LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2008

ENVIRONNEMENT

 

Le 29 DECEMBRE : La maison d’une australienne envahie par les serpents (Source : "waliboo.com")

La maison d’une australienne a été envahie par les serpents. Une brigade spéciale a dû intervenir pour se débarrasser de ces hôtes indésirables.

Esther Honegger qui habite à Fannie Bay, Australie, a vécu les pires cauchemars de sa vie. Le samedi 29 novembre 2008, la monitrice d’auto-école a eu la mauvaise surprise de découvrir plus d’une dizaine de serpents dans sa maison. Si elle voulait se prélasser sur le lit, c’était mal parti car un gros reptile se postait sereinement sur la tête de lit ; et si elle voulait se remettre de ses émotions, la chaise ne lui était pas d’une grande aide car un autre l’y attendait déjà au-dessus du meuble. Sortie écœurée de sa chambre à coucher, elle s’est retrouvée nez à nez avec trois autres ophidiens, un se déplaçant tranquillement dans le couloir, un autre serpentant sur les marches de l’escalier et le troisième s’accrochant sur la rampe.

Mme Honegger qui a d’abord fait appel à ses amis mais qui malheureusement ne l’ont pas crue, a dû s’en remettre à la police. Elle a été mise en contact à la suite avec un service spécialisé qui s’occupe spécialement des problèmes liés aux serpents. Les agents dépêchés sur les lieux ont capturés sept reptiles lors de leur intervention du samedi. Mais le lendemain, Mme Honegger en a découvert cinq autres. Le lundi 1er décembre, elle en trouvait encore deux tout en espérant vivement que ce sont les derniers.

Le 17 DECEMBRE : Accablée par la sécheresse, l'Australie cherche à sauver son principal bassin agricole (Source : "lemonde.fr")

Le bassin de Murray-Darling, principale région agricole d'Australie, continue de souffrir de la sécheresse. Alors que la crise menace agriculteurs et citadins, le gouvernement fédéral va prendre le contrôle de la région, dont les ressources en eau étaient jusqu'ici administrées par quatre Etats, la Nouvelle-Galles du Sud, le Victoria, l'Australie-Méridionale et le Queensland, ainsi que par le territoire de la capitale.

En outre, le gouvernement fédéral a décidé de débloquer 13 milliards de dollars australiens (6,4 milliards d'euros) pour un plan d'urgence. C'est une nécessité, car cette vaste zone couvrant plusieurs Etats sur 1 million de kilomètres carrés - un septième du continent - est un grenier fertile d'où proviennent 40 % de la production agricole nationale. Les terres irriguées par les trois plus importants cours d'eau du pays, la rivière Darling, le fleuve Murray et la rivière Murrumbidgee, permettent à plus de 60 000 exploitations de produire céréales, fruits, coton ou viande.
Une sécheresse sévère avait déjà touché la région entre 1997 et 2006. "Nous venons de vivre dix années en dessous de la moyenne des précipitations. Et malgré des pluies sur les côtes, l'intérieur du pays est toujours en difficulté", juge Tom Mollenkopf, directeur de l'association australienne de l'eau (AWA).

UNE AGRICULTURE D'IRRIGATION

La sécheresse n'est pas la seule explication : depuis les années 1950, une agriculture d'irrigation, très gourmande en eau, a été développée. Presque 70 % de l'eau prélevée sur le système sont ainsi consacrés à l'agriculture, avec des techniques d'irrigation parfois très peu rentables. Conséquence : non seulement les rivières s'assèchent, mais la qualité de l'eau diminue. "Le système se dégrade : il y a de graves problèmes de salinisation. Nous sommes aussi confrontés à l'apparition d'algues toxiques dans les réservoirs", observe Dhia Al-Bakri, spécialiste de la gestion de l'eau à l'université de Sydney.

D'ores et déjà, des agriculteurs ne reçoivent plus leurs allocations en eau. Et la situation est particulièrement difficile en aval. En Australie-Méridionale, Adelaide, ville proche de l'embouchure du Murray, va ainsi devoir acheter de l'eau aux Etats voisins. Selon un rapport récent du CSIRO, l'organisme national de recherche scientifique, en raison du réchauffement climatique, les agriculteurs du bassin pourraient se voir privés de la totalité de leurs allocations en eau 80 % du temps, d'ici à 2030.

Avec le nouveau système mis en place, le gouvernement fédéral aura davantage de pouvoirs et sera en mesure de trancher les différends opposant les Etats de la région. Une autorité unique a été mise en place pour coordonner les quantités d'eau qui pourront être prélevées. "Cela va dans le bon sens. Car on ne peut pas gérer les ressources correctement lorsque l'on ignore qui reçoit quoi", salue Tom Mollenkopf.
Le plan ne suffira pas à résoudre une crise de cette ampleur critiquent des environnementalistes. "Nous devons changer notre mode de vie. Le coton ou le riz, par exemple, ne sont pas des cultures viables dans un pays sec comme l'Australie. L'irrigation par inondation est un gâchis ici, étant donné la rareté de l'eau", remarque Dhia Al-Bakri.

Le gouvernement fédéral tente déjà de racheter les allocations en eau des agriculteurs, pour réduire son utilisation excessive. Il y consacrera trois milliards de dollars ces dix prochaines années

Le 14 DECEMBRE : Baleines échouées en Australie, seulement 13 ont survécu (Source : "waliboo.com")

La plage de l'île de Tasmanie au large du continent australien fut le théâtre d’un drame durant le quatrième week-end du mois de novembre 2008. Plus de soixante baleines pilote s’y sont en effet échoués et seulement 13 d’entre elles ont survécu.

Le dimanche 23 novembre 2008, des sauveteurs spécialisés aidés par de nombreux bénévoles ont conjugué leurs efforts pour porter secours aux 64 baleines échouées sur la plage d'Anthony près de Stanley sur l'île de Tasmanie. Selon un responsable local, Chris Arthur cité par la chaîne australienne ABC qui a relayé cette information, les cétacés ont été arrosés d’eau toute la journée pour leur éviter toute déshydratation. Des actions qui n’ont pas été vaines car aux dernières nouvelles 13 baleines ont pu être sauvées grâce à ce dispositif. Toutefois, le bilan reste très lourd. 51 baleines n’ont pas pu survivre à cette mésaventure. Les sauveteurs vont tenter de remettre à l’eau les survivantes. Elles étaient, d’après les explications données par un responsable environnement à l'agence australienne AAP, repérées à 40 kilomètres des côtes grâce aux appareils de pistage avec lesquels elles ont été équipées. Le responsable se réjouit de ce qu’un tel procédé peut s’avérer utile pour la localisation des baleines permettant d’en connaître un peu plus sur leur position.

On ignore pour l’instant la cause de cet échouage massif de ces baleines pilote. Cependant, il faut savoir que chaque année, plusieurs centaines de cétacés viennent s’échouer sur l'île de Tasmanie.

Le 9 DECEMBRE : Des chercheurs veulent dissuader les crocodiles de manger des crapauds venimeux (Source : "google.com/hostednews/afp")

Des scientifiques australiens espèrent "éduquer" les crocodiles afin de les dissuader de manger des crapauds au venin mortel qui prolifèrent dans le nord de l'Australie.

"Les prédateurs d'Australie peuvent apprendre à éviter de manger ces crapauds si on leur en donne l'occasion", a déclaré cette semaine à la radio ABC, le professeur Rick Shine, de l'université de Sydney.

Les crapauds dits de canne à sucre (Bufo Marinus) ont la tête grêlée de poches venimeuses contenant un puissant venin qui peut terrasser un crocodile en quelques minutes.

Cependant, si les prédateurs ne mangent qu'un petit morceau de crapaud qui les rend seulement malades, ils vont vite apprendre à ne plus toucher à ces animaux, a estimé M. Shine.

Les scientifiques travaillent à l'élaboration d'un programme visant à nourrir crocodiles et lézards avec une préparation à base de crapauds et d'un peu de poison afin qu'ils soient "complètement écoeurés".

Les premiers essais se sont avérés concluants et les prédateurs semblent avoir pris conscience de la nécessité d'émiminer le batracien de leur menu.

Originaire d'Amérique centrale et d'Amérique du sud, le Bufo Marinus a été introduit en 1935 en Australie pour éradiquer les coléoptères qui dévastaient les champs de canne à sucre des côtes de l'Etat des Territoires du Nord.

Les crapauds ont cependant proliféré au point d'atteindre une population de plusieurs millions d'individus menaçant la faune et la flore

Le 3 DECEMBRE : Une nouvelle espèce de dauphin découverte en Australie (Source : "maxisciences.com")

Une nouvelle espèce de dauphin à gros nez a été découverte dans les eaux côtières du sud de l'Australie. Une découverte remarquable, une seule autre espèce de dauphin ayant été découverte ces cinquante dernières années.

Connues depuis de nombreuses années, ces populations endémiques des eaux côtières du sud de l'Australie viennent d'être identifiées comme une espèce à part entière, grâce au travail de Luciana Möller et de son équipe, travaillant au Marine Mammal Research Group de l'Université Macquarie de Sydney, en Australie.

Ces chercheurs ont étudié génétiquement des populations de dauphins du sud du pays, pensant que ces animaux étaient des dauphins de l'Indo-Pacifique ou des grands dauphins. Après analyse ADN, ils ont découvert que ces populations de Delphinidés, évoluant dans les eaux proches de l'Etat de Victoria, en Australie du Sud et en Tasmanie, appartenaient à une nouvelle espèce, dont le genre n'a pas été précisé. "Ils ont l'air de dauphins de l'Indo-Pacifique, mais ils sont génétiquement très différents", a précisé Mme Möller.

L'espèce n'a pas encore été scientifiquement baptisée. Elle serait très proche du dauphin de Fraser, lequel vit dans les eaux profondes des océans Pacifique et Indien.

A peine découverte, l'espèce devrait déjà faire l'objet d'une évaluation approfondie de son état de conservation, car elle évolue dans des eaux soumises à la pollution, à la pêche et à diverses autres pressions.

Le 27 NOVEMBRE : Australie : L’Albarino , cépage du futur (Source : "vitisphere.com")

Les œnologues australiens croient dans l’avenir de l’Albarino, cépage blanc originaire du nord ouest de l’Espagne qui s’adapte particulièrement bien aux contraintes climatiques australiennes. Sam Miranda, le winemaker de King Valley, qui met en bouteille un Albarino sous la marque Symphonia, estime que ce cépage pourait même éclipser le Pinot Grigio, dont il se rapproche mais avec un potentiel aromatique plus important. «Implanté en zone fraîche, l’albarino produit des baies croquantes avec une acidité naturelle capable de donner un style de vin vif et citronné avec plus de volume en bouche que le Pinot Grigio". Cinq wineries de la King Valley produissent déjà de l’Albarino.

Le 24 NOVEMBRE : Géologie : Découverte d’un récif fossilisé en Australie (Source : "developpementdurablelejournal.com")

Des chercheurs australiens de l’Université de Melbourne ont découvert un ancien récif sous-marin vieux de 650 millions d’années, au cœur de l’Australie du Sud.

La découverte du récif fossilisé d’Oodnaminta, à 700 km au nord d’Adélaide, en Australie du Sud, confirme que l’océan recouvrait cette partie du continent, il y a 650 millions d’années, durant les 5 à 10 millions d’années qui se sont écoulées entre deux périodes glaciaires. Considéré comme l’un des plus vieux au monde, le récif a été enterré ensuite sous des tonnes de sédiments. Mais, une partie longue de 20 km émerge aujourd’hui du sol dans le parc national des Flinders Ranges. Les scientifiques y ont découvert des fossiles d’organismes multicellulaires qui pourraient être parmi les premières formes de vie que la Terre a connues.

Le 17 NOVEMBRE : L’Australie lance son propre programme de recherche scientifique sur les baleines (Source : "actualites-news-environnement.com")

L’Australie va lancer son propre programme de recherche scientifique sur les baleines pour prouver au Japon qu’il n’est pas nécessaire d’utiliser la chasse pour étudier ces grands mammifères marins, menacés d’extinction

L’Australie a demandé au Japon d’arrêter de pratiquer chaque année la chasse à la baleine, et a lancé son propre programme de recherche scientifique sur les baleines dans l’Océan Antarctique pour prouver qu’il n’était pas nécessaire de tuer ce mammifère marin pour l’étudier.

La saison de chasse à la baleine, que le Japon pratique en affirmant qu’il s’agit d’un programme de recherche scientifique, commencera dans quelques semaines.

Le Japon a confirmé qu’il maintiendrait les quotas de pêche prévus, ce qui signifie que sa flotte de chasse devrait harponner près de 900 baleines de Minke et rorquals communs en Antarctique dans les mois à venir.

« La recherche moderne utilise des techniques génétiques et moléculaires ainsi que des puces satellites, des méthodes acoustiques et des études aériennes plutôt que des harpons » a déclaré le Ministre de l’Environnement de l’Australie, Peter Garrett.

Ce dernier a ajouté que l’Australie financerait un programme de recherche scientifique qui pourrait impliquer d’autres pays et a invité le Japon à y participer.

Le programme de recherche de 3,8 millions de dollars comprendra des études aériennes, une analyse génétique et un programme de marquage.

« L’Australie ne pense pas avoir besoin de tuer les baleines pour les comprendre » a ajouté Peter Garrett.

Les militants anti-chasse à la baleine affirment que le Japon utilise l’excuse du programme de recherche pour dissimuler un vrai programme de chasse à la baleine à but commercial, pratique interdite dans le cadre d’un moratoire international.

Le Japon, qui considère que la chasse à la baleine est une tradition culturelle nationale importante, a abandonné la chasse à la baleine commerciale en accord avec ce moratoire en 1986 mais a lancé ce qu’il a baptisé « programme de chasse à la baleine pour la recherche scientifique » l’année suivante.

Le gouvernement de l’Australie a envoyé l’an dernier des briseurs de glace et un navire de patrouille pour suivre les militants anti-chasse à la baleine et la flotte de chasse du Japon, afin de réunir des preuves photographiques montrant que le programme de recherche s’apparente plus à un massacre.

L’objectif est d’intenter un procès international contre Tokyo.

Peter Garrett a déclaré lundi qu’un procès était toujours envisagé mais qu’aucune décision n’avait encore été prise à propos de l’envoi d’une autre patrouille dans l’Antarctique alors que le groupe anti-chasse à la baleine Sea Shepherd a menacé de perturber cette année encore la saison de chasse.

Le principal navire de chasse du Japon, le Nisshin Maru, devait partir pour l’Antarctique lundi du port d’Innoshima à l’ouest du Japon, d’après Greenpeace.

Les mouvements du navire seront suivis de près par un navire du Sea Shepherd.

Le 12 NOVEMBRE : Australie : le vin en vrac en voie d'extinction ? (Source : "vitisphere.com")

Il est apparu en Australie dans les années 60-70, on l'a surnommé le "sac à voyous", ou le "château carton": le vin en vrac, en cubi ou en BIB. Il a connu ces trente dernières années un réel succès mais son image médiocre et pas cher lui colle à la peau.

Alors que les Australiens, comme l'ensemble du monde du vin, tendent à consommer moins pour consommer mieux, la part du vin en vrac est passée de 60 % du marché du vin australien à 40 % au cours de la décennie qui vient de s'écouler. Contrairement à ce qui se fait en Europe, en particulier en France, la production n'a pas su convaincre les consommateurs qu'elle utilisait les cubi, cartons et BIB pour de bons vins. Les ventes de vin en vrac sont passées en dessous des ventes en bouteille en Australie en 2005, notamment parce que les embouteilleurs ont su se montrer inventifs et proposer des produits moins chers, comme les bouteilles à capsules à vis, des bouteilles moins lourdes... A l'usage, compte tenu de la baisse de la demande et de la concurrence des embouteilleurs, le vrac impose d'attendre plus longtemps que prévu le retour sur investissement, alors qu'une menace fiscale rôde, sous la forme d'un droit d'accise volumétrique qui pénaliserait tout particulièrement le vrac en rognant sur des marges déjà faibles.

En conséquence de ces différents constats, les opérateurs australiens prennent leurs distance avec le vrac. Le leader du marché australien, le groupe Foster's, a même annoncé son renoncement stratégique. Le porte-parole du groupe, Troy Hey, a déclaré qu'en "Australie, le vin en vrac est étiqueté "bas de gamme" et n'est plus une source de profits". (Il convient de noter au même moment, Foster's annonce avoir renoncé à vendre l'ensemble de sa branche vin, faute de repreneur au bon prix et prévoit de se défaire d'un certain nombre de marques bas de gamme pour doper la valorisation de son porte-feuille).

Le 11 NOVEMBRE : L’Australie ne poursuivra pas la flotte de chasse à la baleine du Japon cette année (Source : "actualites-news-environnement.com")

Le gouvernement de l’Australie ne semble pas décidé à envoyer à nouveau un navire de sa flotte pour suivre la flotte de chasse à la baleine du Japon afin de réunir des preuves photographiques pour accuser le pays de vendre de la viande de baleines

Le gouvernement de l’Australie n’enverra probablement pas de navires pour surveiller la chasse à la baleine pratiquée par les Japonais en Antarctique cette saison, d’après ce qu’ont déclaré des hommes de loi mardi, notamment à cause du fait que des affrontements avec des militants l’an dernier ont mené à une contestation diplomatique de la part de Tokyo.

Or le Japon est un des principaux partenaires commerciaux de l’Australie et le gouvernement n’a pas intérêt à se fâcher de manière trop irrémédiable avec ce pays

Le gouvernement de l'Australie avait envoyé l’an dernier un briseur de glace et des navires de patrouille pour suivre les militants anti-chasse à la baleine ainsi que la flotte japonaise, afin de réunir des preuves photographiques des pratiques illégales perpétrées par le Japon.
Mais après des affrontements en haute mer entre les chasseurs et les militants dans l’Océan Antarctique, la détention brève de militants sur un navire de chasse et les protestations diplomatiques du Japon, le Ministre de l’Environnement Peter Garret n’a pas promis que le gouvernement recommencerait cette année.

« La flotte de chasse à la baleine du Japon devrait être lancée en mer au cours du mois prochain, et pourtant le gouvernement refuse de prendre des mesures actives pour empêcher ce massacre annuel » a déclaré le Sénateur Vert de l’Australie, Rachel Siewert.
Malgré le moratoire international sur la chasse à la baleine, le Japon est autorisé à pratiquer une chasse annuelle à but scientifique, et prétexte que la chasse à la baleine est une tradition culturelle importante pour le pays et que la chasse est nécessaire pour étudier les baleines.
La flotte de chasse à la baleine du Japon quittera le pays pour rejoindre l’Antarctique d’ici quelques semaines et prévoit d’attraper 850 baleines de Minke et 50 rorquals communs dans l’océan cette saison, d’après ce que des législateurs australiens ont déclaré
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Le Japon n’a pas encore confirmé ces objectifs de chasse.
« Je demande au Ministre Garret d’agir avant que nous ayons encore une fois à nous asseoir pour regarder notre population menacée de baleines se faire massacrer sous couvert d’une « recherche scientifique » » a déclaré Rachel Siewert.
Sept des treize espèces de grandes baleines sont classées dans les catégories des espèces menacées ou vulnérables par le groupe écologiste WWF, et les rorquals communs en font partie.
L’an dernier, le Japon n’avait pas pu chasser comme il l’avait prévu de baleines à bosse après de nombreuses protestations internationales.

Peter Garrett a déclaré cette semaine que le gouvernement de centre gauche de l’Australie avait montré clairement son opposition à la chasse à la baleine pratiquée par les japonais et avait récemment nommé un ambassadeur pour la protection des baleines.
« Nous avons fait tout ce que nous avions promis de faire à propos de cette question et nous continuerons notre engagement diplomatique fort » a-t-il déclaré.

Greenpeace a également décidé de ne pas envoyer de navire anti-chasse à la baleine cette année, face à la rumeur courrait selon laquelle le Japon avait prévu d’envoyer un navire des gardes côtes pour éloigner les militants.
Le directeur de Greenpeace Australie-Pacifique, Steve Shallhorn, a déclaré que son groupe voulait s’opposer à la chasse à la baleine au Japon et non plus dans l’océan, alors que deux militants vont être jugés l’an prochain pour avoir volé de la viande de baleine.
Les Gardes Côtes du Japon ont déclaré qu’ils n’étaient pas au courant de l’envoi potentiel d’un de leurs navires pour accompagner la flotte.

Le groupe de conservation beaucoup plus radical, Sea Shepherd, qui a mené la campagne anti-chasse à la baleine l’an dernier, en lançant des bombes puantes et en abordant un navire japonais, a déclaré qu’il recommencerait cette année à perturber la chasse.
« Je me fiche qu’ils envoient toute la marine japonaise là-bas. Nous ne nous laisserons pas intimider » a déclaré le directeur du groupe, le Capitaine Paul Watson.

Le 22 OCTOBRE : Chutes de neige dans les Blues Mountains (Australie) (Source : "meteo-world.com")

Le centre météorologique Australien (Weatherzone) a indiqué que des chutes de neige ont été observées sur les montagnes Bleues situées à quelques 100 km à l’Ouest de Sydney (Australie) ainsi que dans la partie Sud des Snowy Mountains vers Cooma.

On relevait 15°C sur Sydney aujourd’hui, et aux alentours de 2°c à 1000 mètres d’altitude.
Les services météo ont rajouté n’avoir observé seulement 5 fois des chutes de neige au mois d’Octobre durant les 50 dernières années.

Ces températures presque hivernales ne devraient pas perdurer, et on annonce déjà le retour d’un temps plus doux pour la fin de semaine.

Le 21 OCTOBRE : Violents orages dans le secteur de Brisbane (Australie), près de 10 000 foyers sans électricité (Source : "meteo-world.com")

C’est la région de Brisbane qui a été la plus touchée hier (Sud-Est du Queensland).
Les orages qui étaient parfois accompagnés de chutes de grêle et de vents soufflant jusqu’à 100 km/h en rafale sous certaines cellules ont provoqué des coupures d’électricité pour près de 10 000 foyers et entreprises.
Les services météorologiques Australiens ont annoncé avoir observé des chutes de grêle près de Ipswich (Sud-Ouest de Brisbane).
Les orages se décalent maintenant vers l’île de Moreton ou des alertes météo sont en cours.

Le 26 SEPTEMBRE : Une grenouille disparue réapparaît (Source : "lefigaro.fr)

Une petite grenouille que beaucoup de spécialistes considéraient comme disparue, a été récemment redécouverte dans une région tropicale reculée du Queensland, dans le nord de l'Australie.

La litoria lorica, longue de 4 cm, n'avait plus été observée depuis 1991, et de nombreux experts estimaient qu'elle avait été exterminée par une mycose dévastatrice qui se développe notamment dans le nord de l'Etat australien du Queensland.
Mais en juillet, un étudiant en doctorat de l'université James Cook de Townsville, qui effectuait des recherches sur une autre espèce d'amphibien, est tombé sur ce qui lui est apparu comme la litoria lorica, a récemment expliqué le Pr Ross Alford, qui dirige l'équipe de recherche sur les espèces menacées d'amphibiens.

La découverte a été confirmée par des tests génétiques réalisés par Conrad Hoskin à l'Université nationale d'Australie, à Canberra.
"Bon nombre d'entre nous commencions à penser que l'espèce s'était éteinte, donc cette découverte est incroyable", a noté Conrad Hoskin. "Cela signifie que d'autres espèces que l'on ne trouve plus pourraient potentiellement être simplement cachées dans l'eau par là-bas".

Le 22 SEPTEMBRE : Puissants orages sur le Centre et l'Est de l'Australie (Source : "meteo-world.com")

De puissants orages ont touché la région du Queensland dans le Sud-Est de l’Australie.
C’est surtout dans les régions au Sud et à l’Ouest de Brisbane que les orages ont été les plus puissants.
On a pu observer des grêlons gros comme des balles de ping-pong dans l’Ouest de Brisbane, des vents violents et une très forte activité électrique, on a relevé jusqu’à 40 mm de précipitations en quelques minutes dans certains secteurs de la vallée de Brisbane.

Dans les zones de Ipswich, environ 5000 personnes ont été privées d’électricité, des arbres ont été arrachés et des toitures endommagées.

L’Ouest de la Nouvelle Galles du Sud est également touchée par de puissants orages qui ont fait des dégâts comme vers Broken Hill, Fowlers Gap et Hay ou de nombreuses toitures ont été endommagées et de nombreux arbres déracinés.
Le système orageux se déplace vers l’Est et les services météorologiques du pays ont émis des alertes pour le Centre et l’Est de la Nouvelle Gales du Sud y compris Sydney ou de puissants orages sont attendus.
Au large de la côte de Sydney un avis de forte houle a été publié, on attend des vagues de plus de 4 mètres de haut.

Dans le Centre de l’Australie, c’est la région d’Alice Springs qui a été durement touchée par des orages.
Des rafales de vents jusqu’à 120 km/h ont été relevées, arrachant sur leur passage des arbres et des lignes électriques.
Plus de 4500 foyers sont toujours sans électricité.

Le 15 SEPTEMBRE : Environnement : Australie : 7,5 millions de dollars pour la protection de la plus grande barrière de corail (Source : "casafree.com")

Le gouvernement australien débloquera un fonds supplémentaire de 7,5 millions de dollars australiens (six millions de dollars américains) destiné à mieux conserver Great Barrier Reef.
Cette somme s'ajoute à l'octroi de 23 millions de dollars australiens (18 millions de dollars américains), annoncé le mois dernier dans le cardre du programme de sauvetage des récifs.
Le ministre de l'Environnement, Peter Garrett, a affirmé dimanche que ce projet devrait contribuer à la santé des récifs, qui jouent un rôle dans la lutte contre le changement climatique.
Ce fonds sera utilisé pour superviser la qualité de l'eau, améliorer les techniques de gestion du territoire, et rechercher de nouvelles technologies pour la purification de l'eau.
La Grande Barrière de Corail, située en mer de Corail au large de Queensland, au nord-est de l'Australie, constitue le plus grand système corailien du monde.
Il est composé de plus de 2.900 récifs individuels et 900 îles s'étendant sur une superficie de 344.400 km2.

Le 9 SEPTEMBRE : L'armée australienne soupçonnée d'avoir introduit des crapauds au Timor (Source : "7sur7.be")

L'armée australienne, intervenue il y a une dizaine d'années au Timor oriental avec des forces de maintien de la paix, y a probablement introduit accidentellement un crapaud venimeux qui décime notamment la volaille, a indiqué mardi la presse australienne.

Sans doute dissimulés dans des véhicules militaires, les crapauds seraient entrés au Timor oriental avec l'armée australienne en 1999, a expliqué Simplicio Barbosa, membre de l'organisation non gouvernementale (ONG) Care International, basée à Dili, capitale du Timor.

"Nous ne savons pas comment les chasser, ni comment les détruire", a-t-il expliqué alors que les amphibiens tuent nombre de poulets. Le ministre australien de la Défense, Joel Fitzgibbon, a ordonné une enquête pour savoir si les crapauds ont pu passer à travers les contrôles de quarantaine.

Les crapauds dits de canne à sucre (Bufo Marinus) prospèrent dans le nord de l'Australie. Ils disposent, derrière leur tête, de petits réservoirs contenant un venin si puissant qu'il peut provoquer, en l'espace de quelques minutes, la mort de crocodiles, de serpents et d'autres prédateurs.

Ils ont été introduits dans l'Etat du Queensland dans les années 1930 pour combattre les coccinelles, qui dévastaient les champs de canne à sucre des côtes de cette région tropicale

Le 3 SEPTEMBRE : L’Australie a le sang chaud (Source : "terra-economica.info")

www.terra-economica.info : Le magazine du développement durable

La chaleur de la terre serait-elle l’énergie propre de demain ? Les scientifiques australiens y croient fermement. Ils estiment même qu’un seul pour cent du potentiel géothermique de leur île-continent suffirait à fournir à leur pays de l’électricité pour 26 000 années. De quoi voir venir. Mais alors, qu’attend donc le gouvernement australien pour investir massivement dans des projets géothermiques ? Rien. Il vient d’ailleurs de sortir de sa poche une grosse enveloppe de 29 millions d’euros. Elle doit permettre de favoriser le développement de cette technologie sur tout le territoire. Mais il faudra faire vite, car l’Australie, dont l’électricité est produite à 77 % à partir du charbon, vise un niveau de 20 % d’énergies renouvelables dans sa production globale d’ici à 2020.

Le 14 AOUT : L'Australie interdit l'importation des chats Savannah pour protéger sa faune sauvage (Source : "maxisciences.com")

Australie - Le ministre de l'Environnement Peter Garrett a interdit l'importation des Savannah. Ces félins domestiques présenteraient un risque trop élevé pour l'environnement et les animaux natifs de l'île.

M. Garrett souhaite réviser la définition légale de "chat domestique", en excluant les animaux possédant des gènes de Serval, un félin sauvage africain.

Or, le Savannah est une race de chat créée dans les années 80 par hybridation entre un Serval et un chat domestique. Pesant entre 7 et 14 kilos (le chat domestique ne pesant en moyenne que 3 à 8 kilos) et mesurant jusqu'à 40 centimètres à l'épaule, cet animal possède le caractère d'un animal domestique mais également les attributs d'un grand prédateur.

Pour les autorités australiennes, les risques liés à l'introduction de cette race sont trop élevés. Avec environ 12 millions de chats harets (chats domestiques retournés à l'état sauvage) sur son territoire, l'Australie doit déjà faire face à d'importantes menaces pesant sur sa faune.

L'introduction de Savannah, pouvant conduire à de nouvelles hybridations, représente un risque non négligeable pour les espèces animales australiennes, risque que le ministère de l'environnement souhaite éviter à tout prix.

Le 27 JUILLET : Australie - Couper l’immigration pour lutter contre le réchauffement climatique (Source : "http://pointdebasculecanada.ca")

L’immigration doit être réduite si l’Australie veut avoir une chance sérieuse de lutter contre les changements climatiques, affirme une étude de l’Université Monash.
L’étude conclut que la forte croissance de la population australienne augmentera de manière significative les gaz à effet de serre, et rendrait inefficaces les mesures gouvernementales pour réduire la production de carbone.
Le gouvernement Rudd et son conseiller en matière de climat, Ross Garnaut, passent outre à la question démographique à leurs risques et périls, dit l’étude intitulée Labor’s Greenhouse Aspirations, par le Mohash’s Centre for Population and Urban Research.
Le nombre d’immigrants accueillis par le pays a atteint des niveaux record, et le gouvernement a récemment annoncé qu’il augmenterait ce nombre de 37.500 pour 2008-09.
Au vu des taux actuels de migrations et de fécondité, la population augmentera d’au moins 10 millions pour se situer à 31,6 millions en 2050.
Les chercheurs Bob Birrell et Ernest Healy de Monash ont utilisé des modélisations informatiques pour prédire l’effet de la croissance démographique et économique sur les gaz à effet de serre.
Si aucun marché d’échange du carbone n’est implanté, les émissions de l’Australie atteindront 797 millions de tonnes d’ici à 2050, soit quatre fois la cible fixée par le parti Labor, ont constaté les chercheurs.
Les émissions ne chuteraient à 502 millions de tonnes que si la nation réussit à réduire les niveaux de carbone de 1% par an en vertu d’un programme musclé de plafonds et d’échanges.
« Le problème avec les propositions radicales de décarbonisation est leur peu de faisabilité politique », disent les auteurs de l’étude.
« C’est difficile de comprendre pourquoi la donnée démographique a été ignorée lors du récent débat sur les changements climatiques, y compris dans les travaux de Garnaut ».
Les auteurs disent que l’augmentation de 50% de la population australienne dans les 40 prochaines années viendra essentiellement de la migration nette.
« À l’instar de tous les Australiens, ils auront deux fois le niveau de vie des résidants actuels si les prévisions du gouvernement sur la croissance économique per capita sont exactes », ont-ils dit.
« De toute évidence, ce n’est pas possible d’atteindre l’objectif du gouvernement de réduire les émissions de 60% tout en ajoutant 10 millions de personnes vivant avec le double du niveau de revenu actuel ».
Les auteurs appellent à une réduction de l’immigration et à une stabilisation de la population à environ 22 millions d’ici 2050.
Le professeur Garnaut a prédit que la population atteindra 47 millions en 2100.
Le rapport de Monash sera publié aujourd’hui dans le dernier numéro de la revue universitaire People and Place.

Le 18 JUILLET : Violents orages sur Perth (Australie): Au moins 23 000 foyers privés d'électricité (Source : "meteo-world.com")

De violents orages accompagnés de fortes pluies, de grêle et de rafales de vents allant jusqu’à 106 km/h ont traversé la région de Perth en Australie (côte Sud-Ouest de l’Australie), causant de nombreuses pannes d’électricité, des inondations et quelques dommages matériels.

Les fortes rafales de vents ont provoqué des pannes d’électricité dans la banlieue Sud de Perth, en tout, les autorités ont annoncé qu’au moins 23 000 foyers étaient sans électricité.

Les services météo avaient émis des alertes pour des phénomènes météorologiques violents, et des rafales de vents atteignant les 106 km/h ont été relevés sous orage.

Le 18 JUILLET : L’Australie prépare sa lutte contre le changement climatique (Source : "journaldelenvironnement.net")

Le gouvernement travailliste de Kevin Rudd a rendu public le 16 juillet son livre vert sur un système de réduction des émissions de CO2. «Pendant ces 13 dernières années, on compte les 12 années les plus chaudes de l’histoire se sont passées . L’Australie est l’un des continents les plus chauds et secs de la Terre, et son économie et son environnement seront parmi les plus sévèrement et rapidement frappés par le changement climatique si nous n’agissons pas maintenant», a déclaré la ministre chargée du changement climatique et de l’eau, Penny Wong.

Le livre vert contient des propositions pour faire face au changement climatique, tout en essayant de limiter leur impact économique.
Le gouvernement souhaite instaurer un système d’échange de quotas d’émissions pour 2010. Le système, qui concernera les 6 gaz à effet de serre du protocole de Kyoto, s’appliquera au secteur énergétique, aux transports, aux émissions fugaces, aux process industriels, et aux secteurs des déchets et de la foresterie. D’après une dépêche de Reuters, environ 1.000 entreprises très polluantes auront l’obligation d’acheter des quotas, dont les compagnies minières BHP Billiton et Rio Tinto.

Les foyers les plus modestes seront aidés pour faire face à l’augmentation des prix engendrée, et un fonds d’action sur le changement climatique aidera les entreprises à réaliser la transition économique

Le 16 JUILLET : Le gouvernement australien dévoile son plan anti-CO2 (Source : "lexpress.fr")

L'Australie, principal émetteur de gaz polluants par habitant de la planète, a dévoilé un plan visant à restreindre ses rejets de gaz à effet de serre dont les effets inflationnistes seront partiellement compensés.

Le gouvernement de centre gauche, dont la victoire aux législatives de l'an dernier doit beaucoup au mécontentement des électeurs face à la hausse des prix, a publié un projet détaillant la mise en oeuvre d'un "marché carbone" en 2010.

"L'effet de la fixation d'un prix pour le carbone sera profond", a dit Penny Wong, ministre du Changement climatique, lors d'un discours retransmis à la télévision.

"Fixer une limite et un prix à la pollution changera les biens que nous produisons, la manière dont nous les produisons et les biens que nous consommons. Cela ouvrira de nouvelles portes à un avenir fait d'énergies plus propres", a-t-elle ajouté.

Le plan Climat du gouvernement vise à réduire les émissions de gaz carbonique en contraignant un millier d'entreprises parmi les plus polluantes du pays, dont les compagnies minières BHP Billiton et Rio Tinto, à acheter des "permis d'émission" de CO2.

Les 3/4 des émissions totales de l'Australie seront concernées par ce mécanisme, dont l'entrée en vigueur aura un coût estimé à 0,9 point d'inflation supplémentaire dans sa première année.

Alors que la hausse des prix est déjà à un plus haut en seize ans en Australie, le Premier ministre Kevin Rudd prend un risque politique véritable, d'autant que l'instauration de ces mesures va coïncider avec la prochaine échéance électorale.

Pour limiter un revers dans les urnes, Penny Wong a précisé que les ménages aux revenus les plus bas bénéficieraient de mesures fiscales et sociales censées compensées l'inévitable hausse des prix à la consommation.

Pour les prix des carburants à la pompe, l'effet devrait être neutre, le gouvernement s'engageant à réduire les taxes fiscales sur l'essence et le diesel à la hauteur exacte des nouveaux droits carbone, qui seront perçus à partir de 2010.

Pour les entreprises polluantes, l'entrée en vigueur sera progressive. Dans un premier temps, les firmes produisant plus de 2.000 tonnes de carbone par an ne paieront que pour 10% de leurs émissions totales, afin de leur permettre de remplacer les technologies polluantes par des méthodes de production plus propres.

Les usines de ciment et d'aluminium, très exposées à la concurrence des pays d'Asie, bénéficieront en outre de subventions versées par le futur Fonds d'action sur le changement climatique, qui sera financé par le produit des ventes de permis de polluer.

Le plan gouvernemental tel qu'exposé mercredi ne chiffre pas à ce stade le prix de la tonne d'émissions de carbone et ne quantifie pas la réduction des émissions totales de gaz à effet de serre - ces données seront fixées plus tard dans l'année

Le 15 JUILLET : L’Australie envisage de construire un nouveau port d’exportation de charbon (Source : "actualites-news-environnement.com")

Malgré ses efforts officiels pour lutter contre le changement climatique et réduire ses émissions de gaz à effet de serre, l'Australie envisage de construire un nouveau port majeur d'exportation de charbon dans l'état du Queensland, au nord du pays.

L’Australie, plus grand émetteur de gaz à effet de serre par tête au monde, envisage de construire son premier nouveau port d’exportation de charbon depuis vingt-cinq ans, malgré les efforts officiels de limiter les émissions de dioxyde de carbone liées à la combustion de charbon, dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.

Seulement quelques jours après que des activistes écologiques ont bloqué le plus grand port de charbon au monde au nord de Sydney pour demander une action climatique plus engagée, la responsable de l’état de Queensland en Australie a déclaré qu’elle envisageait plusieurs options pour la construction de nouveaux ports de charbon dans le nord du pays.

Le 13 JUILLET : Australie : Vers des droits à polluer en 2010 (Source : "lejdd.fr")

Selon la ministre australienne du Changement climatique, un millier d'industries australiennes devront acheter des droits à polluer en vertu d'un plan sur les émissions de gaz à effet de serre qui doit entrer en vigueur en 2010. "Nous prévoyons approximativement que 1000 compagnies australiennes devront acheter des permis en vertu de ce plan. Evidemment, nous nous concentrerons dans un premier temps sur les plus grands pollueurs", a déclaré Penny Wong dans un entretien accordé à la télévision ABC. "Le gouvernement fixe une limite sur le niveau de pollution au carbone autorisé. Nous délivrons aux entreprises des permis, et chacun de ces permis a un prix, ce qui motive à réduire la pollution", a expliqué Wong.

Le 10 JUILLET : La région agricole de Murray-Darling en Australie est de plus en plus menacée par la sécheresse (Source : "actualites-news-environnement.com")

La pire sécheresse qu'ait connu l'Australie en cent ans affecte gravement la région agricole du Bassin de Murray-Darling et s'aggrave de jour en jour. La sécheresse affectera le plus les cultures irriguées comme le riz, le raisin et l’horticulture, mais aura moins d’impact sur la production de blé.

La sécheresse prolongée dans la région du fleuve Murray-Darling en Australie ne fait qu’empirer et la principale région agricole du pays pourrait être changée à jamais par l’accélération du changement climatique, d’après ce que des responsables du gouvernement ont indiqué jeudi.

Malgré de bonnes pluies automnales, les afflux du mois de juin dans le bassin du fleuve Muuray-Darling avaient atteint leur niveau le plus bas depuis un siècle d’archives, et les experts climatiques pensent que les précipitations de cette année devraient encore être en dessous de la moyenne (avec une probabilité de 60% à 70%).

Le 7 JUILLET : Australie : La sécheresse menace le bassin de Murray-Darling, l'une des principales régions viticoles (Source : "vitisphere.com")

La sécheresse pourrait doubler et les vagues exceptionnelles de chaleur être 10 fois plus fréquentes au cours des 40 prochaines années, ce qui pourrait menacer l’une des principales régions viticoles australiennes : le bassin de Murray-Darling. C’est ce que prédit un rappport réalisé par des scientifiques australiens à la demande du Ministère de l’Agriculture. La région de Murray-Darling a déjà connu la chute la plus importante de la production viticole du pays suite aux sécheresses record enregistrées au cours de ces dernières années. « Même si nous avions une pluviométrie hivernale moyenne au cours des trois ou quatre prochaines années, nos réserves en eau reviendraient tout juste au niveau des années antérieures », analyse Lawrie Stanford, responsable de l’information et de l’analyse à Wine Australia. Berry Boos & Rudd, un opérateur leader sur le marché britannique du vin, a récemment fait sensation en prédisant que le changement de climat réduirait l’Australie à « un producteur de niche » à l’horizon 2058.

[Source : Drinks international ]

Le 8 MAI : Le génome de l'ornithorynque enfin décodé (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Un bec de canard, une queue et une fourrure de castor, et du venin dans les talons : à première vue, l'ornithorynque est une curiosité de la nature. Mais depuis jeudi, c'est officiel. Le génome de l'animal a été décodé et montre qu'il est bien le résultat d'un mélange de plusieurs espèces au fil de l'évolution.
La carte génétique de l'ornithorynque a été publiée jeudi dans la revue scientifique "Nature". Une avancée qui pourrait aider à comprendre comment les mammifères -humains inclus- ont évolué depuis leur condition de reptiles il y a plusieurs millions d'années, selon les auteurs de ces travaux.
"A première vue, l'ornithorynque apparaît comme un accident de l'évolution", explique Francis Collins, directeur de l'Institut américain de recherche sur le génome humain, qui a financé l'étude. "Mais, aussi bizarre que semble l'animal, son génome est inestimable pour comprendre comment les processus biologiques des mammifères ont évolué".
Selon Jenny Graves, spécialiste de génétique à l'Université nationale australienne qui a participé à l'étude, les travaux ont établi que l'ADN de l'ornithorynque est un mélange de plusieurs espèces.
"Ce que nous avons découvert, c'est que le génome, tout comme l'animal, est un amalgame incroyable de caractéristiques de mammifères et de reptiles, ainsi que de quelques caractéristiques uniques d'ornithorynque", a-t-elle expliqué sur les ondes de la BBC.
Les éléments liant l'animal aux mammifères sont l'allaitement des petits et la présence de fourrure, tandis que la ponte d'oeufs et la production de venin le rapprochent des reptiles.
Les scientifiques pensent que les mammifères ont évolué à partir des reptiles, et que les animaux qui allaient devenir les humains et ceux qui allaient évoluer en ornithorynque se sont séparés il y a 165 millions d'années. A la différence d'autres animaux en évolution, l'ornithorynque a conservé des caractéristiques de serpents et de lézards, selon Jenny Graves.

Le 6 MAI : Australie : 80% du vignoble menacé par le changement climatique (Source : "vitisphere.com")

Le changement climatique pourrait faire disparaître jusqu’à 80% du vignoble australien. C’est ce qu’affirme Greg Jones, scientifique américain spécialiste de l’environnement suite à une visite du vignoble australien. Selon lui, une grande partie des terres viticoles actuellement irriguées deviendrait trop chaude et sèche pour produire des raisins. « Le plus gros problème pour l’Australie, c’est l’eau. Sans irrigation, 80% de l’industrie australienne du vin est en péril», estime Greg Jones.
Plus des deux tiers de la production viticole australienne provient de zones intérieures chaudes comme Riverland en Australie du Sud. Cette évolution climatique pourrait rendre impossible la production de certaines variétés délicates comme le Pinot Noir. La solution pourrait venir d’une évolution de l’encépagement vers des variétés plus adaptées à des conditions chaudes comme le Cabernet Sauvignon ou la Syrah, ou même des cépages espagnols encore plus résistants à la chaleur. Mais dans les zones les plus chaudes où ces variétés sont déjà implantées, il y a très peu d’autres solutions.
Brian McGuigan, l’un des vétérans de l’industrie vinicole australienne a reconnu que le changement climatique est la menace la plus grave qu’il ait eu à affronter au cours de ses 48 ans de carrière dans l’industrie du vin. « A ce jour, nous sommes toujours incapables de décider comment réagir », a-t-il ajouté.

[ Source : The Australian ]

Le 2 MAI : Le réchauffement du climat menace les animaux d'Australie (Source : "lemonde.fr")

L'Australie pourrait-elle perdre ses animaux icônes comme le wallaby, le koala ou le petit bilby aux charmantes grandes oreilles ? Les avertissements se multiplient tandis que les scientifiques s'alarment des effets du réchauffement climatique sur la faune locale. Dans un rapport récent, le WWF évoque ainsi le cas de onze espèces, dont le kangourou arboricole et les tortues marines, menacées d'extinction avec la hausse des températures. Le Csiro (équivalent australien du CNRS) a aussi publié en avril un rapport alarmant sur le système national de réserves naturelles.

Uniques, la faune et la flore australiennes ont évolué de façon isolée durant des millions d'années avant que l'arrivée des Européens, à la fin du XVIIIe siècle, ne perturbe les milieux naturels. "Nous avons le taux d'extinction d'animaux le plus élevé au monde", remarque Michael Archer, doyen de la faculté des sciences de Nouvelle-Galles-du-Sud.

On estime que 27 espèces de mammifères ont disparu en deux siècles, sous l'effet des défrichements intensifs et de l'introduction d'espèces nuisibles, comme le chat ou le renard. D'autres espèces ne survivent plus que dans des zones très restreintes, et des centaines sont considérées comme en danger. "Les pressions ici sont donc déjà très importantes, et le réchauffement climatique va faire empirer les choses", avertit Peter Brown, un des auteurs du rapport du Csiro.

Parmi les dangers liés au réchauffement climatique, on note l'augmentation de la fréquence des incendies et la destruction de l'habitat de nombreuses espèces. "Le cacatoès noir pourrait voir disparaître 99 % de son habitat", prévient Tammie Matson, zoologiste pour WWF. Autre motif d'inquiétude, la croissance des animaux nuisibles. Le vénéneux crapaud-buffle, introduit dans les années 1930, était jusqu'ici demeuré dans une moitié nord du pays, plus chaude que le sud. A mesure que les régions plus fraîches se réchaufferont, il pourrait étendre son territoire et menacer davantage encore de lézards et de serpents.

Même dans le cas où l'habitat serait préservé, ce sont les ressources alimentaires qui risquent de manquer. Quand ce ne sont pas tout simplement les plantes qui perdront leurs qualités nutritionnelles. C'est ce qui guette le koala, qui ne figure cependant pas sur la liste des animaux en danger. Avec l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre, les feuilles d'eucalyptus - son seul menu - deviennent moins nutritives. "A terme, il est possible qu'il ne parvienne plus à se nourrir", affirme Lesley Hughes, professeur de biologie à l'université Macquarie et spécialiste de la question du changement climatique.

En réaction, le Csiro et le WWF préconisent le développement de nouvelles zones de conservation, alors que 11 % du territoire est déjà protégé. Le ministère de l'environnement a d'ailleurs fait un pas en ce sens en annonçant un plan de 106 millions d'euros pour le système national de réserves. "Il faudrait également privilégier les espèces locales pour le secteur agricole", plaide Michael Archer, qui propose, par exemple, d'opter pour la viande de kangourou afin de remplacer celle des moutons, accusés d'endommager les sols.

Le 12 AVRIL : L'Australie s'agrandit de 2,5 millions de km² (Source : "liberation.fr")

Les Nations unies ont rendu un avis favorable à une extension des fonds marins du pays. Selon un ministre, ce pourrait être une «aubaine» en matière de réserves d'hydrocarbures

En une seconde, l’Australie s’est agrandie d’une superficie grande comme cinq fois la France. Et ce, grâce aux Nations unies qui ont décidé d’octroyer au pays le contrôle sur 2,5 millions de km² de fonds marins.

Les frontières de l’Australie vont donc s’étendre au sud, à l’ouest et à l’est, et selon le ministre des Ressources, Martin Ferguson, cela pourrait représenter une «aubaine» en matière de réserves de pétrole et de gaz sous-marins.

A Canberra, il a précisé que la Commission des Nations unies sur les limites du plateau continental, à New York, avait accordé à l’Australie le contrôle sur de larges zones de fonds marins, au-delà des 200 miles nautiques habituels, y compris sur une zone proche de l’Antarctique. «La vérité est qu’ils n’ont pratiquement pas été explorés […]. C’est potentiellement une aubaine», a indiqué le ministre.

Selon lui, cette nouvelle est importante pour les nations qui cherchent à sécuriser leur approvisionnement en énergie. «Quand vous parlez avec des pays comme le Japon, la Corée, l’Inde et la Chine, le gros problème qu’ils veulent qu’on résolve est la sécurité d’approvisionnement», a-t-il remarqué.

Cet agrandissement va permettre à l’Australie, qui dispose déjà d’importantes réserves de charbon, d’uranium et d’autres sources énergétiques mais de faibles stocks de pétrole, de mener de nouvelles explorations, selon le ministre. Martin Ferguson a enfin précisé qu’aucune prospection ne serait conduite dans les alentours immédiats de l’Antarctique.

Le 12 AVRIL : "Réapparition" en Australie de deux végétaux tenus pour disparus (Source : "lexpress.fr")

Deux variétés de plantes, que l'on tenait pour éteintes depuis la fin du XIXe siècle, ont été redécouvertes dans l'extrême nord de l'Australie, selon un rapport sur l'environnement de l'Etat du Queensland, rendu public samedi.
Les deux espèces ont été découvertes au cap York, dans le nord, tropical, du Queensland.

"La Rhaphidospora cavernarum, végétal qui atteint un mètre et demi de haut, a refait son apparition", a déclaré à la radio australienne Andrew McNamara, ministre chargé des Changements climatiques au gouvernement de l'Etat de Queensland.

"On ne l'avait plus signalée au Queensland depuis 1873", a-t-il dit. La seconde plante redécouverte, un autre herbe appelée Teucrium ajugaceum, avait été vue pour la dernière fois en 1891.

Selon le rapport, plus de 50 espèces végétales nouvelles pour la science sont découvertes et décrites au Queensland chaque année.

Le 6 AVRIL : Australie. Coup de chaud sur le corail (Source : "letelegramme.com")

Grand monument naturel, la barrière de corail australienne est en danger, menacée par le réchauffement du climat. Les poissons multicolores qui la peuplent pourraient partir ou disparaître. De petits cris stridents rompent ce monde du silence qu'est le petit observatoire sous-marin de Green Island, en face de Cairns, au nord-est de l'Australie. De jeunes Japonaises viennent de voir par un hublot un Nemo (apparemment, cela se dit comme cela aussi au pays du Soleil levant) faire le poisson-clown entre les tentacules d'une anémone de mer dans une parfaite symbiose. Ravissant la vedette aux autres espèces qui croisent autour de lui, le voilà qui s'enfonce entre des espèces de spaghettis marins, sort la tête, puis sa nageoire striée, orange, blanche et noire. Un vrai pro !

2.300 kilomètres de long

« Protéger la barrière de corail, c'est important pour le tourisme et la biodiversité. Sa santé est, de plus, un bon thermomètre du climat mondial », explique Paul Marshall, directeur du pôle « changement climatique » au great barrier reef marine Park, le Parc marin public de la grande barrière de corail (*). Barrière de corail dont on nous assure parfois que, comme la Grande muraille de Chine, on peut la voir de la Lune. Sur plus de 2.300 kilomètres de long, elle abrite des centaines d'espèces de coraux, 1.500 espèces de poissons souvent magnifiques, six des sept tortues marines recensées dans le monde, des baleines, des dauphins... Un monde merveilleux, mais fragile.

Les coraux se font des cheveux blancs

« En 1998 et 2002, les coraux étaient stressés. Ils ont fortement blanchi, reprend notre spécialiste. C'étaient deux années plus chaudes que les autres. Le lien est très net. Et des coraux qui blanchissent peuvent mourir. Nous avons eu beaucoup de chance que ce ne fut pas vraiment le cas. 16 % des coraux dans le monde ont été touchés, jusqu'à 80 %, voire 90 %, dans certains endroits, comme aux Maldives ou aux Seychelles. Ici, c'était beaucoup moins ». Ce grand monument naturel australien (au même titre qu'Uluru - en langue aborigène - ou Ayers Rock - pour les Anglo-saxons -, cette fameuse montagne rouge au milieu du désert, dans le centre du pays) serait donc moins en danger qu'on ne l'a dit ? « Toute menace est prise très au sérieux, répond le scientifique. C'est vrai qu'ici, la population n'est pas très dense et elle ne pollue pas énormément. La pollution, c'est l'autre grand facteur de stress du corail ».

Main dans la main

Depuis deux ans, le parc marin, les gouvernements local et fédéral (national), l'industrie agroalimentaire, les fermiers, les pêcheurs travaillent formellement ensemble (lire ci-dessous), sous l'oeil des Nations unies. Côté agriculture, il faudra des années avant de constater une baisse des rejets dans les rivières, comme pour le phénomène des algues vertes en Bretagne. Mais pour ce qui est de la pêche, d'ores et déjà et depuis deux ans, ce ne sont plus 5 % mais 30 % des eaux du parc qui sont interdites à l'exploitation. Les touristes, eux, ne connaissent pas ces entraves, ou beaucoup moins. « Leur impact reste minime, même s'ils vont sur la barrière tous les jours », estime Paul Marshall.

« Les touristes ? Pas un problème »

Ce n'est pas le seul endroit au monde où on assure que l'afflux de touristes ne constitue pas un problème pour la protection de la nature. À San Pedro de Atacama, déjà, village presque à sec au coeur du désert le plus aride au monde, au nord du Chili ; dans la péninsule Valdes en Patagonie argentine, sanctuaire que fréquentent (de plus en plus il est vrai) les baleines ; sur les glaciers de Nouvelle-Zélande (qui croissent, d'ailleurs). Il n'y a guère qu'aux Galapagos qu'on limite de plus en plus le nombre de visiteurs. Il faut dire que l'Unesco a menacé en juin dernier de retirer son label de Patrimoine mondial. Y aurait-il derrière cette bienveillance quelque intérêt financier ? Sauf que. Après tout, l'industrie de la pêche, elle aussi, rapporte de l'argent au pays et emploie pas mal de monde. Et on ne l'épargne guère... « Le monde de l'agroalimentaire a un intérêt économique, à terme, à produire de plus en plus sainement », rétorque Paul Marshall. Sans doute. Mais le message ne doit pas être très audible de la part de ceux qui doivent changer de métier. (*) Adresse internet : http://www.gbrmpa.gov.au/

Le 5 AVRIL : Australie : Les koalas menacés (Source : "lejdd.fr")

Les changements climatiques mondiaux menacent les koalas, selon une étude rendue publique, samedi, par des scientifiques australiens. Les feuilles d'eucalyptus, aliment de base des koalas, pourraient devenir non comestibles en raison de ces changements de climat. "Ce que nous constatons, c'est que l'aliment de base de ces animaux se transforme en une sorte de cuir", a affirmé Bill Foley, professeur de sciences à l'Université nationale australienne. L'augmentation de la teneur de dioxyde de carbone dans l'atmosphère a réduit la présence d'azote et d'autres substances nutritives dans les feuilles d'eucalyptus et renforcé celle du tanin, une toxine, selon les conclusions du chercheur universitaire Ivan Lawler.

Le 2 AVRIL : Tempête dans le Sud de l'Australie : 1 mort (Source : "meteo-world.com")

Le Sud de l’Australie et plus particulièrement l’état de Victoria a été touché par de forts vents soufflants jusqu’à 100 km/h.

Une femme de 60 ans est décédée dans le Sud de Melbourne lorsqu’un mur poussé par les fortes rafales de vents est tombé sur elle.

Les forts vents ont provoqué des coupures d’électricité dans l’état de Victoria, laissant ainsi des milliers de foyers t d’entreprises sans électricité.
Des vols ont été retardés sur l’aéroport de Melbourne en raison de vents dépassant les 100 km/h, tous les trains sur la ligne Glen Waverley ont été suspendus.

Les services de secours disent avoir reçu plus de 1200 appels principalement pour des chutes d’arbres ou de lignes électriques.

Des vents violents ont également frappé l'Australie méridionale et la Tasmanie.

Après les vents violents, c’est un front orageux qui est attendu sur cette même région.

Le 1er AVRIL (?) : Australie : sursis pour 400 kangourous (Source : "lefigaro.fr")

Des centaines de kangourous vivant sur un site militaire australien et qui devaient être abattus, soulevant l'émoi public, vont peut-être avoir la vie sauve grâce à un programme expérimental de déplacement.
Dans un premier temps, les autorités locales s'étaient opposées au déplacement, considéré comme traumatisant pour les marsupiaux, et avaient demandé aux militaire d'abattre rapidement les 400 kangourous, accusés de détruire la flore et de nuire à des espèces menacées.
Les kangourous devaient recevoir une injection de tranquillisants avant d'être euthanasiés.

Le 29 MARS : Sydney plongée dans le noir pour l'"Earth Hour" (Source : "agencenews.com")

L'Opéra et le Port de Sydney ont été plongés dans l'obscurité samedi soir dans le cadre d'une campagne mondiale de sensibilisation au changement climatique.
Sydney fait partie des quelques 370 villes de plus de 35 pays qui ont accepté d'éteindre leurs lumières pendant une heure dans le cadre de l'initiative "Earth Hour" (L'heure de la Terre, NDLR), une initiative visant à encourager les économies d'énergie. De l'autre côté de l'océan Pacifique, San Francisco et son célèbre Golden Gate Bridge sera l'une des principales villes à participer.

A Sydney, les lumières du Port ont été éteintes à 20h locales, suivies dans la foulée par celles de l'Opéra et d'autres monuments de la ville. La plupart des autres bâtiments étaient déjà plongés dans l'obscurité pour cette deuxième édition de "Earth Hour", lancée l'année dernière à Sydney où deux millions de personnes et 2.000 commerces et sociétés avaient suivi le mouvement.

Avant Sydney, "Earth Hour" avait débuté en Nouvelle-Zélande et aux îles Fidji. A Christchurch, en Nouvelle-Zélande, une centaine de commerces et plusieurs milliers d'habitations ont été plongées dans l'obscurité, les ordinateurs et télévisions ont été éteints et les dîners reportés d'une heure entre 20h et 21h locales. Suva, aux Fidji, dans le même fuseau horaire, a également éteint ses lumières.

"Ce qui est impressionnant, c'est que cela transcende les frontières politiques et a lieu dans des pays comme la Chine, le Vietnam et la Papouasie-Nouvelle Guinée", a déclaré samedi Andy Ripley, directeur exécutif de "Earth Hour". "Cela semble vraiment résonner chez tout le monde".

Même si toutes les lumières des villes participantes ne seront, bien sûr, pas éteintes, les organisateurs misent sur la puissance visuelle symbolique des images montrant des métropoles en partie dans l'obscurité pour faire passer leur message écologique. "Le véritable objectif pour moi, c'est le nombre de gens qui vont participer", a souligné samedi Andy Ripley.

Si vous parlez anglais et que cettre initiative vous intéresse connectez vous sur www.earthhour.org en cliquant ici

Le 23 MARS : Australie : sauvetage de la faune (Source : "cctv.com")

La dernière enquête nationale sur les espèces en danger en Australie a critiqué le programme gouvernemental de sauvetage de la faune. Selon l'enquête, un grand nombre d'espèces sont en danger, et il existe trop peu de parcs nationaux pour les protéger.

L'Australie a toujours été considéré comme l'un des pays qui abrite la plus grande variété de vertébrés sur cette planète.

Mais selon un rapport du Fonds mondial pour les animaux sauvages, la réputation de ce pays est remise en doute.

Paul Sattler, Auteur du rapport, Fonds mondial pour les animaux sauvages
"Ce que ce rapport a accompli, c'est qu'il a vérifié la situation dans chacun des Etats en Australie. Il montre que seulement 11% du sol est protégé, ce qui est très insuffisant et déséquilibré, et cela ne protège que deux tiers de la diversité biologique. Dans de nombreux cas, la protection n'est même pas adéquate."
Selon le rapport, bien que l'Australie soit un pays plus riche et plus développé que la Colombie, la Chine, le Pérou, la Malaisie ou le Vénézuéla, elle abrite moins de parcelles protégées que ces pays.
Le rapport indique d'ailleurs que 72% des espèces en danger en Australie sont toujours sur le déclin, notamment dans des régions où les réserves naturelles sont absentes.

Le Fonds mondial pour les animaux sauvages demande au gouvernement australien d'investir 250 millions de dollars américains sur une période de 5 ans afin de sauvegarder l'écosystème et la faune en danger.

Peter Garrett, Ministre australien de l'Environnement
"Nous avons entendu l'appel de WWF pour le financement et nous comprenons l'urgence qu'il y a à investir dans le système australien de réserves naturelles. Nous y répondrons directement bientôt."

Le Fonds mondial pour les animaux sauvages croit que les régions protégées peuvent s'étendre à 15,5% d'ici 2012 grâce à ces investissements.

Le 20 MARS : L’Australie veut stocker le carbone dans les fonds marins (Source : "visiondurable.com")

Le gouvernement australien prévoit autoriser au cours des prochaines semaines le stockage des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans les fonds marins, une approche dénoncée par les groupes environnementaux locaux.

Le ministre australien de l’Énergie, Martin Ferguson, a annoncé que son gouvernement voulait commencer dès cette année la prospection afin d’identifier les bassins sédimentaires les plus propices.

M. Ferguson a toutefois concédé que la question de la responsabilité à long terme n’a pas été réglée. Est-ce les entreprises ou le gouvernement, ou les deux, qui doivent assumer les risques inhérents à cette technologie encore expérimentale ?

L’industrie de l’assurance australienne a déjà signalé que seul le gouvernement fédéral peut couvrir ces risques, jugés énormes dans le cas d’une application aussi large que celle prévue. Ce point de vue aurait des appuis au sein du gouvernement, précise le Sydney Morning Herald.

Actuellement, quatre installations industrielles norvégiennes injectent leurs émissions de CO2 dans la mer du Nord. Elles le font depuis 1996, sans incident ou fuites de CO2.

Malgré tout, la chef des Verts australiens s’oppose au projet, tout comme plusieurs groupes écologistes. Les opposants invoquent les risques de fuites de CO2, qui pourraient avoir un impact important sur les écosystèmes marins, en plus d’annuler les réductions de GES.

« King Coal »

Le gouvernement travailliste a ratifié l’an dernier le protocole de Kyoto, et l’Australie est confiante de pouvoir respecter ses engagements, qui consistent à ne pas dépasser une augmentation de 8 % au dessus du niveau de 1990. En comparaison, l’Union européenne doit réduire ses émissions de GES de 8 % sous le seuil de 1990, durant la même période que l’Australie (2008-2012).

Or l’Australie est le plus grand exportateur de charbon au monde, cette énergie fossile étant la source de 80 % de l’électricité du pays.

C’est justement les centrales électriques au charbon qui devraient enfouir une proportion encore non déterminée de leurs émissions de GES dans les sous-sols marins.

L’Australie lancer en 2010 un système national d’échange de crédits de GES afin notamment de réduire les coûts reliés aux réductions requises dans le cadre du protocole de Kyoto. Un important débat a lieu à propos de la possibilité de décerner gratuitement les crédits ou de les distribuer dans le cadre d’un encan.

Le 7 MARS : Australie : Des kangourous risquent l’euthanasie (Source : "waliboo.com")

Une étude menée par certains scientifiques il y a quelques mois a démontré que contrairement aux ruminants, les marsupiaux ne produisent pas de gaz à effet de serre. Et il serait intéressant que les humains adoptent un autre type de viande. Toutefois, en Australie, des kangourous risquent l’euthanasie.

Les quelques 400 kangourous qui ont élu domicile sur l’ancienne base navale de Belconnen à Canberra seront purement et simplement euthanasiés parce que l’opération visant à les déplacer a été arrêtée. Selon le journal local le “Canberra Times”, les autorités des Territoires de la Capitale Australienne (ACT) ont refusé l’octroi de licence d’exportation vers les Nouvelles-Galles-du-Sud. La seule solution trouvée par les militaires serait donc l’élimination de ces pauvres bêtes qui ont beaucoup contribué à l’avenir de la planète.

En effet, comme il a été dit précédemment, ils ne produisent pas de gaz à effet de serre et les scientifiques sont aujourd’hui à pied d’œuvre pour implanter des bactéries de l’intestin du marsupial chez les moutons, les chèvres, et tout particulièrement sur les ruminants tels que les vaches et les bœufs.

Toutefois selon les déclarations de Maxine Cooper, responsable des services de l’environnement sur la radio ABC “l’ampleur du traumatisme infligé aux animaux est inacceptable”. En effet, les rois des bonds doivent être d’abord anesthésiés, ce qui n’est pas sans risque.

Mais si telle est la vraie raison du refus de l’octroi de licence, est-ce suffisant pour sacrifier la vie de centaines d’animaux ? Devrait-on attendre que les kangourous fassent partie des espèces en voie de disparition avant d’agir convenablement ?

Le 4 MARS : Australie : des kangourous menacés ? (Source : "lefigaro.fr")

Plus de 400 kangourous vivant sur des terrains militaires dans la capitale australienne Canberra risquent d'être abattus après le blocage d'un programme pour les déplacer, a rapporté aujourd'hui la presse.

Les autorités des Territoires de la capitale australienne (ACT) ont refusé d'octroyer des licences d'exportation pour déplacer les marsupiaux dans l'Etat limitrophe des Nouvelles-Galles-du-Sud, selon le Canberra Times.

L'armée envisage donc d'éliminer les mammifères qui occupent une ancienne base navale à Belconnen, dans Canberra, indiqué le journal.

Responsable des services de l'environnement, Maxine Cooper a justifié son opposition au déplacement des animaux par le conseils d'experts. "Selon les conseils qui m'ont été donnés, l'ampleur du traumatisme infligé aux animaux est inacceptable", a-t-elle déclaré à la radio ABC.

Pour déplacer les animaux, les kangourous doivent notamment être anesthésiés à l'aide de fusil à injections

Le 1er MARS : L'Australie veut réviser l'exception scientifique (Source : "france24.com")

L'Australie, en lutte contre la chasse aux baleines, va demander à la Commission baleinière internationale de réformer l'exception permettant au Japon de pêcher la baleine à des fins dites scientifiques.

L'Australie a indiqué samedi qu'elle allait demander la semaine prochaine à la Commission baleinière internationale la révision d'une exception permettant à la flotte japonaise de pêcher la baleine à des fins soi-disant scientifiques.

Le ministre de l'Environnement Peter Garrett a annoncé que l'Australie soumettrait la semaine prochaine à Londres lors d'une réunion de la Commission baleinière une proposition visant à réformer les conditions de cette pêche à visée dite scientifique.

Selon la proposition australienne, les pêcheurs seraient contraints de renoncer à utiliser des moyens violents pour capturer les baleines et la supervision par la Commission baleinière serait renforcée.

L'Australie est l'un des pays fer de lance de la lutte contre la chasse aux baleines du Japon. Tokyo exploite une faille dans le moratoire sur la pêche commerciale de 1986, en arguant que ses prises ont des visées scientifiques.

Des baleiniers japonais croisent dans l'Antarctique depuis décembre pour tuer un millier de cétacés. Ils ont été contraints de suspendre leur campagne à la mi-janvier pendant plusieurs jours, sous la pression de défenseurs des baleines venus dans la zone et ont depuis repris leur pêche.

Le 25 FEVRIER : Australie : Les émissions de CO2 de l’Australie continueront à augmenter jusqu’en 2020 (Source : "actualites-news-environnement.com")

L’Australie devrait respecter les objectifs fixés par le Protocole de Kyoto que le gouvernement a ratifié en décembre dernier, mais ses émissions de dioxyde de carbone devraient continuer à augmenter au moins jusqu’à 2020.

Les émissions de dioxyde de carbone de l’Australie continueraient à augmenter à cause d’une grande dépendance du pays au charbon pour son alimentation en électricité, d’après les déclarations d’un rapport du gouvernement lundi, même si le pays devrait atteindre ses objectifs d’émissions fixés par Kyoto d’ici 2012.

Le Ministre du Changement Climatique, Penny Wong a déclaré que les émissions augmenteraient de 108% par rapport aux niveaux de 1990 entre 2008 et 2012, ce qui correspond aux engagements de l’Australie sous le Protocole de Kyoto, qui définit des objectifs d’émissions de gaz à effet de serre pour les nations développées.

Le 15 FEVRIER : Australie : un millier de personnes évacuées à cause d'inondations (Source : "levif.be")

D'importantes pluies ont provoqué vendredi de grosses inondations dans la ville balnéaire Mckay. Plus d'un millier de personnes ont dû quitter leur maison. De nombreuses parties de la ville étaient sous eau vendredi et les routes n'étaient plus praticables. Les autorités ont décrété l'état d'urgence.

Des organisations de défense des animaux ont par ailleurs averti la population du risque de présence de crocodiles, qui auraient pu profité de la profondeur des eaux pour quitter leur enclos. Selon les services météorologiques, ces pluies sont les plus importantes depuis 1918.

Le 11 FEVRIER : Australie : le diable de Tasmanie contaminé par des produits chimiques toxiques (Source : "lemonde.fr")

Il a beau vivre dans une île tranquille du bout du monde, le diable de Tasmanie, ce petit marsupial carnivore du sud de l'Australie, n'échappe pas aux pollutions chimiques. Une étude menée sur des animaux morts et vivants, par l'Institut national de mesure, a récemment révélé des niveaux "élevés" et "relativement élevés" d'hexabromobiphényl et de décabromobiphényl dans le tissu gras des marsupiaux.

Ces produits chimiques sont utilisés comme retardateurs de flamme : ils réduisent le risque de départ de feu ou ralentissent la combustion d'objets comme les ordinateurs ou les meubles. Mais ils sont soupçonnés d'être cancérigènes et de perturber les systèmes immunitaires et nerveux.

La découverte intéresse la communauté scientifique australienne, qui cherche depuis des années à comprendre les causes des tumeurs faciales dont souffrent fréquemment les diables. La maladie, détectée pour la première fois en 1996, aurait décimé depuis plus de la moitié de la population de ces animaux.

DANGERS POUR L'HOMME

"Il est encore trop tôt pour dire si ces composés chimiques jouent un rôle dans le développement de ces tumeurs", tempère Warwick Brennan, porte-parole du projet gouvernemental Sauvons le diable de Tasmanie, à l'origine de l'étude. "Il pourrait en fait y avoir un effet cumulatif avec d'autres produits chimiques", observe Christian Khalil, spécialiste de toxicologie environnementale à l'université de Nouvelle-Galles du Sud. Cet aspect fait actuellement l'objet d'analyses.

Mais au-delà du sort du diable, ces données inquiètent les spécialistes de l'environnement, en raison de ce qu'elles impliquent pour l'homme. La Tasmanie, une île de plus de 65 000 km2 au sud de Melbourne, demeure relativement protégée et peu industrielle. "Il est donc très étonnant d'y trouver de tels niveaux de contamination", affirme Mariann Lloyd-Smith, coprésidente du Réseau international d'élimination des polluants organiques persistants (POP).

"Cela montre à quel point ces composés peuvent voyager loin dans l'atmosphère", ajoute-t-elle. Des niveaux comparables de contamination par des polluants chimiques avaient déjà été découverts sur des animaux polaires, montrant ainsi que ces produits peuvent affecter une faune vivant loin de la source de contamination.

Le Réseau international d'élimination des POP a demandé que des études soient également effectuées sur les Tasmaniens. Les retardateurs de flamme sont soupçonnés de provoquer des maladies de la thyroïde et de perturber le système reproducteur. Ils sont en outre liés à des cas de cancer chez certains rongeurs, même si l'on ne sait pas encore avec certitude s'ils sont cancérigènes pour l'homme.

De nombreuses associations militent donc pour que ces composés soient ajoutés à la liste des douze POP dont la convention de Stockholm tente d'empêcher la production, l'utilisation et le commerce. Le comité technique de la convention doit rendre ses conclusions concernant plusieurs composants de retardateurs de flamme en octobre. Pour Mme Lloyd-Smith, "le principe de précaution doit primer".

Le 7 FEVRIER : L'Australie dispose de photos accablantes de baleines tuées par les Japonais (Source : "http://afp.google.com")

Le gouvernement australien a affirmé jeudi détenir des photos accablantes de chasse à la baleine, qui pourraient venir appuyer une action en justice contre la pêche japonaise en Antarctique, des documents qualifiés de "propagande" mensongère par les Japonais.

L'une des photos montre une femelle et son petit en train d'être hissés à bord d'un baleinier japonais, après avoir été harponnés.

"Quand j'ai vu ces photos, j'ai eu des hauts le coeur et en même temps, j'ai éprouvé un sentiment de grande tristesse", a déclaré le ministre de l'Environnement australien, Peter Garrett, l'ancien chanteur du groupe de rock Midnight Oil.

"C'est vraiment accablant quand vous pensez qu'il faut jusqu'à quinze minutes pour qu'une baleine succombe après avoir été harponnée. C'est encore pire de voir qu'il y a un baleineau", a-t-il également déclaré.

La profonde blessure du jeune cétacé, appartenant à l'espèce des baleines de Mink, qui a répandu une mare de sang dans la cale du navire, semble avoir été causée par un harpon à explosifs.

Cette série de photos a été prise à partir d'un bâtiment des Douanes australien qui suit en ce moment les baleiniers japonais dans les eaux de l'Antarctique, dans l'objectif de recueillir des éléments pour soutenir une action judiciaire internationale.

"Elles vont nous aider à bâtir la procédure dont les détails sont encore en cours d'examen, afin de dire que la chasse aux baleines doit s'arrêter", a déclaré à la presse le ministre en charge des douanes, Bob Debus.

Côté japonais, l'institut de recherche sur les cétacés a répliqué en accusant l'Australie de mener une campagne de "propagande jouant sur l'émotion".

Le directeur de cet institut financé par le gouvernement japonais et partie prenante de la chasse à la baleine, Minoru Morimoto, a prévenu que l'attitude australienne "pourrait provoquer de graves dommages" aux relations entre les deux pays.

Il a assuré que les deux baleines de la photo n'étaient "pas une mère et son petit", jugeant important de ne pas "tromper l'opinion australienne en diffusant de fausses informations".

L'Australie est l'un des pays fer de lance de la lutte contre la chasse aux baleines du Japon. Tokyo exploite une faille dans le moratoire sur la pêche commerciale de 1986, en arguant que ses prises ont des visées scientifiques.

Des baleiniers japonais croisent dans l'Antarctique depuis décembre pour tuer un millier de cétacés. Ils ont été contraints de suspendre leur campagne à la mi-janvier pendant plusieurs jours, sous la pression de défenseurs des baleines venus dans la zone. Ils ont depuis repris leur pêche, les navires des écologistes ayant dû repartir faute de carburant.

Le 7 FEVRIER : Australie : Le dioxyde de carbone toujours aussi problématique (Source : "www2.canoe.com")

L’Australie est peut-être reconnue pour sa très bonne pratique du recyclage et de la réduction de sa consommation d’eau, il reste que ses émissions de dioxyde de carbone sont toujours aussi problématiques. En effet, d’après des données publiées aujourd’hui par le Bureau des Statistiques de l’Australie, les émissions du pays par tête font partie des plus élevées du monde.
C’est que l’Australie continue de dépendre du charbon pour produire son électricité, et des énergies fossiles pour ses moyens de transport, ce qui conduit à un taux très élevé d’émissions de dioxyde de carbone par tête.

Ainsi, le Bureau des Statistiques de l’Australie a publié des données accablantes pour le pays dans son Livre de l’Année 2008. Selon l’agence, 17,5 tonnes de dioxyde de carbone ont été émises par chaque australien en 2007, comparé à une moyenne de 11,1 tonnes par personne pour les pays de l’OCDE (Organisation de Coopération et d Développement Économique).
«Alors que l’Australie ne représente que 1,5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, ses émissions de dioxyde de carbone par tête sont relativement élevées», a déclaré le Bureau des Statistiques.
Le Livre de l’Année estime qu’en 2005, les émissions de dioxyde de carbone provenant du secteur de l’énergie, qui représente près de 70% des émissions de l’Australie, avaient augmenté de 36% par rapport aux niveaux de 1990, alors que les émissions provenant du secteur industriel avaient augmenté de 16,6%.
Dans le cadre du Protocole de Kyoto, que l’Australie a finalement ratifié en décembre dernier, le pays s’est donc fixé l’objectif de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 5% par rapport aux niveaux de 1990, d’ici 2012.

Bilan positif pour le recyclage

Mais pour ce qui est du recyclage des déchets et de la réduction de la consommation d’eau, les Australiens sont champions. La pire sécheresse que l’Australie a connu depuis un siècle et les inquiétudes concernant le changement climatique semblent les avoir conscientisés.
Les Australiens recyclent huit fois plus qu’en 1997. Une grande partie du pays est encore victime de la sécheresse et les restrictions d’eau sont encore en vigueur dans de nombreuses villes, ce qui a conduit à une diminution de 8% de la consommation d’eau par foyer au cours des quatre premières années de sécheresse, à partir de 2005.

Aujourd’hui, 99% des foyers recyclent le papier, le plastique et le verre, contre 91% il y a dix ans. Les émissions ont diminué de 7% dans le secteur des déchets, et d’environ 75% dans le secteur de l’utilisation du territoire et de la foresterie, grâce à une croissance des puits de carbone et des forêts.
Malgré tout, le Livre de l’Année a découvert que malgré la croissance du recyclage, le volume de déchets augmentait toujours, avec environ 1 600 kilos de déchets pour chaque australien, soit de 32% de plus qu’en 1997. L’Australie compte 21 millions d’habitants.

Le 1er FEVRIER : Australie: le mois de janvier 2008 a été le plus chaud de l'histoire (Source : "lemonde.fr")

L'Australie, continent le plus sec de la planète, vient de connaître le mois de janvier le plus chaud de son histoire, a indiqué vendredi le Bureau d'analyse du climat.
Les températures ont été en hausse de 1 à 2 degrés Celsius dans la plupart des régions du pays, hissant la moyenne nationale de ce mois de l'été austral à 29,2 degrés, a indiqué le directeur du Bureau d'analyse du climat, David Jones.
"C'est un chiffre assez remarquable. Les températures moyennes sont en hausse de 1,3 degré, c'est donc le mois de janvier le plus chaud jamais observé en Australie", a-t-il déclaré à l'AFP.
David Jones a également souligné qu'il s'agissait d'une chaleur persistante et régulière et non d'une brutale vague de chaleur, à l'exception de certaines régions de l'Etat du Queensland (nord est) où d'importantes inondations se sont produites.
"L'Australie se réchauffe, à l'instar du climat global de la planète. Cela n'est pas surprenant. Les températures moyennes ont grimpé de 1 degré en Australie depuis 1950", a-t-il également indiqué.
A Alice Springs, localité de l'Etat des Territoires de Nord, aux vastes étendues désertiques, la température de la journée

Le 1er FEVRIER : Le Japon et l'Australie s'entendent pour résoudre le conflit concernant la pêche à la baleine (Source : "french.xinhuanet.com")

Le Premier ministre japonais, Yasuo Fukuda, s'est entendu vendredi avec le ministre australien des Affaires étrangères, Stephen Smith, pour résoudre une fois pour toute le conflit qui oppose les deux pays concernant la pêche à la baleine, afin de maintenir les relations bilatérales.

Au cours de leur rencontre de 15 minutes, M. Fukuda a déclaré que le Japon devrait traiter le problème calmement et a souligné l'importance de comprendre les positions des deux parties.

Il est important de penser à la position mutuelle et d'empêcher que le problème n'ait un impact négatif sur les relations diplomatiques bilatérales, a déclaré M. Fukuda aux journalistes après la rencontre.

M. Smith a quant à lui déclaré espérer que le dialogue permettra de faire disparaître les différends entre les deux pays à propos de la pêche à la baleine, selon Kyodo News.

Le ministre en visite a réitéré la position du gouvernement australien lors de la conférence de presse qui a suivi la rencontre et a indiqué que son pays ne pardonnerait pas les activités qui mettent en péril la sécurité des gens en haute mer.

Les relations entre le Japon et l'Australie sont tendues depuis que des activistes de la protection de l'environnement se sont heurtés à des pêcheurs japonais de baleine dans l'Antarctique en février dernier.

Le Japon a toujours affirmé que son programme de pêche à la baleine poursuit des fins scientifiques et que les populations mondiales de baleine peuvent supporter des pêches limitées.

Le Japon tue un millier de baleine par an. Selon le ministère japonais de l'Agriculture, des Forêts et de la Pêche, l'objectif de pêche de la péninsule pour cette année est de 1 035 baleines, dont 50 baleines à bosse.

Le 31 JANVIER : La Nina amènera de la pluie en Australie jusqu’à la mi-2008 (Source : "actualites-news-environnement.com")

Le phénomène climatique La Nina, très puissant cette année, devrait amener de la pluie sur l'Australie jusqu'au milieu de l'année. Le pays sort à peine d'une grande période de sécheresse, qui a considérablement affecté les cultures, et les conséquences de ces fortes précipitations pourraient être davantage négatives que positives.

Un phénomène La Nina qui entraîne beaucoup de pluies, et qui a commencé à mettre fin à des années de sécheresse grave en Australie, devrait persister jusqu’au milieu de l’année 2008, d’après les prévisions du Centre Météorologique de l’Australie jeudi.

Le secteur agricole de l’Australie, considérablement touché par la sécheresse, a bien accueilli cette prévision, même si les autorités météorologiques ont prévenu que La Nina augmentait également les risques d’inondations et de cyclones.

« Il y a une probabilité plus élevée que la normale pour que des cyclones et des inondations aient lieu quand on est dans La Nina » a déclaré Brad Murphy, un climatologie du Centre Climatique National.

« C’est toujours un risque. On n’a jamais le bon volume de pluie partout. On a toujours trop ou pas assez de pluie ».

Les autorités météorologiques de l’Australie ont déjà prévenu que La Nina, qui fait augmenter les températures à la surface des mers au nord-est de l’Australie, pourrait faire de l’année 2008 une année record en termes de cyclones.

La côte du nord-est de l’Australie a déjà été battue par des vents cycloniques et des inondations en décembre et en janvier, ce qui a fait beaucoup de dégâts dans les villes du pays.

Cette semaine, le cyclone Gene a frappé l’île principale des Fiji, l’île Viti Levu, à près de 3500 km à l’est de l’Australie, entraînant des inondations qui ont tué six personnes au moins et ont entraîné la fermeture de nombreux commerces.

Jeudi, la tempête se dirigeait vers Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie, entre les îles Fiji et la côte de l’Australie.

La Nina devrait persister au moins jusqu’à la fin de l’automne dans l’hémisphère sud, d’après le Bureau de Météorologie de l’Australie. « Les modèles climatiques montrent que les conditions de La Nina modérées devraient persister jusqu’à la mi-2008".

Des régions de l’Australie ont déjà été frappées par de graves inondations en décembre et en janvier. La région émerge de l’une des pires sécheresses qu’ait connu le pays en un siècle, qui a dévastées les cultures durant trois des six dernières années.

Mais les cultures de céréales d’hiver de l’Australie auront besoin de pluie en avril, au cours de la saison de plantation, et dans les mois suivants, car le pays souhaite faire des récoltes considérables pour compenser les pertes de ces dernières années.

Les conditions climatiques de La Nina sont l’effet inverse du phénomène climatique El Nino, qui provoque une sécheresse sévère dans de grandes zones de l’Australie. El Nino est un réchauffement des températures de l’océan dans l’ouest du Pacifique de l’Amérique du sud, ce qui provoque une perturbation mondiale des modèles climatiques.

Le 10 JANVIER : Australie: les serpents dans les villes à cause de la sécheresse (Source : "edicom.ch")

La sécheresse historique qui sévit en Australie pousse les serpents à rechercher l'humidité dans les villes. Un nombre croissant d'habitants est victime d'attaques. L'Etat de Victoria a appelé à la vigilance après qu'une femme et son chien ont été mordus.

Le canidé est décédé tandis que sa maîtresse est toujours hospitalisée. L'an dernier, 197 personnes ont été hospitalisées pour des morsures de serpents, soit 20 de plus que l'année précédente.

L'Australie abrite certaines espèces de serpents parmi les plus venimeuses au monde, comme le serpent tigre ou à tête cuivrée.

Le 9 JANVIER : L’Australie envoie un bateau pour suivre la flotte japonaise de chasse à la baleine en Antarctique (Source : "actualites-news-environnement.com")

Un bateau de pêche australien a commencé à suivre la flotte de chasse à la baleine du Japon près de l’Antarctique pour réunir des preuves qui pourront appuyer une action en justice devant une cour internationale afin de faire cesser cette pratique, d’après les déclarations des responsables australiens mercredi.

Le briseur de glace Oceanic Viking, utilisé pour la surveillance des activités liées à la pêche, a quitté sa base navale près de Perth mardi soir pour trouver et pister la flotte japonaise dans l’Océan Antarctique pendant près de 20 jours, d’après les déclarations d’une porte-parole du Ministre des Affaires Intérieures Bob Debus.

Les autorités ont précisé que le navire australien avait désactivé toutes les armes à son bord, et l’équipage à son bord se contentera de prendre des photographies et de faire des vidéos qui serviront de preuves lors d’un prochain procès pour faire cesser la pratique de la chasse à la baleine, très prisée par le Japon.

La flotte de chasse à la baleine du Japon prévoit de chasser 935 baleines de Minke et 50 rorquals communs pour la recherche au cours de l’été Antarctique, mais a récemment abandonné son projet de chasser 50 baleines à bosse après une condamnation internationale et des manifestations diplomatiques officielles.

L’Australie prévoit également d’utiliser un Airbus A319 volant à basse altitude pour que les scientifiques Australiens puissent suivre et photographier la flotte japonaise, en intensifiant ainsi la pression sur le Japon et dans le but ultime de mettre fin à la chasse à la baleine. La saison de la chasse s'achève en février cette année.

Le Japon a depuis longtemps résisté à la pression et n’a pas mis fin à la chasse à la baleine à visée scientifique. Le gouvernement insiste pour dire que la chasse à la baleine est une tradition culturelle très importante. Sa flotte a tué 7000 baleines de Minke au cours des 20 dernières années.

« Nous conduisons nos recherches en accord avec les traités internationaux sur la chasse à la baleine, et c’est pourquoi nous ne changerons jamais notre position sur la question » a déclaré un responsable de l’Agence pour la Pêche du Japon, après le départ du bateau australien.

Le bateau devrait mettre au moins une semaine pour atteindre les lieux de chasse à la baleine et le gouvernement de l’Australie a refusé de donner des précisions concernant l’itinéraire du bateau.

Le ministre des Affaires étrangères de l’Australie, Stephen Smith, a déclaré que les preuves photographiques réunies par le Oceanic Vicking et l’avion de ligne pourraient être utilisées devant les tribunaux, y compris devant la Cour International de Justice à La Hague, et devant le Tribunal International pour la Loi de la Mer, afin de faire cesser la chasse à la baleine pratiquée par le Japon.

Les responsables du Japon ont déclaré que les australiens ne pourraient jamais remporter la partie. « L’Antarctique n’est le territoire d’aucun pays. Les activités légales dans les mers ouvertes ne pourront jamais être bloquées » ont-ils déclaré.

Le 4 JANVIER : Face à la sécheresse, l'Australie envisage les OGM (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Pour le ministre australien de l'agriculture Tony Burke, les fermiers doivent évoluer face au changement climatique et envisager de recourir plus massivement aux OGM.

Dans un entretien jeudi 3 janvier à la radio publique australienne, Tony Burke, le ministre de l'Agriculture, a encouragé les fermiers australiens à évoluer pour réagir face au changement climatique et notamment envisager le recours plus massif aux OGM. "Il y a des solutions qui pourraient bien être fournies par les plants génétiquement modifiés, dans certaines région du pays", a déclaré le ministre.

2007 a en effet été une année difficile pour l'Australie, où la sécheresse a été la pire vécue par le pays depuis un siècle. L'année a été la sixième plus chaude de l'histoire en Australie. Le changement climatique a aussi un coût : depuis 2,64 milliards de dollars US (1,79 milliards d'euros) ont été consacrés par le gouvernement fédéral australien au fonds anti-sècheresse.

"Dans certaines zones, il faudra recourir à de nouvelles stratégies de gestion de l'eau, dans d'autres il faudra procéder à des évolutions des techniques de labour", a ajouté le ministre. La déclaration a seulement valeur de recommandation : le ministre a précisé qu'en aucune façon le gouvernement ne se risquera à "dire aux agriculteurs ce qu'ils pourront cultiver ou pas sur leurs terres".