LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2007

ECONOMIE

 

Le 18 DECEMBRE : Australie : Forte poussée des importations (Source : "vitisphere.com")

La consommation des vins importés en Australie a progressé de 35 % en valeur sur un an à fin octobre 2007, atteignant 209 M€. Cette percée des vins importés est la conséquence de la sécheresse qui touche l’Australie, affectant considérablement le volume de production viticole.
La faible récolte de 2007 et des prévisions encore plus alarmistes pour 2008 font craindre une pénurie sur certains produits notamment en vins blancs. Des hausses de prix sont déjà sensibles chez les détaillants. Certains Sauvignon et Riesling sont déjà en rupture de stock. En rouge, la situation est moins préoccupante, les stocks permettant de tenir encore au moins un à deux ans.
Selon les prévisions de l’Australian Wine Sector Supply and Demand Assessment, les importations de vins étrangers devraient presque quadrupler en trois ans passant de 34 millions litres en 2006-07 à 128 millions en 2009-10. Dans le même temps, la consommation de vins australiens devrait décliner, passant de 476 à 390 millions de litres.

[ Source : www.news.com.au ]

Le 3 DECEMBRE : Cadillac débarque en Australie (Source : "leblogauto.com")

A partir du quatrième trimestre 2008, Cadillac partira à la conquête de l’Australie. La CTS sera ainsi la première Cadillac vendue sur ce pays continent…

Malgré l’image que l’on peut en avoir, Cadillac est bien loin d’être une marque internationale. Par la renommée peut-être, mais par les ventes non. Ce fut d’ailleurs longtemps un problème, et la conquête de la planète par la marque de prestige de GM n’est en fait que très récente, et la marque reste encore absente en Australie.

La nouvelle CTS est l’occasion rêvée pour lancer la marque, avec un produit réussi esthétiquement et techniquement, et qui semble rencontrer un certain succès outre-Atlantique. Les Australiens auront donc droit à une version unique, avec moteur 3.6 injection directe 227 kW / 304 ch, en propulsion uniquement. L’arrivée d’autres modèles n’est pour l’heure pas planifiée même si elle est naturellement programmée…
De quoi renforcer le succès de Cadillac dont les ventes ont récemment augmenté de 98.4% en Asie et Pacifique, 49.4% en Amérique Latine et 45.3% en Europe… Il faut avouer que la marque partait de pas grand chose dans ces régions.

PS : Naturellement, des Cadillac circulent sans aucun doute en Australie, mais la marque n’a jamais fait l’objet d’une importation officielle…

Le 21 NOVEMBRE : Australie : après deux années déficitaires, McGuigan Simeon Wines salue les faibles récoltes et l'assèchement du "lac de vin" (Source : "vitisphere.com")

Selon la société McGuigan Simeon Wines, troisième entreprise viticole australienne ( 1,2 millions de caisses produites par an, dont 50 % sont vendus à l’export ) , l’industrie viticole du pays retrouve des couleurs.

Après trois années d’énormes récoltes de 2004 à 2006, où la production a atteint 1,9 million de tonnes, les wineries australiennes ont été confrontées à une grave surproduction. David Clarke, le président de McGuigan Simeon Wines, s’est exprimé la semaine dernière pour rassurer ses actionnaires alors que le cours de l’action McGuigan Simeon Wines est au plus bas.

La petite récolte de 2007 (1,4 million de tonnes) conjuguée aux bonnes performances des vins australiens à l’exportation, a permis d’assainir la situation. « Nous sommes revenus à l’équilibre », affirme David Clarke. La société espère donc renouer avec les profits en 2008 avec deux années déficitaires.

Dane Hudson, directeur général de la winery, a déclaré que la sécheresse qui sévit en Australie est en train de combler le « lac de vin », le petit nom australien de la surproduction; il a décrit la vendange 2007 comme « la plus faible en quantité réalisée depuis 7 ans », avec une production amputée par le gel, les feux et « pire que tout, la sécheresse et la limitation des autorisations d’arroser et d’irriguer. »
Dane Hudson a estimé le volume du lac de la surproduction australienne à quelques millions d’hectolitres, « cela peut sembler beaucoup, mais cela représente à peine quelques mois de besoins mondiaux. » Conséquence directe pour la production australienne : « l’Australie est un gros producteur de vins en vrac, dont les prix étaient tirés par le bas par la surproduction ; à présent, on voit le cours des vins en vrac remonter. (...) Pour McGuigan Simeon Wines, le prix de nos vins en vrac comme ceux de nos vins en bouteille ont augmenté de façon conséquente l’année dernière, permettant une bonne progression de nos marges ».
L’entreprise devra cependant composer avec la très petite récolte annoncée pour 2008. Les prévisions varient de 0,8 à 1,3 million de tonnes, mais McGuigan estime qu la récolte devrait être plus proche de 1,1 million de tonnes. Cette petite récolte risque de renchérir les coûts de production.
Autre handicap : la bonne tenue du dollar australien face à un dollar américain au plus bas. L’augmentation de la devise australienne est en revanche beaucoup plus modérée face à l’euro et la livre sterling et le Royaume-Uni reste le premier marché pour le géant australien

Le 12 NOVEMBRE : L'ouest de l'Australie connaît un boom minier sans précédent (Source : "lemonde.fr")

Après avoir enduré des années de stagnation dans le secteur minier, l'Australie profite depuis cinq ans de l'intérêt renouvelé pour ses ressources minérales et énergétiques. Le pays-continent multiplie les records : plus gros producteur mondial de bauxite, troisième producteur d'or et de minerai de fer, premières réserves mondiales d'uranium. Avec la hausse des prix des minéraux et la demande des pays asiatiques - Japon, Chine et Corée du Sud en tête -, les exportations ont grimpé en flèche. Selon le Bureau australien de l'agriculture et des ressources économiques (Abare), en 2006, les exportations de ressources minérales ont ainsi rapporté 106,5 milliards de dollars de bénéfices (68 milliards d'euros), 17 % de plus qu'en 2005.

Si l'économie de la fédération australienne est au beau fixe, celle de l'Etat d'Australie-Occidentale bénéficie particulièrement de cette manne. Avec 17 % de la production mondiale de minerai de fer, et d'importantes ressources en nickel et en gaz naturel, l'Etat fait figure de nouvel eldorado. En 2006, son industrie minérale et pétrolière réalisait 53,4 milliards de dollars (34 milliards d'euros) d'exportations, 25 % de plus qu'en 2005. L'année dernière, la Chine - désormais principal partenaire commercial - a acheté pour 13,82 milliards de dollars américains (8,6 milliards d'euros) de produits importés d'Australie-Occidentale, 340 % de plus qu'en 2002. "Nous avons un avantage géographique, explique David Parker, directeur des relations externes de la Chambre des minéraux et de l'énergie d'Australie-Occidentale, les cargaisons en partance de la côte ouest mettent neuf jours pour atteindre le nord-est de l'Asie."

Avec la montée des prix, les entreprises minières engrangent des profits record. Selon une étude du Conseil australien des minéraux, les compagnies australiennes, à l'origine de 90 % de la production nationale de minéraux, ont vu en 2005 leur profit net augmenter de 74 %. En 2006, le premier groupe minier mondial, l'australo-britannique BHP Billiton, a affiché un bénéfice net de 10,45 milliards de dollars américains (7 milliards d'euros), avant un nouveau record annuel en août, à 13,4 milliards de dollars américains (9,1 milliards d'euros). L'entreprise a notamment bénéficié d'une augmentation des productions, en particulier du minerai de fer dans la région de Pilbara, en Australie-Occidentale.

DE 20 % À 30 % DE CROISSANCE

En 2006, l'autre poids lourd australo-britannique, Rio Tinto, a présenté un bénéfice net record de 7,4 milliards de dollars américains (5 milliards d'euros), 43 % de plus qu'en 2005. Avec le rachat du canadien Alcan, la compagnie est désormais le numéro un mondial de la production d'aluminium. "Mais le boum ne concerne pas que les grosses entreprises, énormément de compagnies de taille moyenne ont été créées", commente Tim Goldsmith, spécialiste des ressources minières chez PriceWaterhouseCoopers. Et les entreprises de services miniers sont également concernées : elles devraient connaître une croissance de 20 % à 30 % cette année. Les investissements suivent la tendance. En juin, le Conseil australien des minéraux comptabilisait 1 991 projets à un stade avancé (pour 43 milliards de dollars, 27,5 milliards d'euros) et 188 projets moins avancé pour 112 milliards de dollars (71,6 milliards d'euros).

En Australie-Méridionale, BHP Billiton prévoit de consacrer 6 milliards de dollars (3,8 milliards d'euros) à l'expansion de la mine géante d'Olympic Dam, pour doubler sa production de cuivre et quadrupler la production d'uranium. Rio Tinto a également un plan d'expansion de 4 milliards de dollars américains (2,7 milliards d'euros) pour ses mines de la région de Pilbara. La compagnie veut investir 1,8 milliard de dollars américains (1,23 milliard d'euros) pour doubler la production de sa raffinerie d'aluminium de Yarwun, dans le Queensland. Woodside, spécialisée dans le gaz naturel et le pétrole, a préféré mettre un terme à ses opérations en Afrique pour se concentrer sur l'Australie-Occidentale, où le développement du projet de gaz naturel liquéfié Pluto, sur la péninsule de Burrup, nécessitera 12 milliards de dollars australiens (7,7 milliards d'euros) d'investissements. Avec les importantes taxes que l'exploitation minière rapporte aux Etats australiens, des salaires en hausse et des créations d'emplois dans le secteur, "le pays tout entier a profité de ce boum", affirme M. Goldsmith.

Mais le dollar australien fort a un impact négatif. De plus, "ce développement se heurte à des problèmes d'infrastructures", remarque Tony Pearson, économiste pour la banque australienne ANZ. En octobre, les compagnies minières de la Hunter Valley, sur la côte est, ont par exemple expédié 6 % de charbon de moins que prévu pour cause d'embouteillage au port de Newcastle. Enfin, malgré des salaires attractifs, le personnel qualifié manque. Ainsi, l'Australie-Occidentale aura besoin de 40 000 employés pour mener à bien tous les projets des prochaines années. "Les trouver sera un défi", reconnaît David Parker.

Le 9 NOVEMBRE : Un mécène pour le Grand Prix d'Australie ? (Source : "f1classement.com")

Une famille de riches entrepreneurs aurait offert son aide aux organisateurs de la compétition sur le circuit Albert Park, actuellement en difficultés économiques, afin de sauver le Grand Prix d'Australie.
Andrew Fox, le père de Lindsay est un des hommes d'affaires les plus riches du Pays, il a fait connaître sa disposition d'accueillir l'évènement à Phillip Island, propriété de sa famille. Le circuit, qui reçoit déjà le Mouvement GP, a été acquis par Fox il y à trois ans et se trouve à seulement deux heures de Melbourne.
Les coûts annuels, en progressive augmentation, deviennent un sérieux problème pour le gouvernement local en vue du renouvellement de l'actuel contrat avec la F1, qui arrive à échéance en 2010.
Le premier ministre de l'État de Victoria, John Brumby, a refusé de commenter les rumeurs d'un possible "déménagement" du Grand Prix d'Australie vers le circuit de 'Flemington Racecourse', en déclarant que le gouvernement "n'évalue pas de déplacer la course pour le moment".
Le 'Daily Telegraph' pousse même au-delà, en supposant que la haute direction de Renault, toujours très éxigeant envers son équipe de Formule 1, pourrait décider de revoir ses ambotions à long terme en Formule 1.

Le 2 NOVEMBRE : Blé : les 7 plaies d'Australie (Source : "boursorama.com")

Telles les calamités s'abattant les unes après les autres sur l'Egypte de Pharaon, les catastrophes climatiques s'acharnent impitoyablement depuis 2 ans sur la malheureuse Australie, par ailleurs véritable Terre promise des matières premières...Rappelons en effet que le pays avait été marqué l'année dernière par une grave sécheresse, qui s'était traduite par une très mauvaise récolte de blé : celle-ci avait été inférieure à 10 millions de tonnes contre 25 millions en 2005...

Cette année, les choses semblaient mieux parties puisque l'on prévoyait une récolte de 22,5 millions de tonnes il y a de cela à peine 4 mois. Mais c'était compter sans la cruauté de Cérès : en effet, il n'a quasiment pas plu dans les régions céréalières australiennes depuis le mois de septembre... Concrètement, il s'agit d'ores et déjà de la plus grande sécheresse qu'ait connue le pays depuis près de 100 ans ! Du véritable pain bénit pour les grands prêtres et autres prophètes d'Apocalypse du réchauffement climatique !

Quoi qu'il en soit, les prévisions de récoltes ne cessent d'être revues en baisse : de 15,5 millions de tonnes en septembre on est désormais passé à 12 millions... Par delà les répercussions dramatiques sur les cours mondiaux du blé depuis quelques semaines, nombre d'agriculteurs australiens se retrouvent aujourd'hui dans une situation infernale, pris en tenaille entre l'effondrement de leurs revenus et l'envolée concomitante du coût de l'alimentation du bétail. Qui plus est, beaucoup d'entre eux, ayant vendu à terme une récolte qu'ils sont aujourd'hui incapables de livrer en totalité, se voient désormais contraints de racheter leurs couvertures, au plus haut historique...

Pour échapper à la ruine, l'endettement est le plus souvent la seule solution mais elle est d'autant plus pénible que les taux d'intérêt australiens sont aujourd'hui au plus haut depuis 11 ans tant il est vrai que, dans ce jardin d'Eden des commodities, l'on a au moins compris une chose : la prochaine plaie qui va s'abattre, peut-être la plus terrible d'entre toutes, c'est l'inflation...

Le 10 OCTOBRE : L'Australie donne son feu vert à une usine de gaz de 17,8 mds USD (Source : "romandie.com")

Le gouvernement australien a donné son feu vert mercredi à la construction d'une usine de gaz naturel liquéfié (GNL) d'une valeur de 17,8 milliards de dollars par les géants pétroliers Chevron, ExxonMobil et Royal Dutch Shell, indique un communiqué du ministère de l'Environnement.

Cette autorisation est toutefois conditionnée à des mesures strictes de protection de certaines espèces en danger, a précisé le ministre australien de l'Environnement Malcolm Turnbull, dans son communiqué.

L'usine doit être construite sur l'île de Barrow, une réserve naturelle au large de la province de Western Australia (ouest), où les réserves en gaz naturel sont estimées à plus de mille milliards de mètres cube, selon le groupe pétrolier américain Chevron.
Le projet, appelé Gorgon et pour lequel les pétroliers anglo-néerlandais et américains se sont réunis dans une coentreprise, avait échoué il y a un an en raison de craintes environnementales.

Les pétroliers se sont cette fois engagés à investir 60 millions de dollars australiens pour la protection des espèces vivant sur l'île, dont une espèce de tortues en voie de disparition, explique le ministère de l'Environnement.

Le gouvernement ajoutera à cela 60 autres millions pour limiter les émissions de CO2, ajoute le communiqué.

"C'est une issue bienvenue après quatre d'évaluation rigoureuse par l'Etat et la région", s'est félicité le directeur général pour l'Australie de Chevron, Colin Beckett, dans un communiqué.

C'est le deuxième projet controversé accepté par le ministère de l'Environnement en une semaine. Jeudi, il a donné son aval à la construction d'une usine de pâte à papier d'une valeur de 1,7 milliard de dollars sur l'île de Tasmanie

Le 25 SEPTEMBRE : Matières premières : L'Australie a matière à se réjouir (Source : "http://emagazine.credit-suisse.com")

Riche en ressources naturelles, l'Australie profite du prix exceptionnellement élevé des matières premières. Au vu des cours actuels, ce pays est devenu un centre privilégié pour les fusions, les acquisitions et de lucratives transactions dans l'exploration et la production. Alors, prospérité durable ou nouveau boom cyclique ?

Fin juin 2006, les revenus de l'Australie issus de l'exploitation minière ont atteint un niveau record: 50 milliards de dollars américains, soit une progression de 31% par rapport au chiffre de l'année précédente. Si ce pays des antipodes connaît une telle réussite, il le doit en grande partie aux marchés émergents d'Asie. Ainsi, les exportations de l'Australie vers la Chine, qui ont été multipliées par cinq sur les dix dernières années, s'élèvent à environ 18 milliards de dollars, dont 50% en ressources naturelles. Une étude de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a du reste indiqué que le pays océanien exporte davantage de minerai de fer vers l'Empire du Milieu que vers le reste du monde. Toutefois, le commerce extérieur australien ne cible pas exclusivement le marché chinois. En cinq ans, ses exportations vers l'Inde ont triplé pour atteindre 7,4 milliards de dollars en 2006. Convaincu du potentiel d'un partenariat entre son pays et l'Inde, le premier ministre australien John Howard a récemment commandé une étude dans l'optique de renforcer les relations commerciales avec ce pays.

La demande dépasse l'offre
En constante progression, la demande dépasse l'offre, si bien que les prix des matières premières ont atteint des niveaux sans précédent. Etant donné que depuis 1997, la croissance de la production industrielle chinoise oscille entre 10 et 20% par an, et que d'autres marchés émergents comme le Brésil et la Russie ont aussi de grands projets, même certains métaux traditionnellement négligés trouvent grâce aux yeux des investisseurs. Par conséquent, le secteur regorge de liquidités, ce qui stimule les programmes de rachat d'actions ainsi que les opérations de fusions-acquisitions. En plein essor, ces dernières ont représenté 113 milliards de dollars en 2006, contre 34,5 milliards en 2004, la masse critique et la diversification étant devenues des objectifs capitaux. Les sociétés cherchent à mettre en commun différents clients et savoir-faire, ceci afin de lisser les cycles via une consolidation sectorielle. Quand les fusions-acquisitions ne constituent pas la meilleure option stratégique, comme c'est souvent le cas dans les marchés émergents, les joint-ventures ou les participations minoritaires peuvent constituer des solutions alternatives. Par exemple, le chinois Ansteel a récemment pris une part de 12,94% dans le Karara Iron Ore Project de l'australien Gindalbie. Zhang Xiaogang, le président d'Ansteel, qui s'approvisionnait déjà chez Gindalbie, a expliqué la démarche de la sorte: "Cet investissement stratégique dans le secteur des matières premières australien représente une étape très importante pour Ansteel dans sa volonté de pénétrer le marché international des capitaux et des métaux." Face au raisonnement global de la société chinoise, son partenaire australien a adopté une perspective locale en consolidant Ansteel et en effectuant des investissements supplémentaires.

Un nouveau boom cyclique ?
Cependant, le sous-investissement qu’a connu ce secteur par le passé implique certaines limitations. Alors que les sociétés cherchent à satisfaire une demande croissante, l’offre de main-d’œuvre et de technologie demeure restreinte. Aujourd’hui, l’activité exploration et production est confrontée à au moins deux défis: convaincre des professionnels à la retraite de reprendre du service et acquérir de l’outillage performant, ce qui se fera à grands frais. Compte tenu de la dépendance de l’Australie envers le secteur des matières premières, les sociétés portent un oeil de plus en plus attentif aux moteurs de croissance. Si la demande venait à régresser, les répercussions ne seraient pas seulement financières, mais également sociales et environnementales. Par ailleurs, la concurrence devient de plus en plus vive de la part des acteurs émergents, dans la mesure où des sociétés chinoises, russes et brésiliennes créent leur propre réseau de partenariats et fixent leurs cours au comptant. Alors que les mines de qualité sont de plus en plus rares dans les pays traditionnellement fournisseurs, les Etats émergents voient leur puissance sur le marché augmenter. En outre, les importantes réserves de l’Australie en pétrole et en gaz rendent le pays vulnérable aux tensions politiques internationales. "La volatilité du prix des matières premières va multiplier les risques de toutes les initiatives", a déclaré Mick Davies, PDG de Xstrata, lors de l’édition 2007 du Symposium de Saint-Gall, intitulé "The Power of Natural Resources". Dans la mesure où l’Australie augmente ses investissements, elle intensifie son pari sur le secteur.

Plutôt du long terme
Les prix ne cessant d’augmenter et le secteur tendant vers une certaine consolidation, les observateurs sont pourtant de plus en plus nombreux à considérer l’essor actuel comme un "super-cycle". Analyste du Credit Suisse chargé de l’Australie, Damien Boey explique: "Comme la croissance est nettement alimentée par la Chine, le boom des matières premières doit être considéré comme un cycle d’expansion sur le long terme et non comme un phénomène à court terme. Nous estimons que l’excès de liquidités va demeurer dans le système financier chinois pendant un certains temps, continuant ainsi d’alimenter la bonne croissance mondiale." A l’heure actuelle, les sociétés semblent davantage tournées vers le long terme, ce qui améliore la viabilité des investissements durables. D’autant plus que les projections semblent favorables pour le marché: l’Economist Intelligence Unit annonce ainsi une progression de 12% de son indice Industrial Raw Materials (IRM) en 2008. A eux deux, BHP Billiton et Rio Tinto, géants de l’industrie minière à l’échelle planétaire, ont dépensé 24,8 milliards de dollars en Australie, ceci afin d’étancher la soif chinoise de ressources naturelles. Les exportateurs de matières premières peuvent également se rassurer en se disant que l’Inde, le Brésil et la Russie sont eux aussi en pleine croissance. "Malgré quelques écueils passagers, nous sommes convaincus que la croissance mondiale et le boom des matières premières vont rester d’actualité", assure Boey. Depuis 2001, l’économie australienne affiche une croissance annuelle de 3%. De plus, ce pays dispose d’importantes réserves et de technologies de pointe. Le meilleur reste peut-être à venir pour une vague australienne qui semble ne pas avoir donné sa pleine mesure.

Le 24 SEPTEMBRE : La sécheresse pourrait compromettre la moitié des vendanges en Australie (Source : "cyberpresse.ca")

Les vendanges en Australie l'an prochain pourraient être amputées de plus de la moitié du volume habituel en raison de la pire sécheresse en un siècle, ont mis en garde lundi des responsables du secteur.
Le volume de ces vendanges pourrait s'établir entre 800 000 et 1,3 million de tonnes, contre une moyenne de 1,9 million de tonnes, selon les prévisions d'un groupe de travail du secteur vinicole.

«Nous affinerons nos prévisions en fonction de l'évolution de la saison», a indiqué Mark McKenzie, directeur de l'association des viticulteurs australiens. «Mais nous savons déjà que les rendements vont être sérieusement réduits dans les régions qui dépendent largement de l'irrigation».
Selon M. McKenzie, entre 800 et mille viticulteurs australiens, déjà endettés, risquent la faillite. «Ils sont fauchés, ils n'ont pas les moyens d'acheter de l'eau», a-t-il expliqué.

Les exportations de vin australien ont atteint pour la première fois en juillet la somme record de 3 milliards de dollars australiens (2,6 milliards de dollars américains) sur douze mois. En volume, elles ont dépassé 8 millions d'hectolitres, également un record sur la même période.
Selon la société des vins et spiritueux australiens, cette hausse spectaculaire de 8% des exportations s'explique largement par la décision de privilégier les vins de qualité, une stratégie particulièrement fructueuse sur le marché nord-américain même si la Grande-Bretagne reste le premier marché d'exportation pour les vins australiens.

Le 16 AOUT : L'Australie peut faire face aux chocs boursiers (PM australien) (Source : "avmaroc.com")

L'économie australienne a les capacités de résister aux turbulences boursières engendrées par la crise des prêts hypothécaires à risques aux Etats-Unis (""subprimes""), a indiqué jeudi le Premier ministre australien, John Howard.

""Je considère que l'économie australienne reste très forte, et nous devons être rassurés"", a déclaré ce responsable à la presse.
""Oui, il y a un ajustement en cours et nous n'échapperons pas à un impact, nous le subissons d'ailleurs déjà, car les marché financiers mondiaux sont interconnectés"", a-t-il ajouté.
M. Howard a toutefois souligné que les institutions financières sont ""très stables et solides, de sorte que nous sommes en mesure de faire face aux chocs de cette nature (...)"".
A la mi-journée, l'indice P/ASX 200 de la Bourse de Sydney chutait de 291,5 points (-5,04 pc), à 5.496,5 points.

Le 10 AOUT : Crédits américains : Pas de menace pour l'Australie (Source : "lematin.ma")

Le Premier ministre australien, John Howard, a estimé vendredi que l'instabilité sur les marchés financiers américains ne représentait pas de menace directe pour son pays.

"Toute instabilité financière est évidemment source d'inquiétude. Il y a des explications à cela et, en l'occurrence, la menace pour l'Australie n'est pas importante", a-t-il déclaré à une radio australienne.
La Bourse de New York a chuté jeudi, en raison d'un nouveau regain d'inquiétudes sur l'impact de la crise des prêts hypothécaires à risque, dits "subprime", après le gel par BNP Paribas de trois fonds, adossés à ces crédits.
M. Howard a également déclaré que l'exposition des institutions financières au secteur des prêts hypothécaires était beaucoup plus faible en Australie qu'aux Etats-Unis, relativisant le risque de contagion.
"Et bien sûr, le fait d'avoir une position financière et budgétaire solide dans ce pays fait que le niveau de confiance général dans le système financier est très fort", a ajouté le chef du gouvernement.

Le 8 AOUT : Les vins australiens séduisent le monde (Source : "lemonde.fr")

Les vins australiens ont la cote. Leurs exportations ont atteint, en juillet, sur un an, un montant record de 3 milliards de dollars australiens (1,87 milliard d'euros), selon des statistiques publiées mardi 7 août. Ce qui représente un volume de 805 millions de litres, là aussi un niveau sans précédent.

L'Australie est désormais le quatrième exportateur de vin de la planète, et le sixième plus gros producteur. Sam Tolley, le directeur de la société australienne des vins et spiritueux, s'est félicité des résultats. "Nous avons atteint cela grâce à la croissance des ventes de vin en bouteille, et cela reflète la hausse du prix par litre et une gamme de meilleure qualité. C'est clairement ce que l'on souhaite pour l'avenir", a-t-il expliqué.

La sécheresse qui a touché l'Australie en 2006 a permis de diminuer le surplus de production des années précédentes. "Nous craignions qu'à force, nos vins soient considérés comme des produits bon marché à l'étranger", observe Lawrie Stanford, responsable des informations et analyses pour la société des vins. "Or la dernière récolte, plus faible, a donné l'opportunité à l'industrie de montrer ses produits de haute qualité."

La Grande-Bretagne reste le principal importateur, avec 285 millions de litres achetés depuis un an, pour une valeur de 974 millions de dollars. Les Etats-Unis représentent un marché qui capte toutes les attentions. Deuxième plus gros importateur de vin australien, ils lui ont consacré 962 millions de dollars. "Les Etats-Unis, comme le Canada, apprécient les caractéristiques de nos vins, car ce sont des produits accessibles, faciles à comprendre", analyse M. Stanford.

Les pays asiatiques ont augmenté leur consommation. Ainsi, la Chine a dépensé 51 millions de dollars, soit 125 % de plus qu'en 2006. En Europe, l'Australie vise les pays qui n'ont pas de production locale. La France ou l'Italie restent difficiles d'accès, mais les Français ont néanmoins dépensé 15,6 millions de dollars pour du vin australien.

En 2008, selon les prévisions du secteur, la récolte en Australie devrait plafonner à 1,4 million de tonnes de raisins, en raison de la sécheresse persistante. "Il est important d'avoir des pluies hivernales suffisantes, et il nous faudra porter attention à l'utilisation de l'eau pour la prochaine récolte", a commenté M. Tolley.

Le 7 AOUT : Exportations record pour les vins d'Australie (Source : "cyberpresse.ca")

Les exportations de vins australiens ont atteint pour la première fois en juillet la somme record de 3 milliards de dollars australiens (2,6 milliards $ US) sur douze mois, selon des statistiques officielles publiées mardi.

Les chiffres de la société des vins et spiritueux australiens montrent qu'en volume, les exportations ont dépassé 8 millions d'hectolitres, également un record sur la même période.
Le président de cette corporation, John Moore, a expliqué que cette hausse de 8% des s'expliquait largement par la décision des professionnels de privilégier les vins de qualité.
«L'évolution des gammes, la vente accrue de vins de qualité et une forte exposition dans les marchés clés aideront à poser les fondations pour la poursuite de cette croissance durable», a-t-il souligné.
Selon la société des vins et des spiritueux australiens, la vente de vins de meilleure qualité à destination du marché nord-américain s'est montrée particulièrement fructueuse, même si la Grande-Bretagne reste le premier marché d'exportation pour les vins australiens.

Le 31 JUILLET : Australie : Total entre dans l'exploration de deux blocs offshore de gaz (Source : "romandie.com")

Total a obtenu des autorités australiennes deux permis d'exploration de gaz offshore (en mer) au nord-ouest de l'Australie, a annoncé le groupe pétrolier français mardi dans un communiqué.
Total a obtenu "un intérêt de 100% dans deux permis" situés à 200 kilomètres des côtes, par 100 mètres de profondeur d'eau, de superficies respectives de 5.150 et 5.685 kilomètres carrés, a-t-il précisé.
Les travaux d'exploration débuteront sur ces blocs "dès 2008".

Total souligne sa volonté de "renforcer sa présence dans le nord-ouest de l'Australie, région prolifique en gaz".
Ces prises de participation marquent la première entrée du groupe dans le bassin de Bonaparte, "l'un des bassins majeurs de cette région", a ajouté Total.
Le groupe avait annoncé début février avoir signé un accord avec le pétrolier américain Apache pour entrer dans l'exploration d'un bloc offshore dans cette région, dans le bassin du Browse.

Y compris ces participations, Total est désormais présent dans douze permis offshore dans le nord-ouest de l'Australie.

Le 18 JUILLET : VEOLIA : important contrat dans l'eau en Australie (Source : "boursorama.com")

La Sydney Water Corporation a attribué à Veolia Eau et à son partenaire John Holland un contrat de grande ampleur portant sur la construction d'une usine de dessalement par osmose inverse d'une capacité de 250 000 m3/jour. Ce contrat s'intègre au programme de pérennisation de l'approvisionnement en eau mis en oeuvre par le gouvernement de la Nouvelle Galles du Sud en Australie. Veolia sera en charge de l'exploitation de l'usine pendant une période de 20 ans. L'accord permettra à Veolia de dégager un chiffre d'affaires total consolidé estimé à 570 millions d'euros sur la durée du contrat.

L'objectif de ce projet est de pérenniser l'approvisionnement en eau de la ville de Sydney dans un contexte d'inquiétude croissante sur les changements climatiques.

Le 12 JUILLET : Plainte pour "tromperie" contre Google Australie (Source : "challenges.fr")

Les autorités locales de la concurrence lui reprochent de ne pas bien faire la distinction entre liens publicitaires et résultats de recherche

Les autorités de la concurrence australiennes ont annoncé, jeudi 12 juillet, avoir saisi la justice contre Google, qu'elles accusent de tromper les internautes en n'identifiant pas clairement des liens publicitaires.
La Commission australienne de la concurrence et de la consommation (ACCC) souhaite en effet que le célèbre moteur de recherche distingue bien, dans les résultats de ses recherches, ce qui relève de la publicité et ce qui relève des résultats spontanés. Une distinction qu'il ne fait pas pour l'instant, adoptant une attitude "trompeuse".
L'ACCC reproche notamment à Google d'avoir inscrit comme liens publicitaires deux revendeurs de voitures de la ville de Newcastle (sud-est)... alors que les liens menaient au site web d'un concurrent indirect de ces revendeurs, le magazine de petites annonces de véhicules Trading Post.

Une plainte "sans fondement"

Google Australie affirme pour sa part ne pas être en infraction et critique une plainte "sans fondement".
Selon son porte-parole, cette plainte "constitue une attaque envers tous les moteurs de recherche et toutes les sociétés, petites ou grandes, qui les utilisent pour entrer en contact avec des clients".
Cette affaire constitue une première mondiale, selon l'ACCC.
Elle devrait être examinée le 21 août.

Le 5 JUILLET : Ipsos : nouvelle acquisition en Australie (Source : "boursier.com")

Ipsos annonce aujourd'hui l'acquisition de la société australienne Eurêka, spécialisée dans les enquêtes d'opinion et la recherche sociale ainsi que dans les études liées à la gestion de la relation clients. Eureka est la cinquième acquisition de la société en Australie.
Créée en 1995, Eureka a doublé de taille au cours des deux dernières années. Le chiffre d'affaire du dernière exercice s'éléve à 2,2 millions d'euros (3,8 millions de dollars australiens pour 31 salariés basés à Canberra et à Sydney. Ipsos a réalisé 18 ME de chiffre d'affaires en Australie en 2006 et est placé parmi les leaders du secteur dans ce pays.
Eureka travaille avec plus de 40 clients parmi lesquels Optus, l'Australian Taxation Office, Allianz, le Ministère de la Santé et de la Protection sociale, NSW Health et The Cancer Institute.

Le 3 JUILLET : Risques d'inflation en Australie, la Banque Centrale devrait augmenter ses taux en Août (Source : "prix-immo.com")

La banque centrale australienne doit se prononcer demain sur sa politique monétaire, mais le consensus anticipe largement un statu quo. Cela étant, l'Australie doit s'attendre à une nouvelle remontée des taux avant la fin de l'année, causée par une forte baisse du taux de chômage, une pression massive sur les salaires et une tension inflationniste grandissante.
La banque centrale avait déjà monté les taux à 3 reprises en 2006, dont une augmentation de 25 points de base en novembre, portant le taux d'intérêt à son niveau le plus haut depuis 6 ans à 6.25%.
Une nouvelle augmentation de 25 points de base, conformément aux prévisions des analystes, porterait le taux d'intérêt à 6.5%, soit un plus haut historique depuis 10 ans.
La banque centrale doit faire face à un dilemme : laisser ses taux inchangés, et risquer une inflation marquée, ou modérer l'inflation et risquer cette fois une crise du marché immobilier.
En effet, une augmentation de 0.25 point pourrait considérablement handicaper la capacité d'emprunt des ménages, mais surtout pénaliser ceux ayant déjà souscrit un crédit immobilier. Rappelons que les australiens empruntent majoritairement à taux variable.

Déjà en 2006, la solvabilité des australiens a été mise à mal à cause de la hausse des taux.
Selon une enquête publiée en Australie au mois de juin, réalisée sur un échantillon de 1800 personnes, 5% ont été contraints de vendre leur bien immobilier car ils ne sont plus capables de faire face au remboursement de leur crédit, majoré par les hausses successives des taux d'intérêts.
L'enquête indique également que 42% des personnes interrogées ont vu leur situation financière se dégrader par rapport à l'année dernière.
70% des salariés à bas revenus soutiennent que les 3 hausses de taux successives ont rendu difficile le remboursement des mensualités d'emprunt.
22% pensent que leur logement a perdu de la valeur durant les 12 derniers mois.
L'immobilier n'a plus la confiance des ménages en Australie, et les défaillances augmentent dangereusement, particulièrement à Sydney et Melbourne. Si les défaillances venaient à exploser en même tant qu'une chute des prix, de graves problèmes économiques pourraient toucher le pays. La banque centrale a le devoir de modérer les taux avec tacte si elle veut éviter une catastrophe.

Depuis 2002, l'Australie a connu 8 hausses de taux, et les marchés financiers anticipent maintenant une nouvelle hausse de 25 points de base pour le mois d'août.
La banque centrale tente de maintenir une inflation entre 2 et 3%, mais la baisse du chômage, la hausse des salaires, et la tension des prix du pétrole menacent d'un retour à une forte inflation

Le 8 JUIN : Nouvel accord Australie-UE sur le vin (Source : "vitisphere.com")

Les négociateurs européens et australiens ont paraphé ce mardi à Canberra un accord qui définit les nouvelles règles du commerce du vin entre l’Australie et l’Union européenne. Ce texte, qui remplacera celui signé en 1994, porte sur différents points :

- la protection des indications géographiques. Dans un délai de un an, les appellations comme Chablis, Champagne, Porto…., qui figuraient déjà dans le texte de 1994 ne pourront plus être utilisées par les producteurs de vins australiens. Ce délai est de 10 ans pour des indications comme le Tokay, qui ne figurait pas dans le texte de 94, la Hongrie n’étant pas encore membre de l’UE. La même interdiction est faite aux producteurs européens d’utiliser les indications géographiques australiennes.

- la protection des mentions traditionnelles comme réserve, crianza… Seules 5 de ces mentions (Tawny, Ruby, Vintage, Solera …) pourront continuer à être utilisées par les Australiens sous réserve qu’ils respectent la définition de ces produits.

- la reconnaissance mutuelle des pratiques œnologiques. Toutes les pratiques œnologiques autorisées en Australie sont désormais admises pour les vins australiens exportés en Europe. L’Union européenne a ainsi validé la désalcoolisation des vins, pratique validée en Australie, mais interdite en Europe. De même les pratiques œnologiques autorisées en Europe sont reconnues en Australie.

Le texte prévoit également l’autorisation de marques qui utilisaient des indications géographiques (IG) australiennes ou européennes. Les marques françaises « domaine de Fleurieu » ou « South Coast » sont reconnues alors qu’elles utilisent des indications géographiques australiennes. De même la marque australienne Lindauer, qui reprend une IG allemande est légalisée.
Enfin l’Union européenne a également réussi à imposer à l’Australie que seuls neuf termes peuvent signaler sur l’étiquette un élevage en barriques ( fermented in oak, oak aged..) Tout autre terme utilisé signifie une utilisation de copeaux.
Ce texte provisoire doit maintenant être adopté par la Commission européenne avant d’être approuvé par le Conseil. Le texte pourrait donc entrer en vigueur d’ici à la fin de l’année.

Le 7 JUIN : La Commission européenne et l'Australie trouve un accord sur le vin (Source : "enviro2b.com")

La Commission européenne et les négociateurs australiens ont paraphé un nouvel accord bilatéral sur le vin lors d'une cérémonie qui s'est tenue à Canberra.

Ainsi s'achève une longue période de négociations approfondies en vue de remplacer l'accord existant, qui remonte à 1994. Avant d'être signé, l'accord doit encore être approuvé par le Conseil de ministres et par les autorités australiennes; il préserve le régime d'étiquetage du vin en place dans l'Union européenne, prévoit une protection totale des indications géographiques de l'Union, y compris pour les vins destinés à l'exportation, et consacre un engagement clair des autorités australiennes relatif à la protection des expressions traditionnelles dans l'UE. Il prévoit également que l'Australie, dans l'année suivant l'entrée en vigueur de l'accord, supprimera progressivement l'utilisation de plusieurs appellations importantes pour l'UE, telles que champagne et porto.
«Je suis ravie que nous ayons pu conclure nos négociations avec un partenaire commercial aussi important que l'Australie et j'invite les États membres à porter à cet accord toute l'attention qu'il mérite», a déclaré Mme Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l'agriculture et du développement rural. «L'accord préserve les intérêts de l'UE en établissant des principes pour la protection des indications géographiques et des expressions traditionnelles et en protégeant notre régime d'étiquetage du vin.»
Le présent accord améliore à maints égards celui de 1994. Il répond aux intérêts essentiels de l'UE, qu'il s'agisse de l'amélioration du régime des pratiques œnologiques, de la fixation d'échéances à respecter ou encore de procédures d'opposition et d'arbitrage. Il prévoit également des critères plus explicites pour l'évaluation de nouvelles pratiques œnologiques, y compris en ce qui concerne les exigences sanitaires et phytosanitaires.

Champagne et Porto protégés

Outre une protection totale des indications géographiques de l'UE, y compris pour les vins destinés à l'exportation, il prévoit la suppression progressive par l'Australie, dans l'année suivant l'entrée en vigueur de l'accord, de l'utilisation de plusieurs appellations importantes pour l'UE, par exemple champagne et porto. Il protège le régime d'étiquetage du vin en vigueur dans l'UE en dressant la liste des caractéristiques facultatives qui peuvent être utilisées pour les vins australiens (indication des variétés de vigne, indications relatives à un prix, à une médaille ou à un concours, indication concernant une couleur particulière, etc.), en réglementant l'indication des variétés de vigne mentionnées sur les étiquettes et en interdisant l'utilisation, dans l'année suivant l'entrée en vigueur de l'accord, de certaines de ces variétés (notamment Hermitage et Lumbrusco).
L'accord prévoit également la protection en Australie des expressions traditionnelles de l'Union européenne. L'Australie pourra utiliser certaines de ces expressions traditionnelles correspondant à des termes qui désignent des vins de qualité en Australie, termes définis dans l'accord. Enfin, la Commission accepte d'autoriser des dispositions de certification simplifiées, conformément à la législation européenne.
En 2006, les exportations de vin de l'UE vers l'Australie se sont établies à 62 millions € et les importations de l'UE en provenance d'Australie, à 868 millions €.

Le 6 JUIN : Le "champagne" australien, c'est bientôt fini, après un accord UE-Australie (Source : "agrisalon.com")

L'Australie ne pourra bientôt plus produire de "champagne" et de "porto", selon les termes d'un accord signé mardi avec la Commission européenne et annoncé mercredi par Bruxelles.

Cet accord prévoit que les viticulteurs australiens n'auront plus le droit d'utiliser des indications géographiques protégées européennes, ce que les producteurs du Vieux continent réclamaient depuis longtemps.
La commissaire européenne à l'Agriculture Mariann Fischer Boel s'en est félicitée mercredi, estimant qu'il "sauvegardait les intérêts européens".
Les producteurs français de vins d'appellation contrôlée (CNAOC) ont eux-aussi estimé les concessions australiennes "positives". Ils s'inquiètent cependant que les Australiens puissent utiliser des marques dont les noms sont très proches des indications géographiques de l'UE, a indiqué à l'AFP un représentant de la CNAOC à Bruxelles. Selon un expert communautaire, les producteurs australiens avaient déjà anticipé cet accord et utilisaient de moins en moins les appellations européennes comme "champagne".

En contrepartie, l'Australie obtient par cet accord la protection de ses indications géographiques propres, comme "Barossa Valley" dans le sud-est du pays, son vin le plus connu, ainsi que la reconnaissance de certaines de ses pratiques oenologiques, et la simplification des procédures de certification pour exporter ses vins vers l'UE.
UE et Australie s'accordent aussi pour reconnaître mutuellement leurs systèmes d'étiquettage, les règles européennes étant à la fois plus strictes et plus compliquées.

Cet accord, qui remplace le précédent datant de 1994, doit encore être entériné par les ministres de l'Agriculture de l'UE, "d'ici la fin de l'année" selon un porte-parole de la Commission. Il entrera en vigueur un an après.

L'Australie est le premier exportateur de vins vers l'UE. La balance commerciale est très déséquilibrée en sa faveur. Elle a exporté pour 868 millions d'euros vers l'UE en 2006, soit deux fois plus qu'en 2000. Alors que l'UE n'a exporté vers l'Australie que pour 62 millions d'euros, stagnant depuis des années sur ce marché.
La viticulture australienne fonctionne comme une industrie, avec des produits de qualité constante et une puissance marketing bien supérieure à celle des exploitations européennes artisanales, explique un expert communautaire.

L'UE négocie actuellement avec les Etats-Unis un accord similaire à celui conclu avec l'Australie, des viticulteurs américains continuant d'utiliser des indications géographiques européennes sur leurs bouteilles. Mais les Etats-Unis n'ont fait que des concessions limitées jusqu'à présent.

Le 5 JUIN : Australie : des huîtres nourries au Viagra (Source : "corusnouvelles.com")

En Australie, un ostréiculteur veut commercialiser des huîtres nourries au Viagra. On savait déjà que les huîtres étaient le meilleur aphrodisiaque naturel, mais combinée au Viagra, l'expérience assurerait une partie de plaisir garantie.
George May, un directeur commercial prospère de Sydney, propriétaire de quelque 10 millions d'huîtres dans des parcs de la région, affirme en manger 1 à 2 douzaines par jour, sans effets néfastes pour sa santé.
Il compte poursuivre la commercialisation de son nouveau produit malgré le désaccord du groupe pharmaceutique Pfizer, qui commercialise le Viagra.
La compagnie n'apprécie guère que le nom Viagra soit associé au projet.
L'homme d'affaires affirme que personne ne peut l'empêcher de donner du Viagra à ses huîtres et de les exporter.
D'ailleurs, il reçoit déjà des appels de Hong Kong et de Moscou.

Le 15 MAI : Australie: le budget environnement 2007-2008 (Source : "journaldelenvironnement.net")

4,3 milliards de dollars australiens, soit 2,6 milliards d’euros : c’est ce que le gouvernement australien prévoit d’accorder à la protection de l’environnement pour l’année 2007-2008. Le gouvernement engage ainsi 2,8 milliards de dollars, (1,7 milliards d’euros) dans la lutte contre le changement climatique. 197 millions de dollars (121,3 millions d’euros), seront destinés à réduire la déforestation.

A long terme, 10 milliards de dollars, (6,1 milliards d’euros), seront consacrés au plan national pour la sécurité de l’eau prévu pour 10 ans. En raison des fortes sécheresses que subit le pays, le gouvernement souhaite notamment modifier les méthodes d’irrigation, et résoudre le problème des sur-allocations d’eau dans le bassin Murray-Darling.

2 milliards de dollars seront alloués pour 5 ans à partir de 2008-2009, en partie pour appuyer le National action plan for salinity and water quality (NAP). «Les dommages causés à la terre et à l’eau nous coûtent 3,5 milliards de dollars (2,1 milliards d’euros) chaque année. Pour le problème de la salinité, 5,7 millions d’hectares de nappes phréatiques profondes sont menacées, et cela pourrait atteindre 17 millions d’hectares», a indiqué Malcolm Turnbull, ministre chargé de l’environnement et des ressources en eau.

Parmi les autres mesures prévues figure la création de nouveaux postes qui seront occupés par des Aborigènes dans des régions parfois isolées pour «protéger et améliorer l’environnement australien».

Le 15 MAI : L’Australie opte désormais pour une stratégie qualitative (Source : "viti-net.fr")

Les organisations viticoles australiennes viennent de présenter leur plan stratégique à l’horizon 2025. Confrontés à une surproduction et à une baisse des cours, les professionnels veulent améliorer l’image et la valorisation de leurs vins.

Rentabilité, croissance des ventes en valeur, segmentation : telles sont les principales notions de la stratégie que vient de présenter la filière vin australienne pour les 18 prochaines années. Issu d’une réflexion d’une année entre tous les professionnels du vin en Australie, ce plan stratégique à l’horizon 2025 prend la suite d’un précédent document “Strategy 2025” élaboré en 1996. Un plan dont les objectifs ambitieux avaient été vite atteints. Dans leur nouveau plan, les professionnels se fixent comme premier but d’accroître leurs ventes (exportations + ventes domestiques) de 15% d’ici 2010-2011, pour atteindre 30 milliards de dollars australiens contre 26 milliards prévus jusqu’ici.

Une croissance des ventes en valeur qui devrait être permise, selon le plan de l’Australian Wine and Brandy Corporation et de la Winemakers’ fédération of Australia, par “un nouveau marketing axé sur les vins régionaux et les vins fins, un engagement de recherche et développement et d’innovation, des activités commerciales durables au niveau de chaque winery.” Ces dernières années, la rentabilité de nombre d’entreprises viticoles en Australie a souffert de la surproduction (plus de 5 millions d’hl de vin en stock il y a un an) et de la baisse des cours.

Aujourd’hui, la perspective d’une récolte 2007 annoncée comme la plus faible depuis 7 ans, en raison de mauvaises conditions climatiques, laisse espérer un léger mieux et une montée des prix. La récolte devrait être de 1,3 millions de tonnes, contre une demande estimée à environ 1,5 millions. Les professionnels se veulent optimistes et conquérants. Leur plan pour 2025 affiche leur volonté d’améliorer l’image de leurs vins et leur positionnement. “Les consommateurs de vins australiens vont être incités à monter en gamme par des stratégies visant à améliorer leur compréhension et leur appréciation de nos vins dans leur qualité et leur diversité”.
L’Australian Wine and Brandy Corporation a déjà commencé à travailler sur cette stratégie de segmentation en communiquant sur les cépages et les différents vignobles d’Australie. “Nous sommes actuellement limités en Grande-Bretagne à 4,99 livres et aux États-Unis à 6,99-7,99 dollars, explique Kevin McLintock, ancien patron d’une grosse winery et chef du groupe de travail “Strategy 2025”. Le consommateur dit ‘en dessous de 10 dollars, mon premier choix sera australien’. Nous ne sommes pas encore le premier choix sur les segments au-delà.”

Des vins marketing aux vins de luxe

Afin de modifier l’image de leurs vins auprès des consommateurs, le plan stratégique reprend la communication de l’AWBC sur les différents types de vins australiens : “les marques championnes” à gros volumes (Jacob’s Creek etc.), les “Héros régionaux” (vins de cépages), la “Génération du futur” (vins d’innovation) et les “Jalons d’Australie” (les vins les plus qualitatifs et les plus chers, tels que Penfolds Grange).
Le document final “Strategy 2025” est axé également sur l’anticipation des tendances du marché et la construction d’une croissance économique durable.”Le plan insiste sur l’augmentation des compétences, la performance environnementale et l’engagement constant de l’industrie viticole pour une responsabilité sociale”, indique Stephen Strachan, directeur de la Winemakers’ fédération of Australia. En 2005 et 2006, plusieurs winerys dont McGuigan-Simeon, troisième producteur de vin en Australie, ont annulé leurs contrats avec des centaines de vignerons.
Après avoir connu une croissance insolente puis des difficultés encore loin d’être réglées, la filière vin australienne s’engage donc dans une stratégie qualitative et de valorisation, tout en ayant conscience que cela ne sera pas facile. “Nous savons que les choses ont changé depuis les grisantes années 90, déclare Kevin McLintock, mais nous savons aussi que l’Australie a la main d’œuvre, le savoir, la technologie et la motivation pour être aussi influente et prospère dans les décennies à venir.”

Le 4 MAI : Australie : la Bourse au plus haut (Source : "lexpansion.com")

Partout, les places boursières s'envolent mais en Australie, les records ne cessent de tomber. L'indice phare de la Bourse de Sydney a quasiment doublé en l'espace de deux ans. Il est vrai que le marché est tiré par les très bonnes performances des grands groupes miniers, comme Rio Tinto ou BHP Billiton. La croissance du pays reste solide tandis que l'inflation a plutôt été revue à la baisse. Ce qui inciter la Banque centrale à marquer une pause dans son mouvement de resserrement monétaire.

Le 2 MAI : L'Australie veut réhausser l'image de ses vins (Source : "pleinchamp.com")

L'industrie viticole australienne va adopter un plan visant à accroître de 15% ses ventes de vin, notamment en rehaussant leur image vers un segment de marché plus luxueux.

La Fédération autralienne des viticulteurs, conjointement avec la Société australienne des vins et des eaux-de-vie, comptent accroître les ventes domestiques et à l'export de 4 milliards de dollars australiens (3,3 mds USD) d'ici cinq ans, pour les porter à 30 mds AUD.

Pour ce faire, les viticulteurs doivent convaincre les clients que les vins australiens ne sont pas limités au « facile à boire bon marché ». « Nous sommes actuellement limités : en Grande-Bretagne à 4,99 livres et aux Etats-Unis à 6,99-7,99 dollars », explique le stratège en chef de la campagne, Kevin McLintock. « Le consommateur dit : Si c'est en-dessous de dix dollars, mon premier choix sera australien. Nous ne sommes pas encore le premier choix pour les autres segments au-delà de dix dollars », ajoute-t-il.

La sécheresse que subit actuellement l'Australie, la pire en un siècle, risque de pousser à la hausse les prix du vin en raison d'une baisse de la production cette année. « Le prix du raisin va être nettement plus élevé en 2008 », prédit-il. La production a atteint en 2006 1,9 million de tonnes mais elle ne sera que de 1,3 million cette année, contre une demande estimée aux alentours de 1,5 million.

Le 2 MAI : Areva : isolé en Australie, Paladin détient 58% de Summit. (Source : "http://bourse.lerevenu.com")

Position délicate pour Areva sur le marché australien de l'uranium. En effet, le groupe Paladin Resources a obtenu plus de la majorité du capital (58%) de son rival Summit Resources à l'issue de son offre (celle-ci sera prolongée jusqu'au 11 mai).
Un développement qui intervient alors qu'Areva a porté récemment sa participation dans Summit de 9% à 10,46%, et se réserve la possibilité de monter à 18%.
Le groupe nucléaire français, qui avait dans un premier temps volé au secours de Summit face à l'offre hostile de Paladin, s'est retrouvé isolé après une volte-face de la direction, recommandant finalement l'offre de Paladin. Summit estime désormais que l'accord prévoyant une montée d'Areva à 18% de son capital est caduc...
Le groupe français, dont l'intérêt dans ce dossier est de sécuriser ses approvisonnements en uranium, reste néanmoins en position de négocier un accord, sa participation bloquant un retrait de la cote de Summit...
L'enjeu est important, Paladin et Summit étant partenaires sur un important gisement d'uranium à Valhalla (Queensland) : celui-ci pourrait devenir exploitable après la levée, le 28 avril, d'un gel mis en place il y 25 ans par les autorités australiennes.
Rappelons que le cours de l'uranium a plus que doublé en un an, soutenu par la demande mondiale en énergie nucléaire, et une production insuffisante de minerai faute de nouvelle mines...

Le 26 AVRIL : L’Australie prépare un nouveau plan stratégique pour son industrie vitivinicole. (Source : "vitisphere.com")

Le nouveau plan stratégique vitivinicole de l'Australie pour les 18 prochaines années, sera construit à partir du modèle original élaboré en 1996. Ce premier Plan Stratégique de l’Industrie du vin australienne a atteint ses objectifs en quatre années au lieu des 25 prévues !. «Beaucoup de gens pensaient que cet objectif était d’un optimisme insensé parce qu’en 1996, le chiffre d’affaires vin de l’Australie était seulement de 1 milliard de dollars » a rappelé Eris WISGARD, directeur de l’Australian Wine and Brandy Corporation (AWBC). Aujourd’hui le chiffre d’affaires viticole de l’Australie est de plus de 3,5 milliards de dollars.
La concurrence accrue des nouveaux pays producteurs de vin, la diminution du prix au litre sur les marchés d’exportations,la concentration des réseaux de ventes au détail, et un dollar australien fort, ont été les défis relevés par les entreprises australiennes.
Le groupe de travail chargé d’élaborer le nouveau Plan Stratégique, dirigé par l’ancien dirigeant de Mc Williams, Kevin McLintock, réunit des winemakers, des viticulteurs et les manageurs des plus grands établissements vinicoles de l'Australie. Le nouveau plan devrait proposer une quarantaine de stratégies articulées autour de trois points clés :
- influencer la demande du consommateur,
- construire un succès durable.

La stratégie développée par AWBC a été d’abord de pousser les marques, puis à partir de 2005 de mettre en avant la diversité des cépages et des vignobles de l'Australie auprès des consommateurs. Récemment, l'AWBC a décrits quatre types d’entreprises :
a) Les Marques Championnes, qui vendent beaucoup sur les marchés d’exportations comme Jacob’s Creek ;
b) les Héros Régionaux, qui vendent surtout des vins de cépages
c) la Génération du Futur qui explore l'innovation
d) les Etendards de l’Australie, vins fins et marques de luxe telles que Penfold’s Grange.
Les dirigeants australiens s’attendent à une amélioration des prix à l'exportation, à cause de la faible récolte de 2007, et peut être aussi à cause de la sècheresse qui menace déjà la récolte prochaine.
Le nouveau Plan Stratégique Australien sera présenté le 7 mai, lors d’une conférence à Adelaïde

Le 26 AVRIL : Areva s'invite dans le capital de Summit (Source : "latribune.fr")

Alors qu'il avait vu la semaine dernère son offre écartée par Summit, le français a acquis 10,4% du groupe australien de prospection d'uranium qui fait l'objet d'un rachat de la part de son compatriote Paladin Resources.

Areva repasse à l'offensive sur le dossier australien Summit Resources. Le groupe français a annoncé ce jeudi avoir acquis 10,4% de Summit Resources. Dans un communiqué, le groupe dirigé par Anne Lauvergeon précise ne pas avoir "actuellement l'intention" de faire une offre sur l'ensemble du groupe australien de prospection d'uranium.

Summit a accepté une semaine plus tôt l'offre de reprise de 1,18 milliard de dollars australiens (721 millions d'euros) de son compatriote, le groupe minier Paladin Resources. Dans le même temps, il a annulé la vente programmée de 18% de son capital à Areva. Summit avait en effet fait appel dans un premier temps à Areva afin qu'il joue les chevaliers blancs. Avant de lui préférer son compatriote.

Le directeur général pour l'Australie du spécialiste français de l'énergie nucléaire, Phillipe Portello, a expliqué à Reuters qu'Areva "protégeait simplement sa position" dans Summit. Ce dernier a indiqué la semaine dernière qu'il n'avait pas d'autres choix que d'accepter l'offre de Paladin. Des hedge funds détenant 20% du capital de Summit avaient annoncé leur intention d'apporter leurs titres à l'offre améliorée du groupe minier australien.

La prise de participation d'Areva a permis au titre Summit de s'adjuger un temps jeudi plus de 7%, les investisseurs voulant croire à une contre-offre de la part du groupe français. Paladin et Summit sont copropriétaire du gisement d'uranium de Valhalla/Skal en Australie, considéré comme abritant les réserves inexploitées les plus riches du monde en combustible nucléaire.

MI AVRIL : Mariage pour l'Australie (Source : "vacancespratiques.net")

L'alliance entre Qantas Airways et Air France se resserre: les deux compagnies échangeront à compter du 1er Mai des vols entre la France et l'Australie via Hong-Kong.

Un premier accord de "partage de codes", pour appeler les choses par leur nom, était en vigueur entre les deux compagnies depuis 2004 pour des vols entre les deux pays via Singapour. A compter du 1er Mai se sont donc les vols via la ville chinoise de Hong Kong qui sont concernés. Ainsi, Qantas commercialisera sous numéro de vol et code QF les 10 vols hebdomadaires (13 vols hebdomadaires à compter du 11 Juin prochain) d'Air France entre Roissy-CDG et Hong Kong. En parallèle, Air France commercialisera sous numéro de vol et code AF les liaisons de Qantas entre Hong Kong et les villes australiennes de Brisbane, Melbourne et Sydney.
Avantage pour les passagers? Un seul billet, et ils utilisent indifféremment quelques 48 fréquences hebdomadaires entre les deux pays, dont 31 via Singapour et 17 via Hong Kong.
En comptant les liaisons au départ de Paris, Londres et Francfort, Qantas va ainsi proposer jusqu'à 10 vols quotidiens vers l'Australie selon les jours. Les deux acheminements, via Singapour et via Hong Kong, auront une tarification identique. Il sera donc possible de partir par un point et de rentrer par un autre.

Le 16 AVRIL : Air France : accord avec Quantas pour la desserte de l'Australie (Source : "http://bourse.lerevenu.com")

Depuis décembre 2004, Air France dessert l'Australie en partage de codes avec la compagnie Qantas. 5 destinations sont ainsi proposées grâce aux connections entre les vols des 2 compagnies à Singapour : Adélaïde, Brisbane, Melbourne, Perth et Sydney.
A partir du 1er mai, l'accord de partage de codes avec Qantas s 'appliquera aussi via Hong-Kong pour 3 villes australiennes : Sydney, Melbourne et Brisbane.
La desserte de Hong-Kong au départ de Paris sera par ailleurs renforcée de 3 vols hebdomadaires supplémentaires à compter du 11 juin, soit 13 fréquences chaque semaine.
Les passagers bénéficieront désormais d'une multiplicité d'horaires et d'un total de 48 fréquences hebdomadaires sur l'Australie (31 via Singapour, 17 via Hong-Kong). Ces 2 acheminements auront une tarification identique. Il sera donc possible de partir par un point et de rentrer par un autre, et même d'y effectuer un stop-over.
Les passagers membres du programme de fidélisation Flying Blue d'Air France-KLM pourront accumuler des miles sur l'intégralité de leur voyage effectué sur vols " AF " via Hong-Kong, comme via Singapour. Dorénavant, ils pourront aussi utiliser leurs miles sur le réseau de vols domestiques de Qantas.

Le 16 AVRIL : Uranium en Australie : Paladin rachète Summit que lorgne en partie Areva (Source : "latribune.fr")

Le conseil d'administration du groupe australien de prospection d'uranium Summit Resources annonce ce lundi avoir recommandé à ses actionnaires l'offre de reprise de 983 millions de dollars, toute en titres, de Paladin Resources. Mais le français Areva souhaite parallèlement acquérir 18% de Summit.

Le conseil d'administration du groupe australien de prospection d'uranium Summit Resources a annoncé ce lundi avoir recommandé à ses actionnaires l'offre de reprise de 983 millions de dollars soit 506 millions d'euros, toute en titres, de Paladin Resources.

Paladin, groupe minier australien spécialisé lui aussi dans l'uranium, a lancé une offre publique d'échange dont les termes ont été améliorés le 12 avril à une action Paladin contre 1,67 action Summit. Summit Resources avait rejeté la première offre de Paladin, formulée en février, d'environ 830 millions de dollars, parce qu'il la jugeait trop basse.

La veille du relèvement de l'offre de Paladin, Summit avait accepté de vendre jusqu'à 18% de son capital au spécialiste français de l'énergie nucléaire Areva (par ailleurs en bagarre pour racheter le spécialiste allemand de l'éolien RePower face à l'indien Sulzon).

Philippe Portella, responsable des activités Australie d'Areva, a assuré à l'agence Reuters que la transaction allait être maintenue: "Areva ne s'attend pas à ce que le changement de position du conseil d'administration ait des conséquences sur son accord avec Summit".

Il a par ailleurs répété que son groupe, appelé à devenir le premier actionnaire de Summit au terme d'une opération valorisée à 292,6 millions de dollars australiens (243,6 millions de dollars américains soit 180 millions d'euros), ne préparait pas d'OPA sur l'australien.

De son côté, la direction de Paladin confirme que son OPA vise l'ensemble de Summit. "Nous souhaitons détenir 100% de Summit", a déclaré à Reuters John Borshoff, dirigeant de Paladin, précisant que le mieux serait d'étudier seulement par la suite "d'autres arrangements (...) avec Areva".

Cette OPA intervient alors que la demande d'uranium croît à un niveau élevé avec la construction dans le monde de nouvelles centrales nucléaires. Les groupes miniers spécialisés dans cette matière première limitée sont à la recherche de nouveaux sites.

Le 5 AVRIL : Les ventes officielles de PS3 en Australie (Source : "inpactvirtuel.com")

Selon l'institut GfK, qui vient de rendre officiels les chiffres de ventes PS3 en Australie, sortie là-bas aussi le 23 mars dernier, la console de Sony s'est, sur une période de 10 jours de vente, vendue précisément à 27 083 exemplaires. Cela peut paraître peu, au regard des chiffres donnés chez nous (78 000 PS3 vendus selon Sony en seulement 2 jours...), mais visiblement, c'est le plus gros lancement d'une console sur ce territoire.

Sony a d'ailleurs confirmé les chiffres de l'institut, en rappelant que les ventes de consoles et de jeux PS3 ont généré un chiffre d'affaires de 33 millions de dollars. En outre, les jeux les plus vendus sont, sans surprise : Resistance: Fall of Man, MotorStorm et Formula One : CE. Neuf jeux PS3 dominant le Top 10 des charts durant la semaine de lancement, jeux sur consoles de salon et portables réunis.

À côté de cela, la PSTwo Rose, arrivée en Australie en mars également, s'est écoulée à 7 954 unités, toujours selon GfK.

Le 3 AVRIL : OPA géante en vue en Australie sur le distributeur Coles (Source : "latribune.fr")

Le conglomérat Australia Wesfarmers envisage de lancer une offre sur le grand distributeur du pays Coles Group. pour 19,7 milliards de dollars australiens (plus de 12 milliards d'euros). Il viendrait ainsi contrer les appétits du fonds américain KKR.

Ce sera peut-être la plus grosse OPA (offre publique d'achat) de l'histoire en Australie. Le conglomérat Australia Wesfarmers a annoncé ce mardi qu'il envisage de lancer une offre sur le grand distributeur du pays Coles Group. pour 19,7 milliards de dollars australiens (plus de 12 milliards d'euros).

Cette OPA sur le deuxième groupe de distribution d'Australie, fort de 2999 supermarchés, magasins duscount et supérettes viendrait contrer les appétits du grand fonds américain KKR.

Kohlberg, Kravis, Roberts & Co, convoite en effet depuis plusieurs semaines le groupe Coles mais ce dernier a pour l'instant rejeté les avances du fonds. Australia Wesfarmers a en tout cas mis un pied dans la place en prenant une participation représentant 11,3% des droits de vote du distributeur.

Le 28 MARS : Un contrat en Australie avec Telstra (Source : "investir.fr")

Alcatel-Lucent annonce la signature d'un contrat avec Telstra, un des principaux fournisseurs de services d'information et de télécommunications en Australie. Dans le cadre de ce contrat, l'équipementier télécom s'attachera à mettre en place un réseau sous-marin d'une longueur totale de 9.000 kilomètres.

Alcatel-Lucent fournira notamment un câble reliant Sidney à Hawaï, contribuant à la stratégie de " transformation IP " de l'opérateur australien. L'opération devrait être effectuée au second semestre 2008, toutefois le montant du contrat n'a pas été communiqué.

Le titre Alcatel-Lucent gagne 1,69% à 9 euros.

Le 27 MARS : Plus de 20.000 Playstation 3 vendues en Australie (Source : "playerone.be")

Sony Australie a annoncé que plus de 20.000 Playstation 3 ont été vendues sur ce territoire depuis son lancement vendredi dernier. Selon TheAge.com, Sony Computer Entertainement aurait indiqué que les ventes combinées des consoles, des jeux et des accessoires aurait atteint un montant de 15,2 millions d’euros. Rappelons que le lancement de la Xbox 360 dans la même région, un an plus tôt, avait brassé 30.421 acquéreurs lors des 4 premiers jours de commercialisation, selon GfK. Nintendo avait ensuite raflé le record en alignant 32.901 Wii vendues lors de son lancement, le 7 décembre dernier.

Le 26 MARS : Etihad Airways annonce de nouveaux vols vers l’Australie (Source : "aerocontact.com")

Etihad Airways se réjouit de la signature du nouvel accord de droit de trafic entre le gouvernement australien et celui des Emirats Arabes Unis (EAU). Il permet à la compagnie nationale d’Abu Dhabi d’opérer jusqu’à 28 vols par semaine vers l’Australie d’ici 2010.

Etihad Airways se réjouit de la signature du nouvel accord de droit de trafic entre le gouvernement australien et celui des Emirats Arabes Unis (EAU). Il permet à la compagnie nationale d’Abu Dhabi d’opérer jusqu’à 28 vols par semaine vers l’Australie d’ici 2010.
« C’est une fantastique nouvelle qui arrive juste avant notre premier vol pour Sydney, lundi 26 mars 2007. Nous allons réfléchir au cours des mois qui viennent à la possibilité, soit d’exploiter deux vols quotidiens vers Sydney, soit de desservir une autre ville australienne à partir de l’année prochaine. Ce nouvel accord va resserrer les liens entre les EAU et l’Australie. Il faut féliciter les deux gouvernements pour leur détermination à augmenter le nombre de vols entre les deux pays.» a déclaré James Hogan, CEO d’Etihad Airways.
Les échanges commerciaux entre les deux pays s’établissent aujourd’hui à environ 3 milliards d’US$. Les EAU sont incontestablement le premier partenaire commercial de l’Australie au Moyen-Orient. Dans cette région, le secteur des produits et services australiens enregistre la croissance la plus rapide. En effet, les intérêts commerciaux australiens aux EAU sont en pleine expansion avec plus de 300 sociétés inscrites à la Chambre de Commerce. La population australienne expatriée aux EAU suit la même tendance et compte aujourd’hui 15 000 personnes environ.
Suite à la décision d’Abu Dhabi d’investir 200 milliards d’US$ dans les infrastructures, le tourisme, le secteur manufacturier et les services des Emirats au cours des neuf prochaines années, le commerce avec l’Australie va vraisemblablement s’accélérer.
Etihad va exploiter un de ses appareils A340-500 tri classe sur la ligne Sydney (qui deviendra une desserte quotidienne le 29 juin 2007) pour offrir aux voyageurs d’affaires et aux touristes un service convivial et luxueux.
L’A340-500 d’Etihad offre sur chaque vol jusqu’à 15 tonnes de capacité fret. Grâce au lancement de la nouvelle ligne entre Abu Dhabi et Sydney, les exportations entre les deux pays pourront se développer considérablement.
Etihad Airways opère un vol quotidien* entre Paris-Roissy CDG et Abu Dhabi et 10 vols par semaine dès le 1er septembre 2007.

Le 22 MARS : Quelques heures avant l'Europe, Sony lance la PS3 en Australie (Source : "lesechos.fr")

Quatre mois après les Etats-Unis et le Japon et quelques heures avant l'Europe, Sony s'apprêtait à lancer jeudi la très attendue PlayStation 3 (PS3) en Australie, où certains mordus regrettaient cependant par avance le manque de compatibilité de la nouvelle console de jeu.
Des accros aux jeux vidéo ont commencé à se rassembler devant le grand magasin Myer, dans le centre de Sydney, où ils seront servis les premiers à minuit (13H00 GMT), privilège du décalage horaire.
La console, la plus chère de la nouvelle génération, sera commercialisée en Australie au prix de 1.000 dollars australiens (808 USD).
Quelque 10.000 consoles ont été réservées dans le pays-continent, a indiqué un porte-parole de Sony. "Nous pensons qu'une bonne partie des gens qui ont réservé se présenteront au lancement", a-t-il indiqué.
Toutefois, certains adeptes ont regretté que le nouveau produit ne soit que partiellement compatible avec les jeux de la PlayStation 2.
"La +rétrocompatibilité+ de la version qu'ils commercialisent est nettement inférieure à celle des Etats-unis ou du Japon et on nous demande de payer au prix fort un produit inférieur", a déploré Chris Stead, l'ancien rédacteur en chef du magazine spécialisé Australia Gamepro.
De son côté, le quotidien Sydney Herald a regretté que le lancement de la PS3 n'ait pas été accompagné de jeux sortant du lot.
Acerbe, le journal conseille: "Si vous voulez faire des économies et si vous cherchez une pure console de jeux, achetez la (Xbox) 360" (de Microsoft, ndlr).
Le géant de l'électronique japonais a cependant prévu de commercialiser un million de consoles en Europe ainsi qu'en Afrique, Australie et au Moyen-Orient, espérant rattraper son retard sur ses rivaux Microsoft et Nintendo.

Le 12 MARS : Les sponsors s’arrachent le Grand Prix d’Australie (Source : "toilef1.com")

Dans quelques jours, une nouvelle saison va commencer et le Grand Prix d’Australie va rassembler des millions de fans devant leur télé. C’est pour ça que de nombreux sponsors sautent sur Melbourne.

La compagnie aérienne Qantas a signé un nouveau contrat de sponsoring avec les organisateurs du Grand Prix de Melbourne. On parle de plusieurs millions de dollars pour un contrat jusqu’en 2010.

Autre contrat qui a été prolongé, celui de la bière australienne Fosters, qui reste fidèle au rendez-vous d’Océanie. Enfin, la banque ING, sponsor titre du Renault F1 Team a signé pour 3 ans également.

Le 10 MARS : Disques Verbatim contrefaits en Australie (Source : "blue-hardware.com")

Verbatim signale dans un récent communiqué de presse que de faux DVD vierges de la marque seraient en circulation en Australie et en Nouvelle Zélande.

Les disques en question utiliseraient le code d'identification de Verbatim (qui est : "MCC" pour Mitsubishi Chemical Corporation) pour se faire passer pour des médias de marque Verbatim.
Bien évidemment le fait, pour un fabricant quelconque, d'utiliser le code d'identification de Verbatim ne fait pas de ses disques un produit équivalent à ceux de Verbatim. Dans la fabrication de disques, de nombreux paramètres entrent en effet en compte ; en particulier les matières premières utilisées, la qualité de fabrication employée ou encore le respect des spécifications officielles et d'un certain cahier des charges.

Bref : ces disques contrefaits ont l'apparence de disques Verbatim, sont identifiés comme étant des disques Verbatim mais ne sont que de vulgaires disques bas de gammes produits à moindre coûts : des DVD vierges qui heureusement ne concernent pas notre continent mais uniquement l'Australie et la Nouvelle Zélande. Verbatim compte stopper net la distribution de ces disques contrefaits en utilisant tous les moyens légaux mis à sa disposition.

Le 7 MARS : Australie : la croissance au plus haut depuis 18 mois (Source : "lesechos.fr")

La croissance australienne a atteint un plus-haut depuis 18 mois, à 1% au dernier trimestre 2006, soit 2,8% sur l'ensemble de l'année, a indiqué mercredi le Bureau australien des statistiques.
Le Produit intérieur brut (PIB) a progressé de 1% sur le trimestre achevé fin décembre, en données corrigées des variations saisonnières, un chiffre doublé par rapport aux prévisions. Il s'agit du taux de croissance le plus élevé depuis juin 2005.
Ce chiffre porte à 2,8% la croissance sur l'ensemble de l'année 2006, contre une moyenne de 3,25% sur les 16 années de croissance ininterrompue que connaît le pays.
Le secrétaire au Trésor Peter Costello a indiqué que la sécheresse que subit actuellement le pays, la pire depuis un siècle, a coûté 0,75 point de croissance en 2006.
"La croissance est solide mais l'économie souffre de l'impact très sérieux de la sécheresse... La production agricole a reculé de 11% au trimestre clos en décembre, soit une baisse de 22,8% sur un an", a-t-il déclaré à la presse.
La Banque centrale d'Australie a par ailleurs annoncé le même jour avoir laissé ses taux inchangés à 6,25%, à leur plus haut niveau depuis six ans.
Ce maintien des taux avait anticipé par les économistes qui avaient tablé sur le fait que la banque centrale attendrait encore de voir l'effet de ses trois hausses de 0,25 point de pourcentage chacune en 2006.
Ces hausses avaient été destinées à calmer les pressions inflationnistes provoquées par le boom des cours des matières premières.
Par ailleurs, la banque centrale a estimé dans son dernier rapport trimestriel que l'inflation sous-jacente allait baisser à 2,75% d'ici la fin de cette année et en 2008, contre 3% actuellement.
Sa prévision d'inflation pour cette année est de moins de 2% d'ici à la mi-2007 contre 3,3% au 4e trimestre de 2006.

Le 6 MARS : Aérien : L'Australie autorise la privatisation de Qantas (Source : "latribune.fr")

Le gouvernement australien ne s'opposera pas à la vente pour 8,8 milliards de dollars de la compagnie aérienne à un consortium privé regroupant des investisseurs étrangers

Le rachat de la compagnie aérienne australienne Qantas pour 8,8 milliards de dollars par le consortium Airline Partners Australia (APA), en partie contrôlé par des capitaux privés, vient de franchir une étape majeure. Le secrétaire australien au Trésor, Peter Costello, a indiqué ce mardi que le gouvernement ne bloquerait pas cette opération.

"Au vu des conditions de ce contrat, j'ai conclu qu'il n'y a pas d'objections", a indiqué Peter Costello, précisant que l'acheteur avait consenti à un certain nombre de concessions. Le consortium a notamment accepté de garder en Australie à la fois le siège, les activités de maintenance et de maintenir un réseau régional. Le rachat ne sera finalisé qu'après le vote des actionnaires.

Surtout, le feu vert a été accordé après que le Bureau des investissements étrangers a estimé que la vente de Qantas n'était pas contraire à la législation qui impose que la compagnie soit détenue au moins à hauteur de 51% par des capitaux australiens. Et qu'un seul actionnaire étranger ne peut posséder plus de 25% du capital.

En effet, plusieurs responsables politiques et syndicaux s'inquiétaient d'une vente de Qantas à des intérêts étrangers. Airline Partners Australia regroupe en effet la banque d'investissement australienne Macquarie et son compatriote Allco, ainsi que le fonds d'investissement américain Texas Pacific Group (TPG) et le canadien Onex.

Le 6 MARS : Feu vert du gouvernement australien à la privatisation de Qantas (Source : "http://today.reuters.fr/news")

Le gouvernement australien a donné son feu vert à une offre de 8,7 milliards de dollars américains (6,63 milliards d'euros) sur Qantas Airways après avoir obtenu la garantie que la compagnie aérienne resterait entre des mains australiennes.

Peter Costello, directeur du Trésor, a indiqué qu'il ne s'opposerait pas à l'offre de reprise déposée par un consortium emmené par la banque Macquarie et qu'il revenait maintenant aux actionnaires de se prononcer sur le dossier.

Costello a ajouté que le gouvernement avait négocié avec le consortium un contrat à valeur légale garantissant que Qantas, dont l'actionnariat majoritaire et le contrôle resteront entre des mains australiennes, continuera d'assurer des services régionaux en Australie et son programme actuel de fidélité.

"Dans ces circonstances, j'ai décidé de ne pas faire d'objection à la demande, en vertu de la loi sur les acquisitions et les reprises étrangères, ou de la politique du gouvernement sur les investissements étrangers", a-t-il ajouté.

Le consortium, baptisé Airline Partners Australia et composé également des fonds Texas Pacific Group, Allco Equity Partners, Allco Finance Group et Onex, a fait une offre de 5,60 dollars australiens par action Qantas, recommandée par le conseil d'administration de la compagnie.

Le projet de privatisation de la compagnie nationale a soulevé une grande émotion dans l'opinion australienne et l'affaire est parvenue jusqu'aux plus hautes sphères de l'État. Certains députés disaient craindre que la privatisation n'entraîne d'importantes suppressions d'emplois en Australie et la délocalisation de la filiale à bas coûts de la compagnie, Jetstar Airways, à l'étranger

Le directeur du Trésor, saisi du dossier, avait le pouvoir de bloquer la reprise s'il jugeait que celle-ci n'était pas dans l'intérêt du public.

Le 1er MARS : Australie : Profit en chute libre pour McGuigan (Source : "vitisphere.com")

McGuigan, un des géants australiens du vin, vient d’annoncer une chute de 90% de ses profits sur le deuxième semestre 2006. La winery australienne a dégagé un résultat de 594 000 AUD (354 000€) de juin à décembre 2006 contre 6,2 millions AUD (3,69 millions €) durant la même période de l’année précédente. Elle explique ces mauvais résultats par un alourdissement de ses stocks, la surproduction de vins en Australie et la concurrence de plus en plus acérée sur le marché international. Le volume des ventes est en progression de 2% par rapport à l’an passé, mais la croissance est portée par les vins bon marché avec des marges plus faibles. McGuigan se montre très prudent sur les résultats à venir car la petite récolte de 2007 va induire des coûts de production plus élevés. « Le seul point positif, c’est un retour à l’équilibre du marché plus rapidement que ce que nous avions envisagé », a indiqué le président David Clarke.

Le 2 FEVRIER : TOTAL renforce sa présence en Australie (Source : "capital.fr")

Total a signé un accord avec la société américaine Apache pour entrer sur le permis offshore AC/P37, en Australie dans le bassin du Browse. Situé à environ 200 kilomètres de la côte nord-ouest du pays, par une profondeur d'eau d'environ 200 mètres, ce permis s'étend sur une superficie de 4 415 kilomètres carrés. Total prend une participation de 80 % et le rôle d'opérateur dans les couches inférieures de ce permis, soit à partir de 4 000 mètres de profondeur. Apache y conserve un intérêt de 20% et garde une participation de 100% sur les niveaux supérieurs.

Cette participation renforce la présence de Total dans le North West Shelf Australien où Total a acquis une participation dans 9 permis, et plus particulièrement dans le bassin Browse où Total possède depuis 2006 une participation de 24% dans le permis WA-285P qui contient la découverte d'Ichthys. Le projet de gaz naturel liquéfié d'Ichthys devrait entrer en production au début de la prochaine décennie

Le 15 JANVIER : Australie : le chômage au plus bas depuis 30 ans (Source : "lexpansion.com")

Le taux de chômage se maintient depuis trois mois à 4,6% de la population active, soit son plus bas niveau depuis 30 ans. Du coup, les tensions sur le marché de l'emploi se multiplient et laissent présager des hausses confortables de salaires. Dans ce contexte, la banque centrale australienne pourrait annoncer prochainement une nouvelle hausse des taux d'intérêt.

Le 8 JANVIER : Australie: les exportations de vin atteignent un niveau record en 2006 (Source : "french.xinhuanet.com")

Les exportations de vin de l'Australie ont atteint un niveau record en 2006 grâce à des marchés comme la Chine et la Suède, a annoncé lundi l'Association australienne de vin et de cognac.

L'Australie, l'un des principaux exportateurs de vin du monde, a exporté 757 millions de litres de vin en 2006, soit une hausse de 8% par rapport à 2005, pour une valeur de 2,19 milliards de dollars, soit une augmentation de 1% par rapport à 2005, a précisé l'association.

L'Australie a exporté 21 millions de litres de vin à la Chine en 2006 pour une valeur de 28 millions de dollars, contre 17 millions de litres et 17,9 millions de dollars en 2005. Ses exportations de vin vers la Suède ont enregistré également une importante hausse l'année dernière.

La Grande-Bretagne restait le premier importateur de vin australien en 2006 avec 266 millions de litres de vin importés.

L'Australie a obtenu cette belle performance malgré une compétitivité acharnée dans le monde et dans un contexte commercial difficile, a noté l'association