LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2007

ENVIRONNEMENT

 

Le 31 DECEMRE : Incendies dans l'ouest de l'Australie : trois morts (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Trois personnes sont mortes en tentant de traverser en camion une zone dans l'intérieur des terres de l'ouest de l'Australie ravagée par un immense feu de broussailles, ont fait savoir les autorités lundi.

La police australienne a découvert les corps de deux adultes et d'un enfant dans les carcasses calcinées de deux camions sur une autoroute traversant un parc national, à 450 kilomètres à l'est de Perth, capitale de l'Etat d'Australie-Occidentale, a déclaré le porte-parole de la police George Putland.

Les victimes avaient tenté de se rendre de Coolgardie à Southern Cross, un trajet de 190 kilomètres vers l'ouest sur une autoroute qui a été fermée à plusieurs reprises en raison des incendies qui ravagent la région depuis vendredi.

Les flammes, qui continuaient de sévir lundi, attisées par des vents atteignant une vitesse de 45km/h, ont déjà traversé 10.000 hectares de terres dans cette zone peu peuplée, où les températures sont montées jusqu'à 43 degrés Celsius, selon les autorités.

Le 29 DECEMRE : Orages et forte houle sur l'île de Fraser (Est Australie) : 1000 touristes évacués (Source : "meteo-world.com")

Au moins 1000 touristes ont été évacués de l’île de Fraser située au large des côtes Est du Queensland en Australie.
En cause, de violents orages accompagnés de fortes rafales de vents, et ayant généré une forte houle.
Les services météo informent que ce mauvais temps devrait persister encore quelques jours sur cette petite île.
On a relevé des rafales de vent de 90 km/h. Ces vents devraient se renforcer encore demain, et les vagues pourraient atteindre les 4 mètres de haut.
Ces intempéries arrivent en pleine période estivale ou l’île de Fraser enregistre une très forte augmentation de touristes.

Le 26 DECEMRE : La famille de Steve Irwin en campagne contre la chasse aux baleines (Source : "cyberpresse.ca")

La famille du célèbre «chasseur de crocodiles» australien Steve Irwin, décédé l'an dernier, va lancer une campagne visant à battre en brèche les raisons scientifiques invoquées par le Japon pour chasser la baleine, a annoncé jeudi sa veuve, Terri Irwin.
«Il est tout à fait possible de parvenir à savoir tout ce que les Japonais apprennent sur les baleines sans avoir besoin de les tuer», a-t-elle déclaré à la télévision Channel 9.

«C'est notre projet pour 2008. Nous sommes déterminés à démontrer que les Japonais peuvent arrêter toute chasse aux baleines, et pas seulement les baleines à bosses», a également indiqué Terri Irwin.
Le projet doit être lancé à partir d'une société d'observation touristique des baleines que Terri Irwin avait acquise après la mort de son mari.
Les recherches seront menées dans l'hémisphère Sud en collaboration avec l'Université américaine de l'Oregon.

Le Japon a récemment suscité une nouvelle controverse internationale à la suite de l'envoi en Antarctique d'une flotte de baleiniers, avec l'objectif de tuer un millier de baleines.
Tokyo s'affranchit du moratoire international sur la pêche commerciale des baleines de 1986, en invoquant des prises destinées à des programmes «scientifiques».
L'Archipel a cependant renoncé à pêcher 50 baleines à bosses comme il le prévoyait face aux protestations internationales dont celle de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande où cette espèce bénéficie d'un énorme capital de sympathie du public et génère une importante activité touristique (l'observation des baleines ou «whale watching»).

Steve Irwin, véritable icône en Australie qui avait acquis une réputation internationale par son audace face aux animaux les plus dangereux, est mort l'an dernier lors du tournage d'un film sous-marin sur la Grande barrière après avoir été piqué à la poitrine par une raie pastenague.

Le 25 DECEMRE : Gaz à effet de serre : Le kangourou, animal vert ? (Source : "radio-canada.ca")

Un scientifique australien pense avoir découvert des vertus écologiques au kangourou, sorte de symbole national de ce pays.

En effet, Athol Klieve, qui oeuvre au sein d'un programme de l'État du Queensland, étudie une bactérie présente dans l'estomac du marsupial qui l'empêche de produire du méthane par sa digestion. Il souhaiterait transférer cette bactérie dans l'estomac de vaches et de moutons qui, tout comme l'humain, produisent ce gaz au cours de la digestion.

Selon M. Klieve, les vaches et les moutons d'élevage sont à la base de 14 % des émissions de gaz à effet de serre en Australie, un pourcentage qui atteint 50 % en Nouvelle-Zélande. Ces gaz sont beaucoup plus nocifs que les gaz d'échappement des voitures.

Si leur estomac contenait cette bactérie, les vaches et moutons pourraient également diminuer leurs besoins en énergie, donc en nourriture, de 10 à 15 %.

Le 19 DECEMRE : L'Australie va surveiller de près la flotte baleinière japonaise (Source : "lemonde.fr")

L'Australie va déployer un navire de patrouille du ministère de la Pêche pour suivre les baleiniers japonais près de l'Antarctique et réunir des preuves qui pourraient alimenter une procédure judiciaire visant à faire cesser ce "massacre", annonce le gouvernement.

Le brise-glace Oceanic Viking, normalement utilisé pour des patrouilles des Douanes et du ministère de la Pêche, va se mettre en route sous peu pour rejoindre les navires baleiniers japonais, ont déclaré aux journalistes les ministres des Affaires étrangères et de l'Environnement australiens, Stephen Smith et Peter Garrett.
Afin d'éviter toÈRE SOUS HAUTE SURVEILLANCE

ut incident au large et apaiser les craintes de Tokyo, les mitrailleuses lourdes et autres armements dont dispose le bateau australien seront remisés dans ses cales, ont-ils précisé.

De son côté, l'organisation écologiste Greenpeace a déployé mercredi un bateau qui tentera d'empêcher toute capture de baleines par les Japonais.
La flotte baleinière japonaise compte prendre 935 baleines de Minke, 50 rorquals et, pour la première fois en 40 ans, 50 baleines à bosse à des fins de recherche, pendant l'"été" en Antarctique.
Mais selon l'ambassadeur des Etats-Unis au Japon, ce dernier aurait apparemment accepté, sous la pression, de ne pas tuer de baleines à bosse cette année.
"Il me semble qu'il y a un accord (...) entre les Etats-Unis en vertu duquel les baleines à bosse ne seront pas chassés, je crois, jusqu'à la Conférence internationale baleinière en juin", a déclaré mercredi Thomas Schieffer à quelques journalistes.
Les baleines à bosse ont frôlé l'extinction jusqu'à ce que la Commission baleinière internationale demande que l'espèce soit protégée, en 1966.

LA FLOTTE BALEINI
Le ministre australien des Affaires étrangères a fait savoir par ailleurs qu'un Airbus A319 utilisé par des chercheurs australiens dans l'Antarctique volera à basse altitude dans le secteur pour suivre et photographier la flotte japonaise.
"Il s'agit ici du massacre de baleines, et non de recherche scientifique", a déclaré Smith, dont le gouvernement travailliste a remporté les élections législatives le mois dernier, en promettant notamment plus d'intransigeance face à la pêche à la baleine.
Le Japon résiste depuis longtemps aux pressions exercées sur lui pour qu'il cesse la pêche à la baleinière "scientifique", insistant sur le caractère traditionnel de ce type de pêche au Japon. Au cours des 20 dernières années, sa flotte a tué 7.000 baleines de Minke dans l'Antarctique.
"La pêche à la baleine est menée par le Japon en conformité avec les traités internationaux et à des fins de recherche scientifique. Nous aimerions que les autres le comprennent", a déclaré à Tokyo un porte-parole du ministère des Affaires étrangères japonais.
Smith a précisé que les photos et les vidéos réalisés par le bateau et l'avion australiens seraient utilisés dans le cadre de procédures judiciaires pour "prouver qu'il s'agit non pas de recherche scientifique, mais de massacre de baleines".
"Massacrer des baleines n'est pas scientifique. C'est cruel, barbare et inutile", a ajouté Garrett

Le 15 DECEMRE : Vu de : L'Université du Queensland Brisbane, Australie : 2050 : un monde sans barrières de corail ? (Source : "lemonde.fr")

C'est l'un des effets du changement climatique les plus méconnus du grand public. Pourtant, l'acidification des océans - inexorable - aura des conséquences au moins aussi importantes que le réchauffement moyen de l'atmosphère.

Si rien ne vient freiner l'évolution actuelle, la totalité des récifs coralliens se sera effondrée entre le milieu et la fin du siècle, ont annoncé océanographes et biologistes, le 13 décembre, au congrès d'automne de l'American Geophysical Union (San Francisco, Californie).

En résultera l'asphyxie des écosystèmes côtiers inféodés à ces récifs qui, selon les Nations unies, assurent la survie de 100 millions d'individus par le biais de la pêche ou des revenus du tourisme.

Un tiers des émissions anthropiques de CO2 est absorbé par les océans. D'où une acidification des eaux de surface, une baisse de leur concentration en carbonates et la fragilisation des organismes utilisant ce calcaire en suspension pour construire leur squelette.

Le fait était connu. "Mais la plupart des précédentes études ont été menées sur la base de données obtenues en aquarium", explique Ken Caldeira (Stanford, Californie), coauteur des travaux annoncés au congrès et publiés le 14 décembre dans la revue Science, sous la bannière de l'université de Queensland (Brisbane, Australie). "Nous nous fondons au contraire sur des données obtenues dans "le monde réel", où il existe une compétition entre organismes et où survivre est plus difficile."

Les chercheurs ont corrélé les caractéristiques chimiques et physiques de l'eau, recueillie dans plusieurs milieux naturels, avec la vitalité du corail. En s'appuyant sur les scénarios du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), ils ont simulé l'évolution de ces paramètres sur les océans.

Lorsque la température globale terrestre aura augmenté de 2 °C (scénario "optimiste" imaginé par le GIEC) et que le taux de CO2 atmosphérique aura atteint 550 parties par million (ppm) - contre 380 ppm aujourd'hui et 270 ppm à l'ère préindustrielle -, il ne restera aucune zone propice à la survie et au développement des coraux. Ceux-ci devraient donc avoir commencé à décliner massivement d'ici à 2050 et avoir tout à fait disparu en 2100.

A moins d'envisager une adaptation de ces organismes à ces nouvelles conditions de vie - hypothèse sur laquelle la science n'est pas encore bien documentée.

Le 6 DECEMRE : Australie: les "pets écologiques" des kangourous contre le réchauffement (Source : "http://afp.google.com")

Des scientifiques australiens essaient de transplanter une bactérie propre aux kangourous dans l'estomac des moutons et des bovins afin que leurs flatulences ne contiennent plus de méthane, qui favorise le réchauffement climatique.

Grâce à cette bactérie, les gaz des kangourous ne contiennent pas de méthane, à l'inverse des vaches et des moutons dont les flatulences peuvent représenter un fort pourcentage du volume total des émissions de gaz à effet de serre.
"14% des émissions de toutes origines en Australie proviennent des entrailles des bovins et des ovins", a affirmé jeudi Athol Klieve, un scientifique travaillant au sein d'un programme mis en place par le gouvernement de l'Etat du Queensland (nord-est).

"Et si vous prenez le cas d'autres pays, comme la Nouvelle-Zélande où l'élevage est plus développé, le niveau atteint environ 50%", a-t-il déclaré à l'AFP.

Les chercheurs ont également affirmé que cette bactérie permettait une digestion des aliments plus efficace et pourrait potentiellement entraîner une économie de plusieurs millions de dollars en coût alimentaire pour les éleveurs.
"Non seulement, les animaux n'émetteront plus de méthane, mais en plus ils tireront 10 à 15% d'énergie supplémentaire de ce qu'ils mangent", a déclaré M. Klieve.

Mais les travaux n'en sont qu'à leurs balbutiements: l'isolement de cette bactérie devrait prendre environ trois ans avant de pouvoir commencer à élaborer une technique pour la transplanter chez les vaches et les moutons.

Le 3 DECEMRE : Conférence de Bali : L'Australie ratifie le protocole de Kyoto (Source : "radio-canada.ca")

L'Australie a volé le spectacle, lundi, au premier jour de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Bali, en Indonésie.
Neuf jours après sa victoire électorale, le nouveau premier ministre australien, Kevin Rudd, a annoncé avoir signé un décret en vue de la ratification du protocole de Kyoto. « Il s'agit du premier acte officiel du nouveau gouvernement australien », a déclaré le premier ministre travailliste dans un communiqué publié quelques heures seulement après sa prestation de serment et celle de son gouvernement.
Cette décision isole davantage les États-Unis, qui persistent encore à bouder le protocole de Kyoto, favorisant des objectifs fixés sur une base volontaire.
Réagissant à l'annonce australienne, le chef de la délégation américaine à Bali, Harlan Watson, a indiqué que son pays était ouvert à un nouvel accord n'excluant pas des engagements légalement contraignants. « Nous ne sommes pas ici pour mettre des bâtons dans les roues. Nous sommes attachés à parvenir ici à une conclusion fructueuse », a-t-il dit.
La décision australienne pourrait aussi contribuer à isoler le Canada à Bali, le gouvernement Harper ayant jeté à la poubelle le protocole de Kyoto.

L'après-Kyoto en jeu

Le protocole de Kyoto fait l'objet depuis des années d'acrimonieuses négociations entre une majorité qui craint l'impact du réchauffement climatique sur la planète et une minorité, menée par Washington, qui appréhende surtout l'impact économique des strictes mesures environnementales prévues dans le protocole.
Et depuis 1997, année de naissance du protocole de Kyoto, bien peu de progrès ont été enregistrés sur le front de la réduction des gaz à effet de serre (GES). Plusieurs gouvernements, dont le gouvernement canadien, n'ont pas joint l'acte à la parole.
C'est d'ailleurs pour prévoir un après-Kyoto que les représentants du monde entier sont réunis à Bali. Cette réunion, menée sous l'égide des Nations unies, doit permettre d'établir un calendrier de discussions sur les nouveaux objectifs de réduction de GES.
La rencontre, qui se déroule du 3 au 14 décembre, a pour ambition de parvenir à un nouvel accord d'ici 2009, qui remplacerait le protocole de Kyoto qui arrive à échéance en 2012.

Le 28 NOVEMRE : Coopération entre la France et l'Australie en matière de pêche (Source : "actu-environnement.com")

La secrétaire d’Etat chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme a présenté un projet de loi autorisant l’approbation de l’accord entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de l’Australie relatif à la coopération en matière d’application de la législation relative à la pêche dans les zones maritimes adjacentes aux Terres australes et antarctiques françaises, à l’île Heard et aux îles McDonald.

Cet accord, signé le 8 janvier 2007, renforce l’action menée en commun par les deux États pour lutter contre la pêche illicite, indique une communication présentée en Conseil des ministres. ll améliore, notamment, l’efficacité des patrouilles communes des deux pays pour exercer les opérations de police des pêches, telles que l’arraisonnement, l’inspection, la poursuite ou l’arrestation, ajoute la communication

Le 27 NOVEMRE : La chasse à la baleine continue : Le Japon sur la défensive (Source : "www2.canoe.com")

La toute récente victoire de Kevin Rudd, du parti travailliste australien, semble avoir quelque peu ébranlé le Japon. En effet, deux jours après l’élection, le Japon a pris les devants en prévenant l’Australie qu’il ne mettrait pas fin à sa chasse à la baleine.
Cette fois-ci, le Japon a un adversaire de taille. Le parti travailliste semble être beaucoup plus motivé que l’ancien premier ministre d’Australie John Howard et son gouvernement, défait samedi après un règne conservateur de onze ans.

En effet, le parti travailliste est, depuis longtemps, contre la chasse à la baleine. Lorsqu’il était à l’opposition, le parti avait appelé à une action en justice contre cette pratique par le Japon dans le Sanctuaire des Baleines de l’Antarctique dans les eaux australiennes, sans toutefois avoir été entendu.
Après la victoire écrasante de Kevin Rudd, il n’est pas surprenant que le Japon soit sur la défensive.

Les Australiens sont ceux qui critiquent le plus la chasse à la baleine. Le Japon avait ainsi abandonné cette pratique pour le commerce grâce à un accord avec un moratoire international conclu en 1986. Mais l’année suivante, le Japon commençait ce qu’il appelle un programme de recherche scientifique sur la chasse à la baleine, un moyen détourné pour continuer d’abattre ces cétacées.

Une pratique loin d’être terminée

La flotte de chasse à la baleine du Japon a pris la mer dans l’Océan Antarctique il y a seulement une semaine, et ce, malgré les critiques renouvelées de plusieurs pays, suscitées par les plans du Japon de viser les baleines à bosse, une des espèces de baleines préférées des observateurs.

Le Secrétaire Général du cabinet du gouvernement du Japon, Nabataea Machimura, s’est exprimé après la victoire du parti travailliste en expliquant que la chasse à la baleine est une tradition culturelle très précieuse pour le Japon.

«Les baleines à bosse sont très populaires en Australie. J’ai entendu que d’attraper et de tuer une baleine à bosse est quelque chose de très émouvant», a indiqué M. Machimura ajoutant que son pays a discuté de cela avec le gouvernement australien mais que «pour le moment, nous continuons nos plans».

La Japon a tout de même félicité le nouveau premier ministre de l’Australie Kevin Rudd et son gouvernement et a indiqué que son pays espérait que les relations étroites entretenues entre les deux nations continuent.

«Le Japon a entretenu de très bonnes relations avec l’Australie depuis longtemps. Nous sommes des partenaires stratégiques», a affirmé Nabataea Machimura.

«Nous avions de bonnes relations avec l’ancien premier ministre John Howard, et nous pensons que nous pouvons les maintenir avec la nouvelle administration de Kevin Rudd. Il n’y a aucun doute là-dessus», a-t-il conclu

Le 27 NOVEMRE : L’Australie arrivera-t-elle à signer le Protocole de Kyoto avant Bali ? (Source : "actualites-news-environnement.com")

Le nouveau gouvernement de l’Australie ne signera probablement pas le Protocole de Kyoto à temps pour le sommet des Nations Unies sur le changement climatique qui aura lieu à Bali, mais sera accueilli la semaine prochaine comme faisant partie de la famille de Kyoto, d’après les experts juridiques et de l’environnement.

Le Premier Ministre travailliste de l’Australie Kevin Rudd, qui vient d’être élu, espère que le Parlement australien ratifiera le Protocole de Kyoto dès que possible et se demande s’il pourra montrer les documents au secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon lors du sommet de Bali.
Les Nations Unies espèrent que les négociations de deux semaines qui auront lieu à Bali et qui commencent lundi mèneront à un accord pour lancer un dialogue de deux ans pour décider d’un successeur au Protocole de Kyoto, dont la première phase expire en 2012.
« Il y a plusieurs façon de négocier le processus de ratification et je demande des conseils à ce sujet actuellement » a déclaré Kevin Rudd mardi. D’après un membre du ministère des affaires étrangères de l’Australie, la ratification pourrait avoir lieu à Bali le 13 décembre.
Le Premier Ministre John Howard, dont le mandat de 11 ans a été détruit par le parti travailliste de Kevin Rudd lors des élections de ce week-end, s’était opposé fortement à la ratification du protocole de Kyoto, car selon lui il nuirait injustement à l’économie de l’Australie basée sur les exportations d’énergie, et à l’emploi.

L’Australie a durement négocié à Kyoto au Japon en 1997 et a obtenu l’accord le plus généreux donné à une nation industrielle majeure, en se voyant accorder une augmentation de 8% de ses émissions au dessus des niveaux de gaz à effet de serre de 1990, alors qu’en moyenne les autres pays doivent réduire leurs émissions de 5% par rapport aux niveaux de 1990.
La Convention Cadre des Nations Unies sur le changement climatique a déclaré ce mois-ci que les émissions de gaz à effet de serre de l’Australie étaient environ 25,6% plus élevées que les niveaux de 1990, mais si on compte l’impact de l’interdiction de la déforestation et autre protection des sols, les émissions de gaz à effet de serre de l’Australie ont augmenté de 4,5% par rapport aux niveaux de 1990.

L’Australie, le premier émetteur de gaz à effet de serre par tête, est donc sur la bonne voie pour atteindre ses objectifs de Kyoto.
Kevin Rudd a discuté de la signature et de la ratification du Protocole de Kyoto avec l’ancien vice-président américain, et gagnant du prix Nobel de la paix 2007, Al Gore lundi.
« Nous avons beaucoup discuté du changement climatique et de certaines des choses qui ont besoin d’être faites au niveau mondial » a déclaré Kevin Rudd à propos de cette conversation.
« Nous finirons cette discussion à Bali au-dessus d’une tasse de thé ou de quelque chose de plus fort » a-t-il commenté.
Les Etats-Unis sont désormais la seule nation développée majeure qui refuse de ratifier le protocole de Kyoto. Le Président G.W. Bush, tout comme John Howard, estime qu’accepter des objectifs contraignants de réduction des gaz à effet de serre nuirait à l’économie et à l’emploi de son pays.
Il a aussi déclaré que le protocole excluait injustement les grandes nations en développement, telles que la Chine et l’Inde, des réductions d’émissions.

Convaincre les nations les plus pauvres, qui accusent l’Occident d’être à l’origine de la quasi-totalité des gaz à effet de serre rejetés dans l’atmosphère, de rejoindre le protocole pour lutter contre le changement climatique, sera une des missions les plus importantes à réaliser à Bali.
Un expert légal international a déclaré que sans lois intérieures en place et face à un Sénat hostile jusqu’à juillet prochain, le gouvernement de Kevin Rudd aurait du mal à ratifier le Protocole, car ce n’est pas chose facile à faire en Australie.
« Il n’y a jamais eu d’examen officiel de Kyoto ou de recommandations faites par le comité des traités du Parlement » a déclaré Donald Rothwell, de l’Université Nationale Australienne.
L’Australie pourrait enfreindre ses propres lois si elle ne suit pas le processus de ratification officiel.

Le 20 NOVEMRE : Les Australiens réclament un gouvernement plus vert (Source : "www2.canoe.com")

La population australienne semble exaspérée par la position de son gouvernement en matière d’environnement. Le 24 novembre prochain, jour d’élection pour un nouveau parlement fédéral, marquera peut-être un tournant dans la politique de l’Australie. En effet, la question environnementale est au cœur des débats.

John Howard, premier ministre libéral depuis 1996 en Australie, n’a jamais voulu signé le Protocole de Kyoto. Mais voilà que l’environnement fait partie des débats des prochaines élections. En effet, le parti travailliste, mené par Kevin Rudd, est favorable à la ratification du Protocole et semble avoir de plus en plus d’appuis.

Du côté libéral, la position reste ferme. Le quotidien The Australian a révélé qu’il y a quelques semaines, le ministre chargé de l’environnement, le libéral Malcolm Turnbull aurait suggéré que la coalition gouvernante ratifie le protocole de Kyoto, embarrassant le cabinet de John Howard et faisant face à un refus catégorique. Rien pour donner envie à l’électeur conscientisé à l’environnement de voter pour les libéraux.

Une guerre politique est ouverte Concernant les énergies renouvelables, coalition et travaillistes n’ont toujours aucun objectif en début d’année, se focalisant sur le stockage de CO2 pour réduire les émissions liées aux centrales à charbon, fortement implantées dans le pays, et dont dépend de nombreux emplois. Les fabricants d’éoliennes ont même menacé de quitter le pays.

Mais, selon The Australian, un changement de cap a été orchestré après la publication de sondages qui ont démontré un enthousiasme de la population vis-à-vis l’éolien et l’énergie solaire.

John Howard n’a donc pas eu le choix de répondre à la demande de la population s’il désire rester au pouvoir. En septembre dernier, il a annoncé un objectif de 15% d’énergie propre, incluant le stockage de CO2. Kevin Rudd a surenchéri en proposant 20 % d’énergie renouvelable, sans y inclure la solution du stockage de CO2. Il propose de développer le solaire, l’éolien et la géothermie en équipant 7,5 millions de foyers par an d’ici 2020.

La grande barrière de corail fait aussi partie de la campagne. Kevin Rudd a promis d’accorder 200 millions de dollars australiens de subventions pour inciter les agriculteurs à réduire la quantité de polluants rejetés dans la rivière contribuant, avec le changement climatique, à la destruction des coraux.

Le manque d’eau lié à la sécheresse reste un enjeu majeur des élections. Kevin Rudd a annoncé qu’en cas de victoire des travaillistes, un fonds national serait consacré au dessalement et au recyclage de l’eau urbaine pour contribuer à l’approvisionnement en eau sur le long terme.

Le 15 NOVEMBRE : Greenpeace s’introduit dans une centrale électrique polluante en Australie (Source : "actualites-news-environnement.com")

Des activistes climatiques ont brièvement fait fermer une centrale électrique fonctionnant au charbon en Australie jeudi, pour manifester contre les politiques climatiques du pays, alors qu’un nouveau rapport a montré que le pays était le plus grand émetteur de dioxyde de carbone au monde par tête.

Une équipe de 15 activistes du groupe Greenpeace est entrée dans la centrale électrique de Munmorah en Australie, au nord de Sidney, en agitant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Le changement climatique commence ici » ou encore « Le charbon tue ».

Ce n’est pas une très grande centrale électrique, mais c’est une très vieille centrale et l’une des plus sales » a déclaré la porte-parole de Greenpeace Louise Clifton, en ajoutant que la centrale produisait près de 1.5 millions de tonnes de gaz à effet de serre chaque année.

Le propriétaire de cette centrale électrique, Delta Electricity, qui est une compagnie publique, a déclaré qu’un petit groupe d’individus était entré dans le site du générateur, mais que l’incident n’avait pas perturbé la production d’électricité. La police de l’état du New South Wales, a déclaré que 15 personnes avaient été arrêtées.

L’Australie est le plus grand exportateur au monde de charbon, et le Premier Ministre conservateur John Howard, à la traîne dans les sondages à la veille des élections parlementaires qui auront lieu le 24 novembre, a refusé de ratifier le protocole de Kyoto, en prétextant qu’il nuirait à l’économie de l’Australie.

Le leader de l’opposition, Kevin Rudd, a promis de signer le Protocole de Kyoto et de consacrer une part du budget du gouvernement à la recherche sur les énergies renouvelables et sur la technologie du charbon propre, mais a toutefois promis de continuer à soutenir l’industrie du charbon.

John Howard et Kevin Rudd ont soutenu une plus grande utilisation de l’énergie renouvelable et un système d’échange du dioxyde de carbone en Australie d’ici 2012 pour donner aux compagnies les incitations financières nécessaires pour réduire la pollution engendrée par les émissions de dioxyde de carbone.

La manifestation de Greenpeace intervient après qu’un rapport publié par la base de données de la Surveillance du Dioxyde de Carbone pour l’Action (le groupe américain CARMA) a révélé que l’Australie était le plus grand émetteur de dioxyde de carbone per capita, et était au septième rang mondial en termes d’émissions totales de dioxyde de carbone.

L’Australie possède de grandes ressources en uranium et est un grand exportateur d’uranium, mais n’a pas d’industrie domestique d’énergie nucléaire, dépendant à la place des centrales électriques au charbon pour près de 80% de son offre d’électricité.

Le député au Premier Ministre et le leader du Parti National Mark Vaile a défendu les politiques de l’environnement du gouvernement, en disant que l’Australie travaillait avec la Chine et l’Inde pour trouver des manières de rendre le charbon moins polluant.

« Je pense que nous avons besoin de nous concentrer sur le problème d’une manière très nuancée » a déclaré Mark Vaile, en ajoutant que le gouvernement avait lancé un programme de 450 millions de dollars conçu pour trouver des manières de rendre les énergies fossiles plus propres.

Le professeur d’étude environnementales de l’Université de New South Wales, Frank Muller, a déclaré que le rapport de la CARMA soulignait bien le besoin de l’Australie de passer à une énergie renouvelable et à une plus grande utilisation du gaz, et de réduire sa consommation d’électricité.

« Nos performances médiocres en termes de gaz à effet de serre attireront de plus en plus l’attention internationale si nous ne commençons pas très bientôt à réduire nos émissions, surtout celles en provenance du secteur de l’énergie » a déclaré Frank Muller.

Le 14 NOVEMBRE : Cinq lionceaux blancs rares sont nés en Australie dans le cadre du programme d'élevage Peugeot (Source : "guideauto.org")

Le zoo Mogo, berceau de l’unique programme d’élevage de lions blancs en Australie, a le plaisir d’annoncer qu’ils ont réussi à élever une portée de cinq lionceaux blancs mâles, pour la première fois dans le monde.

Grâce à la portée des « gangsters » tels qu’ils ont été surnommés par le personnel du zoo, nés au début de l’année dans le cadre d’un programme global destiné à sauver les espèces en voie de disparition, le nombre total de lions blancs du zoo est passé à douze, tous descendants des trois lions d’origine arrivés de Timbavati en Afrique du Sud en 2004.

Le propriétaire du zoo Mogo, Sally Padey, a retardé l’annonce de leur naissance jusqu’à ce qu’il soit assuré de leur intégration dans la troupe de lions existante au zoo.

« Il est très rare d’avoir une portée de 5 mâles ; bien sûr, nous ne savons pas combien de fois cela peut arriver dans la nature sauvage, nous ne pourrons d’ailleurs jamais le savoir, mais ce dont nous sommes sûrs, c’est qu’il s’agit du premier cas au monde issu de programmes d’élevage en captivité. » « Les lions blancs ayant disparu de la nature depuis plus de 12 ans, ces programmes ont été développés dans une tentative désespérée de sauver ces magnifiques animaux avant qu’ils ne disparaissent à jamais », affirme Sally.

Situé à proximité de Batemans Bay sur la côte sud (South Coast) de la Nouvelle Galles du Sud (NSW), le zoo Mogo se consacre à la survie des animaux menacés d’extinction et compte plus de 35 espèces rares et exotiques, parmi lesquelles, le léopard des neiges, le jaguar, le tamarin, le suricate, le ouistiti pygmé et le panda rouge du Népal, pour n’en citer quelques-uns.

Le programme d’élevage du lion blanc du zoo Mogo est soutenu avec fierté par Peugeot (www.peugeot.com.au), qui a utilisé le lion blanc comme label de qualité pour la première fois en 1850

Le 12 NOVEMBRE : Manifestations en Australie pour la lutte contre le réchauffement climatique (Source : "actualites-news-environnement.com")

Des dizaines de milliers d’individus se sont réunis pour manifester dans toute l’Australie dimanche, en demandant aux partis politiques d’agir plus fermement à propos du réchauffement climatique.
La Marche contre le Réchauffement Climatique, organisée dans les capitales des provinces d’Australie et dans près de 50 autres villes du pays, avaient pour but d’attirer l’attention sur le problème du réchauffement climatique, à la veille d’élections législatives qui auront lieu le 24 Novembre en Australie.

La directrice exécutive du Conseil pour la Protection de la Nature, Cate Faehrmann, a déclaré que les premières estimations montraient que 150 000 individus avaient participé aux manifestations dans toute l’Australie.
Elle a déclaré aux journalistes que les manifestants voulaient que les partis politiques montrent un engagement plus fort pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et a ajouté qu’un objectif de moyen terme pour réduire les émissions de 30% d’ici 2020 était nécessaire
.

Le parti Travailliste, qui représente l’opposition, a établi un objectif de réduction des émissions d’ici 2050.
La police estime que les manifestations ont rassemblé près de 20 000 à 30 000 personnes à Melbourne, tandis que les organisateurs de la manifestation de Sidney affirmaient que près de 28000 personnes y avaient participée. Un porte-parole de la police de Sydney a refusé de donné une estimation du nombre de manifestants.

« Les deux grands partis politiques ont des problèmes de crédibilité à propos du réchauffement climatique parce qu’ils ont échoué à s’engager à faire des réductions profondes des émissions de gaz à effet de serre dans la prochaine décennie, réductions qui sont pourtant nécessaires pour aider à éviter un réchauffement climatique dangereux » a déclaré le directeur national de campagne de la société Wilderness Society, lors de la manifestation de Sydney.

L’Australie et les Etats-Unis ont refusé de ratifier le Protocole de Kyoto, qui établit des objectifs contraignants et obligatoires pour les émissions de dioxyde de carbone des pays développés.

Le Premier Ministre de l’Australie, John Howard, a déclaré que tout accord mondial devait inclure les grandes nations en développement tells que la Chine et l’Inde.

Les émissions de gaz à effet de serre de l’Australie font partie des plus élevées par tête du monde et le gouvernement préfère se concentrer sur l’efficience énergétique et la technologie pour limiter les émissions de dioxyde de carbone.

Le 5 NOVEMRE : Une ville d’Australie alimentée totalement à l’énergie solaire d’ici deux ans (Source : "actualites-news-environnement.com")

Une ville très ensoleillée du nord de l’Australie espère utiliser seulement de l’énergie solaire dans deux ans pour s’alimenter en électricité, après avoir été choisie comme le site de construction d’une centrale électrique thermale marchant à l’énergie solaire.

La ville isolée de Cloncurry, qui a enregistré le jour le plus chaud en Australie, sera capable de produire de l’électricité même pendant les jours nuageux très rares et pendant la nuit, grâce à la centrale, qui produit de la chaleur qu’elle stocke dans des blocs de graphite.

Le gouvernement d’état du Queensland en Australie a déclaré dimanche qu’il construirait la centrale électrique de 10 mégawatts, pour près de 6,5 millions de dollars, dans le but de faire en sorte que la ville de Cloncurry soit la première ville à ne dépendre que de l’énergie solaire.

« La ville de Cloncurry a longtemps revendiqué le titre d’avoir enregistré le jour le plus chaud en Australie - 53°C à l’ombre en 1889 – donc je reconnais que nous avons ici un gagnant » a déclaré le Premier Ministre du Queensland, Anna Bligh, d’après l’Australian Associated Press.

Les centrales électriques solaires sont différentes des panneaux photovoltaïques qui produisent de l’électricité directement. Au lieu de ces panneaux photovoltaïques, les centrales électriques solaires disposent de 8000 miroirs qui reflètent la lumière du soleil sur des blocs de graphite.

L’eau sera pompée à travers les blocs pour produire de la vapeur d’eau qui génère de l’électricité via des turbines.

La chaleur stockée dans les graphites produit de la vapeur d’eau bien après le coucher du soleil, permettant aux générateurs d’électricité de continuer à fonctionner la nuit.

Le gouvernement du Queensland a déclaré que la centrale électrique fournirait près de 30 millions de kilowatt heures d’électricité par an, soit assez pour alimenter en électricité la ville entière. Elle devrait fonctionner dès 2010.

L’Australie et les Etats-Unis ont refusé de ratifier le Protocole de Kyoto, qui établit des objectifs obligatoires des émissions de dioxyde de carbone dans les pays développés.

Le Premier Ministre de l’Australie John Howard pense que tout accord mondial devrait inclure les grandes nations en développement telles que la Chine et l’Inde, dont les économies en pleine croissance ont conduit à une croissance rapide des émissions de dioxyde de carbone, qui sont à l’origine du réchauffement climatique.

Les émissions de gaz à effet de serre de l’Australie font partie des plus élevées par tête au niveau mondial, et le gouvernement de l’Australie préfère se concentrer que l’efficience énergétique et la technologie pour limiter les émissions de dioxyde de carbone.

Le 2 NOVEMRE : Rudd promet de protéger la Grande barrière (Source : "info.lnc.nc")

Le chef de file de l'opposition et dirigeant du parti travailliste australien, Kevin Rudd, a dévoilé hier son programme de protection de la Grande barrière de corail.
Un gouvernement travailliste, a-t-il promis, dépenserait 146 millions de dollars, (plus de 10 milliards de F CFP), dans l'amélioration des méthodes agricoles des agriculteurs le long de la côte de l'État du Queensland. L'objectif est de réduire l'écoulement des sédiments, engrais, et substances chimiques dans les eaux du récif, autant de substances qui contribuent au blanchiment des coraux.

Le 14 OCTOBRE : Deux attaques de requins en Australie (Source : "matin.qc.ca")

Deux personnes ont été attaquées lundi par des requins, au large de la côte est de l'Australie. L'une d'entre elles a apparemment repoussé un requin blanc avec son bras, a rapporté la police.

Une femme de 52 ans, dont l'identité n'a pas été dévoilée, a été attaquée lundi matin alors qu'elle pagayait dans son kayak aux abords de la ville balnéaire de Byron Bay, à 600 kms environ au nord de Sydney.
"La femme a été capable de repousser le requin, qui semble être un white pointer d'une longueur de deux à trois mètres", soit un grand requin blanc, a affirmé la police d'Etat de New South Wales dans une déclaration.
La femme a été profondément blessée au bras droit, mais a été capable de nager vers son kayak et de pagayer jusqu'à la côte. Elle a été immédiatement soignée puis a été emmenée à l'hôpital.

Plus tôt lundi, un homme de 31 ans a été attaqué par un bronze whaler shark près de la Grande Barrière de Corail, dans l'Etat du Queensland, au nord-est de l'Australie.
L'homme a été soigné à bord de son bateau pour une blessure musculaire profonde avant d'être transporté par hélicoptère vers un hôpital de la ville de Cairns, au nord.

Le 9 OCTOBRE : L'Australie utilise YouTube contre la chasse à la baleine au Japon (Source : "latribune.fr")

Le gouvernement australien a mis mardi en ligne sur le site YouTube un message vidéo contre la chasse à la baleine à destination des enfants japonais
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La vidéo, sous-titrée en japonais, montre des baleines à bosse nageant en haute mer et le ministre australien Malcolm Turnbull discutant avec de jeunes Australiens opposés au programme de chasse à la baleine du Japon.

"Pouvez-vous imaginer ce que serait la vie sur Terre sans ces créatures magnifiques ? Plusieurs centaines d'années de chasse à la baleine les ont pratiquement rayées de la face du monde", déclare le ministre Turnbull. "Nous exhortons tous les pays, et tout particulièrement nos amis du Japon, à mettre un terme aux programmes de chasse à la baleine".

Chaque année, le Japon, fervent défenseur de la chasse à la baleine, saisit des centaines de cétacés dans un sanctuaire revendiqué par l'Australie près de l'Antarctique dans le cadre de son programme baleinier scientifique. Tokyo ne reconnaît pas l'existence de ce sanctuaire.

Le programme nippon est la cible depuis des années des pays opposés à la chasse à la baleine, parmi lesquels l'Australie, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Ces pays y voient un prétexte du Japon pour garder ses navires baleiniers à flot malgré l'interdiction internationale de la chasse à la baleine imposée par la Commission baleinière internationale en 1986.

Le programme baleinier japonais est un sujet très sensible en Australie. L'année dernière, les baleiniers nippons ont tué 508 cétacés sur un objectif de 860.

Le 2 OCTOBRE : La gestion de l’eau, véritable enjeu politique en Australie (Source : "journaldelenvironnement.net")

Le Premier ministre et d'autres personnalités politiques rivalisent d'options stratégiques pour faire face à la crise de l'eau que le pays traverse. Leurs décisions peuvent servir d'exemples au reste du monde dans le contexte de changement climatique actuel et futur

Les élections générales approchent, et le Premier ministre John Howard, représentant la coalition conservatrice, vient d'annoncer un renforcement des aides accordées aux agriculteurs qui subissent les conséquences d'une sécheresse débutée il y a plusieurs années. Selon le quotidien The Australian, 430 millions de dollars australiens (265 millions d'euros) pourraient être ainsi versés, qui s'ajouteraient aux 2,4 milliards (1,5 milliard d'euros) déjà accordés jusqu'à présent. Cette décision arrive au moment où un rapport du gouvernement, publié le 20 septembre, montre que la situation dans le bassin Murray-Darling, d'où provient 70% de l'eau utilisée pour l'irrigation, est critique.

Le 21 septembre, The Australian notait dans l’un de ses articles que la gestion de l’eau est devenue un thème privilégié de la campagne électorale. Alors que John Howard déclarait qu’il ferait du problème de la sécheresse une de ses priorités avant les prochaines élections -qui devraient avoir lieu en fin d’année-, son actuel opposant, le travailliste Kevin Rudd, rencontrait des agriculteurs pour parler de la sécheresse et proposer la mise en place d’un plan d’aide pour se préparer aux effets du changement climatique, notamment en modifiant les pratiques agricoles. De son côté, Peter Costello, trésorier fédéral, qui estime que la gestion de l’eau est un des problèmes cruciaux pour l’avenir de la nation, a déclaré que les capitales du pays, en manque d’eau, devraient toutes se doter d'une usine de dessalement.

Cependant, le gouvernement fédéral doit faire face à un adversaire de taille dans la mise en place de stratégies de gestion de l’eau: l’Etat du Victoria, dirigé par les travaillistes. Alors que le rapport gouvernemental recommande aux différents gouvernements du pays de mettre en place des réserves collectives pour avoir suffisamment d'eau l’été prochain et lutter contre la salinité accrue et les explosions d'algues, le Victoria refuse de partager avec la ville d'Adélaïde les ressources allouées cette saison à ses propres agriculteurs. «Cela serait totalement inacceptable, assez scandaleux en fait», a ainsi déclaré le Premier ministre du Victoria John Brumby. John Howard a indiqué que la situation critique demande de la coopération, et non de l’égoïsme. Le Victoria avait déjà marqué son opposition au gouvernement fédéral en refusant de signer un plan de gestion fédéral du bassin Murray-Darling, afin de protéger ses irrigants (1).

L’eau n’a pas fini d'être au centre des discussions politiques en Australie. Le reste du monde, qui doit lui aussi faire face au changement climatique, a les yeux rivés sur ce pays où les options actuellement étudiées et les décisions futures pourraient faire figure de modèles expérimentaux. Le gouvernement fédéral envisage par exemple de lancer un plan d'action national pour évaluer la possibilité de mettre en place des barrages souterrains. Selon le ministre chargé de l’environnement Malcolm Turnbull, ceux-ci permettraient de stocker des eaux usées recyclées et de l’eau de pluie pour les utiliser par la suite dans les villes.

Le 1er OCTOBRE : Violentes rafales de vents dans le Sud-Est de l'Australie (Source : "meteo-world.com")

Des rafales de vents assez soutenues ont provoqué des dommages entre Sydney et l’Illawara en Australie.
Les rafales de vents de l’ordre de 90 à 100 km/h ont provoqué la chute d’arbres et de lignes à haute tension dans la région.
On dénombre près de 10 000 entreprises et foyers sans électricité principalement dans les secteurs de Berowa et Galston ainsi que dans le Sud-Ouest.
Des rafales de vents jusqu’à 104 km/h ont été enregistrées par les services météorologiques du pays, près de Wollongong.
Le vent a rendu la tache difficile aux sapeurs pompiers qui sont intervenus sur plusieurs feux y compris un dans le parc régional de Maianbar

Le 21 SEPTEMBRE : L’Australie aide financièrement les agriculteurs à lutter contre la sécheresse (Source : "actualites-news-environnement.com")

Le gouvernement australien fournira plus d’aide aux agriculteurs pour les aider à lutter contre la sécheresse, a déclaré le Premier Ministre John Howard vendredi, après un rapport montrant des réserves d’eau qui s’amenuisent dans le pays, notamment vers les fleuves Murray-Darling.

Les agriculteurs avaient espéré que les pluies précoces d’hiver signeraient la fin de six années de sécheresse, mais le niveau très bas des précipitations et les températures très élevées en août ont encore fait diminuer davantage les réserves d’eau de l’Australie

« Nous sommes en train de faire face à une véritable crise » a déclaré John Howard vendredi.

Le premier ministre de l’Australie a annoncé que le gouvernement consacrerait 360 million de dollars pour aider les agriculteurs à lutter contre la sécheresse, et a déclaré que le gouvernement décideraient d’aider encore davantage plusieurs milliers d’agriculteurs, lors d’un meeting mardi prochain.

Le bassin Murray-Darling représente environ 41% de la production agricole de l’Australie. Les systèmes d’irrigation placés le long des fleuves Murray-Darling font déjà face à une pénurie d’eau ou à un manque d’eau à cause de la sécheresse prolongée.
Un rapport du gouvernement publié jeudi affirmait que les perspectives pour la disponibilité de l’eau dans le bassin du sud de l’Australie était sérieux et s’était détérioré tout au long du mois d’août, menaçant des cultures clés telles que le raisin, le citron et le riz.
D’après ce même rapport, les niveaux d’eau près de la fin du Fleuve Murray, qui coule dans le grand Lac Alexandrine avant d’atteindre la mer, étaient susceptibles de chuter considérablement. Si une chute des niveaux d’eau se produisait, la salinité augmenterait, et cela ferait augmenter le nombre déjà considérable de poissons morts dans le lac.

Le Fleuve Murray, le plus grand fleuve de l’Australie, n’a atteint la mer ces dernières années grâce à l’aide de deux dragues en sable à sa bouche, à près de 100 kilomètres au sud de la capitale de l’état du sud de l’Australie, Adélaïde.
La ville d’Adélaïde, qui compte près d’un million d’habitants, dépend du fleuve Murray pour la plus grande partie de sa consommation d’eau.
Les autorités locales envisagent actuellement un projet visant à agrandie ses réservoirs et construire une usine de dessalement afin d’assurer les réserves d’eau futures.

« Cette sécheresse dure depuis plus longtemps que personne n’a pu l’imaginer » a déclaré le premier ministre de l’Australie. « Je sais à quelle point elle frappe notre pays ».
« Ce que je dirai à chaque agriculteur est que nous arriverons à gérer la situation seulement si nous travaillons ensemble ».
L’agence du gouvernement, le Bureau de l’Agriculture et des Ressources économiques de l’Australie a perdu un tiers de ses cultures de blé officielles prévues à cause de la sécheresse en cours.

Le 12 SEPTEMBRE : Un couple de pandas géants sera envoyé en Australie (Source : "french.xinhuanet.com")

La Chine a sélectionné un couple de pandas géants "Wangwang" et "Funi" pour vivre en Australie, en signe de la bonne volonté de la partie chinoise après la récente visite du président chinois Hu Jintao en Australie.

Le panda mâle "Wangwang", âgé de deux ans, est né le 31 août 2005 et le panda femelle "Funi", un an, est né le 23 août 2006, a dit Cao Qingyao, porte-parole de l'Administration forestière d'Etat, lors d'une conférence de presse régulière tenue mercredi.
Le couple de pandas vit actuellement au centre Wolong de la réserve naturelle pour les pandas géants de la province du Sichuan, en Chine du Sud-Ouest, et se rendra au Zoo Adelaide, dans le Sud de l'Australie, a ajouté Cao.

Cao a dit que l'Association de la protection de la faune de Chine avait signé un accord de dix ans avec le Zoo Adelaide sur la protection et la recherche conjointe des pandas géants.

"La partie australienne a commencé à faire des préparatifs pour la construction de l'habitation du panda et les deux pandas seront transportés en Australie dès que leur habitation sera prête ", selon la même source.

Le 9 SEPTEMBRE : L'Australie et l'Indonésie signent un accord forestier (Source : "french.xinhuanet.com")

L'Australie et l'Indonésie ont signé dimanche un accord forestier de plusieurs millions de dollars visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

L'accord a été signé par le ministre australien des Affaires étrangères Alexander Downer et son homologue indonésien Hassan Wirajuda, en marge de la réunion annuelle du forum de Coopération économique Asie-Pacifique (APEC).
L'accord de 82,3 millions de dollars projette la réduction de 700 millions de tonnes d'émissions de gaz à effet de serre sur une période de 30 ans, a précisé M. Downer.
Il vise également à préserver 70.000 hectares de forêts dans la région indonésienne de Kalimantan.
L'accord prévoit par ailleurs le reboisement de 200.000 hectares de terres de tourbe séchée et la plantation de 100 millions d'arbres sur les terres de tourbe séchée réhabilitées à des fins de conservation.

Le 6 SEPTEMBRE : La Chine envoie deux pandas géants en Australie (Source : "http://afp.google.com")

Le président chinois, Hu Jintao, a accepté jeudi à Sydney d'envoyer en Australie deux pandas géants, espèce animalière parmi les plus menacées au monde qui ne vit plus dans son habitat naturel que dans le centre-ouest de la Chine.

Wangwang, jeune mâle de deux ans, et Funi, jeune femelle de un an, viendront passer dix ans au zoo d'Adélaïde (sud), dans le cadre d'un programme de reproduction destiné à assurer la survie de l'ursidé, a expliqué le ministre australien des Affaires étrangères, Alexander Downer.
"Le séjour de Wangwang et Funi à Adélaïde sera un souvenir des relations chaleureuses entre l'Australie et la Chine et du succès de la visite du président Hu en Australie", a déclaré M. Downer, dont "le pays est fier d'aider à assurer un avenir radieux au panda géant".

Le président chinois se trouve en Australie pour le sommet des dirigeants Asie-Pacifique de l'Apec, qui doit se tenir samedi et dimanche à Sydney.
Les pandas ne seraient plus que 1.600 à vivre en liberté dans les régions montagneuses chinoises du Sichuan. On en compte environ 160 en captivité dans le monde.

Depuis 1984, la Chine a mis en place un système de location de longue durée de ces animaux aux zoos étrangers.

Le 2 SEPTEMBRE : Douze militants de Greenpeace arrêtés en Australie avant le sommet de l'APEC (Source : "http://afp.google.com")

Douze manifestants de Greenpeace ont été interpellés dimanche alors qu'ils protestaient contre l'exportation de charbon australien dans le port de Newcastle, au nord de Sydney, qui doit accueillir le sommet de l'APEC, des pays d'Asie et du Pacifique.

Les militants écologistes ont été arrêtés et inculpés après s'être approchés d'un navire transportant du charbon à bord de canots penumatiques et avoir peint un slogan anti-APEC sur la coque.
Ces arrestations interviennent alors que les autorités australiennes ont averti qu'elles ne prendraient aucun risque pour la sécurité des chefs d'Etat et de gouvernement des 21 pays du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC), les 8 et 9 septembre.
Quelque 5.000 policiers et militaires ont été déployés et un épais "mur d'acier" a été dressé à Sydney autour des lieux de réunion dans le centre touristique de la plus grande ville d'Australie.

En cas d'urgence, un système d'alarme préventif a été installé dans le centre d'affaires de Sydney pouvant déclencher une sirène et diffuser des messages au public.
Le Premier ministre John Howard, qui recevra notamment les présidents américain et chinois, George W. Bush et Hu Jintao, et le chef du gouvernement japonais, Shinzo Abe, a déclaré qu'il aurait préféré qu'il n'y ait pas de mesures de sécurité.
"Personne n'aime ça. L'alternative c'est de ne pas avoir de sommet", a-t-il déclaré.

Les arrestations ont eu lieu alors que les réunions préparatoires de l'APEC se sont ouvertes dimanche à Sydney.
Onze manifestants ont été inculpés pour actes de malveillance et une douzième personne a été inculpée pour navigation dangereuse.
Le groupe de militants a également déployé une banderole écrite en chinois, indiquant que les Etats-Unis et l'Australie tentent de saper le Protocole de Kyoto sur le changement climatique.

Greenpeace a précisé que le slogan "Australia Pushing Export Coal", un jeu de mots sur le sigle APEC, peint sur le navire, était destiné à attirer l'attention sur les projets de l'Australie d'exporter du charbon, en partie responsable du réchauffement climatique de la planète.

"La politique climatique de l'Australie est d'encourager l'exportation de charbon et de n'avoir cure des conséquences sur la planète", a déclaré un responsable de Greenpeace, Ben Pearson.
"Une véritable action en faveur du climat implique d'abandonner le charbon au profit d'énergies propres et renouvelables et nous n'avons pas de temps à perdre avec des discussions qui coûtent cher et n'aboutissent à rien de concret." a-t-il ajouté.
Plusieurs manifestations pacifiques sont prévues pendant la durée du sommet, entre le 2 et le 9 septembre, notamment un rassemblement devant la mairie de Sydney samedi qui devrait réunir quelque 10.000 manifestants

Le 30 AOUT : Australie : héritage solaire (Source : "cctv.com")

Le Harbour Bridge de Sydney et l'établissement thermal de Snowy Mountain figuraient jusqu'ici dans la liste de l'héritage d'ingénierie de l'Australie. Aujourd'hui, une petite ville de l'outback australien a surpassé ces deux endroits, en devenant la première ville du pays entièrement alimentée par l'énergie solaire.
La ville lointaine aux falaises blanches est renommée pour son exploitation minière d'opale et le reflet du paysage à la périphérie qui constitue la fierté des habitants.
Après avoir alimenté la ville durant plus de 2 décennies, les installations solaires furent fermées l'année dernière.
Selon un guide touristique local, de nombreux habitants désirent s'équiper d'installations solaires à leurs domiciles, afin de ne pas quitter les falaises blanches.
La ville a reçu la reconnaissance en recevant le Prix australien d'Ingénieurie pour leurs installations énergétiques novatrices.

Bill Hoskins, guide touristique

"C'est désormais un symbole que l'on peut considérer comme le Harbour Bridge de Sydney, le radiotélescope de Parkes et la station de Snowy Mountain. "
Lorsqu'elles sont en service, les installations solaires peuvent offrir de l'énergie à 30 maisons,aux magasins, au bureau de poste et à l'hôpital. Il est aujourd'hui possible de le mettre en service en cas d'urgence.
Les besoins en énergie des falaises blanches sont modestes. Plus de 200 habitants habitent dans les mines souterraines. C'est une façon efficace de vivre à l'abri de la chaleur.
Ces habitants affirment la vie dans la grotte était bonne, parce que la température était constante et tous les équipements modernes sont disponibles.

Bert Gale, habitant

"La vie dans la grotte, c'est très agréable, les maisons économiques restent à la température constante de 19 à 23 degrés toute l'année. Dans la nuit, c'est très tranquille. Nous n'avons besoin de rien ici, parce que nous avons la télévision par satellite, nous avons la radio, nous avons l'énergie hydraulique. "
Il a été un moment question de démanteler ces installations. Le fait d'avoir remporté ce prix national leur permettra d'être préservées comme un chapitre d'une histoire de l'énergie alternative

Le 29 AOUT : AAustralie : l’épidémie de grippe chevaline s’aggrave (Source : "spcm.org")

Depuis quelques jours l’Australie souffre d'une épidémie de grippe chevaline.

L’épisode a débuté dans une station de quarantaine sur un étalon venant de l’hémisphère nord. Une restriction de déplacement en Nouvelle-Galles-du-Sud avait été déclarées. Ensuite 16 chevaux de deux élevages de Sydney ont été infectés, ce qui a obligé le Ministre Fédéral de l’Agriculture à interdire le déplacement de chevaux dans tout le pays ainsi que vers la Nouvelle-Zélande.
Depuis, les courses de chevaux on été interdites en Nouvelle-Galles-du-Sud et dans le Queensland où 51 chevaux sont infectés et près de 400 en observation. Ceci aura des conséquences économiques portant sur plusieurs millions de dollars.
Une autre inquiétude concerne la sécurité des événement car les chevaux de la police montée ne sont plus utilisables et ne le seront pas lors de la réunion des membres de la APEC. De plus les organisateurs de la Journée mondiale de la jeunesse commence à douter de pouvoir utiliser le champ de course de Randwick pour leur Grand Rassemblement.

Le 29 AOUT : Le Nord-Est de l’Australie frappé par de fortes pluies (Source : "meteo-world.com")

Les régions du Queensland australien ont subit de fortes pluies accompagnées de forts vents ces derniers jours. On relevait jusqu’à 377 mm de pluies à Noosa dans le Nord-Ouest de la région (jusqu’à 600 mm vers Rainbow Beach), ce qui a causé des inondations et provoqué l’évacuation de nombreux habitants.

Ce mauvais temps a été causé par un système de basses pressions qui a traversé le Sud-Est du Queensland. Selon les services météorologiques du pays, cette situation est rare pour cette période de l’année, et n’avait plus était vu depuis les années 1800.
Des alertes pour inondations sont toujours en cours pour certaines parties de la région, et le niveau des fleuves est au plus haut. Le fleuve Noosa a atteint les 1.60 m au-dessus de sa côte d'alerte.
On craint maintenant la marée qui pourrait empêcher l’écoulement des fleuves et provoquer leur débordement.

Le 14 AOUT : Ecologie - Protection de la nature : Australie : La dernière grande savane du monde est relativement bien conservée (Source : "actualites-news-environnement.com")

L’Australie du nord possède la plus grande étendue de savane au monde et est l’une des dernière grande zone vierge à l’état sauvage restante, couvrant une superficie totale plus grande que l’Europe, d'après ce qu’ont déclaré les chercheurs australiens mardi.

Les tropiques du pays, qui s’étendent sur plus de 2000 kilomètres sur toute l’Australie, représentent plus d'un quart de la totalité de la savane restante dans le monde, après le déclin des prairies qui s’étendaient autrefois en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie, ont indiqué ces chercheurs!.

« Dans certaines parties du monde, la savane tropicale est en déclin à cause du défrichage, des rythmes de pâturage insoutenable et de la sur-population, mais cette vaste zone de savane au nord de l’Australie est intacte » a déclaré le Professeur Brendan Mackey, qui a dirigé une équipe de scientifiques pour réaliser une étude de trois ans sur cette région d'Australie.
La savane marque la division entre les zones de désert et les zones de forêts et comprend des prairies et des arbres. Les savanes des plaines sauvages de l’est de l’Afrique et du nord de l’Australie sont très typiques.

Mais après un recensement satellite des 1.5 million de km² du nord de l’Australie, une équipe de scientifique du WildCountry Science Council a déclaré que la zone était d'une importance environnementale extrême, de la même nature que l’Antarctique ou la forêt tropicale d'Amazonie en Amérique du sud.
Alors que 70% de la savane du monde a été sérieusement endommagée par l’activité humaine, les rivières et les forêts du nord de l’Australie restent particulièrement bien conservées, voire vierges. Seules des petites communautés indigènes les côtoient, dans ces parcs naturels faisant partie du Patrimoine Mondial de l’Humanité.
“On a l’impression de marcher dans les pas des personnes qui ont géré cette savane depuis des millénaires » a déclaré le porte-parole de West Arnhem Land Fire Abatement Project, Peter Cooke, au quotidien Sydney Morning Herald.

L’étude a montré que la superficie de la savane de l’Australie était quatre fois plus grande que celle des forêts restant en Afrique.
Mais le rapport de l’étude de ces chercheurs appelait aussi à la prudence.

« Ce que nous ne voulons pas c’est que les gens viennent en Australie dans la savane avec des formes de développement incompatible avec ce lieu, qui dégraderaient cet atout naturel » a déclaré Brendan Mackey.

Il faisait référence à une enquête demandée par le gouvernement qui cherche à savoir si les agriculteurs d'Australie devrait envisager de se déplacer en partant de leurs terres du sud, frappées par la sécheresse, pour aller dans les terres du nord, plus fragiles, pour tirer parti des pluies de la mousson saisonnière pour les cultures.

La plupart des régions d'Australie souffrent d'une sécheresse qui a débuté il y a dix ans.
Les agriculteurs du sud-est, une région agricole importante pour l’économie du pays, sauront dans quelques semaines s’ils recevront de l’eau pour irriguer leurs cultures.

Les tropiques du nord, d'après Bredan Mackey, pourront affronter quelques développements économiques, mais le gouvernement devra être très prudent avant de décider toute forme d'exploitation.

« Avant notre analyse, nous n’avions pas réellement réalisé à quel point la savane au nord de l’Australie représentait la dernière et la meilleure opportunité que nous avons de faire quelque chose pour l’environnement dans une grande région tropicale » a-t-il indiqué.

Le 13 AOUT : Des parlementaires en Australie sceptiques à propos du réchauffement climatique (Source : "actualites-news-environnement.com")

Un rapport s’interrogeant sur les changements climatiques et qualifiant le réchauffement climatique de « phénomène naturel » a suscité les critiques envers le Premier Ministre de l’Australie, John Howard, accusé d'être un « climat sceptique », c’est-à-dire une personne qui ne croit pas au réchauffement climatique, ce qui remet en question ses espoirs de ré-élection.
Un groupe de quatre décisionnaires du gouvernement –deux d'entre eux étant d'anciens ministres- ont déclaré que le changement climatique avait été observé sur d'autres lunes et planètes, dont « Mars, Jupiter, Triton, Pluton, Neptune et d'autres », et ont donc avoués qu’ils faisaient partie des sceptiques du réchauffement climatique. L’opposition s’est empressée de répondre à ces déclarations.

« Premier ministre, sur quelle planète sont ces ministres et députés du gouvernements ? » ont demandé au Premier Ministre de l’Australie le porte parole pour l’environnement du Parti Travailliste et l’ancienne rock star Peter Garret.

Les quatre décisionnaires ont publié un rapport dans lequel ils remettent en question la science de la capture du dioxyde de carbone et son stockage sous terre, ou la géo-séquestration, créant ainsi une grande division concernant le climat et le réchauffement climatique au sein du gouvernement.
« Le réchauffement climatique est un phénomène naturel qui nous a toujours accompagné et le fera toujours » ont déclaré ces sceptiques du réchauffement climatique dans un document remettant en cause les découvertes d'un rapport inter-parti du parlement qui visait à examiner les options de capture du dioxyde de carbone pour l’Australie.
« C’est la propriété naturelle des planètes ayant des enveloppes fluides d'avoir une variabilité du climat. Ainsi, à un moment donné, nous devrons nous attendre à ce que le moitié des planètes se réchauffent. Cela n’a rien à voir avec l’activité humaine » ont écrit les quatre sceptiques australiens.

John Howard, au pouvoir en Australie depuis 11 ans, lutte contre les critiques dénonçant sa lenteur à répondre au problème du réchauffement climatique, qui est devenu un sujet clé des élections nationales prévues pour Novembre.
Il a annoncé des projets pour combattre le réchauffement climatique alors que les sondages montrent que huit personnes sur dix en Australie se préoccupe du réchauffement climatique.

Les rapports internationaux affirment que l’Australie, qui est un pays très sec, sera durement touchée par l’augmentation des températures et des extrêmes plus importantes dans le temps.

Les quatre décisionnaires –une majorité des six membres du gouvernement qui composent le Comité Scientifique du Parlement- ont commencé à se manifester lorsqu’un rapport du parlement a appelé le gouvernement à financé des projets de stockage du dioxyde de carbone.

Le Parti des Verts en Australie a déclaré que leur leader, l’ancien scientifique Dennis Jensen, était un « dinosaure climatique », alors que John Howard restait un sceptiques auto-confessé du réchauffement climatique.
« Son discours a changé parce qu’il s’est rendu compte que les sondages montraient que les Australiens étaient très inquiets à propos du réchauffement climatique et qu’en Australie les gens sont mécontents parce que leur Premier Ministre ne fait rien pour répondre à ce problème » a déclaré le Sénateur des Verts Christine Milne.

John Howard a déclaré devant le Parlement qu’il n’était pas d'accord avec les quatre membres du gouvernement.

Dans un grand rapport, le groupe d'experts climatiques des Nations Unies a déclaré en février qu’il y avait au moins une probabilité de 90% pour que les activités humaines soient la cause principale du réchauffement climatique de ces 50 dernières années.

Le Président su Comité Scientifique Petro Georgiou a déclaré que ses collègues avaient tort de remettre en question le changement et le réchauffement climatiques.

Le 19 JUILLET : Australie : décès d'une chimpanzée de 60 ans au zoo de Sydney (Source : "matin.qc.ca")

L'un des plus vieux chimpanzés du monde est mort en Australie, ont annoncé les responsables du zoo où vivait l'animal.

Fifi, une femelle, était à la tête d'une famille nombreuse de 18 chimpanzés logés au zoo Taronga de Sydney. Elle avait célébré son 60e anniversaire en mai dernier entourée de quatre générations de sa famille: au menu, biscuits sans sucre et noix de coco.
Mais Fifi, qui souffrait d'arthrite et buvait tous les matins depuis quelques années une tasse de thé à la camomille qu'elle avalait à petites gorgées, ne s'est pas levée jeudi matin, suscitant l'inquiétude de ses gardiens.
Ceux-ci lui ont alors refait une literie fraîche et ils lui ont apporté sa nourriture préférée. Les autres chimpanzés du groupe lui ont rendu visite toute la journée, jusqu'à ce qu'elle s'éteigne paisiblement dans l'après-midi.

"Les gardiens sont attristés par le paisible décès de Fifi, leur plus vieille chimpanzée qui était aussi leur préférée", a fait savoir le zoo dans un communiqué.
Une enquête sera menée pour déterminée les causes de la mort de Fifi.

Les chimpanzés, qui ont 98% d'ADN commun avec les humains et sont nos plus proches parents parmi les êtres vivants, ont une espérance de vie moyenne d'environ 45 ans, mais ils peuvent vivre plus longtemps en captivité grâce aux soins médicaux et à l'alimentation équilibrée qu'ils y reçoivent.
Cheeta, la célèbre guenon qui a tourné dans une dizaine de "Tarzan" dans les années 1930 et 1940, figure dans le Livre Guinness des Records du monde comme le plus vieux chimpanzé du monde. Elle a fêté ses 75 ans en avril.

Le 17 JUILLET : L’Australie veut faire pleuvoir (Source : "journaldelenvironnement.net")

Le gouvernement du Queensland mené par le Premier ministre Beattie envisage de créer des pluies artificielles pour faire face à la crise hydrique que traverse le pays. Selon le journal The Australian, cette expérimentation devra impliquer un avion spécialement adapté pour ensemencer les nuages avec de l’iodure d'argent dans le sud-est de l’Etat et ainsi augmenter la pluie au niveau des captages de barrages. L’expérimentation aura lieu en novembre et va coûter 7,6 millions de dollars australiens (4,8 millions d'euros).

Le ministre du Queensland chargé des ressources naturelles et de l’eau, Craig Wallace, a déclaré le 12 juillet: «Dans le cadre des sécheresses les plus terribles jamais enregistrées, nous étudions toutes les méthodes possibles pour sécuriser de nouvelles ressources en eau, y compris le forage pour l’eau souterraine, l’eau épurée recyclée, le dessalement et l’ensemencement des nuages».

The Australian précise que cette dernière technique sera utilisée à travers l’Australie pour augmenter les ressources en eau nécessaires pour la production d'hydroélectricité.

Le 17 JUILLET : L'Australie augmentera ses dépenses pour combattrre le réchauffement climatique (Source : "french.xinhuanet.com")

Le Premier ministre australien John Howard a annoncé mardi que son gouvernement augmenterait ses dépenses pour combattre le réchauffement climatique à hauteur de 627 millions de dollars autraliens (547 millions de dollars américains).
M. Howard a déclaré que le nouveau plan d'émissions aiderait l'Australie à réduire de manière substantielle ses émissions de gaz à effet de serre au moindre coût, a rapporté la radio australienne.
Il a précisé que ces nouveaux fonds comprennent 336 millions de dollars australiens (293 millions de dollars américains) pour améliorer l'efficacité de l'énergie dans les écoles.
"Stabiliser la concentration atmosphérique des gaz à effet de serre sera difficile, mais pas impossible", a estimé M. Howard.
Le ministre australien de l'Environnement Malcom Turnbull a déclaré mardi que le nouveau plan couvre 80% des émissions hors de l'agriculture et environ 55% de toutes les émissions en Australie.

Le 12 JUILLET : Une centrale au "charbon propre" en Australie (Source : "enerzine.com")

La compagnie pétrolière BP et Rio Tinto, le deuxième groupe minier mondial, ont annoncé en mai dernier la création d'une coentreprise, la Hydrogen Energy.

Cette nouvelle société a commencé une étude de faisabilité d'un projet de centrale thermique à hydrogène, à Kwinana, à 45 km au sud de Perth. La décision de continuer vers la phase de construction devrait être prise d'ici 2011.

La centrale sera alimentée par du charbon extrait des houillères de la région de Collie, situées à proximité. Le charbon sera gazéifié, c'est-à-dire qu'il sera transformé en présence de vapeur et d'air, ou d'oxygène pur, à des températures et pressions élevées en un gaz de synthèse riche en hydrogène qui sera ensuite brûlé pour produire de l'électricité.

Environ 90% du dioxyde de carbone produit pendant ce procédé seront capturés et stockés de façon permanente dans des formations sédimentaires salines, au large de Perth.

Le charbon devrait continuer à jouer un rôle fondamental pour la production d'énergie en Australie, pendant plusieurs décennies. Le gouvernement fédéral encourage le développement des technologies dites "du charbon propre".

Le 10 JUILLET : Un couloir climatique cross-continental en Australie pour protéger la vie sauvage (Source : "actualites-news-environnement.com")

L’Australie va créer un « couloir climatique » de la vie sauvage qui traversera le continent pour permettre aux animaux et aux plantes d'échapper aux effets du réchauffement climatique. Ce couloir climatique, long de 2800 kilomètres, approuvé par l’Etat et les gouvernements nationaux, reliera la totalité de la côte est du pays, depuis les alpes australiennes du sud, jusqu’au nord tropical de l’Australie. Cela équivaut à la distance qui sépare la ville de Londres et la Roumanie.

« Une grande partie des forêts et des végétaux du couloir climatique sont déjà là. Mais il y a encore des obstructions » a expliqué David Lindenmayer, un professeur de biologie. « Les effets du réchauffement climatique seront sûrement moins durs pour les différents systèmes qui ont une certaine résistance et que nous n’aurons pas affecté par nos différentes activités ».

La création d'un couloir climatique a été acceptée par l’Etat et les gouvernements fédéraux cette année, alors que de nombreux groupes de protection de l’environnement internationaux avertissaient les autorités de l’Australie que le pays souffrait beaucoup d'un effet accéléré des gaz à effet de serre. Or l’Australie est déjà le continent habité le plus sec du monde. Les scientifiques spécialisés dans le climat ont prévu que les températures augmenteraient de 6.7C° d'ici 2080 dans les vastes terres de l’intérieur du territoire de l’Australie.

Le projet du couloir climatique était en cours de négociation depuis les années 1990. Mais depuis, les inquiétudes à propos du réchauffement climatique se sont renforcées et ses effets sont devenus de plus en plus visibles. Le couloir climatique reliera les parc nationaux, les forêts d'Etat, et les territoires appartenant au gouvernement. Le couloir climatique aidera à préserver un grand nombre d'espèces menacées d'Australie.

« Nous parlons d'une vision à très long-terme, une utilisation du territoire qui permet de préserver les forêts et la vie sauvage » a déclaré Graeme Worboys, membre de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature). Le bureau de météorologie de l’Australie avait annoncé l’an passé que le réchauffement climatique allait si vite en Australie que les températures des villes les plus froides du sud se rapprochaient des températures des régions du nord les plus chaudes à un taux de 100 kilomètres par an.

David Lindenmayer, de l’Université Nationale d'Australie, a déclaré que les gouvernements auraient aussi besoin de travailler avec des propriétaires terriens privés pour que le couloir climatique soit aussi relié à ce genre de territoires, à l’aide d'accords volontaires pour la protection de l’environnement. d'après Michael Dunlop, qui appartient à l’organisation scientifique du gouvernement, le CSIRO, le couloir climatique ne serait pas l’unique effort de protection de l’environnement, et l’Australie aura besoin d'en faire beaucoup plus pour protéger les différents types de climat.

Le 9 JUILLET : L'Australie sera traversée par un "couloir vert" (Source : "lejdd.fr")

L'Australie prévoit de créer une réserve naturelle formant un couloir à travers tout le continent, pour épargner à la faune et à la flore les effets du réchauffement climatique, ont annoncé des scientifiques. Cette "coulée verte" de 2 800 km de long, plus que la distance entre Paris et Moscou, a reçu l'aval du gouvernement fédéral et des autorités des Etats concernés. La création de cette réserve naturelle a été acceptée cette année par les autorités australiennes, dans un pays dont de nombreux experts s'accordent à dire qu'il souffre d'une hausse accélérée de l'effet de serre.

Le 5 JUILLET : Australie : des agriculteurs en colère (Source : "journaldelenvironnement.net")

Abattre des arbres protégés pour protester contre des règles qui limitent le déboisement et qui sont destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre. C’est ce qu’ont commencé à faire des centaines d'agriculteurs australiens. Selon Reuters, l’opération a débuté la semaine du 2 juillet, et pourrait se poursuivre tant que les restrictions imposées par la loi ne seraient pas assouplies. Interrogé à la radio, un agriculteur de l’Etat du New South Wales a indiqué qu’à cause de ces règles, les fermiers ne peuvent pas utiliser leurs terres d'une façon économiquement viable.

Malcolm Turnbull, ministre chargé de l'environnement dans le gouvernement fédéral, a averti que violer la loi sur l’abattage des arbres constituait une infraction criminelle. Le ministre chargé de l’environnement pour le New South Wales, Phil Koperberg, a indiqué que son département mènerait une enquête sur les agriculteurs suspectés de soutenir la campagne de protestation. Les deux gouvernements s’intéressent d'ailleurs à la destruction au bulldozer d'une partie de zone humide protégée, qui a peut-être été menée par un agriculteur de l’ouest de Sydney.

L’Australie n’a pas ratifié le protocole de Kyoto et le premier ministre John Howard a lancé un appel en faveur d'un «nouveau Kyoto» qui n’affecterait pas les exportations de pétrole, de charbon et de gaz du pays, et inclurait les pays en développement comme l’Inde et la Chine

Le 15 JUIN : Australie : Réchauffement climatique et Nucléaire au menu des prochaines élections (Source : "naturavox.fr")

La loi fédérale australienne interdit formellement la construction de centrales nucléaires alors même que ce pays est le second producteur mondial d'uranium après le Canada et celui qui en possède les plus grandes réserves dans son sous sol. Gros producteur de charbon également, c’est à partir de ce combustible qu’elle produit l’essentiel de son électricité. L’Australie offre également la particularité de ne pas avoir signé le protocole de Kyoto et de ne pas s’être passionné beaucoup pour l’instant pour le réchauffement climatique.

Les élections générales qui doivent avoir lieu d'içi la fin de l’année risque bien pourtant de bouleverser les choses. Tout d'abord parce que l’Australie vit sa sixième année de sècheresse -la « grande soif »- et qu’elle affecte sérieusement l’économie. Ensuite parce que le parti travailliste et son expert en environnement, le chanteur de rock Peter Garrett, propose de réduire les émissions du pays de 60pct d'içi 2050, sans expliquer néanmoins par quel miracle. Or 60pct d'émissions en moins cela veut dire réduire l‘activité économique de moitié !

Le parti libéral, au pouvoir depuis 11 ans, et son leader le Premier ministre John Howard, viennent de déclencher la bagarre. Celui ci s’est en effet déclaré favorable à la construction de Centrales Nucléaires car, dit il, « c’est la seule façon de réduire nos émissions de gaz à effet de serre sans ralentir l’économie ». Et attaquant les travaillistes, il ajoute « leurs propositions nous conduirait tout droit dans la récession ».Briser un tel tabou politique est bien sur délicat, mais cela lui permet de couper l’herbe sous les pieds du concurrent travailliste

Les australiens sont très attachés à leur mode de vie, une Australian Way of Life, qui n’est pas très éloignée de celle des cousins américains. Le sujet sera donc au cœur d'une campagne qui promet d'être très disputée. Messieurs les électeurs australiens, à vous de trancher.

Le 12 JUIN : Bilan des inondations en Australie (Source : "actualites-news-environnement.com")

d'après les autorités, les habitants du nord de Sydney qui ont du affronter les inondations à répétition en Australie vont maintenant devoir faire face aux maladies provoquées par les eaux contaminées par des déchets, tandis qu’environ 1000 personnes restent isolés par les débordements des rivières.

Après trois jours de tempête, l’Australie peut dresser un bilan provisoire de l’étendue des dégâts provoqués par les inondations.
Un cargo transportant du charbon échoué près du port de Newcastle avec 700 tonnes de fuel et de gazole, menace toujours de provoquer un désastre marin d'après les officiels. Une équipe de secours travaille à remettre à flot le bateau cassé. Les autorités craignent toujours un désastre marin si le chalutier se fend et répand son fuel et son gazole. L’équipe de secours a découvert un trou dans le coque externe du bateau, mais pense que la seconde coque interne n’a pas été percée. « On s’attend à une catastrophe environnementale. Il y a toujours un danger. Nous devons être prudents. » a déclaré un officiel.
La facture des dommages provoqués par les inondations, qui ont tuées neuf personnes, s’élève à environ 165 millions de dollars et est encore censée augmenter d'après le Comité des Assurances d'Australie. Plus de 30 stations d'épuration dans la vallée Hunter (qui est une mer intérieure) et 40 sur la Côte Centrale d'Australie ont été privées d'énergie après les inondations.
« Les individus devraient traiter toutes les eaux comme si elles étaient contaminées » a déclaré la porte parole du State Emergency Services d'Australie (SES), Kim Palmer à la radio. Les autorités sanitaires craignent qu’une épidémie de maladies gastro-intestinales se répande alors que des milliers d'Australiens commencent juste à réparer leurs maisons. Beaucoup de fermes australiennes restent submergées par les eaux dont le niveau mettre peut être des jours à redescendre.
« Nous avons 1000 individus isolés dans toute la vallée » d'après le porte parole du SES Steve Delaney. L’inondation n’est pas un vrai problème pour le moment. On se concentre seulement sur les opérations gigantesques de nettoyage » a t-il dit. Les fermiers ont dit qu’ils lutteraient pour trouver des rations mais une fois que le niveau des eaux sera redescendu, les fermiers qui se battaient contre la sécheresse pourront planter des cultures et refaire des stocks.
« Nous avons dû subir la sécheresse. Il y a une semaine nous nous demandions sérieusement comment nous tiendrons un été sans eau » a rapporté Bruce Tyrrell, directeur des Tyrrell's Wines (vins australiens tyrell). Environ 30000 foyers de New South Wales, Nouvelle Galle d'Australie sont encore privés d'énergie en conséquence de la tempête.

Le 11 JUIN : Tempête en Australie: plusieurs villes menacées par les inondations (Source : "cyberpresse.ca")

Le risque d'inondation subsistait lundi dans certaines villes de la côte Est de l'Australie, frappée ce week-end par une violente tempête qui a fait neuf morts.

Quelque 6000 personnes ont été évacuées dimanche de Maitland, au nord de Sydney, après que la rivière Hunter fut sortie de son lit, menaçant de faire céder la digue autour du centre de la ville.
«La ville ressemble à une ville fantôme. Pour le moment, l'endroit est toujours déserté», a déclaré un habitant Lee Bennet, à la radio ABC.
Nathan Rees, ministre de l'État de Nouvelle-Galles du Sud en charge des opérations de secours, a indiqué que la ville de Newcastle, située dans l'Hunter Valley voisine, risquait à son tour d'être menacée par les eaux.
Newcastle a été frappée vendredi par une tempête et plusieurs dizaines de bateaux dont un cargo transportant du charbon se sont échoués dans son port.
La violence des éléments a eu, selon des témoins, un effet comparable à celui d'un tremblement de terre, dans le centre de la ville.
Neuf personnes ont péri lors de cette tempête, qui a également frappé Sydney et le centre de la côte est. Cinq personnes d'une même famille ont été retrouvées mortes dans leur voiture lorsque la portion de route sur laquelle ils circulaient a été emportée par un cours d'eau en crue.
Quelque 40 000 personnes sont en outre toujours privées d'électricité.

Le 10 JUIN : Evacuation massive par crainte d'inondations en Australie (Source : "lepoint.fr")

Des milliers d'Australiens ont dû évacuer leurs domiciles dimanche en raison d'inondations dans la région vinicole de la Hunter Valley, au nord de Sydney.

Une tempête souffle depuis vendredi sur la côte Est de l'Australie, battue par une mer démontée, et des pluies diluviennes tombent sur la Hunter Valley.
Huit personnes ont péri noyées dans ces inondations, les pires depuis 30 ans dans la région, pour laquelle a été déclaré l'état de catastrophe naturelle par le gouvernement de Nouvelle Galles du Sud. Un homme a été tué par la chute d'un arbre, ce qui porte à neuf le bilan des intempéries.
Environ 5.000 habitants de Maitland, dans la Hunter Valley, ont été évacués dimanche par crainte d'une rupture imminente des digues contrôlant la Hunter River, en crue.
"Ce sont les plus importantes inondations dans la Hunter Valley depuis 1971", a rapporté Philip Campbell, porte-parole des services de secours.
L'armée a érigé des digues de fortune à l'aide de sacs de sable pour tenter de maîtriser la Hunter River, qui s'est transformée en un large torrent boueux et tourbillonnant descendant la vallée.
Jusqu'à 300mm de pluie sont tombés depuis jeudi sur certains secteurs de cette région. La Central Coast et Sydney ont reçu 200mm.
Plus de 105.000 habitations restent privées d'électricité à Sydney, Newcastle, sur la Central Coast et dans la Hunter Valley.
Un vraquier s'est échoué vendredi sur une plage de Newcastle, l'un des principaux ports d'exportation de charbon en Australie, et la mer déchaînée continuait dimanche à entraver les tentatives de récupération de la cargaison. Les autorités craignent une catastrophe écologique si le cargo se brise et déverse ses 700 tonnes de carburant.

Le 9 JUIN : Un village englouti émerge des eaux en Australie (Source : "cyberpresse.ca")

Adaminaby, un village du sud de l'Australie, n'aurait jamais dû revoir le jour. Submergé sous un lac artificiel il y a un demi-siècle, il devait rester sous les eaux jusqu'à ce que tout le monde l'oublie. Mais sous les effets de la sécheresse, il est réapparu, devenant l'illustration des aléas climatiques qui frappent le pays.

Il y a 50 ans, Adaminaby était un hameau prospère. À 150 km de la capitale, Canberra, au coeur de la région montagneuse des Snowy Mountains, il avait crû au rythme de l'exploitation d'une mine d'or et de cuivre.

Il comptait quelque 1000 habitants et de nombreux commerces. «Il y avait même deux écoles», se souvient avec fierté Ann Kennedy, une ancienne habitante.

Mais à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le pays lance un grand programme hydro-électrique, destiné à alimenter en électricité les villes en amont et à assurer l'irrigation de cette zone agricole.

Le projet est alors considéré comme une merveille du génie civil, avec ses 16 barrages et sa centaine de tunnels reliant sept centrales hydro-électriques. Pour les habitants du village, c'est la fin d'une époque. Choisi pour accueillir l'un des barrages, le site est submergé en 1957 sous un lac artificiel. Les villageois sont alors obligés de démonter leurs habitations pour les reconstruire plus loin.

Il aura fallu environ 17 ans pour que le lac se remplisse. Mais au fil des années de sécheresse, il a perdu presque 40 m de profondeur et s'est retiré à plusieurs centaines de mètres, laissant à nu les rives asséchées de terre rougeâtre.

«Cela a débuté il y a 10 ans, mais on a vraiment commencé à remarquer la baisse de niveau il y a trois ans», explique Jan Leckstrom, la présidente de la chambre de commerce d'Adaminaby. «Il y a eu plusieurs années de sécheresse, des hivers avec peu de neige», commente Ann Kennedy. Et peu à peu, les fondations de l'ancienne ville ont réapparu. Là où, il y a peu, se situait la rampe d'accès au lac, la grande rue du vieux village se dessine. Plus bas, les marches en ciment de l'église St. Mary ont fait surface.

Un peu plus loin, on aperçoit le cellier de l'ancien hôtel. «D'ici peu, on verra les ruines de la maison de ma grand-mère», observe le mari d'Ann, David Kennedy. Déjà, la cheminée pointe au milieu de l'eau.

Ville fantôme

La réapparition de cette ville fantomatique a un goût amer pour les villageois, obligés de partir contre leur gré en 1957. Ann Kennedy avait 10 ans lorsque les agents du schéma hydro-électrique sont venus déloger sa famille: «Mon père s'est battu contre eux, il les a même poursuivis avec un pistolet. Mais finalement on dû aller vivre dans la nouvelle ville.»

«Je ne sais pas s'ils agiraient de la même façon aujourd'hui», commente Leigh Stewart, l'historien local.

Si la baisse du niveau d'eau fait rejaillir les souvenirs, elle suscite également les inquiétudes. À l'entrée du nouveau village de 600 âmes, une statue de truite accueille les pêcheurs, piliers de l'économie locale. «On espère vraiment qu'il va neiger et pleuvoir maintenant, pour que le niveau du lac remonte», commente Paul Carver, le patron du pub.

Déjà, la rampe pour bateaux a dû être rallongée trois fois. Désormais, elle trône tristement, à plusieurs dizaines de mètres de l'eau. Un peu au nord du lac, à Angler's Reach, les campings pour caravanes ont désormais vue sur la terre sèche. Quelques barques, échouées au milieu, rappellent que le lac n'était pas si loin il y a peu.

Seule consolation, la nouvelle Adaminaby pourrait profiter du tourisme généré par les ruines. «Je n'ai jamais reçu autant de touristes que ces derniers mois», se réjouit Leigh Stewart, propriétaire d'une galerie de photos anciennes.

Le 1er JUIN : L'Australie pour un marché des droits d'émissions de CO2 vers 2010 (Source : "cyberpresse.ca")

Le premier ministre australien John Howard a approuvé vendredi la création dans le pays d'un marché d'échanges des droits d'émissions de dioxyde de carbone, mais pas avant quatre ans, un délai jugé tardif par des associations écologistes.

M. Howard a rendu public un rapport commandé par le gouvernement, qui préconise la mise en place de ce projet dans environ quatre ans. Il a estimé que ce délai permettrait d'analyser précisément le niveau des plafonds à adopter.
«C'est une décision très lourde de responsabilité», a-t-il déclaré. «Si nous adoptons un objectif qui augmente les coûts de l'électricité au-delà de ce qu'ils devraient, ce serait très douloureux pour les ménages australiens et pour l'économie dans son ensemble», a également déclaré John Howard.
Il a indiqué que la population devait être consciente que la limitation des émissions de gaz à effet de serre aurait un prix.
«Nous allons tous être affectés. On ne peut pas traiter ce problème des gaz à effet de serre sur les prochaines années, sans payer l'électricité plus cher», a également indiqué John Howard.

L'Australie, tout comme les États-Unis, refuse de ratifier le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, considérés comme responsables du réchauffement climatique.

Le directeur de l'organisation de défense de l'environnement WWF d'Australie, Greg Bourne, a estimé que le gouvernement devrait agir avec plus de rapidité. «Cela a été fait en Europe en deux ans et demi, on peut certainement y parvenir avant la fin de 2010», a-t-il déclaré à la télévision Sky News.

Le 14 MAI : L'abattage prévu de kangourous provoque un tollé en Australie (Source : "http://ecologie.caradisiac.com")

Un projet d'abattage à grande échelle de kangourous jugés nuisibles dans la capitale australienne était décrié lundi par des défenseurs des droits des animaux qui menaçaient de l'empêcher par tous les moyens.

Le ministère australien de la Défense compte faire appel à des chasseurs professionnels pour abattre environ 3.200 kangourous gris - soit la moitié de leur population totale, de 6.500 - dans deux bases militaires situées dans les faubourgs de Canberra.
"C'est une manière très cruelle, très violente de traiter des animaux, comme si on les considérait comme de mauvaises herbes qu'on peut tondre ou arracher", a déclaré à une radio australienne la présidente de Libération animale, Mary Hayes.

Dans une lettre au gouvernement local de Canberra, le ministère de la Défense explique que ces kangourous provoquent une grave érosion en détruisant trop de couvert végétal dans cette région en proie à la sécheresse, menaçant une espèce de lézard et une rare espèce de mite.

Les kangourous se sont déplacés des faubourgs de Canberra vers le centre-ville sous l'effet de la sécheresse en vigueur depuis dix ans, broutant les pelouses de terrains de sports dans les écoles et autres espaces verts régulièrement arrosés.

Le ministère de la Défense affirme que le problème est tel, dans deux installations de l'armée situées en lisière de la ville, qu'il ne peut attendre les résultats d'un projet expérimental de stérilisation médicamenteuse des marsupiaux.

Les carcasses des kangourous abattus pendant cette campagne censée durée trois jours seront enterrées dans une fosse sur des terres appartenant à l'Etat.

"Un tir dans le crâne effectué avec un fusil puissant est l'une des façons les plus humaines d'administrer la mort jamais employées par l'homme contre un animal sauvage ou d'élevage dans le monde", ont écrit des responsables du gouvernement local dans le Canberra Times.

Le ministre de l'Environnement John Hargreaves a déclaré que l'autorisation de tirer n'avait pas encore été accordée, mais qu'une décision définitive devrait être prise cette semaine.

Des organisations australiennes de défense des animaux ont juré d'entreprendre des "actions physiques" pour empêcher l'abattage et affirment que les chasseurs impliqués dans une opération similaire, quoique moins étendue, en 2004, avaient délibérément pris pour cible des femelles avec petits.
"S'ils décident de le faire, ils vont le regretter. Nous ferons tout ce qu'il faut pour l'empêcher", a déclaré le porte-parole de la Coalition nationale de protection des kangourous, Pat O'Brien.

Le 12 MAI : Hybride et voiture intelligente : aussi écolo-économique l'une que l'autre ! (Source : "http://ecologie.caradisiac.com")

Et hop, petit coup de balai sur les idées reçues : les voitures intelligentes sont capables d'être aussi propres et économiques que les modèles hybrides ! De quoi mettre à mal la Toyota Prius ? Pas encore...

Cette conclusion est le fruit d'une étude publiée mercredi dernier dans la revue Transport Research Part C : Emerging Technologies. Ainsi, les voitures baptisées « intelligentes » peuvent engendrer une réduction des émissions polluantes comparable à celle des véhicules hybrides compte tenu d'une consommation en carburant identique à ces derniers.

Plus techniquement, c'est grâce à leurs récepteurs permettant de déterminer à l'avance la densité du trafic routier que les voitures intelligentes tirent leur épingle du jeu. En effet, les senseurs qui équipent le véhicule permettent à l'automobiliste d'adopter un style de conduite en accord avec la circulation. Il est ainsi par exemple possible de décélérer plutôt que de s'arrêter pour repartir. D'où l'économie d'essence et la réduction des gaz nocifs.

En Australie, des ingénieurs de l'université de Melbourne ont mené une étude prouvant que la technologie hybride permet de faire une économie allant de 15% à 25% par rapport aux voitures classiques. Un pourcentage identique à celui des véhicules intelligents capables de prédire l'importance de la circulation avec 7 secondes d'avance, voire une minute dans certains cas. Mieux, les chercheurs ont démontré que si l'anticipation était de 3 minutes alors l'économie serait de 33%, réduisant ainsi davantage les émissions polluantes.

Pour autant, aussi performantes soient-elles, les voitures intelligentes sont pour le moment très peu répandues. Damer le pion aux modèles hybrides demandera donc encore du temps.

Le 12 MAI : Nageoire de requin pour produire de l'électricité (Source : "lemonde.fr")

Une nageoire de requin mécanique pour produire du courant électrique ! Le concept inventé par Tim Finnigan, Canadien installé en Australie, est plutôt original. Adepte de la biomimétique - consistant à copier le monde animal et végétal -, le fondateur de BioPower Systems, par ailleurs professeur d'ingénierie marine à l'université de Sidney, a mis au point deux systèmes sous-marins de conversion d'énergie. "Pour produire de l'électricité à partir des vagues, sans grosse structure, le plus efficace était d'observer les systèmes qui survivent le mieux dans l'océan", explique-t-il.

Le Biostream, inspiré des nageoires caudales du thon et du requin, est une structure en acier et matériaux composites. Cette "queue artificielle", pouvant être fixée jusqu'à 45 m de profondeur, pivote sur 3600 en fonction des courants. Ses mouvements sont transmis à un générateur magnétique, qui les transforme alors en courant électrique. Même procédé pour le Biowave, qui reproduit la forme du kelp, une algue géante, mais qui exploitera, lui, les mouvements des vagues et sera installé plus près des côtes. Dans les deux cas, le courant produit est transmis via un câble sous-marin jusqu'au continent. Un Biowave de 25 m de hauteur devrait permettre de produire 1 MW. Un Biostream de 18 m de long devrait produire autant.

BioPower Systems prévoit de commercialiser 3 modèles, à 500 kW, 1 MW et 2 MW. "Cela pourra fonctionner comme un parc, en réseau, avec des dizaines de dispositifs reliés par le même câble, pour produire 100 MW", prévoit M. Finnigan.

Principal avantage, selon le concepteur, par rapport à d'autres systèmes marémoteurs : ces structures s'adaptent aux conditions extérieures. En cas de fortes vagues, le Biowave pourra se replier sur le sol, en mode sécurité. Autre atout, son impact réduit sur l'environnement, puisqu'il est invisible de l'extérieur et ne représente a priori pas de danger pour les animaux marins. Il pourrait en outre être compatible avec la circulation maritime de bateaux de petite taille.

Des mini-prototypes sont actuellement testés en Tasmanie. Le premier essai en milieu naturel à grande échelle est prévu en 2008, et BioPower Systems espère commercialiser ses produits fin 2009. Les marchés visés par M. Finnigan sont ceux prêts à investir dans des énergies alternatives : l'Europe de l'Ouest et le continent américain.

Le 3 MAI : L'Australie lève son moratoire sur l'uranium. (Source : "enviro2b.com")

C'est une petite révolution en Australie. Les travaillistes australiens ont mis fin à 25 ans de moratoire sur l'exploitation de nouvelles mines d'uranium dans le pays.

Pour justifier le geste, Kevin Rudd, le nouveau leader du parti travailliste revendique le "changement de contexte". En 1982, le premier ministre de l'époque, Labor lui aussi, avait limité à trois le nombre de mines d'uranium dans ce pays recelant du tiers des résevres mondiales. A cette époque, la livre d'uranium valait moins de 10 euros contre 113 aujourd'hui, de quoi faire réfléchir. D'autant que la politique ne s'est pas révélée très efficace puisque l'Australie est tout de même devenue le deuxième fournisseur mondial d'uranium avec 12 000 tonnes l'an dernier.

Les chefs de gouvernements des différents états de la fédération australienne vont donc pouvoir décider de l'ouverture, ou non de nouveaux gisements sur leurs territoires.

Le 2 MAI : Australie : Degrémont construit est explote la plus grande usine de dessalement d'eau de mer (Source : "francematin.info")

Trouver une solution à la raréfaction de la ressource en eau constitue une priorité de la politique environnementale de l'Australie, qui subit sa plus importante sécheresse depuis 1900.

Pour répondre à ce défi majeur, l'Autorité Régionale de l'Eau de l'Etat de Western Australia, The Water Corporation, a confié en 2005 à Degrémont, filiale de Suez Environnement et spécialiste mondial des usines de traitement d'eau, un contrat portant sur la conception, la construction et l'exploitation de l'usine de dessalement d'eau de mer par filtration membranaire de la ville de Perth.
La filtration membranaire, ou procédé d'osmose inverse, se développe aujourd'hui sur des unités de grande capacité et vient concurrencer les procédés thermiques. L'au salée pénètre à une extrémité de la membrane semi-perméable sous une pression importante et, après son passage au travers dde la membrane, ressortde l'autre côté débarrassée de son sel, ainsi que de toutes les particules, molécules et bactéries ou virus contenus dans l'eau.

La conception et la construction de l'usine ont été réalisées en 18 mois dans le cadre d'une joint-venture entre Degrémont (à hauteur de 66 %) et son partenaire australien, le génie civiliste Multiplex Engineering Pty Ltd. La prise d'eau, les ouvrages de pré-traitement, les unités de dessalement par osmose inverse, de reminéralisation et de pompage ont été réalisés pour un montant global de 170 millions d'euros. L'exploitation de l'usine, d'une capacité de 140 000 m3 par jour, a été confiée à Degrémont pour une durée de 25 ans et un montant total de 300 millions d'euros.

L'usine a été inaugurée mi-avril.

Le 1er MAI : Australie : Le vignoble menacé par la sécheresse. (Source : "vitisphere.com")

La menace d'une nouvelle très faible récolte pèse sur le vignoble australien, alors que la sécheresse sévit et que l’irrigation des vignes dans le bassin de Murray-Darling pourrait être stoppée à partir de juillet prochain si des pluies substantielles ne surviennent pas très bientôt. La Fédération des wine-makers d'Australie (WFA) s’est dite très inquiète de cette situation, qui pourrait faire chuter de 30 à 40% la production de raisin lors des prochaines vendanges. Stephen Strachan, le directeur de WFA, affirme que la viticulture australienne est confrontée au pire des scénarii, avec le risque de ne pouvoir irriguer dans les prochains mois. 60 % de la production de vins australiens dépend de l’eau d'irrigation du bassin de Murray-Darling.

Le 25 AVRIL : Des chameaux assoiffés en Australie. (Source : "cyberpresse.ca")

L’Australie connaît actuellement sa pire sécheresse depuis un siècle. Le sol craque et la soif rend les chameaux sauvages agressifs et dangereux. Des centaines de milliers d'animaux désespérés devront être tués ou conduits à l’abattoir pour prévenir des dommages importants qu’ils causent à l’environnement et aux infrastructures.

«Un million de chameaux sauvages - leur nombre double tous les huit ans - compétitionnent avec les autres animaux et le bétail, menacent la végétation, démolissent les clôtures, détruisent les sites des Aborigènes dans l’espoir d'y trouver à boire», explique Glen Edwards du Centre de recherche sur le désert.

La population galopante de chameaux est devenue un problème important en Australie depuis dix ans. La sécheresse n’a fait qu’empirer la situation. Ceux-ci s’approchent maintenant de plus en plus des humains pour y chercher de l’eau.

Les chameaux furent introduits en Australie au début du vingtième siècle pour voyager dans les endroits arides et non habités du pays. Ils furent relâchés dans la nature à mesure que les routes et les chemins de fer se sont multipliés. Le pays lutte depuis plusieurs années avec plusieurs espèces animales introduites sur le continent qui créent des problèmes à la faune et à la flore indigènes ainsi qu’aux fermiers.

Le 19 AVRIL : Australie : Sécheresse : Canberra envisage de couper l'eau aux agriculteurs . (Source : "romandie.com")

La sécheresse historique qui sévit en Australie est telle que le gouvernement va stopper les irrigations dans la principale région agricole du pays s'il ne pleut pas rapidement, a averti jeudi le Premier ministre, John Howard.

Le monde rural est confronté à "une situation dangereuse sans précédent", a déclaré M. Howard. Il a averti que les allocations en eau des agriculteurs du bassin de Murray-Darling (Nouvelle-Galles-du-Sud) seraient supprimées si d'importantes chutes de pluies n'intervenaient pas d'ici six à huit semaines.

Ce bassin, dans le sud-est de l'Australie, s'étend sur plus d'un million de kilomètres carrés, recouvrant la majeure partie de l'Etat de Nouvelle-Galles-du-Sud et une large part du Victoria, du Queensland et de l'Australie méridionale.

Cette région, qui abrite 72% des terres irriguées du pays et la plupart des vignobles, est considérée comme le grenier de l'Australie. Elle fournit 40% de la production agricole nationale.

John Howard a reconnu qu'une telle mesure aurait des effets dévastateurs pour le monde rural mais ces quantités d'eau étaient, à ses yeux indispensables aux communautés urbaines qui risquent des restrictions critiques, du fait de cette sécheresse inédite.

"Compte tenu de la nécessité de fournir aux zones urbaines un minimum d'approvisionnement en eau, il est peu probable qu'il en reste assez pour l'irrigation", a-t-il déclaré.

La Fédération nationale des agriculteurs a indiqué qu'elle souhaitait s'entretenir d'urgence avec le gouvernement au sujet de cette mesure sans précédent.

L'Australie, continent déjà le plus sec au monde, subit la pire sécheresse depuis un siècle.

Le gouvernement a annoncé en début d'année un plan d'action de 10 milliards de dollars (7,8 mds USD) pour préserver les ressources en eau de l'Australie. Il passe notamment par la prise de contrôle par l'Etat fédéral du bassin de Murray-Darling, le plus grand système fluvial de l'Australie, dont quatre Etats se partageaient jusqu'alors le contrôle.

Le 18 AVRIL : Suez: Degrémont inaugure usine dessalement eau en Australie. (Source : "boursorama.com")

Degrémont, filiale de Suez Environnement (Groupe Suez), et les autorités de la ville de Perth ont inauguré ce mercredi la plus grande usine de dessalement d'eau de mer de l'hémisphère Sud, située à Perth dans l'Ouest australien.

Pour trouver une solution à la raréfaction de la ressource en eau en Australie, l'Autorité Régionale de l'Eau de l'Etat de Western Australia, The Water Corporation, avait confié en 2005 à Degrémont un contrat DBO de 25 ans portant sur la conception, la construction et l'exploitation de l'usine de dessalement d'eau de mer par filtration membranaire de la ville de Perth.

Le 16 AVRIL : Un lac salé géant australien revit (Source : "lienmultimedia.com")

Des eaux de crues ont inondé le plus grand lac éphémère du monde, dans l’outback australien le 12 mars dernier, suscitant une explosion de vie qu’on ne voit qu’une fois par décennie à un endroit autrement aride, plat et... salé.

Des rivières sorties de leur lit en raison des pluies de la mousson, au nord, se sont déversées dans le lac, dont la superficie couvre environ 1,2 millions de kilomètres dans l’état du sud de l’Australie.

Les oiseaux se sont rués sur la région, « comme une grosse couverture noire », selon un témoin travaillant dans l’industrie du voyage. Pourquoi cet afflux aviaire ? La réponse : une source abondante et subite de nourriture : les eaux envahissant le lac ont lancé l’éclosion en masse d'oeufs de crevettes se trouvant jusqu’ici en animation suspendue sous les plaques desséchées du lac.

Un véritable festin haut en protéines pour tous ces oiseaux aquatiques ! Le lac Eyre, dont le bassin couvre une région plus vaste de la France, l’Allemagne et l’Italie réunis, se trouve au centre d'un des plus grands réseaux riverains du monde et couvre de larges parts de l’état du Sud de l’Australie, des Territoires du nord et du Queensland. Lorsque le lac est inondé, l’outback australien revit temporairement et attire un grand nombre d'oiseaux aquatiques - pélicans, cormorans noirs, mouettes argentées, avocettes et autres échassiers - qui se rassemblent pour faire bombance de crevettes et de poisson.

Une porte-parole des parc nationaux de l’état du Sud a déclaré ne pas être en mesure de déterminer si les pluies abondantes des dernières semaines dans le nord du pays seraient suffisantes pour remplir le bassin ou si le lac ne se remplirait qu’à moitié. Le bassin du lac Eyre a atteint son niveau

Le 14 AVRIL : Australie : Feux, sécheresse et urbanisation creusent la tombe du koala (Source : "info.lnc.nc)

Le koala, l’animal emblématique de l’Australie, est menacé d'extinction, victime des sécheresses extrêmes, des feux de forêts et du développement urbain, avertissent des scientifiques.

Depuis plusieurs années déjà, le déclin de ce petit marsupial, qui dort vingt heures par jour et se nourrit exclusivement de feuilles d'eucalyptus, inquiète les experts. Mais aujourd'hui, la situation a pris une tournure dramatique.
« Dans le sud-est du Queensland (nord-est de l’Australie), nous avions inscrit le koala sur la liste des espèces en danger, avec un risque d'extinction dans les dix ans. Maintenant, ça pourrait être sept », avertit Deborah Tobart, directrice de la Fondation de défense du koala d'Australie. « L’avenir du koala est vraiment morose. »

« Une absence de prise en compte »

Selon la scientifique, ce qui menace en priorité le koala est la perte d'habitat, due à la construction de routes et au fort développement de la côte est australienne, où vit traditionnellement l’animal : « J’ai sillonné le pays et partout je n’ai vu que des destructions et des atteintes à l’environnement. Les choses ne sont pas réjouissantes car où que je sois allée, j’ai constaté une absence de prise en compte des koalas. »
Les gigantesques feux de forêts qui ont ravagé cet été pas moins d'un million d'hectares dans le sud de l’Australie, frappée par une sécheresse historique, ont également fait disparaître des milliers de koalas.

Des proies faciles pour les chiens

Ces « peluches » lymphatiques constituent en outre des proies faciles pour les chiens. « Dans le sud-est du Queensland, les koalas vivent dans les jardins privés et les chiens n’ont pas besoin d'aller loin pour les croquer », explique Deborah Tobart.
L’ampleur des dégâts est cependant difficile à évaluer, compte tenu de l’imprécision des statistiques sur la population des koalas. Les chiffres varient de 100 000 à plusieurs millions. Ce qui est certain en revanche, c’est qu’autrefois des millions de koalas vivaient le long de la côte est australienne.

A la hausse ou à la baisse selon les Etats

Aujourd'hui, la situation est contrastée : leur population est repartie à la hausse dans le Victoria (sud-est) mais l’espèce est menacée en Nouvelle-Galles du Sud, souligne Dan Lunney, un scientifique au Département de l’environnement de cet Etat. « Cela signifie que, si rien n’est fait, la population va continuer à reculer », avertit-il.
Franck Carrick, qui dirige un programme de recherche sur le marsupial, estime la population nationale de koalas à environ un million. Selon lui, l’animal n’est pas menacé d'extinction dans la décennie à venir, mais il ne nie pas son déclin.
« Nous ne disposons d'aucun chiffre fiable mais, ce dont nous sommes certains, c’est qu’ils sont de moins en moins nombreux. Parce que nous continuons à abattre les arbres, leur source d'alimentation », souligne le chercheur. « Reste à savoir à partir de quel niveau de destruction nous allons commencer à réagir. »

La faute aux années vingt

Dans les années vingt, le massacre des koalas pour leur fourrure a conduit à leur éradication dans l’Etat d'Australie-Méridionale et à leur quasi-disparition dans le Victoria.
Les autorités de cet Etat ont utilisé des animaux souffrant de consanguinité pour reformer la population de koalas, conduisant à une dégénérescence. Des animaux avec un seul testicule ou une tête mal formée sont apparus dans le Victoria, relève Frank Carrick, professeur à l’Université du Queensland.

Le 13 AVRIL : L'Australie inaugure la première station de détection des tsunamis fabriquée par les É.-U. L'ensemble du bassin du Pacifique bénéficiera de ce mécanisme d'alerte. (Source : "http://usinfo.state.gov")

Utilisant une technologie mise au point par l'Administration nationale des études océaniques et atmosphériques (NOAA) des États-Unis, le Bureau australien de météorologie a déployé son premier système de bouées de mesure en temps réel des tsunamis (station DART). L'événement a été célébré le 12 avril à Hobart (Australie) en présence de nombreux officiels australiens et américains, et la station DART a été mise en place le 17 avril dans la mer de Tasmanie. Elle pourra enregistrer des données précieuses sur les tsunamis dans la fosse de Puysegur, près de la Nouvelle-Zélande..

Ce dispositif a été installé moins de deux semaines après qu'un tremblement de terre de magnitude 8,1 et le tsunami qui en est résulté eurent fait 40 victimes et déplacé des milliers de personnes aux îles Salomon dans le Pacifique Sud, à près de 3.200 kilomètres des côtes australiennes. .

Détection des tsunamis en eaux profondes.

L'introduction de la technologie DART en Australie est le fruit d'un accord signé le 23 février dernier entre la NOAA et le Bureau australien de la météorologie. .

L'installation de stations DART dans des zones qui sont des sources potentielles de tsunamis fournira des données en temps réel qui aideront les scientifiques du Bureau de la météorologie à déterminer si un tremblement de terre a déclenché un tsunami potentiellement destructeur. .

L'Australie est le quatrième pays à adopter cette technologie mise au point par la NOAA, a déclaré Shannon McArthur, directeur du programme DART, lors d'un entretien accordé à l'USINFO le 10 avril..

Le système australien d'alerte aux tsunamis .

« Le déploiement d'une bouée DART est un pas important vers la création d'un système robuste d'alerte aux tsunamis pour l'Australie », a déclaré Geoff Love, directeur du Bureau de la météorologie, lors de la cérémonie d'inauguration. « Nous prévoyons l'installation d'autres bouées afin de compléter notre réseau de détection et de confirmation des tsunamis - l'un au nord-est de l'Australie, l'autre au nord-ouest. » .

Chaque station est constituée d'un capteur de pression qui est ancré au fond de l'océan et d'une bouée amarrée en surface. Un lien acoustique saisit les données enregistrées en profondeur par le capteur et les transmet à la bouée. L'information est ensuite relayée par satellite aux centres d'alerte, notamment ceux de la NOAA à Hawaï et en Alaska. .

L'Australie a versé 758.000 dollars pour la station DART et pour la formation à son installation et à son entretien. Elle versera la même somme pour une autre station qui sera livrée en septembre prochain, et elle participera à la recherche et au développement de la prochaine génération de bouées DART faciles à déployer qui est actuellement en cours d'étude à la NOAA..

Le déploiement de la station DART constitue également une contribution au réseau d'instruments qui renforceront les capacités d'alerte aux tsunamis dans le bassin du Pacifique, un effort facilité par la Commission océanographique internationale (COI) de l'UNESCO et l'Organisation météorologique mondiale .

Le 12 AVRIL : Coup de chaud sur la viticulture australienne (Source : "matin.qc.ca)

Comme le raisin est sensible aux plus infimes variations de températures, le réchauffement climatique a un impact sur le vin. En Australie, les viticulteurs commencent même à se demander s'ils ne doivent pas aller planter leurs vignes sur de plus verts coteaux. Que le mercure vacille d'un ou deux degrés d'une saison sur l'autre, et c'est le goût de tout un millésime qui s'en trouve modifié, voire la qualité. "La viticulture est un peu à l'agriculture ce que le canari est à la mine de charbon: elle est l'indicateur le plus sensible du changement climatique", observe Richard Smart, un vigneron réputé qui a rédigé plusieurs ouvrages sur son métier.

Il fait ainsi référence aux canaris que les mineurs emportaient avec eux dans les mines. Lorsque la qualité de l'air était médiocre, ils présentaient alors des signes de suffocation ou mourraient. C'était le signe qu'il fallait remonter. Les viticulteurs doivent réfléchir à l'avance à la façon de s'adapter au réchauffement. Faute de quoi, ils seront confrontés à une baisse de la qualité de leurs vins, avertissent plusieurs experts. Brian McGuigan, fils et petit-fils de vigneron, ne doute pas que le changement climatique a déjà modifié le caractère des vins de la Hunter Valley, un vignoble situé au nord de Sydney figurant parmi les plus anciens et les plus prestigieux d'Australie. "Nous remarquons que les saisons avancent. On le voit au moment où l'on récolte le raisin, mais aussi au moment où les bourgeons éclosent et à la façon dont le fruit mûrit", note ce viticulteur qui a observé les premiers changements au milieu des années 1990.

Les températures chaudes font mûrir le raisin plus tôt, ce qui réduit les saveurs fruitées et affecte d'autres facteurs dont l'acidité du vin et sa robe. D'après le dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), publié cette semaine, l'Australie et la Nouvelle-Zélande doivent s'attendre à des sécheresses plus graves et des inondations plus fréquentes d'ici 2030, ainsi qu'à plus de canicules et moins de gelées. Il devrait en résulter une baisse de la production agricole dans le sud et l'est de l'Australie et dans l'est de la Nouvelle-Zélande. Ces changements pourraient provoquer la ruine de certains vins australiens. Ils poussent d'ores et déjà les vignerons à chercher de nouvelles terres. "Personne ne sait à quel point le réchauffement climatique sera sévère, ni où les climats plus doux se trouveront, en tout cas pas avec la certitude nécessaire pour investir des millions de dollars", relève Brian McGuigan.

D'après les projections, les régions les plus touchées seront les vignobles irrigués du sud du continent, dans les Etats d'Australie méridionale, de Victoria et de Nouvelle-Galles-du-Sud. Les régions produisant des vins de meilleure qualité, comme les vallées de Hunter et de Barossa, seront moins affectées. "Comme ça n'arrive pas trop rapidement, je pense que le secteur va avoir le temps de s'ajuster", prédit Richard Smart. Selon lui, les vignerons qui délocaliseront en premier obtiendront les meilleurs prix sur les terres. Il prévoit toutefois des résistances au changement. "Prenez par exemple la Barossa Valley, qui fait une très bonne syrah en ce moment, ils ne voudront pas reconnaître dans 20 ans qu'ils ne sont plus le meilleur endroit pour faire de la syrah".

Pour l'instant, le vin australien se porte à merveille. Les exportations ont frôlé les trois milliards de dollars australiens (1,84 milliard d'euros) entre mars 2006 et mars 2007. En volume (788 millions de litres), elles ont augmenté de 10% par rapport à la même période l'année précédente.

Le 10 AVRIL : Australie : des présomptions d'empoisonnement au plomb (Source : "journaldelenvironnement.net")

Esperance, Etat de l’Australie occidentale : A partir de décembre 2006, des perruches et autres méliphages ont été retrouvés morts par milliers dans les cours et jardins de la ville. La cause de la mort de ces oiseaux est longtemps restée inconnue. Selon un article de The Independent paru le 6 avril, les habitants inquiets ont constaté d'importantes teneurs en plomb ou en nickel dans leurs citernes d'eau de pluie, qu’ils utilisent pour leur eau potable. Mais les autorités sanitaires ont déclaré qu’il n’y avait pas de raison de s’inquiéter, avant que des analyses d'eau soient faites dans le port d'Esperance. Port à partir duquel le carbonate de nickel et de plomb est acheminé vers l’Asie. Cependant, les résultats des analyses ont montré des teneurs, pour ces deux métaux, 130 fois supérieures aux normes sanitaires. Du plomb a été détecté dans le sang de 12 personnes sur les 900 testées, à des concentrations supérieures au niveau recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La mort des oiseaux a été associée à la poussière de plomb émise durant le transport des produits, qui s’est déposée sur les toits, puis dans les citernes d'eau de pluie. Le gouvernement du West Australian a ordonné une enquête, et l’extraction de minerai et l’exportation de carbonate ont été interrompues. Il a été recommandé aux habitants de ne pas boire l’eau de leur citerne et d'éviter de manger du poisson pêché localement. Ces derniers sont furieux que les autorités locales n’aient commencé à prendre la situation au sérieux que ces deux dernières semaines.

Jim McGinty, le ministre de la santé de l’Etat, considère que la situation à Esperance est «très inquiétante du point de vue de la santé publique».

Le 9 AVRIL : Invasion de crapauds mutants en Australie (Source : "futura-sciences.com")

En 1935, une variété de crapauds buffles (Bufo marinus) a été introduite en Australie afin de lutter contre les invasions de hannetons. Problème : il faut maintenant lutter contre l'invasion des crapauds buffles. Problème annexe : les crapauds buffles sont en train de muter… et de devenir aussi gros que des petits chiens !

Il ne faut pas intervenir dans le cours naturel des choses, nous dit-on. D'autant qu'en Australie, la leçon nous avait déjà été donnée lorsque les premiers colons y avaient introduit le lapin, qui s'était mis à proliférer en l'absence de tout prédateur naturel. Mais la nature humaine est ainsi faite que dès qu'un intérêt financier apparaît, les décideurs n'hésitent pas longtemps…

Ainsi donc, le crapaud buffle, endémique en Amérique du Sud mais se sentant particulièrement bien sur les terres australiennes, s'est mis à proliférer de manière incontrôlée. Rapidement, il a envahi un territoire équivalent à l'Espagne et la France réunies. Et l'absence de maladies et de parasites susceptibles d'en limiter la propagation devrait bientôt les amener, estiment les biologistes à doubler leur territoire d'ici peu.

Et ce n'est pas tout. En 70 ans de présence sur le sol australien, les crapauds se sont tellement bien adaptés que leur physique s'est modifiée. Leurs pattes se sont allongées pour mieux parcourir les immenses territoires qu'ils colonisent maintenant. Ils ont aussi pris du poids. Alors que l'espèce d'origine mesure de 10 à 14 centimètres, ils atteignent quelquefois aujourd'hui la taille d'un petit chien et un poids de 1 kg. Un exemplaire de 37 centimètres du volume d'un ballon de football pour 2 kg vient d'être capturé, et le cas n'est certainement pas isolé.

Graeme Sawyer, coordinateur de Frogwatch, un groupe environnemental australien, n'en revient pas. Il signale que dans cette espèce, les plus gros spécimens sont habituellement les femelles, en poids cela peut aller du simple au double. Mais celui-ci est un mâle. "Je n'aimerais pas rencontrer sa grande sœur", déclare-t-il.

Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Le crapaud buffle est aussi une merveille d'adaptation, à tel point que non seulement il occupe maintenant toute une niche écologique, mais qu'il a entrepris de l'agrandir au détriment d'autres espèces. Et pas n'importe lesquelles car il est en train de tuer serpents et crocodiles qu'il rencontre sur son chemin. Comment ? Eh bien simplement parce qu'il est éminemment toxique, et que ces animaux, qui ne l'ont pas répertorié dans leurs archives de l'instinct, ne se gênent pas pour en avaler une bouchée… et en mourir. Sa peau sécrète en effet de la bufoténine (5-hydroxy-N, N-diméthytryptamine), une substance hallucinogène.

Les scientifiques estiment qu'il y aurait actuellement plus de 200 millions de crapauds buffles en Australie. Ceux-ci s'accommodant très bien de la vie citadine, ils prévoient de les retrouver bientôt en grand nombre dans des villes comme Perth, Adélaïde ou Melbourne. Ce qui ne devrait pas trop tarder, leur territoire s'étendant en moyenne de 60 kilomètres par an…

Le 4 AVRIL : Des crapauds monstres en Australie (Source : "sciencepresse.qc.ca")

Un crapaud de la taille d'un petit chien a récemment été découvert en Australie. Cette espèce toxique importée d’Amérique du Sud tue des milliers d’animaux locaux et envahit le territoire australien.
Le crapaud buffle ou crapaud géant a été introduit en Australie en 1935 et a colonisé, au fil des ans, 1,2 million de kilomètres carrés, une étendue plus grande que la France et l’Espagne réunies. Et il n’a pas fini d’envahir le pays. Selon les prévisions des biologistes, il serait capable de doubler son territoire. L’invasion des crapauds s’explique par leur habileté à s’adapter et à survivre dans des climats variés et par l’absence de maladies et de parasites qui les menacent dans leur pays d’adoption.

L’apparence du crapaud buffle s’est un peu modifiée depuis qu’il a foulé le sol de l’Australie, il y a 70 ans, pour lutter contre les hannetons ravageurs des plantations de canne à sucre au nord du pays. Originaires de l’Amérique du Sud, les crapauds mâles mesuraient à l’époque 10 centimètres et les femelles près de 14 centimètres. Depuis, leurs pattes se sont allongées ce qui leur a permis de se déplacer plus vite et d’explorer de nouveaux territoires. « Ils gagnent 60 kilomètres par année », indique Rick Shine, expert des reptiles à l’Université de Sydney. Ils ont aussi pris du poids. Un spécimen mâle d’un kilogramme a récemment été découvert à Darwin, en Australie. Avec le corps gros comme un ballon de football et une taille de 37 centimètres, il est le plus gros crapaud jamais capturé. « Il est énorme », affirme Graeme Sawyer, coordinateur de Frogwatch, un groupe environnemental australien. Les plus gros crapauds sont généralement des femelles mais celui-ci est un mâle. « Je n’aimerais pas rencontrer sa grande soeur.»
Les crapauds buffles ont bouleversé le fragile équilibre de l’écosystème australien, tuant des milliers d’animaux du pays, des serpents et des petits crocodiles qui ont osé y goûté. Car ces crapauds sont toxiques. Les glandes parotides au sommet de leur tête sécrètent du venin. On comprend facilement qu’ils ont peu de prédateurs et qu’ils se multiplient rapidement.

Il y aurait maintenant plus de 200 millions de crapauds buffles en Australie. La construction de nouvelles routes facilite le déplacement des crapauds qui s’adaptent très bien aux milieux urbains. Les biologistes prévoient les retrouver bientôt en nombre important dans plusieurs grandes villes dont Adélaïde, Melbourne et Perth.

Peuvent-ils être arrêtés? Les scientifiques sont partagés. Certains experts pessimistes croient qu’il est temps de contrôler leur nombre et d’en éliminer une partie. D’autres estiment qu’aucune espèce autochtone n’a encore été décimée et qu’il faut plutôt aider les crapauds et les animaux locaux à coexister.

Le 11 MARS : Pénurie d’eau en Australie pour le Grand Prix de Formule 1 (Source : "cctv.com")

C’est l’été dans l’hémisphère sud et les températures approchent voir dépassent 30°C à l’ombre, la chaleur est assez étouffante. D’après la météo australienne, c’est 5°C de plus que l’année dernière à cette même période. D’ailleurs, 2007 est une année de chaleur et de douceur climatique selon les météorologues. Mais cette chaleur a aussi un inconvénient, la rareté et la pollution naturelle de l’eau. L’Australie en souffre depuis 2 mois...

Ces contraintes extrêmes ont obligés l’état de Victoria à réduire la consommation des eaux potables notamment durant le Grand Prix de Melbourne. Ce continent est en train de prendre un virage écologique important, avec par exemple un recyclage profond des déchets depuis 1 an. Un changement de la totalité des ampoules des réverbères avec l’emploi d’ampoules à faible consommation a d’ailleurs été mis-en-place depuis 6 mois. Pour le premier Grand Prix de la saison, la consommation d’eau potable doit donc, dans la logique politique depuis 2 ans être réduite de presque 50%.

Ainsi l’eau de pluie sera utilisée pour l’irrigation du circuit, au lieu d’exploiter les réserves d’eau potable de la ville de Melbourne... Réserves qui ont fortement baissé à cause de la météo très chaude. " Avec ce système de wagon citerne d’eau de pluie, cela nous permettra d’irriguer les pelouses, sans vraiment gaspiller l’eau potable des citoyen " a déclaré Tom Bamford, l’un des responsables du circuit.

A terme, 100% de l’eau utilisée pour le Grand Prix de Melbourne proviendra donc des réservoirs d’eau de pluie. En attendant, 30% du liquide le plus précieux du monde proviendra encore des réserves d’eau potable de la ville australienne…

Le 7 MARS : Australie : découverte d´un crapaud géant (Source : "cctv.com")

En Australie, un crapaud de la taille d'un petit chien, a été découvert par des biologistes. Le batracien est l'un des plus gros crapauds jamais capturés par l'homme. Le crapaud mesure 40 centimètres de long. Il a été découvert lundi par le groupe Frogwatch, au cours d'un raid contre les batraciens toxiques d'un étang des environs de la ville de Darwin, dans le nord du pays.

L'énorme crapaud pèse un kilo et c'est un des plus gros spécimens trouvés en Australie.

Graeme Sawyer, Coordinateur Frogwatch
"J'estime son âge à 4 ou 5 ans. Si vous comparez sa taille à celle d'un tétard, vous pouvez déterminer ce que la nature lui a donné pour devenir aussi gros. En fait, on trouve beaucoup de grandes femelles, plus grosses que les mâles. Alors je pense que ça serait vraiment intéressant de trouver sa soeur à lui."

Ce type de crapauds a été importé d'Amérique du Sud dans les années 30, pour tenter en vain de réduire le nombre de scarabés, infestant les champs de cannes à sucre du nord de l'Australie.

L'introduction de ces amphibiens a porté un coup fatal aux délicats écosystèmes du pays, tuant des millions d'espèces, allant de serpents à certains petits crocodiles.

Le 22 FEVRIER : Climat : fin de l'épisode El Nino en Australie (Source : "levif.be")

Le Bureau australien de météorologie a estimé jeudi que le phénomène climatique El Nino, considéré comme responsable de la sécheresse historique qui frappe le pays, était terminé. Les météorologistes se sont néanmoins montrés prudents sur l'arrivée de pluies abondantes. "Bien que la fin de l'épisode El Nino devrait normalement être associée à un retour à une pluviométrie plus normale, il ne faut pas considérer cela comme le signe précurseur de pluies mettant fin à la sécheresse", ont-ils averti. Ils sont cependant fait part d'un "optimisme mesuré quant à un apaisement des conditions générales de sécheresse dans les zones les plus touchées, au cours d'une à deux prochaines saisons". Le phénomène El Nino est un réchauffement occasionnel de l'océan Pacifique central et oriental qui survient tous les quatre à sept ans et qui engendre des perturbations climatiques de la côte ouest de l'Amérique latine jusqu'à l'est de l'Afrique

Le 20 FEVRIER : Plus aucune ampoule classique en Australie en 2010 (Source : "rtl.be")

L'Australie, souvent critiquée pour n'avoir pas signé le protocole de Kyoto visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, a annoncé aujourd'hui qu'elle allait remplacer d'ici 2010 les ampoules électriques classiques par des fluorescentes plus économes en énergie.

Revendiquant une première mondiale, au moins en ce qui concerne une mesure nationale, le ministre de l'Environnement Malcolm Turnbull a assuré qu'interdire les ampoules traditionnelles "dans le monde entier réduirait la consommation d'électricité d'un montant équivalent à cinq fois les besoins annuels de l'Australie". "Le réchauffement climatique est un défi à l'échelle de la planète. J'encourage les autres pays à suivre l'exemple de l'Australie et à adopter des produits plus économes comme les ampoules fluorescentes", a ajouté le ministre.

A l'approche d'élections générales prévues d'ici la fin de l'année, le Premier ministre conservateur John Howard, fervent opposant du protocole de Kyoto, a adouci sa position sur le réchauffement climatique, à la suite d'une prise de conscience accrue de la population, en raison notamment de la sécheresse historique que subit le pays-continent déjà le plus sec au monde.

Le 20 FEVRIER : L'Australie, écolo malgré tout (Source : "20Minutes.fr")

Ne pas avoir signé le protocole de Kyoto n’empêche pas de donner des leçons. L’Australie a annoncé mardi qu’elle allait bannir les ampoules électriques classiques.
«Le réchauffement climatique est un défi à l'échelle de la planète. J'encourage les autres pays à suivre l'exemple de l'Australie et à adopter des produits plus économes comme les ampoules fluorescentes», a expliqué le ministre de l'Environnement Malcolm Turnbull.

Le Premier ministre conservateur John Howard, fervent opposant du protocole de Kyoto, a loué une décision «réaliste», par opposition aux «nombreuses choses trop alarmistes qui sont dans l'air». Une position quelque peu adoucie par l'approche d'élections générales prévues d'ici la fin de l'année. La population australienne prend en effet conscience du réchauffement climatique, en raison notamment de la sécheresse historique que subit le pays-continent, déjà le plus sec au monde.

Le 19 FEVRIER : L'Australie passera aux ampoules à néon (Source : "www2.canoe.com")

Le gouvernement australien a annoncé mardi son intention de remplacer progressivement dans tout le pays les ampoules électriques à incandescence par des ampoules à néon, plus écologiques, pour préserver l'environnement. Une première mondiale selon le ministre de l'Environnement Malcolm Turnbull.
Cette loi restreignant la vente d'ampoules ordinaires va permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre de l'Australie de quatre millions de tonnes d'ici 2012, et pourrait faire baisser de 66% la facture d'électricité des ménages du pays, selon Malcolm Turnbull.

L'Australie a produit près de 565 millions de tonnes de gaz à effet de serre en 2004, selon les chiffres officiels.

«C'est une petite chose, mais un changement énorme», a estimé mardi le ministre de l'Environnement sur la chaîne de télévision Nine Network. «Si le reste du monde suit notre direction, cela réduira jusqu'à cinq fois la quantité d'énergie consommée par l'Australie».

Selon les défenseurs de l'environnement australiens, cette décision ne représente qu'une partie infime des mesures à prendre. Ils ont appelé le gouvernement du Premier ministre John Howard à fixer des objectifs nationaux plus ambitieux concernant la réduction des émissions de gaz à effet de serre et les énergies renouvelables.

Selon la loi présentée par le ministre de l'Environnement, les ampoules à incandescence ne remplissant pas les objectifs écologiques fixés par le gouvernement seront progressivement interdites à la vente. Des exceptions sont toutefois prévues pour des besoins spécifiques, comme l'éclairage médical ou celui des fours.

Les ampoules à néon sont aujourd'hui plus chères que les ampoules ordinaires, mais consomment 80% d'énergie en moins pour produire le même éclairage et durent plus longtemps, ce qui les rend plus efficaces sur le long terme, selon leurs défenseurs.

Le 17 FEVRIER : Australie : Sous l’effet de la vodka, il attaque un requin à mains nues (Source : "info.lnc.nc")

Un Australien, qui avait abusé de la vodka, a voulu régler ses comptes à mains nues avec un requin.
Tandis qu’il pêche sur la jetée de Louth Bay, en Australie-Méridionale, Phillip Kerkhof est agacé que le squale soit attiré par ses appâts. Il décide alors de descendre à l’eau pour attraper le requin d’environ 1,30 mètre.
« Je suis arrivé doucement par derrière et je me suis lancé pour l’agripper. Aussi incroyable que cela puisse paraître, je l’ai saisi. Il bataillait dans l’eau mais soudain il s’est mis à me tourner autour et à essayer de me mordre. Là, je me suis dit : c’est dingue, l’effet que peut faire la vodka », a-t-il ajouté.
Réalisant sa témérité, le pêcheur décide alors d’abandonner le combat.
« Ce n’est pas un truc à recommander. Après avoir dessoûlé, j’ai pensé que j’étais vraiment idiot d’avoir fait ça », a admis l’audacieux, sorti indemne de son duel, hormis quelques déchirures au pantalon.

Le 9 FEVRIER : L'Australie et les Etats-Unis accusés de campagne mensongère (Source : "abc.net.au")

Tim Curtin est un universitaire australien qui bénéficie d'une certaine renommée. Il est actuellement chercheur à l'Université nationale australienne.

Tim Curtin a accusé les gouvernements d'Australie et des Etats-Unis de mener des campagnes contre des importations illégales ou présumées illégales de bois pour protéger leurs propres secteurs forestiers, c'est-à-dire leurs propres intérêts et leurs exportateurs.

Cet universitaire indique que l'Australie est partie en guerre contre les importations de bois en provenance d'Indonésie et de Papouasie Nouvelle-Guinée, tandis que Washington cible la Malaisie, le Brésil, l'Afrique centrale et occidentale et la Russie.

Tim Curtin affirme que l'Australie et les Etats-Unis se servent de la protection de l'environnement et agitent la carte de l'illégalité des opérations de déboisement pour limiter les importations de bois en provenance des pays mentionnés. Les véritables cibles, affirme M. Curtin, sont les exportateurs de bois indonésiens ou papous qui offrent beaucoup trop de concurrence aux exportateurs australiens ou américain.

Pendant ce temps, les Amis de la Terre ou Greenpeace affirment qu'au moins 90% des opérations de déforestation sont illégales en Indonésie et en Papouasie Nouvelle-Guinée.

Pour Ted Curtin, ce pourcentage est une estimation et personne ne prend le temps de la vérifier.

Le 3 FEVRIER : Climat: l'Australie ne voit "rien de neuf" dans le rapport de l'ONU (Source : "lemonde.fr")

Le gouvernement australien a estimé samedi que les conclusions du rapport du groupe d'experts de l'ONU sur le réchauffement climatique étaient "importantes" mais ne ne comportaient "rien de neuf".

"Les données de ce rapport sont importantes, mais il n'y a rien de neuf", a estimé le ministre de l'Environnement, Malcolm Turnbull.

"La réponse du gouvernement australien au changement climatique a été rapide et décisive... depuis dix ans, nous avons réduit les émissions de gaz à effet de serre pour atteindre notre objectif international et nous militons sans relâche pour un accord global et efficace en la matière", a-t-il affirmé.

L'Australie, tout comme les Etats-Unis, n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto qui comprend des mesures de réduction des gaz à effet de serre jugés responsables du réchauffement climatique.

Le gouvernement conservateur de John Howard estime que ce protocole menace la croissance économique.

Le quatrième rapport scientifique du Giec publié vendredi à Paris a souligné que les émissions de gaz à effet de serre dues à l'activité humaine causeront de graves dérèglements climatiques, avec un réchauffement jusqu'à +4°C d'ici à la fin du siècle et une hausse du niveau des mers jusqu'à 58 cm.

Le 1er FEVRIER : La fin annoncée de la Grande Barrière de corail en Australie (Source : "lefigaro.fr")

Plusieurs rapports annoncent la mort de l'un des sites naturels les plus prestigieux du pays et une désertification croissante pour les prochaines décennies.

TOUT UN SYMBOLE. La Grande Barrière de corail est menacée de disparition d'ici à quelques décennies à cause du réchauffement climatique, d'après un rapport international. Autre mauvaise nouvelle, alors que le pays connaît depuis des mois une sécheresse terrible : l'augmentation des températures, plus de 5 degrés à Sydney avant la fin du siècle, devrait s'accompagner en Australie d'une forte baisse des précipitations. Ces alertes choquent l'opinion publique australienne, dans un pays où le premier ministre, John Howard, refuse de ratifier le protocole de Kyoto.

Des rapports différents mais presque simultanés convergent pour peindre un portrait inquiétant pour l'avenir climatique de l'Australie. L'un de ces textes, révélé mardi par le quotidien The Age, est en fait une fuite de l'un des rapports en cours de discussion au sein du Giec, le groupe d'experts international sur l'évolution du climat qui se réunit cette semaine à Paris. Ce rapport, qui concerne les impacts régionaux du réchauffement climatique à venir, explique que les coraux de la Grande Barrière connaîtront des épisodes de blanchiment tous les ans à partir de 2030, à cause d'eaux marines plus chaudes et plus acides. Le corail blanchit quand les organismes vivants qui le composent meurent et ne laissent que le squelette de calcaire. Le tourisme lié à la Grande Barrière représente 3,5 milliards d'euros de revenus par an.

Au-delà du symbole écologique et touristique, c'est l'ensemble des activités humaines en Australie qui sont menacées. Le bassin fluvial Murray-Darling, qui couvre le quart sud-est de l'Australie et abrite les deux tiers des cultures et pâturages irrigués du pays, devrait avoir de 10 % à 25 % d'eau en moins d'ici à 2050. À Sydney, la situation serait encore pire, avec une baisse moyenne de 40 % des précipitations et une hausse de 24 % de l'évaporation en 2040. Le tout avec une hausse de température allant jusqu'à 5 °C à Sydney, soit bien plus que les 3 °C annoncés en moyenne pour l'ensemble de la planète. Face à cet enjeu majeur, le premier ministre, John Howard, reste optimiste, en estimant que le charbon « propre » et le nucléaire pourront réduire les émissions de CO2 du pays à moindre coût. Ben Preston, chercheur au Csiro (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation), précise toutefois que même une action immédiate ne pourra empêcher le réchauffement des prochaines décennies. « Les changements en cours sont le résultat des émissions passées », explique-t-il.

Le 31 JANVIER : AUSTRALIE • La Grande Barrière de corail n'a plus que vingt ans à vivre (Source : "courrierinternational.com")

En Australie, la Grande Barrière de corail est en voie d'extinction. "Si rien n'est fait, elle aura complètement disparu d'ici vingt ans", annonce le quotidien The Age, en référence à un rapport international publié par l'Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), qui sera rendu public lors de la Conférence de Paris, commencée le 29 janvier. Pour les auteurs du rapport, le réchauffement climatique a un impact direct sur la température des eaux qui s'acidifient et attaquent les coraux.

Au rythme où nous allons, "vingt ans suffiront pour faire disparaître ce joyau touristique que représente la Grande Barrière de corail", insiste le quotidien. "Il faut au moins dix ans pour que les coraux se reconstituent mais, avec la hausse prévue de 3 degrés de la température de la mer, ils ne pourront pas se renouveler", souligne The Age. Le déplacement massif des populations australiennes, qui quittent l'intérieur des terres pour s'installer au bord de la mer, provoque également l'augmentation du taux de CO2 dans les régions côtières, avec un impact direct sur la dégradation des coraux.

C'est une mauvaise nouvelle pour l'environnement mais aussi pour l'économie, la Grande Barrière rapporte en effet chaque année près de 6 milliards de dollars australiens (soit 3,5 milliards d'euros). Elle est aussi à l'origine de quelque 63 000 emplois à temps plein dans la région.

Le 31 JANVIER : Séisme de magnitude 7 dans la région de l'île Macquarie dans le Pacifique (Source : "lemonde.fr")

Un séisme de magnitude 7 sur l'échelle ouverte de Richter s'est produit mardi à 04H56 GMT dans la région de l'île Macquarie dans l'océan Pacifique, a-t-on appris auprès de l'Observatoire des sciences de la Terre à Strasbourg (est de la France).

L'épicentre du séisme a été localisé par 54,88 degrés de latitude sud et 145,70 degrés de longitude est, selon l'Observatoire.

L'île Macquarie d'une surface de 128 km2 est située à 1.500 km au sud-est de la Tasmanie, à mi-chemin entre l'Australie et le continent antarctique. Elle constitue la partie exposée de l'arête sous-marine Macquarie qui se soulève à cet endroit où la plaque tectonique indo-australienne rencontre celle du Pacifique.

Le 25 mars 1998, un séisme d'une magnitude de 8,4 s'était produit dans la même région

Le 29 JANVIER : Les Australiens devront boire leur eaux usées (Source : "francematin.info")

Commentant une décision de l'Etat australien du Queensland (nord-est) de faire boire des eaux usées traitées, le Premier ministre australien John Howard a déclaré : "Je suis tout à fait favorable au recyclage, je défends cette solution depuis longtemps".

M. Howard a félicité le Premier ministre du Queensland, Peter Beattie, qui a décidé de recycler les eaux usées dès l'année prochaine, malgré la contreverse suscitée. M. Beattie a renoncé à tenir un référendum sur la question prévue en mars.
Peter Beattie a justifié sa décision par le fait que le niveau des barrages, d'une faiblesse jamais atteinte auparavant, ne laissait aucune alternative à son gouvernement.

L'Australie, continent déjà le plus sec du globe, est touchée par une sécheresse historique, qui a conduit la plupart des grandes villes à prendre des mesures de restriction d'eau.

Le 29 JANVIER : Sécheresse : l’Australie obligée de boire ses eaux usées (Source : "batiactu.com")

Les Australiens n’ont plus le choix. Pour faire face à la sécheresse historique de leur pays, ils vont devoir boire les eaux usées recyclées. Le premier ministre du Queensland a d’ailleurs décidé d’appliquer cette solution dès l’année prochaine.

«Je suis tout à fait favorable au recyclage, je défends cette solution depuis longtemps», voilà ce qu’à déclaré lundi, le chef du gouvernement conservateur australien John Howard. Le Queensland sera le premier état à boire de l’eau usée recyclée.

En effet, le premier ministre de cet état, Peter Beattie, a pris cette décision suite à une sécheresse exceptionnelle qui a fait baisser le niveau des barrages. Il a assuré ne pas avoir le choix en ajoutant «les habitants de Singapour, Londres, Washington ou du sud de la Californie boivent déjà de l’eau recyclée».

Malgré la controverse suscitée par cette résolution, le Queensland devrait mettre en place cette solution dès l’année prochaine.

Le 26 JANVIER : Australie : 10 milliards de dollars pour résoudre la crise de l'eau(Source : "tahitipresse.pf")

Le Premier ministre australien a dévoilé son plan et son programme et envisage aussi de prendre le contrôle de la gestion des ressources en eau.

Tandis que l'Australie est confrontée à une sécheresse particulièrement pénible, John Howard a annoncé les mesures suivantes : Une augmentation massive des investissements dans les infrastructures d'irrigation, des dispositifs d'économie de l'eau pour les exploitants agricoles du pays et de vastes opérations de prospection dans le Nord de l'Australie.

La pièce maîtresse du programme de John Howard fait grincer des dents les chefs de gouvernements des États de la fédération australienne. La rivière Murray-Darling est le plus important système fluvial du pays et il est actuellement co-géré par 4 États australiens.

Pour le Premier ministre australien, ce système de gestion de l'une des plus importantes réserves d'eau n'est pas viable et c'est au gouvernement fédéral de gérer cette ressource.

Les États en question sont furieux et ont décidé de se rencontrer dès que possible pour discuter de la question et donner leur réponse.

Le nouveau ministre de l'environnement et des ressources en eau, Malcolm Turnbull, affirme que le plan en 10 points annoncé par le Premier ministre permettra à l'Australie de se doter du meilleur système de gestion des ressources en eau de la planète.

Le 20 JANVIER : Feux de brousse et inondations dans le sud de l'Australie (Source : ".latribune.fr")

ux de brousse et inondations étaient samedi au menu de prévisions météorologiques particulièrement contrastées dans le sud de l'Australie, confronté depuis cinquante jours à l'épisode de sécheresse le plus grave en 100 ans.

Mais des régimes de mousson dans le centre de l'Australie ont gonflé dans la région d'Alice Springs le fleuve Todd, généralement à sec à cette saison, qui a déclenché des inondations dans l'arrière-pays de l'Etat d'Australie du Sud et dans quelques zones de celui de Victoria.

Les pluies devraient cependant être accueillies avec satisfaction par de nombreux éleveurs, après plusieurs semaines de sécheresse.

Les incendies ont touché cinq des six Etats australiens depuis novembre et brûlé 1,2 million d'hectares de brousse.

Les services météorologiques australiens ont affirmé récemment que le pays connaissait actuellement une modification accélérée de ses régimes climatiques provoquée par le réchauffement climatique.

Tandis que le sud-est brûle sous la canicule, la partie nord de l'Australie reçoit une quantité de précipitations équivalente à la moyenne annuelle du pays.

Les services météorologiques ont affirmé que rien ne permettait de prévoir dans l'immédiat un affaiblissement d'El Nino, qui apporte la sécheresse en Australie et en Indonésie.

Ce phénomène récurrent, qui n'est pas complètement expliqué, est lié à une inversion anormale des régimes de vents et de courants dans le sud du Pacifique.

Ward Rooney, des services météorologiques australiens, a dit n'avoir jamais observé de conditions météorologiques aussi contrastées dans l'Etat de Victoria.

Des températures élevées étaient annoncées dans le nord et l'est de cet Etat, dont la principale ville est Melbourne, ce qui risque d'attiser les feux de brousse. Mais dans le même temps, des avis d'alerte aux inondations ont été lancés dans le reste de cet Etat pour ce week-end.