LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2008

ARTS ET PEOPLE

 

Le 31 DECEMBRE : Paris Hilton défend l’économie australienne » (Source : "gala.fr")

Paris Hilton ne perd pas le nord et a trouvé un moyen très habile de justifier ses dépenses astronomiques. Actuellement en Australie pour présenter la réception de la Saint Sylvestre à Sydney, elle a fait des folies vestimentaires.

Un peu plus de 2 700 euros déboursés en quarante minutes seulement, c’est le résultat de l’achat compulsif de Paris Hilton à Sydney. Par cet acte totalement inoffensif, et coutumier, la demoiselle de 27 ans s’est attiré les foudres des organisations caritatives australiennes qui l’accusent d'excès indécent. Mais la belle en a sous le pied et a gentiment rétorqué: «Je suis en Australie. Je pense qu'il est important d'aider, vous savez, l'économie, ici comme partout dans le monde. Et qu'y a-t-il de mal à faire un peu de shopping? C'est le Nouvel An et j'ai besoin d'une robe pour le réveillon».

En plein dans le mille! L’héritière des hôtels Hilton a ainsi retourné la situation à son avantage. Et le Premier ministre travailliste, Julia Gillard, de féliciter la jeune femme de sa reconnaissance de l'Australie comme destination de mode et de shopping. Et puis, avec les 49 292 euros reçus pour sa participation à la soirée du réveillon de la Saint Sylvestre à Sydney, elle pouvait bien faire quelques achats… Surtout que la belle a été cambriolée il y a peu, il faut bien qu’elle se console, non?

Le 24 DECEMBRE : Australia, «un hommage à la culture aborigène » (Source : "lefigaro.fr")

A travers sa grande fresque romanesque interprétée par Nicole Kidman et Hugh Jackman, le réalisateur australien Baz Luhrmann évoque un chapitre sombre de l'histoire de son pays.

Australia ou les destins entrecroisés, dans les années 1930, d'une lady anglaise (Nicole Kidman), d'un cow-boy australien (Hugh Jackman) et d'un petit métis ­(Brandon Walters) que l'on veut enlever à sa mère aborigène. Une fresque romanesque qui mélange les genres, fait référence au cinéma hollywoodien, évoque les enfants des Générations volées (ces petits d'indigènes enlevés par le gouvernement australien) et rend hommage à la culture aborigène. Avec Australia, Baz Luhrmann, réalisateur de Roméo + Juliette et de ­Moulin-Rouge, a réalisé le film le plus cher de l'histoire du cinéma australien. « Le budget s'élève à 100 millions de dollars mais j'ai négocié avec le gouvernement australien qui a participé à hauteur de 40 % », confie le cinéaste qui adaptera bientôt Gatsby le Magnifique

LE FIGARO - Cette saga australienne interprétée par des stars australiennes, est-ce un film patriotique ?
Baz LUHRMANN - Je ne sais pas pour mon pays mais pour mes enfants, oui. Ils ont eu une enfance nomade et je voulais leur montrer d'où ils viennent, qu'ils connaissent mieux leur culture. J'ai mêlé aux paysages australiens romance et événements historiques comme le bombardement de Darwin par les Japonais. Il était essentiel de glisser au cœur de ce divertissement populaire la réalité des Générations volées, sans porter d'accusation. En 1930, les enfants aborigènes, et en particulier métis, étaient retirés de force à leurs familles pour être placés dans des institutions d'État ou des missions religieuses à des fins d'assimilation. On les rééduquait en les coupant de leurs racines. Ce programme issu des théories eugénistes et qui a décimé la population indigène d'Australie, a officiellement pris fin en 1971.

Avez-vous honte de ce passé ?
Australia fait référence au cinéma hollywoodien. African Queen, Le Magicien d'Oz, Out of Africa… la liste est longue !

«Australia» fait référence au cinéma hollywoodien : African Queen, Le magicien d'Oz, Out of africa... La liste est longue !
User, abuser des références, ce n'est pas nouveau dans la culture et au cinéma. Shakespeare, Molière, les Beatles n'ont rien inventé ! Ces films font partie de mon ADN cinéphilique ! Mon père, qui tenait une station d'essence, avait repris dans la petite ville d'à côté un cinéma. Et je l'aidais à la programmation. J'avais 7 ans. C'était magique de voir, au milieu de nulle part, Autant en emporte le vent ou Lawrence d'Arabie. Je voulais réaliser un film qui ressemble à ces œuvres que je voyais enfant et qui mêlent comédie, romance, aventure, action et drame.

N'avez-vous pas pris un risque en mélangeant ainsi les genres ?
C'était complètement insensé parce qu'aujourd'hui on doit vendre des films formatés, ciblés pour un certain public. Je saurais très bien réaliser un film qui plairait unanimement à la critique mais cela ne m'intéresse pas. Je savais que le fait de glisser des éléments comiques était périlleux. Mais dans ma recherche perpétuelle d'une histoire qui sonne vrai, ils étaient nécessaires. Cela conforte par ailleurs ma vision d'un monde ni noir, ni blanc, ni bon, ni mauvais. L'humain est un paradoxe. J'ai rédigé 19 moutures du scénario, écrit six fins différentes. J'en ai finalement tourné deux.

Quelle était l'autre fin ?
Elle était tragique, le cow-boy mourait. J'ai testé les deux fins auprès du public. Les jeunes femmes avaient une préférence pour la tragique. Mais personne ne décide à ma place.

Le 21 DECEMBRE : Nicole Kidman : Australia lui laissera un souvenir inoubliable : Un film très personnel (Source : "voici.fr")

Le tournage d’Australia, qui sortira mercredi prochain en France, a profondément marqué l’actrice.

Australia aura marqué la carrière de Nicole Kidman, mais aussi sa vie personnelle. Cette fresque romantique dans l’Australie rurale des années 30, réalisée par Baz Lurhmann, sortira mercredi prochain dans les salles françaises. L’Australienne, qui partage l’affiche avec Hugh Jackman, y interprète le rôle d’une aristocrate anglaise qui débarque sur l’île continent pour gérer une exploitation agricole perdue dans la campagne.

L’ex-épouse de Tom Cruise décrit, dans un entretien accordé au Parisien, le bonheur qu’elle a éprouvé sur le tournage de ce film. Heureuse d’avoir pu «retrouver ses racines » dans un projet labellisé Australie, l’actrice a eu un supplément d’émotion inoubliable sur le tournage : « C’était dur, épuisant, mais passionnant, se souvient-elle. Et puis c’est pendant le tournage que je suis tombée enceinte de mon mari, Keith Urban. La naissance de notre fille, Sunday Rose, il y a cinq mois, a été l’un des grands bonheurs de ma vie. »

Alors qu’une rumeur persistante laisse entendre qu’Australia serait son dernier film, Nicole contredit cette version. Interrogée sur ses souhaits pour l’année 2009, elle répond : « Tourner d’autres belles histoires. » On peut se tromper, mais ça ne ressemble pas à l’annonce d’une retraite

Le 6 DECEMBRE : Heath Ledger reçoit un hommage posthume en Australie (Source : "matin.qc.ca")

L'acteur australien Heath Ledger a reçu un homage posthume du Australian Film Institute samedi pour son rôle du Joker dans « The Dark Knight ».

L'acteur, mort d'une overdose accidentelle en janvier dernier, a reçu le prix du meilleur acteur, accepté au nom de la famille Ledger par sa sœur Kate et ses parents. « Ça a été sans aucun doute l'année la plus difficile, la perte d'un membre de la famille aimé… » a-t-elle déclaré en larmes. « Nous sommes si fiers de lui et acceptons humblement ce prix au nom de sa fille Matilda, que nous chérirons pour toujours ».

L'AFI a rendu un hommage spécial à l'acteur, le décrivant comme un artiste qui repoussait les limites, l'esprit sauvage que beaucoup aimeraient être. « Que sa légende lui survive ».

Le 2 DECEMBRE : Un carton pour "Australia" en Australie ? (Source : "ozap.com")

Produit en Australie, tourné en Australie, et accessoirement, sur l'Australie, le dernier film de Baz Luhrmann n'est pourtant pas le succès historique que certains attendaient. Variety s'intéresse en effet au succès du film dans son pays d'origine, où la sortie a évidemment fait l'objet d'un intense battage médiatique. Mais pour l'instant, si les performances sont bonnes, pas de records en vue.

Lors de ses cinq premiers jours d'exploitation, Australia a en effet amassé 7,8 millions de dollars australiens, soit près de 4 millions d'euros. Un bon score, mais pas inhabituel, surtout que le film est projeté sur 643 écrans, la plus grosse sortie de l'histoire du pays.
Le film a séduit plus particulièrement les femmes, attirées par la présence de Hugh Jackman au générique. « Le film touche un public féminin et âgé, et fonctionne très bien dans les régions du centre, par rapport aux villes », a ainsi expliqué Peter Cody, directeur de la chaîne de complexes Union Cinemas.

Reste à voir comment le film se comportera lors du second week-end, et dans les semaines à venir. Moulin Rouge avait déjà surpris avec un essoufflement limité après son premier week-end de sortie. « Si le bouche-à-oreille est bon, Australia ne devrait pas trop chuter en deuxième week-end », ajoute Peter Cody.

Malgré tout, le bilan est déjà très positif pour le film en Australie. Australia a déjà réalisé le meilleur démarrage de la carrière de Baz Luhrmann, supérieur de 200% à Moulin Rouge et de 337% à Romeo + Juliette.

Le 2 DECEMBRE : Madonna n'ira pas en Australie, faute de public (Source : "http://vibration.fr")

C'est une des premières fois que cette mésaventure lui arrive dans sa carrière : faute de public, Madonna vient d'annoncer l'annulation de sa tournée en Australie.

Officiellement, "il lui était difficile de justifier le prix de ses places dans le contexte économique mondial".
En réalité, si le public a payé le même prix dans le reste du monde, il semble que les austaliens, eux, n'étaient pas assez nombreux à dépenser le prix d'une entrée pour voir la chanteuse sur scène.

Le 24 NOVEMBRE : Une fresque épique façon Hollywood espère attirer touristes et investisseurs en Australie (Source : "lemonde.fr")

Après des mois d'une campagne de publicité finement orchestrée, le film à gros budget Australia est prêt à conquérir le monde. Mercredi 26 novembre, jour de la sortie en Australie et aux Etats-Unis - en France, le film sera en salles le 24 décembre -, les Australiens pourront découvrir cette fresque épique, à ce jour le film le plus cher réalisé en Australie. Œuvre du cinéaste australien, Baz Luhrmann, à qui l'on doit le succès international Moulin Rouge (2001), il met en scène les stars hollywoodiennes d'origine australienne Nicole Kidman et Hugh Jackman

Australia aurait coûté environ 150 millions de dollars australiens (75 millions d'euros) à la compagnie 20th Century Fox, qui appartient à News Corporation, l'empire médiatique (presse, télévision, radio...) du milliardaire australien Rupert Murdoch. Loin des films à quelques millions de dollars habituellement produits dans le pays.

Il aura fallu deux ans de préparation et des mois de tournage dans l'outback, l'arrière-pays, pour le réaliser. Peu d'Australiens ignorent les ressorts mélodramatiques du film, tant ils ont été médiatisés. A la fin des années 1930, Lady Sarah Ashley, une aristocrate anglaise jouée par Nicole Kidman, part retrouver son époux en Australie.

Apprenant sa mort, elle hérite d'un ranch gigantesque et forme alliance avec un éleveur, incarné par Hugh Jackman, dont elle tombe amoureuse. On suit alors le couple lorsqu'il doit mener ses troupeaux à travers le territoire du Nord jusqu'à Darwin, où il subit, durant la seconde guerre mondiale, les bombardements japonais. Le film évoque aussi la culture et l'histoire des Aborigènes, le tout sur fond de paysages somptueux.

"BEAUCOUP DE CLICHÉS"

Lors de l'avant-première mondiale, à Sydney, le 18 novembre, des milliers de fans avaient envahi les rues du centre-ville pour apercevoir les stars nationales. "Il est trop tôt pour savoir quel accueil recevra le film. Mais il pourrait charmer le monde entier, et devenir un classique", affirme Richard Flanagan, écrivain australien célèbre, et coscénariste du film.

Alors qu'il n'est pas encore en salles, Australia a reçu un accueil plutôt favorable, mais nombre de critiques ont fait savoir que ce n'était pas un chef-d'oeuvre. De son côté, Luhrmann met en avant les influences qu'ont pu avoir sur son film des classiques comme Autant en emporte le vent ou Lawrence d'Arabie. "C'est l'oeuvre d'un réalisateur particulier qui fait des films particuliers. Il est évident que cela ne va pas plaire à tout le monde", commente Garry Maddox, spécialiste cinéma pour le quotidien Sydney Morning Herald. Jim Schembri, du journal The Age, note : "Il y a bien sûr beaucoup de clichés, mais c'est pour une audience internationale."

Selon les estimations, les entrées du film en Australie pourraient rapporter de 20 à 40 millions de dollars (de 10 à 20 millions d'euros), dans un pays de 21 millions d'habitants où les revenus des films populaires, pour la plupart venus des Etats-Unis, atteignent en moyenne 10 millions de dollars (5 millions d'euros). Beaucoup comptent sur le succès d'Australia, et pas seulement la 20th Century Fox. L'industrie du film espère que cela donnera un nouveau souffle à la production nationale, qui représente autour de 3 % des revenus.

"Nous n'avons que quelques producteurs ici. Cela pourrait être un signe à l'intention d'Hollywood : apportez votre argent par ici", souhaite Jeff Brown, directeur de l'Association australienne des producteurs de films. De 20 à 25 films, à petits budgets surtout, sont produits chaque année. "Il y a un canyon entre ce que les gens veulent voir et ce que des réalisateurs élitistes font, s'irrite Jim Schembri. Australia pourra prouver qu'on peut faire du cinéma australien populaire."

Le secteur touristique, lui aussi, a beaucoup d'espérances, même si l'Australie de l'outback décrite par Luhrmann ne correspond pas à la réalité de la majorité des habitants vivant sur les côtes urbanisées. Néanmoins, c'est une image que l'industrie du tourisme espère bien exporter. Tourism Australia, l'office national du tourisme, a demandé à Luhrmann de produire des spots télé invitant les touristes à venir en Australie, et a dépensé 50 millions de dollars dans diverses campagnes de promotion autour du film.

Le pays a accueilli 5,6 millions de visiteurs internationaux en 2007, et l'industrie espère une hausse de 3,2 % en 2009, grâce à la publicité générée par Australia.

Le 21 OCTOBRE : Nicole Kidman s’offre un ranch en Australie (Source : "pipole.net")

En se glissant dans la peau d’une cowgirl au côté de Hugh Jackman, pour les besoins de son dernier film ‘Australia’, a déterminé Nicole Kidman à s’offrir un ranch dans son pays d’origine.
‘Au départ, j’étais terrifiée. J’ai même appris à mener un troupeau. Et une fois que vous savez le faire, c’est tellement amusant.’, confie l’actrice hollywoodienne, maman d’une petite Sunday Rose, née en juillet dernier.
‘Je n’arrive pas à croire que je sache maintenant faire ça. J’ai acheté un ranch à la campagne près de Sydney. Nous n’avons pas à en faire trop, car il n’y a que 40 bêtes, qui sont la plupart du temps sur la propriété à se nourrir dans les champs.”, continue Nicole Kidman mariée à chanteur Country Keith Urban, avec lequel, elle avait déjà acheté un ranch à Nashville dans le Tennessee.
Rappelons que Nicole Kidman est actuellement à Londres pour le tournage de ‘Nine’.

Le 15 SEPTEMBRE : Snoop Dogg autorisé à venir en Australie (Source : "virgin17.fr")

Snoop Dogg peut se réjouir, il a finalement obtenu un visa provisoire afin de pouvoir mener à bien sa série de concerts à venir en Australie. Il a été lavé de tout soupçon après un test de caractère qui s'est avéré probant. Le rappeur a par ailleurs eu l'appui de l'acteur australien Russel Crowe qui a notamment écrit une lettre en faveur de l'obtention de ce visa. Snoop Dogg avait par ailleurs été banni d'entrée sur le sol anglais l'an dernier.
En parallèle de cette bonne nouvelle, l'artiste est en ce moment en France pour une série de shows. Après Lyon, Toulouse et Nantes, il sera ce lundi au Zénith de Paris. A cette occasion, il présentera les titres de son neuvième album studio, Ego Trippin', paru en mars dernier, ainsi que ses plus grands classiques comme Who Am I (What's My Name) ? ou encore Gin & Juice.

Le 2 SEPTEMBRE : Un film amateur montrant Marilyn mis aux enchères en Australie (Source : "lepoint.fr")

Marilyn Monroe apparaît dans un film amateur réalisé en 1959 pendant le tournage de "Certains l'aiment chaud", deux minutes trente d'images qui seront mises aux enchères en Australie.

Le petit film, tourné en 8mm par un officier de marine invité sur le plateau par l'actrice, montre la célèbre blonde et son partenaire à l'écran Tony Curtis avant une scène de plage, a déclaré le commissaire-priseur Charles Leski.
Les images en couleur, présentées dans leur boîte Kodak d'origine, montrent également le réalisateur Billy Wilder.
Le lot qui sera mis aux enchères par Leski Auctions à Melbourne le 25 septembre propose une copie CD et une copie DVD ainsi que la bande originale, le tout estimé à 20.000-30.000 dollars australiens (11.500-17.250 euros).
La fille du marin, qui vit à Melbourne, a hérité des images à la mort de celui-ci et a décidé de les mettre en vente.

Cette année, un film amateur de 47 minutes montrant Marilyn Monroe et Clark Gable sur le tournage de "The Misfits" (Les Désaxés) en 1961 a été vendu à 60.000 dollars (41.345 euros), aux Etats-Unis, après avoir été mis aux enchères par la famille d'un acteur qui avait un petit rôle dans la production.

Le 2 SEPTEMBRE : Un film amateur en 8 mm sur Marilyn Monroe découvert en Australie (Source : "http://afp.google.com")

Un court film amateur montrant Marilyn Monroe dans les coulisses du tournage de "Certains l'aiment chaud", réalisé par Billy Wilder, a été découvert en Australie, a annoncé mardi une maison d'enchères.
Le film au format 8 mm, de 2 min 30 secondes, montrant l'actice ainsi que Tony Curtis et Jack Lemmon, ses deux partenaires du mythique "Some Like it Hot" sorti en 1959, a été tourné par un officier de marine américain, invité sur le plateau à San Diego (Etats-Unis).
Le film, encore dans sa boîte d'origine et qui montre notamment la star américaine morte en 1962 répétant une scène avec Tony Curtis, a été découvert parmi les objets appartenant à l'officier et rapportés en Australie par sa fille.
Extrêmement rare et précieux, l'enregistrement sera mis aux enchères à la fin du mois et est estimé entre 20.000 et 30.000 dollars australiens (entre 16.710 et 25.065 dollars américains).
"Les souvenirs liés à Marilyn Monroe sont toujours très demandés, mais nous en voyons rarement de tels", a indiqué Charles Leski, de la société d'enchères Leski Auctions.
Selon la maison d'enchères, un film amateur réalisé sur le tournage de "The Misfits" ("Les Désaxés"), a été vendu aux Etats-Unis 60.000 dollars américains.

Le 28 AOUT : Snoop Dogg interdit de séjour en Australie ? (Source : "rap2k.com")

Décidément, on dirait bien que les rappeurs soient abonnés aux problèmes judiciaires. Snoop Dogg se verrait désormais refusé l'entrée en Australie. Après une première approbation de l'obtention de son visa, le département de l'immigration australienne a décidé de faire une évaluation plus approfondie du personnage.

Un porte-parole de l'immigration s'est expliqué sur le sujet : « Aucun visa n'a encore été accordé à Mr Broadus, il y a plusieurs étapes à suivre avant de pouvoir obtenir un visa. Les plaintes dont il est victime n'auront aucun impact sur l'obtention ou non de son visa. Chaque étude est faite individuellement sur son mérite personnel. »

Snoop Dogg est en attente de réponse. Il devait se rendre sur l'île en octobre à l'occasion d'une tournée, accompagné d'Ice Cube. Ce n'est pas la première fois que des problèmes de ce genre arrivent à l'artiste puisqu'en 2007, sa demande de visa pour le Royaume-Uni avait été refusée suite à un incident intervenu un an plus tôt à l'aéroport d'Heathrow de Londres

Le 26 AOUT : Snoop Dogg obtient son visa pour l'Australie (Source : "musicspot.fr")

Après avoir été banni du territoire australien en raison d'un casier judiciaire chargé, le gangsta rapper Snoop Dogg vient d'obtenir un visa pour sa tournée d'octobre en duo avec Ice-T.

Snoop Dogg, dont le vrai nom est Cordoza Calvin Broadus Jr., s'était vu refuser l'entrée sur le territoire australien en 2007, ce qui avait compromis sa participation aux MTV Australian Awards. Lavé de tout soupçon après un test de caractère qui s'est révélé probant, le rappeur vient d'obtenir un visa de 17 jours à compter du 21 octobre.
Son casier judiciaire faisait état de plusieurs condamnations pour trafic de drogue et possession d'armes depuis 1990, et d'un acquittement dans une affaire de meurtre en 1993. En raison de ce lourd passif, Snoop Dogg s'était également vu refuser l'entrée sur le territoire britannique.
Il semble que le rappeur américain, dont les textes sont réputés racistes et sexistes, ait bénéficié du récent changement de gouvernement en Australie, le parti de centre-gauche ayant succédé à une majorité conservatrice et assoupli les règles de contrôle de l'immigration.
Certaines associations de victimes de violence et de défense de la famille s'insurgent cependant contre la mansuétude dont il fait ainsi l'objet.

 

: AC/DC (Source : "virginradio.fr")

Si l'on doit retenir un seul nom pour définir la branche dure du rock de cette fin de siècle, ce serait sans hésiter celui d'AC/DC.
Les frères Young, Australiens déjantés ont réussi à vulgariser le hard rock de telle sorte qu'ils sont connus aujourd'hui dans le monde entier.
Sydney, dans la première partie des années 70, les enfants d'une famille modèle ne peuvent s'empêcher de gratter comme des dingos sur leur guitare. Malcom et Angus, les benjamins, forment AC/DC, l'abréviation qui désigne le courant alternatif et continu, en argot, à voile et à vapeur.
Dès la sortie de leur premier album en 1974, AC/DC annonce la couleur : hard électrocuté avec une voix influencé par Led Zeppelin. La base blues de leur son est agrémentée de riffs de guitares frénétiques. High voltage remporte un vif succès amenant pour la première fois l'indémoodable costume de collégien de Angus sur sa pochette.
C'est avec Let there be rock en 77 que AC/DC va se faire connaîtredu monde entier en pleine vague punk. En 80, Bon Scott meurt, il est remplacé par le chanteur Brian Johnson. Avec une quinzaine d'albums en 25 ans, AC/DC a traversé cette fin de siècle en leader du hard rock.
Au début de l'année 2000, AC/DC toujours présent sort Stiff upper lip. Le groupe revient en 2008 avec Black Ice.

Le 7 AOUT : Nicole Kidman fait découvrir l’Australie à sa fille : Sunday Rose est déjà une globe-trotteuse! (Source : "gala.fr")

Elle a tout juste un mois mais il est bien temps que la petite Sunday Rose découvre le pays de sa célèbre maman, Nicole Kidman. A l’arrivée à Sydney, une horde de photographes attendaient la famille star!

Nicole Kidman, Keith Urban et la petite Sunday Rose sont arrivés mercredi soir (heure australienne) dans un petit aéroport de Sydney, et ils ont bien du mal à se frayer un passage parmi les photographes pour rejoindre la maison des parents de Nicole.
C’est donc la première fois que le Dr Anthony Kidman rencontre sa petite-fille, les petits cousins et cousines australiens attendaient la venue de la petite Sunday Rose de pied ferme.

Mais la belle comédienne ne vient pas que pour le plaisir… Nicole Kidman doit tourner quelques scènes supplémentaires et faire des doublages de voix pour le film Australia, la grande saga épique de Baz Luhrmann où elle partage l’affiche avec Hugh Jackman.

Le 13 JUILLET : John Tittensor, écrivain pour conjurer le sort (Source : "http://libelyon.blogs.liberation.fr")

John Tittensor a quitté l’Australie suite à la mort de ses deux enfants dans un incendie, drame ultime qu’il relate dans « Année Zéro ». Traducteur de profession, il vit maintenant à Lyon en immigré heureux. Après le joli succès de « La Croisade de Carmody », publié en 10/18, il retrouve son sens de l’humour décapant dans son nouveau roman, « Douze jours en Australie », croisant l’amour des femmes, le deuil d’une enfant et le procès Barbie dans une fiction échevelée et pourtant serrée comme le cœur après une tragédie.

Entretien long drink avec un romancier affirmé ;

Georges Duhamel écrivait « L’humour est la politesse désespoir ». Il y a beaucoup d’humour dans « Douze jours en Australie »…
John Tittensor : Vous n’êtes pas le premier à me le dire, mais je n’en étais pas conscient en écrivant. Mais apparemment, il y a plein de choses dedans dont je n’étais pas conscient…

Du désespoir, non plus ?
J’adore l’humour. Le désespoir, ce n’est pas trop mon truc. Je peux être malheureux comme les pierres, mais jamais vraiment désespéré, je crois.

Même après avoir perdu tes enfants comme tu le racontes dans « Année zéro » ?
On est dans un drôle d’état, évidemment. Mais je ne me suis jamais senti suicidaire par exemple. C’est un peu le test du désespoir. Ça continue à me tracasser, j’y pense tous les jours. Mais non, je n’ai pas de désespoir.

Dans « Douze jours en Australie », le narrateur perd sa fille unique. Mais en tant que journaliste, il est aussi confronté à d’autres morts, celle des victimes de Barbie dont il couvre le procès à Lyon ou celle de l’affaire Villemin. Tu sembles traiter ces passages avec une certaine ironie, comme si tu faisais la satire d’une société égoïste qui ne prend pas le temps d’écouter la douleur des personnes…
Une satire, je ne sais pas. Il y a peut-être une certaine colère. Une rage même. L’attitude de Duras pendant l’affaire Villemin par exemple, c’est monstrueux. On peut dire à sa décharge qu’elle était alcoolique et ne savait plus ce qu’elle disait… Visiblement, c’était le cas, surtout ce jour-là. Mais ça m’a foutu en colère quand même. En même temps, ce n’est pas un roman à thèse. Il n’y a rien à prouver. C’est juste une histoire qui s’est imposé à moi, que j’ai écrit très rapidement à un moment où j’avais deux romans que je n’arrivais pas du tout à terminer. Là, il y avait un peu de désespoir quand même. Je me suis sérieusement demandé si je n’allais pas laisser tomber l’écriture pour me contenter de lire des bons bouquins écrits par d’autres. Alors, je suis quand même allé voir dans des trucs que j’avais écrits il y a une vingtaine d’années et que personne n’avait voulu éditer. J’ai compris pourquoi : c’était très pompeux ! Je me prenais vraiment pour un écrivain !

Tu écris d’ailleurs dans « Douze jours en Australie » que « le grand style est un leurre ».
Justement. Je parlais de moi. Je passe par une phase un peu anti-style.

Ce qui est beau, c’est que ton écriture est aussi brute dans l’humour que pour exprimer la douleur contre laquelle se cogne ton personnage. Il y a la mort et la survie par le rire, l’amour aussi, qui se catapultent en permanence…
Je voulais quelque chose de très nu, qui laisse passer le contenu de ce que je voulais dire sans faire trop de décor. Il y a peut-être même des moments où c’est tellement nu que c’en est cru…

Il y a beaucoup de passages sur la jouissance, comme si jouir était la seule façon de décoller de la douleur…
Oui, peut-être. Ces passages-là sont crus parce qu’il n’y a aucune poésie. C’est de la baise, point barre. Si j’avais essayé de faire une scène de rapport sexuel circonstanciée et un brin poétique, ç’aurait été illisible ! Ce sont des scènes très brèves, et très crues. Je pense que la jouissance du narrateur reflète en quelque sorte la violence qu’il a subie et qui est encore très récente pour lui.

Mais ce n’est pas seulement des relations de baise. Il y a aussi une vraie histoire d’amour qui passe, même si elle est rapide.
C’est ce que je voulais. Pas de psychologie, pas d’explication, mais en même temps un homme qui tombe amoureux, même s’il sait que c’est une relation vouée à l’échec. J’ai toujours dans ma tête le mot de Fitzgerald qui disait : « L’action fait le personnage. » Je suis capable de lire avec plaisir un roman où l’auteur analyse ses personnages, mais ce n’est pas ce que je veux écrire.

Ce côté direct est très anglo-saxon. Dans les romans français, le sexe est souvent lié soit à la tradition de l’analyse sentimentale psychologique, soit à la mise en scène de l’ego de l’auteur, façon Christine Angot. Là, il n’y a ni l’un ni l’autre.
Justement, je voulais éviter les deux. Le côté hyper-analytique à la Annie Ernaux, ou l’ego de Christine Angot m’ennuie. Ces deux bonnes femmes, je les trouve illisibles mais à un point ! Je n’y avais pas pensé comme ça mais c’est vrai que ça doit être un peu plus anglo-saxon. On n’arrive jamais à nier ses racines !

Le plus cru, c’est sans doute le premier chapitre où le personnage sodomise l’institutrice de sa fille, juste avant qu’elle ne meure…
(rires) Oui, ça m’a déjà coûté une amie ! Ce qui m’embête d’autant plus c’est que c’est une fiction, et toute l’histoire d’amour est une fiction totale. Mais les gens qui n’ont pas lu « Année zéro » le prennent comme une autobiographie pure et dure, alors que c’est le contraire !

Il faut une sacrée dose d’humour quand on a perdu ses enfants pour inventer une situation pareille !
Je crois que là j’avais quand même une envie consciente de bousculer, de choquer un peu.

De conjurer le sort ?
Peut-être, oui. D’aller contre. J’avais écrit « Année Zéro » en partie pour ça, pour conjurer le sort. Ici aussi, mais je voulais en plus aborder ce qui a été fait aux juifs pendant la guerre. C’est un sujet qui m’a toujours passionné parce que je n’arrive pas à le comprendre. Ça définit le XXe siècle et ça nous montre de quoi nous sommes capables, et je dis bien « nous », nous tous.

Lors du procès Barbie, tu fais dire à ton personnage que face à des gens comme ça « être humain ne suffit pas ».
Oui. L’amour ne suffit pas non plus. La barbarie a une telle force que l’on n’est pas toujours à la hauteur quand il s’agit de la contrer. Tout en restant très optimiste dans ma vie personnelle, et tout en étant conscient qu’avec l’âge il y a toujours cette tentation de devenir un peu sceptique ou cynique, et voulant résister à ça, je me rends compte que quant à l’avenir du genre humain, je ne suis pas très optimiste. On est toujours capable de génocides, ça ne pose aucun problème pour l’être humain. On est toujours capable de se mettre au centre du monde aux dépens de tous les autres. Mais en même temps, je connais plein de jeunes qui me donnent des raisons de rester optimiste. Mais je ne sais pas très bien où l’on va…

A propos de savoir où aller, qu’est-ce t’as fait venir en France ?
La mort de mes enfants en 1982. On avait parlé ensemble de venir vivre un an en France. Ce n’était pas une fuite en avant. C’était une façon de refaire ma vie, ailleurs. Je ne suis pas très patriote, à part peut-être pour la France. L’Australie reste pour moi surtout et avant tout le pays où mes enfants sont morts. Au départ, je suis arrivé dans le midi, j’ai bossé au noir dans le bâtiment. J’ai eu ma carte de séjour de dix ans je ne sais pas trop comment et puis ça continue maintenant. En principe, je n’avais pas le droit à cette carte de séjour mais ils me l’ont donnée. J’avais l’avantage de ne pas être basané. J’allais à la Préfecture à Nîmes, je voyais la façon dont on était accueilli en tant que blanc, et la façon dont au guichet d’à côté on parlait aux Algériens par exemple.

En quoi tu te sens plus patriote par rapport à la France ?
C’est juste que j’adore vivre ici, et ce littéralement depuis le premier jour. Je suis arrivé dans un petit bled du midi, à l’époque des vendanges. On buvait du pastis sur une terrasse qui dominait les vignes. Je me suis dit : « Là, je reste !». Un peu plus tard, je me suis rendu compte que j’étais plus un homme de la ville. Je suis arrivé à Lyon en 1993. J’adore cette ville. Je râle parfois les dimanches où tu ne peux absolument rien faire ou le soir quand tu ne peux pas manger après 22h, mais globalement je suis super-content ici. C’est une belle ville, et un point de chute pour partir n’importe où.

Il y a beaucoup de livres publiés qui sont des témoignages sur un drame personnel ou collectif. Quand on écrit comme toi sur un drame personnel, qu’est-ce qui fait qu’on choisit de le publier ?
C’est une question que je me suis souvent posée. Parfois, on peut reconnaître la souffrance qu’un livre cherche à exprimer, sans pour autant apprécier le livre. C’est devenu un peu un genre à la mode, la perte d’un enfant, le passage par la drogue etc. Ça me rend parfois un peu impatient. Quand on raconte après coup qu’on a sombré dans la drogue, il valait peut-être mieux ne pas tombé dedans au début ! Ça ne veut pas dire que je ne compatis pas, mais ce n’est pas forcément fait pour faire un bon livre. En général, on peut remarquer qu’il s’agit de gens qui sont déjà un peu connus. C’est une sorte de morbidité. L’intérêt du lecteur peut être sincère sur un certain plan, mais ce sont souvent des faux livres. C’est quelqu’un de connu qui a déjà son public acquis et qui la plupart du temps n’écrit pas le livre. Mais je peux comprendre le besoin de s’exprimer de certaines personnes, parce que je l’ai fait. Surtout les gens qui ont perdu un enfant. Je me trompe peut-être, mais à mon avis il n’y a pas pire. On a besoin de toutes ses ressources pour y survivre. On peut parfois se fabriquer pour ainsi dire une ressource par l’écriture. Soit en écrivant pour les autres, soit sur un plan purement personnel. Donc je ne critique pas les gens qui font ça même si c’est mal fait, à partir du moment où il y a un petit relent de sincérité. Mais c’est vrai en revanche que toute cette souffrance publique m’écoeure un peu, parce qu’elle n’aide personne. Elle n’est là que pour générer de l’argent, pour le nègre, pour l’éditeur, pour la personne connue qui en a déjà. Ça suffit, quoi.

Ecrire sur un drame, comme pour « Année zéro », est-ce que ça aide ?
Oui. « Année zéro », c’était une sorte de bouée de sauvetage que j’ai lancée vers moi-même, pour ainsi dire. J’avais aussi une crainte terrible que mes enfants soient oubliés, qu’ils soient rayés de la carte de la mémoire des gens comme ils avaient été rayés de la carte physiquement. Donc, c’était une sorte de témoignage de leur bref passage sur terre. Et puis aussi, je me suis rendu compte à cette époque-là qu’il y avait très peu de choses pour les gens qui se trouvaient dans cette situation. Sur ce plan-là, ça a marché, j’ai eu plein de lettres de gens qui avaient lu le livre. En revanche, ce qui me dérange beaucoup, c’est le nombre de fois maintenant qu’on voit les gens pleurer à la télé. Dans le temps, c’était impensable, on ne pleurait pas en public. Certes, il y a des choses, si elles ne te font pas pleurer, c’est qu’il y a un problème. Mais c’est devenu presque un gage de sincérité. Et je pense que certains téléspectateurs s’en nourrissent de façon malsaine.

Il y a beaucoup d’émissions où les gens viennent raconter leurs malheurs…
Oui, et en les regardant t’as envie de pleurer ! Mais ce n’est pas de leur tragédie, mais du fait que ça passe à la télé ! Un peu d’amour propre, que diable.

Propos recueillis par Luc Hernandez

« Douze jours en Australie » de John Tittensor (éditions La Fosse aux ours, 16 €)

Le 18 AVRIL : Le groupe de hard-rock AC/DC va sortir un album d'ici à la fin 2008 (Source : "http://afp.google.com")

Le groupe australien AC/DC, l'une des références du hard-rock mondial depuis plus de 30 ans, va sortir un album en 2008, le premier en huit ans, a-t-il annoncé vendredi sur son site internet.

"L'attente est presque finie! Les admirateurs d'AC/DC peuvent s'attendre à un album de nouvelles chansons plus tard cette année. Le groupe est actuellement en studio à Vancouver", dans le sud-ouest du Canada, selon un message sur le site acdc.com.

Il s'agira du premier album du groupe depuis "Stiff Upper Lip" en 2000.

AC/DC, formé en 1973 en Australie, est l'auteur d'hymnes rock comme "Let there be rock", "Whole lotta rosie" et "Highway to hell". Le groupe a vendu plus de 150 millions d'albums dans le monde, dont 22 millions de "Back in black" (1980) aux Etats-Unis, la deuxième performance derrière "Thriller" de Michael Jackson

Le 28 MARS : Céline Dion : des maux de gorge la forcent à retarder des concerts (Source : "showbizz.net")

Céline Dion s'est vue dans l'obligation de retarder la présentation d'une série de concerts en Australie. Elle souffre d'une infection à la gorge, selon ses relationnistes qui sont cités par Reuters.

Dion se trouvait en Australie dans le cadre de sa première tournée mondiale en 10 ans. Des spectacles étaient prévus à Sydney, Melbourne, Brisbane et Perth.

«Son médecin lui a conseillé de se reposer pendant encore 48 heures afin de bien récupérer», ont indiqué ses publicistes dans un communiqué émis vendredi.

L'infection a forcé Céline Dion à retarder la présentation de spectacles à Melbourne et Brisbane plus tôt cette semaine. Elle doit maintenant retarder d'une semaine deux concerts prévus à Sydney.

Le 19 MARS : George Miller tournera-t-il en Australie ? (Source : "toutlecine.com")

George Miller, le réalisateur de Babe, Mad Max ou encore Happy Feet, est en train de s'arracher les cheveux. En effet, le tournage de son film Justice League avec sa cohorte de super-héros a (encore !) été repoussé, cette fois en raison de problèmes fiscaux et administratifs.

Comme le rapporte le quotidien australien The Sydney Morning Herald, le tournage du film (lequel, on le signale au passage, a changé de titre et s'appellera désormais Justice League Mortal) ne se fera visiblement pas en Australie, comme il avait été initialement prévu. En effet, le gouvernement vient de refuser certains avantages fiscaux à la production.

Le film est donc, une fois encore, au point mort et George Miller, en apprenant la nouvelle, s'est empressé de déclarer, hors de lui : « L'industrie cinématographique australienne est en train de passer à côté d'une occasion unique pour la simple raison qu'elle ne fait pas le moindre effort ! Si elle ne revient pas sur cette décision, il faut qu'elle sache qu'elle crachera sur des millions de dollars d'investissement que le reste du monde est prêt à s'arracher, et surtout, qu'elle met un frein à la création de nombreux emplois... J'ai l'impression que je ne suis pas en train de me battre pour mon film, mais contre l'industrie cinématographique australienne ! »
http://libelyon.blogs.liberation.fr/info/2008/07/john-tittensor.html
Rappelons-le : George Miller tenait particulièrement à ce que Justice League se tourne en Australie, son pays natal, pour pouvoir faire venir toute la troupe de techniciens avec laquelle il travaille depuis Happy Feet. Mais visiblement, les autorités locales ne l'entendent pas de cette oreille.

Pendant ce temps là, Wonder Woman et Superman se tournent donc toujours les pouces...

Le 7 FEVRIER : MTV Russie et MTV Australie se battent pour Lindsay Lohan (Source : "imedias.biz")

Lindsay Lohan sème la zizanie entre deux deux antennes locales de la chaîne musicale MTV. D'après Yahoo!, les dirigeants d'MTV Russie et MTV Australie se disputent la star, et espèrent toutes les deux recevoir la visite de Lindsay Lohan pour la cérémonie des Video Music Awards que les deux chaînes organisent chacune de leur côté en avril, à une semaine d'écart.

Leur problème, c'est que Lindsay Lohan, très sollicitée, a annoncé qu'elle acceptait de participer à l'une des cérémonies, mais pas aux deux ! Les deux chaînes se livrent donc une guerre pour décrocher la présence de l'actrice et chanteuse.

MTV Australie est ainsi en négociations avec le maganement de Lindsay Lohan pour convaincre la star de faire sa première visite en Australie en tant qu'invitée d'honneur de la cérémonie, tandis que les russes tentent eux aussi de s'accorder les faveurs de la belle blonde.

Une source chez MTV Australie a confirmé l'information : « nous sommes en négociations avec l'entourage de Lindsay, mais pour l'instant, c'est une bataille financière avec MTV Russie ».

Le 27 JANVIER : Le corps de l'acteur Heath Ledger rapatrié en Australie ? (Source : "http://afp.google.com")

Le corps de l'acteur australien Heath Ledger, qui avait interprété l'un des deux cow-boys du film "Brokeback mountain", a quitté Los Angeles dimanche à l'issue d'un service religieux et a été rapatrié en Australie, indiquent les médias américains.
Seuls sa famille et des amis proches ont assisté à la cérémonie, qui a notamment réuni l'ancienne fiancée de Ledger et partenaire dans le film d'Ang Lee, Michelle Williams, et Naomi Watts, une ancienne petite amie.
Heath Ledger, 28 ans, a été retrouvé mort dans son appartement de New York il y a quelques jours et les premiers résultats de l'autopsie n'ont pas permis de déterminer les causes de sa mort. D'autres analyses sont en cours.
La police a écarté l'hypothèse du crime et penche pour l'abus de substances pharmaceutiques. Des médicaments ont été retrouvés près de son corps inanimé mais sa famille dit ne pas croire à l'hypothèse d'un suicide.
Selon Mike Ledger, l'oncle du comédien, le corps de Heath Ledger sera transporté dans sa ville de naissance de Perth (ouest de l'Australie).

Le 4 JANVIER : Les Spice Girls en Australie ? (Source : "actustar.com")

Les Spice Girls se sont vues offrir 10 millions de livres pour se produire en Australie.

Le groupe – qui a déjà donné des représentations au Canada, aux States, en Espagne, en Allemagne et en Angleterre – a en effet reçu une proposition alléchante pour aller pousser la chansonnette au pays des kangourous.
Une source proche du girlsband explique : "Les filles ont énormément de fans en Australie et des organisateurs de concert ont offert une énorme somme pour qu'elles se produisent là-bas."

Les filles – Victoria Beckham, Emma Bunton, Mel B, Mel C et Geri Halliwell – ont confié qu'elles envisageaient de programmer 12 dates de concert dont une à Sydney, Perth et Brisbane au mois de mars.

Leur tournée mondiale prévoit pour le moment de se terminer le 29 février prochain à Atlantic City aux Etats-Unis.
Petit détail perturbant, Mel B s'est tordue la cheville ce qui a causé quelques problèmes pour les prestations du groupe à Londres.

Enfin bon, ce n'est certainement pas une telle broutille qui arrêtera nos filles et les empêchera de s'envoler direction le grand sud et les millions !