois ans de prison avec sursis et cinq ans de mise à l'épreuve en Californie (ouest) après avoir plaidé coupable de possession de drogue et d'une arme à feu.
Fin mars, il avait dû renoncer à une tournée en Grande-Bretagne après s'être vu refuser un visa, en raison d'un incident remontant à 2006 à l'aéroport londonien de Heathrow. Snoop Dogg et cinq membres de son entourage avaient alors été arrêtés après une altercation dans laquelle huit policiers avaient été blessés.
"Cet homme a été membre d'un gang de Los Angeles -- et possède apparemment encore des accointances avec celui-ci -- qui été impliqué dans des affaires de meurtre, de vols et de drogue dans la région", a ajouté le ministre

Le 13 AVRIL : Nicole Kidman reçoit les honneurs en Australie (Source : "matin.qc.ca")

Nicole Kidman, de retour dans son Australie natale pour y tourner un film, a reçu la plus haute récompense civile du pays vendredi, au Government House. Le gouverneur général Michael Jeffery l'a nommée Compagnon de l'Ordre de l'Australie («Companion of the Order of Australia»), rapporte Reuters.

Elle a reçu cette récompense pour sa contribution au cinéma ainsi que pour ses efforts afin de promouvoir la santé des femmes et des enfants ainsi que la recherche sur le cancer.

On peut comparer le titre honorifique reçu par Kidman, ambassadrice de bonne volonté de l'UNICEF, au fait d'être nommé chevalier en Angleterre.

Les chercheurs et récipiendaires d'un prix Nobel Barry Marshall et Robin Warren ainsi que le secrétaire du Trésor australien Ken Henry ont aussi reçu les mêmes honneurs.

L'actrice est dans son pays pour se préparer au tournage du long-métrage «Australia» de Baz Luhrmann, qui aura lieu au cours des prochains mois. Elle devrait y camper une aristocrate anglaise dont l'endurance sera mise à l'épreuve. L'histoire se déroulerait il y a une soixantaine d'années.

Le 23 FEVRIER : Portrait : Gregory David Roberts, 54 ans : Crocodile bandit (Source : "libe.fr")

Brad Pitt et Johnny Depp vont adapter le thriller autobiographique de cet Australien, ex-taulard, aventurier et héroïnomane, "Crocodile bandit"

Il ne vous saute pas au cou, Gregory David Roberts, mais aux yeux. Une approche animale qui harponne et fixe le regard, à la Hannibal, version Antony Hopkins. Les préliminaires sont aimables et dérangeants. Dans ses iris vert-de-gris flotte encore le bleu d'une anxiété délavée. On y lit des tempêtes en souffrance, un venin endormi, quelque chose du passé pas digéré. Douceur dingue et pure violence sont chez lui pacsées, mais pas canalisées. Lui, avant, c'était un bandit. Un shooté à l'héroïne et au crapuleux, un saigneur à qui l'on a fini par faire coaguler un passé noir écarlate au mitard. Roberts désormais, c'est Shantaram. Une littérature polar d'aventurier taulard, cassé, damné, dont la trame serait cousue au fil de ses rebuts et brodée autour de dix années de cavale, dans les entrailles poisseuses de Bombay.

Dans la séduction pure, il balance ses phéromones, comme un tanker en pleine mer dégazerait. Sur le spray de son parfum Givenchy très bois de fer et cristaux de benjoin, l'Australien n'appuie pas qu'à moitié. Il a des airs d'Iggy Pop, un mètre quatre-vingt-cinq de muscles et de nervosité, le torse taillé en V, les mains qui se recroquevillent machinalement en poings serrés. Des cheveux très fins, très longs, blond vénitien et détachés. Chemise noire baillant sur une chaîne lourde à maillons argent. Boutons de manchettes en forme de coeur, pantalon noir, raccord couleur avec les santiags. A la ceinture, il arbore un lézard en strass. «Totem aborigène, dit-il, signe d'une race d'animal à qui l'on peut, au pire, attraper la queue mais qui finit toujours par s'échapper.» D'accord l'ami, mais il faudrait voir aussi à ne pas confondre convivialité et familiarité.

A propos de sa plume, le monde de l'édition dit qu' «elle se rapproche de Papillon » avec déglaçage à la sauce indienne. La chantilly prend d'abord en Angleterre et aux Etats-Unis. En Australie, Roberts s'est vendu à 250 000 exemplaires. Depuis, le pavé trône en tête des ventes dans les 31 pays où il est sorti. Roberts, à lui tout seul, incarne le happy end hollywoodien ; alors, évidemment, ça plaît. De son best-seller annoncé, il dit : «En Inde, on compte aujourd'hui plus de huit contrefaçons de Shantaram, les chapitres sont montés n'importe comment et ça me fait marrer.» Son livre se vend dans la rue avec du Da Vinci Code et du Harry Potter de faussaires. Il dit avoir mis treize ans à l'écrire. «Mon bouquin a été détruit deux fois par les gardiens de prison. La première fois, j'avais rédigé près de trois cents pages, la seconde, plus de cinq cents. J'ai recommencé à ma sortie de taule en 1997, en liberté conditionnelle.»

Est-ce vraiment lui qui l'a écrit ? Jean-Christophe Rufin, qui vient de signer le Parfum d'Adam (également chez Flammarion) : «Ce n'est pas un autre qui a écrit à sa place. Je suis faillible, bien entendu, mais j'ai rencontré ce mec deux fois et il correspond à son livre. Surtout quand il raconte les à-côtés du bouquin, les images sont dans la même veine que ses mots. Ce n'est pas une victime, mais une brute totale qui s'est jetée dans la difficulté. C'est un spationaute qui revient d'une sorte de galaxie de la souffrance, avec un recul, une intensité, une sagesse.»

Son vrai nom, c'est Gregory John Peter Smith. Mais, depuis sa sortie de taule, il s'appelle autrement. David, surnom donné par sa mère, un jour que, petit, il s'était battu avec un chien deux fois plus haut que lui. Roberts, du nom de jeune fille de sa mère, son «héros», le roman lui est dédié. Son père, en revanche, il ne s'est jamais entendu avec lui. «Il me maltraitait, alors j'ai fait huit ans de karaté et cinq ans de boxe, pour me protéger et lui démolir le portrait.» Ce qu'il a fait à 16 ans avant de se barrer. Il est amoureux, abandonne le lycée. Vit à Melbourne, il y est né. Révolté, tendance anarchiste, motard, mordant et engagé, adolescence chaotique. «Ma mère est socialiste, moi j'ai toujours été plus radical.» A 19 ans, il travaille comme soudeur, reprend les études en cours du soir, écourte la faculté de lettres et de philo. Divorce, perd son job, n'obtient pas la garde de sa fille, Jessica. Part en vrille.

Héroïnomane, Gregory John Peter Smith finance sa dope en braquant des banques avec un faux pistolet. Il est arrêté en 1978 et incarcéré à Blue Stone College. Il s'en évade deux ans après. Décampe destination Nouvelle-Zélande, se fait serrer par les autorités, s'évade à nouveau. Il atterrit en Inde sous le nom de Lindsay. Apprend à parler la langue marathi, vit dans un bidonville à Bombay, y fonde un dispensaire, mais, faute de moyens, son projet capote. Il est recruté par la mafia locale, est emprisonné quatre mois dans une geôle indienne où il est torturé. La mafia l'envoie sur un trafic d'armes pour une unité de combattants moudjahidin en Afghanistan. Il se lance seul dans la contrebande de passeports, se fait pincer en 1990 sur le territoire allemand. Après un an de détention, il est extradé en l'Australie. Retour à la case départ : Blue Stone College, deux ans en isolement.

Aucun problème avec la notoriété. «Dans les années 1980, j'étais l'homme le plus recherché d'Australie. Mon retour dans cette prison a fait de moi une triste star des tabloïds. Ce qui me plaît aujourd'hui, c'est que cette notoriété a enfin le goût sain de la liberté.» Mais le plus gros coup de Gregory David Roberts, c'est en 2004 qu'il le signe. La Warner acquiert les droits cinématographiques de son livre pour 2,6 millions de dollars. Le film sera porté à l'écran en 2008. Shantaram est coproduit par Brad Pitt et Johnny Depp, qui interprétera le rôle-titre .

Et l'argent ? Il dit : «J'ai mis ma famille à l'abri. Mon beau-père et ma mère, mon frère, ma fille, Jessica. Tous sont propriétaires. Ils ont une voiture neuve et chacun un écran plasma.» Lui, Roberts, habite à Bombay, un appartement dont il est locataire. Il circule toujours à moto. Ne donne aucun détail sur sa vie privée, coupe court à la conversation par un : «Oui, j'ai une liaison.» Refuse de dire si cette femme est la mère de Nick, son deuxième enfant.

«Plus de cigarette, plus d'alcool, plus de drogue, plus de crime», Roberts affirme qu'il n'a plus aucun vice, zéro addiction. Il s'est converti au bouddhisme, s'est tricoté une philosophie du pardon, pratique au quotidien la méditation. Sinon, il écrit. Vient de signer un thriller qui raconte le parcours des enfants indiens vendus par leurs parents. Les droits de ce scénario, dont il tait le montant, ont été achetés par Anthony Mandler, photographe référencé et réalisateur. Plutôt busy, le bandit repenti. Surtout depuis l'été dernier. Il a lancé Shantaram Trust, fondation pour soigner les victimes de la tuberculose. «L'essentiel de ce que je gagne finance l'achat de matériel et de médicaments. Je voulais réussir l'expérience avortée de mon dispensaire.» Shantaram, en dialecte marathi, signifie rédemption.

On a quand même un regret. Celui de le rencontrer à Paris, planté devant la cheminée de l'hôtel d'Aubusson. Lui, assis dans une bergère, soufflant sur les vapeurs d'un cappuccino commandé sans saupoudrage de cacao. La scène sent le Chicken Massala, préparé au micro-ondes. Il admet. Sourit, le temps de laisser deviner une dentition à l'alignement trop parfait. Mais l'animal qui sait prendre à la gorge se reprend : «Moi, je n'ai qu'un regret, celui d'avoir pris les armes et détruit.» Il ne prononce jamais le mot tuer. Pourtant ...

Gregory David Roberts en 6 dates :

21 juin 1952 : Naissance à Melbourne, à minuit.
29 janvier 1970 : Naissance de Jessica, sa fille.
29 janvier 1997 : Sortie de prison.
21 août 2003 : Publication de Shantaram.
Octobre 2004 : Vend les droits d'adaptation cinéma à Warner et Johnny Depp.
1er juillet 2006 : Lancement de la fondation Shantaram Trust, à Bombay

Le 20 FEVRIER : PEOPLE : La chambre d'hôtel et l'avion de Stallone perquisitionnés en Australie (Source : "rtl.be")

La police australienne a perquisitionné la chambre d'hôtel et l'avion privé de l'acteur américain Sylvester Stallone, après son interrogatoire par les Douanes pour des produits prohibés retrouvés dans les bagages de son entourage. Les occupants de la chambre de l'hôtel Park Hyatt de Sydney ont jeté des choses par les fenêtres à l'approche des policiers, selon le quotidien Daily Telegraph, citant une source des Douanes non identifiée. L'enquête a en conséquence été accélérée, selon cette source.

L'acteur avait été retenu quelques heures, vendredi soir à son arrivée à l'aéroport de Sydney, après la découverte par les Douanes de produits prohibés non spécifiés dans des bagages de son entourage. Selon le Telegraph, il s'agirait de produits favorisant la musculation, voire des hormone de croissance. L'acteur aurait cependant été autorisé à quitter l'Australie hier soir comme prévu, selon le quotidien. Les Douanes ont refusé tout commentaire.

Sylvester Stallone, 60 ans, est en Australie pour promouvoir son dernier film "Rocky Balboa". Interrogé lors d'une présentation en plein air de son film samedi soir à Sydney, Sylvester Stallone avait assuré que l'incident "n'était qu'un malentendu". "Les douanes font un super boulot", avait-il simplement ajouté

Le 17 FEVRIER : PEOPLE : Stallone doit s'expliquer à la douane sur des produits prohibés (Source : "7sur7.be")

Les douanes australiennes ont indiqué samedi avoir retenu quelques heures l'acteur américain Sylvester Stallone à l'aéroport de Sydney (est), après la découverte de produits prohibés non spécifiés dans des bagages de son entourage.

Arrivé vendredi soir en Australie pour promouvoir son dernier film Rocky Balboa, l'acteur a dû répondre aux questions de la douane après le passage aux rayons X des bagages de son groupe qui a révélé des produits non autorisés, a indiqué un porte-parole des douanes. Il n'a pas voulu préciser de quels produits il s'agissait.

Le porte-parole a précisé que les produits incriminés avaient été saisis en vue d'un examen. Interrogé lors d'une présentation en plein air de son film samedi soir à Sydney, Sylvester Stallone a assuré que l'incident "n'était qu'un malentendu". "Les douanes font un super boulot", a-t-il simplement ajouté.

Le 16 FEVRIER : CINEMA : Destination : Australie : Melbourne, décor flamboyant pour Ghost Rider (Source : "tourmagazine.fr")

Le film Ghost Rider, qui promet d'être l'un des grands succès cinématographiques internationaux de l'année 2007 rt dont la sortie est prévue le 21 février prochain en France, a été tourn à 80 % dans la ville de Melbourne en Australie.

L'acteur principal Nicolas Cage incarne Johnny Blaze, un moraed qui pactise, malgré lui, avecles forces du Mal mais qui doit aussi les combattre afin de protéger celle qu'il aime.

Ce film adapté d'un comic-book, et dont le budget estimé est de 150 Mi€, a été tourné dans différents endroits de la ville de Melbourne durant la première moitié de l'année 2005.

Telstra Dome (stade de Melbourne), Souyhbank (quartier près de la Yarra River), the Showgrounds, le cimetière Général de Melbourne, l'Université et Treasury Gardens ont notamment fait partie des lieux de tournage de ce film.

Film Victoria, organisation d'Etat soutenant le secteur cinématographique dans le Victoria, estime que le tournage de Ghost Rider à Melbourne a permis de créer 1 715 emplois locaux et a généré 92 millions de dollars pour la ville.

Il s'agit du film le plus cher tourné dans la ville de Melbourne.

Pour plus d'informations sur Melbourne et l'Etat du Victoria, www.visitmelbourne.com.au

Le 12 FEVRIER : LITTERATURE : Ce gangster va vous boulverser (Source : "Le Parisien (édition papier)")

L'Australien Gregory David Roberts a tout fait. Braqueur, faussaire, trafiquant d'armes, il a connu la drogue, la prison et les bidonvilles avant d'accéder à la rédemption en faisant du récit de sa vie un best-seller. Johnny Deep va le porter à l'écran.

Ses bras ont gagné des bagarres au corps à corps, ses mains ont manié le cran d'arrêt, sa peau a enduré la torture et son cerveau les flashs de l'héroïne ... Il a vécu de près lamisère, les combats de rue, les ravages du choléra ... Chevelure blonde chutant jusqu'aux reins, chemise noire ouverte sur un torse de culturiste, silhouette de rock star vieillissante dans les salons bourgeois d'un hôtel parisien, Gregory David Roberts, 54 ans, s'est pourtant toujours senti écrivain.

"Seize ans déjà sans cigarette, sans alcool, sans drogue et sans crime"

Jeune gauchiste de Melbourne, avant que la drogue et les braquages l'envoient derrière les barreaux, il écrivait déjà. Il a continuait une fois évadé puis réfugié à Bombay dans un bidonville. "Dans ma cabane, se rappelle-t-il, j'avais une vieille Corona de 1944, une machine à écrire de correspondant de guerre, couleur camouflage, touches en métal. Même lorsque je travaillais dans les rues comme gooda (NDLR: homme de main en argot local), j'écrivais."
Aujourd'hui, l'ex "gentleman bandit" australien, faussaire pour la mafia indienne et trafiquant d'armes pour la guérilla afghane, est un phénomène d'édition mondial, traduit en 31 langues et publié dans 90 pays. Mais que d'épreuves et souffrances pour atteindre le nirvana littéraire ! Son roman "Shantaram", volet central d'une trilogie autobiographique, loué pour sa généreuse humanité, est la clf rédemptrice de sa nouvelle vie. Il en eut l'idée le jour où, en Afrique, une bande de gros durs, traficants ou mercenaires, admit que sa vie à lui était encore plus grisante que les leurs. Sacrée référence ...
Dans une prison allemande, "Greg" s'est attaqué au récit romancé de sa cavale et de son coup de coeur pour Bombay. Deux fois, les gardiens ont détruit son manuscrit. Six années de travail perdues. La troisième tentative, à sa libération en 1997, fut la bonne. Les 900 pages lui ont pris cinq ans. "Il y a des passages qui vous reviennent intacts, l'architecture est irréductible. Mais les jolies tournures poétiques pour décrire un reflet sur l'eau ou un coucher de soleil, on les perd."
Sa voix et ses yeux trahissent la douceur de l'homme qui maîtrisesa force. Il s'anime soudain pour imiter ses amis parsis, accent chantant et tête qui dodeline. Vous serre la mainn pour mimer un deal entre mafieux. Vous embarque au coeur de sa philosophie personnelle, la "cosmosophie", réponse à nos grandes interrogations existentielles. Charmeur et épanoui, très loin du Lindsay de "Shantaram", il avoue sa principale fierté : "Seize ans déjà sans cigarette, sans alcool, sans drogue et sans crime."
Gregory David Roberts s'est rapproché de sa fille, jolie trentenaire qu'il avait quittée gamine. Il amis toute sa famille à l'abri du besoin. Et en 2004, il est retourné vivre à Bombay. "C'est chez moi. Mais je ne voulais pas y repartir les poches vides". Il a commencé par fournir l'électricité aux familles installées sur le toit de son immeuble et à financer les études de leurs enfants. Puis il a créé le "Shantaram Charitable Trust", pour combattre la tuberculose, qu'il finance en donnant des conférences. Et aussi relayé la fondation "Virgin Unite" du milliardaire anglais Richard Branson dont l'épouse avait adoré son livre. "On essaie de remplacer les motos à essence par des modèles écologiques"
Le succès mondial de "Shantamm" a initié un cycle vertueux. Ohaque mois, 300 touristes font la tournée des sites où se passe le roman. Des visites guidées payantes des bidonvilles apportent même aux habitants de quoi financer leurs cliniques et leurs écoles. Dans ce tourbillon, l'ex-gangster a gagné l'amitié du chef de la police de Bombay, un inconuptible, un vrai. "La vie est excitante, il y a tant à faire, tant de gens à rencontrer ..." D'autant qu'une autre spirale s'ouvre à lui : celle du cinéma et de la télévision. Johnny Depp a acheté les droits de son livre et l'incarnera dans l'adaptation que la réalisatrice indienne Mira Nair va tourner fin 2007. De nouvelles rencontres, d'autres opportunités. D'écrivain. voilà Greg devenu scénariste pour Michael Mann, et bientôt réalisateur et producteur. "Tout m'attire vers l'Europe." Saura-t-il quitter Bombay, la ville où il a tout appris du Bien et du Mal ?

Critique
" Shantaram " : lumineux
L'histoire.
1982. Evadé d'une prison australienne, lindsay, écrivain et activiste devenu dealer, se réfugie à Bombay. Guidé dans le chaos local par un jeune Indien au sourire radieux, il choisit de vivre dans un bidonville. Tout en aidant ses voisins démunis, Lin se lie à une bande de jeunes étrangers aisés, aux activités louches. Trahi, emprisonné, torturé, il est libéré gràce à la mafia de l'Afghan Khader Khan et devient son homme de main, fasciné par son charisme et son érudition.
Notre avis.
Quelle histoire ! Ou plutôt quelle vie ! Sur la trame de sa propre expérience - prison, cavale, trafics en tout genre, drogue, torture, guerre de gangs, amours, trahisons, misère - Gregory David Roberts tisse un récit lumineux. chaleureux. mêlant roman d'aventure, parcours initiatique, saga épique et témoignage. Sous sa plume aussi effilée que l'était son cran d'arrêt, ses amis indiens prennent vie avec tendresse et drôlerie. On se laisse emporter par l'action, charmer par ses digressions philosophiques. séduire par ses personnages, bons ou méchants. Un roman vibrant d'humanité, qui rayonne d'ondes positives.

"Shantaram" de Gregory David Roberts, Ed Flammarion, 880 pages, 23 €.

Le 3 FEVRIER : PEOPLE : Kylie Minogue et Olivier Martinez se séparent (Source : "http://tf1.lci.fr")

La chanteuse pop australienne et l'acteur français ont indiqué que la décision "de suivre chacun leur chemin était réciproque" et qu'ils restaient "très bons amis".

"Les fausses accusations sur leur infidélité propagés par les médias les ont attristés tous les deux", précise un communiqué.

Kylie Minogue et Olivier Martinez, c'est terminé. La chanteuse pop australienne et l'acteur français, l'ont annoncé dans un communiqué commun diffusé vendredi par l'agence de presse britannique Press Association. "Olivier Martinez et Kylie Minogue ont officiellement confirmé qu'ils ne forment plus dorénavant un couple", indique le communiqué. Ils ont indiqué que la décision "de suivre chacun leur chemin était réciproque et qu'elle avait été prise à l'amiable". "Les fausses accusations sur leur infidélité propagés par les médias les ont attristés tous les deux. Ils restent très bons amis", ajoute le communiqué.

"L'homme le plus honorable"

Le tabloïde britannique News of the World avait affirmé dimanche dernier que le couple battait de l'aile et rapporté que Olivier Martinez, 41 ans, avait été infidèle. Kylie Minogue, 38 ans, avait dû interrompre une tournée internationale en mai 2005 après qu'eut été détecté un cancer du sein. Elle avait subi une intervention chirurgicale à Melbourne, en Australie, puis suivi une chimiothérapie en France, où Olivier Martinez possède une maison.

Kylie Minogue avait alors parlé en termes élogieux de son compagnon qui n'avait cessé de la soutenir pendant les moments les plus difficiles du traitement. "Olli était présent tout le temps et s'était montré très protecteur", avait-elle alors déclaré au magazine Elle britannique en novembre dernier. "Il est l'homme le plus honorable que j'ai jamais rencontré", avait-elle dit. Aujourd'hui, pourtant, leur love story ne s'écrit plus qu'au passé.

Le 2 JANVIER : PEOPLE : Kidman : Vacances tronquées à cause d'un paparazzi (Source : "radio-canada.ca")

L'actrice australienne Nicole Kidman a mis fin abruptement à ses vacances de fin d'année, dans son pays natal, après une altercation avec un paparazzi.

La presse locale rapporte que la jeune femme, en vacances avec son mari, le chanteur Keith Urban, s'est mise en colère parce qu'un photographe prenait des photos de la voiture du couple, qui venait d'effectuer une embardée.

Le photographe en question, Jamie Fawcett, doit comparaître devant un tribunal de Sydney après la découverte l'an dernier d'un appareil d'écoute au domicile de Nicole Kidman.

L'homme affirme que Nicole Kidman, au cours de l'incident, a baissé sa vitre pour l'insulter.

Le couple, qui a quitté lundi l'Australie à bord d'un jet privé, a bénéficié d'une protection policière, selon la police.