LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2009

ENVIRONNEMENT

 

LE 28 MARS : Sydney donne le coup d'envoi de l'opération "Une heure pour la planète (Source : "http://actu.orange.fr")

Sydney a plongé dans le noir samedi donnant le coup d'envoi de l'opération "Une heure pour la planète" à l'occasion de laquelle un milliard de terriens sont invités à couper le courant, dans un geste symbolique pour le climat.

L'extinction des feux a débuté à 09h30 GMT dans la métropole australienne, où les lumières de l'opéra et du pont enjambant la baie ont été éteintes.

Un milliard de personnes dans les grandes villes du monde sont invitées à éteindre symboliquement les lumières pendant une heure samedi, de 20h30 à 21h30 (heure locale de chaque pays), à l'initiative du Fonds mondial pour la nature (WWF).

En 2008, quelque 50 millions de personnes dans plus de 370 villes de 35 pays avaient participé à cette opération, selon les organisateurs.

"Nous souhaitons que les gens se demandent, même pour une heure, ce qu'ils peuvent faire pour réduire leur empreinte carbone", a expliqué à Sydney l'organisateur de l'opération, Andy Ridley.
L'opération "une heure pour la planète" a été lancée en 2007 à Sydney, où plus de 2 millions de personnes avaient éteint les lumières. Il s'agissait du prolongement de l'initiative d'associations écologistes françaises (l'Alliance pour la planète) qui avaient appelé le 1er février 2007 à éteindre les lumières en France pendant cinq minutes.
Le mouvement doit se propager cette année à 3.929 villes, villages et localités de près de 90 pays.
Quelque 371 monuments à travers le monde, parmi lesquels la Tour Eiffel, l'Acropole ou l'Empire State Building participent à l'opération.

A Hong Kong, réputé pour sa baie scintillante, 1.500 bâtiments devraient également couper le courant.
Des alpinistes ont aussi prévu de hisser le drapeau de la campagne "Une heure pour la planète" au sommet de l'Everest, à plus de 8.000 mètres.
En France, plus de 200 villes devaient éteindre l'éclairage de leurs principaux monuments.
Au Costa Rica, les autorités espèrent rejeter "13.000 kilos de dioxide de carbone" de moins dans l'atmosphère, si la population joue le jeu.
Parmi les nouveaux pays participant à l'opération, l'Afrique du Sud, où la Montagne de la Table, au Cap, et le quartier des affaires de Johannesburg seront plongés dans le noir.

L'année 2009 est décisive pour le climat. En décembre, la communauté internationale se réunira à Copenhague pour tenter de prolonger le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de CO2, qui expire en 2012.

Les plus sceptiques ont toutefois dénoncé une opération largement symbolique. Un scientifique danois a même estimé que l'usage de bougies pendant une heure produirait davantage d'émissions de gaz carbonique que des lumières électriques.
"Même si un milliard de personnes éteignaient les lumières samedi, cela reviendrait à couper les émissions de la Chine pendant seulement six secondes", a déclaré Bjorn Lomborg, directeur du centre de réflexion Consensus Center à Copenhague

LE 24 MARS : Plus de 90 baleines et dauphins s'échouent au large de l'Australie, dix sauvées (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Après plusieurs heures d'efforts, les sauveteurs ont pu remettre mardi dix baleines à la mer, sur les près de 90 qui s'étaient échouées la veille sur une plage isolée de l'Australie occidentale. La plupart des autres n'ont pas survécu.
Un groupe de 87 baleines pilotes et cinq grands dauphins s'était échoué tôt lundi matin à Hamelin Bay. Un dauphin et 72 baleines ont péri avant que les secours aient pu s'en occuper. Quatre baleines et quatre dauphins ont pu être remis à l'eau tout de suite.
Des volontaires et des équipes du gouvernement ont travaillé toute la journée et la nuit pour stabiliser l'état des autres rescapés. Une mer très agitée gênant les opérations de secours, les 11 baleines restantes ont dû être transportés en camion jusqu'à une baie plus abritée avec des eaux plus profondes, Flinders Bay, à 20km de là.
L'une des baleines a dû être euthanasiée sur la plage, son état s'étant dégradé au cours de la journée, selon Greg Mair, un responsable du département de l'environnement et la préservation d'Australie occidentale. Les autorités redoutaient que les baleines secourues ne répondent aux appels de détresse de leur congénère malade et ne reviennent sur la plage.
D'après Greg Mair, les 10 baleines semblaient avancer vers le large. Une surveillance aérienne du groupe devait se poursuivre mercredi, a-t-il précisé. Elles avaient été remises les baleines à l'eau à 100 mètres du rivage, mais elles avaient d'abord commencé par revenir vers la plage. Des sauveteurs à bord de bateaux, de Jet skis et de planches de surf les avaient alors redirigés vers le large.
La plupart des baleines échouées meurent de déshydratation, d'hyperthermie ou de leur poids qui peut écraser leurs organes internes lorsqu'elles sortent de l'eau.

LE 14 MARS : "Une heure pour la planète" le 28 mars (Source : "lefigaro.fr")

L'opération "Earth hour" qui consiste à éteindre les lumières pendant une heure afin de promouvoir la lutte contre le changement climatique, est programmée cette année samedi 28 mars de 20h30 à 21h30 heure locale dans chaque pays, a indiqué le Fonds mondial pour la nature (WWF). .

En 2008, quelque 50 millions de personnes dans plus de 370 villes de 35 pays différents avaient particpé à cette opération, selon les estimations du WWF-France. .
Pour 2009, année décisive pour le climat, l'objectif est de mobiliser près d'un milliard de personnes, précise le WWF dans un communiqué publié mercredi..

La communauté internationale s'est donné rendez-vous en décembre à Copenhague pour tenter de trouver un accord pour succéder au protocole de Kyoto qui prend fin en 2012.

L'opération "une heure pour la planète" a vu le jour à Sydney en 2007 à la suite d'une initiative lancée en France par des associations écologistes. .

Le 1er février 2007, l'Alliance pour la planète avait lancé un appel pour éteindre les lumières en France pendant cinq minutes. L'initiative avait été reprise spontanément dans plusieurs autres pays et le WWF-Australie avait alors décidé d'étendre ces cinq minutes à une heure afin de renforcer le caractère spectaculaire de l'événement..

LE 14 MARS : La marée noire en Australie plus grave que prévu (Source : AFP sur "google.com"")

Les autorités australiennes ont déclaré zone sinistrée un secteur de 60 km de plages dans le Queensland, atteintes par une marée noire échappée mercredi d'un navire, et au moins dix fois plus importante que ce qu'on pensait au départ.

Selon le vice-Premier ministre du Queensland (nord-est) Paul Lucas, ce seraient environ 230.000 litres de fioul lourd qui sont venus souiller ces plages de sable blanc, parmi les plus fréquentées de la région. Dans un premier temps, la marée noire avait été évaluée entre 20.000 et 30.000 litres
Le navire a subi une avarie au large alors que la mer était déchaînée: des conteneurs sont tombés, perçant un réservoir, lequel a laissé échapper son fioul. Le bateau a été amené à quai et ne pourra repartir avant la fin de l'enquête.

Samedi, des centaines de personnes étaient mobilisées pour une opération de nettoyage de la côte. Selon l'agence de protection de l'environnement, aucun animal victime par la marée noire n'avait pour l'instant été découvert.

LE 12 MARS : Australie : des plages du Queensland souillées par une nappe de carburant (Source : "romandie.com")

Des plages de la côte nord-est de l'Australie ont été souillées après une fuite de carburant et d'engrais échappée d'un cargo, a indiqué jeudi l'Agence de protection de l'environnement (EPA).
Le littoral de l'île Moreton et des plages de la Sunshine Coast ont vu déferler des vagues noirâtres après la chute, mercredi, de 31 conteneurs de nitrate d'ammonium du cargo Pacific Adventurer pris dans une mer démontée.
La coque du navire a été percée, laissant s'échapper 30 tonnes de carburant.
Une nappe de 5,5 kilomètres de long sur 500 mètres de large a atteint jeudi des plages très touristiques de cette région proche de la capitale de l'Etat du Queensland, Brisbane, selon l'EPA qui a entamé des opérations de nettoiement.
Les experts craignent que la nocivité de l'engrais puisse endommager les floraisons d'algues, asphyxier les poissons et détruire les habitats marins.

LE 7 MARS : Australie : des îles de la Grande barrière évacuées à l'approche d'un cyclone (Source : "rtlinfo.be")

Plusieurs îles touristiques australiennes de la Grande barrière de corail, au large de l'Etat du Queensland (nord-est), ont été évacuées samedi à l'approche d'un cyclone menaçant.
Ce dernier, baptisé Hamish, a été élevé en catégorie 4 sur une échelle qui en compte 5 et se trouvait samedi à près de 300 km au sud-est de la ville touristique côtière de Cairns, proche de la Grande barrière. "Sur la base des prévisions actuelles, si le cyclone touche terre, cela pourrait être le pire depuis le cyclone Larry", a déclaré le Premier ministre du Queensland, Anna Bligh. En 2006, Larry avait causé des dégâts estimés à 500 millions de dollars australiens (321 millions USD). Le Centre australien d'alerte aux cyclones a mis en garde contre des rafales qui pourraient aller jusqu'à 150 km/h dimanche à proximité de l'archipel des Whitsundays, l'une des destinations les plus prisées d'Australie. L'archipel compte l'île de Hamilton, où est proposé le "meilleur job du monde" dans le cadre d'une opération de promotion de l'île, une offre d'emploi qui a suscité plus de 30.000 candidatures à travers le monde. (DEC)

LE 6 MARS : Aider les animaux victimes des incendies en Australie (Source : "linternaute.com")

L'Australie est en état d'alerte. Les animaux aussi, victimes des terribles incendies de brousse qui ont ravagé leur habitat naturel ces dernières semaines. Conséquences : des kangourous ont été retrouvés morts sur les routes... des vaches carbonisées sur place... les oreilles et le nez d'un bébé wallaby ont été calcinés au moment où il sortait sa tête de la poche ventrale de sa mère. Une tragédie qu'il est aujourd'hui possible d'enrayer en aidant l'IFAW (Fonds International pour la Protection des Animaux) à secourir les animaux qui ont survécu. Une véritable course contre la montre est engagée pour l'équipe d'intervention d'urgence de l'IFAW qui apporte son aide aux soigneurs des sanctuaires locaux lors des recherches et des opérations de sauvetage. L'équipe procure également des traitements médicaux destinés aux animaux abandonnés et brûlés, apporte de la nourriture et des fournitures vétérinaires aux koalas, aux opossums, aux kangourous, aux chiens ainsi qu'aux chevaux et aux oiseaux. Les fonds récoltés par cette opération permettront en outre de financer le long processus de rétablissement de ces animaux mutilés. Il est urgent d'agir pour préserver la vie de ces victimes innocentes. En savoir plus et faire un don

LE 2 MARS : Australie : course contre la montre pour sauver 200 baleines échouées (Source : AFP sur "google.com")

Une course contre la montre s'est engagée pour sauver près de 200 baleines échouées depuis dimanche sur une île du sud de l'Australie et dont plus d'une centaine sont déjà mortes, ont indiqué des responsables des secours.
Au total, 192 baleines pilote, connues aussi sous le nom de globicéphale, ainsi que plusieurs dauphins se sont échoués dimanche soir sur les plages de l'île King, dans le détroit de Bass, entre l'Australie et l'île de Tasmanie, a indiqué Chris Arthur, porte-parole du service des Parcs naturels de Tasmanie.
Quelque 140 baleines sont déjà mortes et 14 ont pu être sauvées en étant remises à l'eau, a-t-il précisé.
"Une équipe de 150 professionnels et bénévoles a profité de la marée haute pour remettre des animaux à l'eau. Nous allons continuer jusqu'à la tombée de la nuit et nous essaierons de nouveau demain dès l'aube", a-t-il ajouté.
"C'est étonnant, certaines (baleines) sont mortes aussitôt, d'autres peuvent survivre des jours entiers. Tant qu'elles sont vivantes, il y a un espoir" de les remettre à l'eau, a ajouté M. Arthur.
Les sauveteurs sont cependant inquiets pour d'autres baleines aperçues très près des côtes.
Depuis quatre mois, quelque 400 baleines se sont échouées dans la région de Tasmanie. Environ 150 baleines pilote étaient mortes en novembre après s'être échouées sur la côte ouest de l'île et 48 cachalots avaient péri en janvier, échoués sur un banc de sable au large de l'île Perkins.
Environ 80% des baleines qui s'échouent sur la côte asutralienne le font en Tasmanie, un phénomène jusqu'à maintenant inexpliqué.

LE 24 FEVRIER : Les feux de forêt en Australie émettent de grandes quantités de CO2 (Source : "actualites-news-environnement.com")

Derrière le problème des dégâts considérables et des victimes qu’ont fait les feux de forêt en Australie ces dernières semaines, se cache un autre problème : celui des quantités considérables de dioxyde de carbone (CO2) rejetées dans l’atmosphère lorsque les arbres partent en fumée.
Les incendies qui ont dévasté l’Etat de Victoria en Australie ont entraîné le rejet de millions de tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, et les feux de forêt pourraient bien devenir une source de plus en plus importante de pollution avec le réchauffement climatique de la planète, d’après ce qu’un scientifique a déclaré jeudi.
Marx Adams de l’Université de Sydney a déclaré que le réchauffement climatique pouvait provoquer un cercle vicieux dans lequel les forêts cesseraient de devenir des puits à carbone, accélérant ainsi davantage la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, à l’origine du réchauffement climatique.

LE 24 FEVRIER : Australie : l’Etat de Victoria toujours sous la menace des flammes (Source : "metrofrance.com")

L’Etat de Victoria dans le sud de l’Australie, ravagé par les flammes au cours des incendies du début du mois de février, est en état d’alerte depuis une reprise importante des feux de brousse

Les pompiers luttent actuellement contre sept incendies toujours hors de contrôle à travers le vaste Etat de Victoria et prédisent des températures élevées dans cette région australienne, rapporte le site internet du journal australien Herald Sun.

Trois pompiers ont été blessés alors que leur camion-citerne prenaient feu, l’un d’eux a été conduit à l’hôpital.

Plusieurs centaines de personnes ont été évacuées dans la région de Melbourne ces dernières heures et des consignes ont été données aux habitants pour protéger leurs maisons.

Vents forts et température en hausse sont à l’origine du redémarrage de ces feux qui se propagent rapidement. Les incendies qui se sont déclenchés au début du mois de février ont constitué la pire catastrophe qu’a connue l’Australie depuis un siècle. Selon un dernier bilan, 210 personnes ont trouvé la mort dans ces incendies qui ont ravagé 1.800 habitations. Ce dimanche, une journée de deuil national a été observée en Australie. La cérémonie la plus importante s’est déroulée à Melbourne en présence du Premier Ministre Kevin Rudd et de la princesse Anne, représentante de la reine d’Angleterre Elisabeth II.

LE 12 FEVRIER : Australie : Sam, un koala sauvé des flammes, devenu une mascotte (Source : afp sur "google.com")

Sam, un koala, sauvé par un pompier des incendies qui ont ravagé le sud-est de l'Australie, et devenu une vedette de l'internet et se remet doucement de ses blessures dans un refuge pour animaux sauvages.

Sam est devenu célèbre depuis la diffusion sur le site internet YouTube d'une vidéo montrant un pompier, Dave Tree, venant à son secours et lui tendant une bouteille d'eau, alors que la femelle koala errait au milieu des eucalyptus calcinés.

Sam et son nouveau compagnon Bob, rescapé lui aussi des incendies, ont été placés dans le refuge pour animaux de Rawson et devraient y rester quatre à cinq mois avant de retrouver la liberté.

"Son état s'améliore mais elle a été grièvement brûlée", a expliqué Jenny Shaw, responsable du refuge.

La femelle koala fait figure de mascotte et son histoire apporte un peu de réconfort aux milliers d'Australiens sinistrés par les incendies qui ont fait au moins 181 morts.

En deux jours, la vidéo sur YouTube la montrant secourue par un pompier a été vue plus de 150.000 fois. "C'est incroyable ce qu'un koala peut endurer", s'exclame le pompier Dave Tree au moment où le koala assoiffé boit à sa bouteille.

Les koalas vivent dans les hautes branches des eucalyptus et échappent le plus souvent aux incendies en grimpant au faîte des arbres. Mais les incendies qui se sont déclenchés le week-end dernier et ont détruit plus de 450.000 hectares ont été si violents qu'ils ont entièrement détruit les arbres, et ce très rapidement.

Selon Gayle Chappell, responsable d'un autre refuge pour animaux sauvages, "des centaines de milliers, voire des millions" d'animaux sauvages ont péri dans les incendies.

LE 11 FEVRIER : Australie : premier bilan incertain pour le vin après l'incendie de la Yarra Valley, le domaine de Moet et Chandon serait touché (Source : "vitisphere.com")

Les incendies qui ont ravagé la province de Victoria, au sud de l'Australie le 7 février dernier n'ont pas épargné le vignoble. Plus de 200 personnes auraient péri d'après les autorités australienne. La Yarra Valley, réputée pour sa production de vin, était au coeur de l'incendie ; la présidente de la Victorian Wine Industry Association, Joanne Butterworth-Gray, a indiqué s'inquiéter avant tout du bilan humain de l'incendie pour le secteur : “La ressource humaine qui soutient notre secteur est ce que nous avons de plus précieux. Nous avons besoin de pouvoir nous assurer rapidement qu'aucune vie n'a été perdue dans la catastrophe qu'ont représenté ces feux. (...) Les routes sont toujours fermées, il nous est encore difficile de vous assurer que le secteur n'a pas subi de pertes humaines. En terme de destructions matérielles, nous savons qu'il y a eu des pertes mais ne pourrons communiquer de chiffres que plus tard." De nombreuses propriétés de renom ont été touchées, dont Lance Family Vineyards, Yarra Yering, Punt Road, entre autres, ainsi que le domain Chandon, propriété de Moët et Chandon depuis 1986, qui compte au moins des dégâts matériels sur ses entrepôts et dans les vignes.
La bonne nouvelle vient du vignoble, qui n'aurait pas été enfumé assez longtemps pour que la qualité de la vendange soit compromise : "La fumée n'est pas restée longtemps sur les vignes, nous avons eu la chance de bénéficier d'un vent de sud qui a chassé rapidement la fumée hors de Yarra Valley. La situation est assez différente de celle de 2007, où, la fumée était restée pendant des jours faute de vent. (...) Victoria a aussi beaucoup de chance que la proportion de sa production de vin qui a été directement exposée au feu et aux fumées soit, a priori minime. Nous évaluerons les pertes plus précisément dans les semaines qui viennent."

[ Source : Daily Wine News ]

LE 9 FEVRIER : Proie des flammes, l’Australie découvre l’ampleur du drame (Source : "lacroix.com")

L’Australie, qui vient de connaître la série d’incendies la plus meurtrière de son histoire, avec plus de 135 morts, poursuivait hier sa lutte contre le feu, tout en recherchant de nouvelles victimes

Les flammes qui continuent lundi 9 février de ravager la région de Melbourne, dans le sud-est du pays, ont causé la mort d’au moins 135 personnes. Le bilan humain ne cesse de s’alourdir à mesure que les secours découvrent l’ampleur du désastre. Plus de 200 personnes pourraient avoir péri dans les flammes selon la police.

Les 400 départs de feu recensés depuis samedi dernier ont détruit plus de 330.000 hectares de forêt et de bush, causant la destruction de plus de 800 habitations. Des villages entiers ont disparu à moins de 200 kilomètres de Melbourne et plus de 3.700 Australiens sont aujourd’hui sans logis. «L’enfer dans toute sa fureur», a déclaré Kevin Rudd, le premier ministre fédéral, bouleversé par sa visite sur place dimanche.

Des murs de flammes ont pris les gens au piège, dans leurs maisons ou dans leurs voitures. Une trentaine de corps ont été retrouvés dans des véhicules calcinés. « Il était trop tard pour fuir. Les flammes formaient à certains endroits un rideau infranchissable qui pouvait atteindre jusqu’à 20 mètres de haut », témoigne Steve Warrington, chef d’une brigade de pompiers du Victoria.

46 °C à Melbourne

Certains ont survécu grâce à leur sang-froid. Comme Sonja Parkinson, qui, après avoir compris que les flammes se refermaient sur elle, a pris son fils de 2 ans, Sam, dans les bras pour se jeter dans sa piscine, une vieille couverture sur la tête. « Je n’arrive pas à croire qu’ils aient réussi à survivre », s’étonne encore Helen Kenney, qui les a retrouvés ainsi dimanche matin, alors que les pompiers éteignaient les dernières flammes autour des ruines de sa maison.

L’Australie est pourtant habituée aux incendies qui touchent régulièrement cette région durant l’été austral. L’État du Victoria a même déjà payé un lourd tribut aux flammes, avec 71 victimes lors d’un «Black Friday» d’août 1939 et 47 autres en février 1983, dans les deux plus importantes catastrophes naturelles de l’histoire du pays avant celle d’aujourd’hui.

Les pouvoirs publics de Melbourne étaient même en état d’alerte maximum à la suite de la vague de chaleur qui écrasait la région depuis une dizaine de jours et promettait d’atteindre son point haut durant le week-end dernier précisément. Samedi, le mercure est ainsi monté jusqu’à 46 °C à Melbourne, après avoir déjà flirté avec les 43 °C pendant trois jours de suite.

Attisé par ces températures extrêmes et poussé par des bourrasques de vent de plus de 100 km/h, le feu s’est rapidement propagé vers les endroits qui n’avaient pas été évacués par les forces de sécurité. « La situation était encore maîtrisée samedi après-midi, mais quand le vent a changé, les flammes se sont retournées soudainement avec trop de violence pour pouvoir être contrôlées par les pompiers », a reconnu John Brumby, le premier ministre du Victoria.

Trois personnes arrêtées

Dans neuf des cas, il semble bien que des incendiaires aient utilisé ce vent, et la police a déjà ouvert une série d’enquêtes criminelles. Trois personnes sont pour l’instant entre les mains des forces de l’ordre, « pour complément d’information », selon Kieran Walshe, un haut responsable de la police du Victoria. Ils risquent un maximum de vingt-cinq ans d’emprisonnement en cas d’inculpation.

Alors que dimanche avait été tout aussi incandescent que la veille, les conditions climatiques se sont nettement améliorées lundi et la progression des flammes a ralenti en même temps que retombait le vent. Les 3.000 pompiers présents sur place, aidés par l’armée, doivent encore maîtriser une trentaine de foyers, essentiellement actifs dans la région vinicole de la Yarra Valley, à moins d’une heure de route des premières banlieues nord de Melbourne.

Alors que plus de 33.000 hectares se consument encore et que les équipes d’identification des victimes démarrent leur travail, les premières estimations des pertes matérielles tournent autour de 500 millions d’euros, que l’Australie devra débourser pour réparer les dégâts causés par ces incendies dévastateurs

LE 7 FEVRIER : Une canicule exceptionnelle nourrit les incendies en Australie (Source : "lexpress.fr")

Les pompiers australiens ont déployé samedi les grands moyens pour affronter une série de violents incendies alimentés par une canicule exceptionnelle.

Les feux de forêt sont un événement habituel pendant l'été en Australie mais cette année, les conditions climatiques leur donnent une ampleur particulière: la sécheresse et un soleil de plomb donnent lieu à ce que les médias locaux qualifient de "canicule du siècle".
Samedi, la température a atteint 46,4 degrés Celsius à Melbourne, un record, et le mercure dans le quartier de Laverton, dans l'ouest de la ville, a grimpé jusqu'à 47,9°.
Plusieurs dizaines d'incendies se sont déclarés dans le sud-est densément peuplé du pays. La police soupçonne qu'un incendie qui a touché la grande agglomération de Sydney soit l'oeuvre d'un pyromane.
L'un des plus grands feux a déjà détruit 160 hectares de forêt dans le parc national de Bunyip, près de Pakenham, à la périphérie est de Melbourne. Malgré l'intervention des Canadair, il reste toujours difficile à maîtriser.

En Nouvelle-Galles-du-Sud, une quarantaine d'incendies ont été signalés et des alertes ont été déclarées dans plusieurs régions. La fumée recouvre de nombreux quartiers de Sydney, la capitale de l'Etat.
La population a été invitée à être vigilante envers les personnes âgées après une série de décès imputés à des coups de chaleur et les autorités ont prévenu que les pyromanes seraient sévèrement punis.

Au total, plusieurs dizaines de milliers de pompiers se tiennent prêts à intervenir dans trois Etats.
Les autorités de l'Etat de Victoria ont prévenu que les conditions météo risquaient samedi d'être pires que celles enregistrées lors des meurtriers incendies du "mercredi des cendres" de 1983, qui avait fait 75 morts.

LE 5 FEVRIER : Les cycles de l’Océan Indien, principale cause des sécheresses en Australie ? (Source : "actualites-news-environnement.com")

Contrairement à ce que les scientifiques avaient l’habitude de penser, il semblerait que les périodes de sécheresses en Australie, telles que celle qui dure depuis 1995, seraient liées aux cycles de l’Océan Indien, baptisés Dipoles Océan Indien.

Les sécheresses en Australie ont souvent été associées au phénomène El Nino dans l’Océan Pacifique mais une nouvelle étude met en avant une nouvelle théorie selon laquelle le principal facteur des sécheresses majeures dans ce pays serait un cycle de réchauffement et de refroidissement dans l’Océan Indien.

L'étude montre que les principales sécheresses qui ont eu lieu en Australie au cours des 120 dernières années, y compris la sécheresse de la Fédération (1895-1902), la sécheresse de la Seconde Guerre Mondiale (1937-1945), et la sécheresse actuelle (1995 à aujourd’hui), coïncident avec les variations de températures dans l’Océan Indien, cycles connus sous le nom de Dipole Océan Indien (IOD).

Le Dipôle Océan Indien est un phénomène lié à une relation entre l'océan et l'atmosphère dans l'Océan Indien.

Les chercheurs de l’Université de Nouvelle Galles du Sud (UNSW) affirment que leur étude permet de comprendre pourquoi une série de phénomènes La Nina, qui entraîne habituellement des précipitations du Pacifique vers l’Australie, n’a pas réussi à inverser la tendance à la sécheresse actuelle, la pire que le pays ait connue en cent ans.

Quand l’IOD est en phase négative, cela entraîne un refroidissement de l’eau de l’Océan Indien à l’ouest de l’Australie et réchauffe l’eau de la Mer du Timor au nord du pays. Cela génère des vents qui récupèrent l’humidité de l’océan et balayent l’Australie, conduisant ainsi à des conditions climatiques humides.

Dans une phase positive, l’IOD est inversé, ce qui affaiblit les vents et réduit la quantité d’humidité transportée au-dessus de l’Australie, d’après l’étude publiée dans le magazine scientifique Geophysical Research Letters.

« Ce que nous avons découvert c’est qu’il n’y a pas eu un seul phénomène d’humidité, ni d’IOD négatif depuis 1992 » indique Caroline Ummenhofer du Centre de Recherche sur le Changement Climatique de l’UNSW, qui a mené la recherche.

« Cela signifie que tout ce qu’il reste dans le sud-est de l’Australie, ce sont des conditions sèches. La cause de la « Grande Sécheresse », celle qui a lieu actuellement, est en fait une absence d’IOD négatif » a-t-elle ajouté.

Il n’y a eu que des IOD positifs au cours des trois dernières années dans l’Océan Indien.

« Dans quelques mois, nous pourrons déterminer avec plus de certitude si un Dipole Océan Indien aura lieu en 2009 ».

Habituellement, les scientifiques associent le phénomène El Nino dans l’Océan Pacifique aux sécheresses australiennes.

Le phénomène El Nino a lieu lorsque les températures de l’Océan Pacifique se réchauffent, lorsqu’un climat plus chaud et plus humide se déplace vers l’est, laissant un climat plus sec dans l’ouest Pacifique et l’Australie.

La Nina a lieu lorsque l’Océan Pacifique se refroidit, laissant l’ouest Pacifique plus chaud, et augmentant ainsi les chances de climat humide en Australie.

Les chercheurs ont comparé l’IOD, les phénomènes La Nina et El Nino avec les sécheresses qui ont eu lieu entre 1889 et 2006 et ont trouvé que les IOD positifs correspondaient aux sécheresses majeures.

« Nous avons montré que l’état de l’Océan Indien était très important pour les sécheresses et les précipitations dans le sud-est de l’Australie, et était même plus important que les variations associées au cycle El Nino/La Nina dans l’Océan Pacifique » a déclaré Caroline Ummenhofer.

« Le Dipole Océan Indien est le facteur clé des sécheresses majeures qui ont eu lieu dans le sud-est de l’Australie au cours des 120 dernières années.

Les chercheurs ont déclaré que davantage d’études étaient nécessaires pour déterminer la cause des IOD, la moitié d’entre eux étant liés aux phénomènes La Nina et l’autre moitié semblant dépendre seulement de l’Océan Indien.

« L’Océan Indien est le moins étudié des océans, c’est pourquoi les causes de ces phénomènes sont beaucoup moins claires » a ajouté Caroline Ummenhofer.

Mais les chercheurs ont ajouté que l’IOD, tout comme El Nino ou La Nina était prévisible trois à six mois à l’avance. Les phénomènes IOD apparaissent habituellement autour du mois de mai ou de juin, et atteignent leur apogée de septembre à novembre.

LE 4 FEVRIER : Australie : des crocodiles dans les rues (Source : "lefigaro.fr")

Des crocodiles ont été vus dans des rues du nord-est de l'Australie où ils ont pénétré à la faveur d'inondations, ont indiqué aujourd'hui les autorités qui mettent en garde contre les reptiles.

L'état de catastrophe naturelle a été décrété sur plus de 60% de l'Etat du Queensland à la suite de deux cyclones qui ont provoqué des pluies diluviennes et affecté quelque 3.000 foyers.

L'armée a été mobilisée pour les opérations de secours alors que des habitants de la pointe septentrionale du Queensland ont affirmé avoir vu plusieurs crocodiles de belle taille dans la région de Carpentaria.

"Je ne sais pas s'il s'agissait du même qui se déplaçait (...). Espérons qu'il reste dans l'eau et que les enfants se tiendront sur la terre ferme", a déclaré le maire de Normanton, Joyce Zahner.

LE 14 JANVIER : Les requins sèment la panique sur les plages d'Australie (Source : afp sur "google.com")

Une série d'attaques de requins a semé la panique en Australie, où les médias exploitent à plein ces accidents dignes du film les "Dents de la mer", en cette période de vacances estivales.
Deux semaines après la mort d'un plongeur tué par un squale, trois attaques de requins se sont produites le week-end dernier, relançant le débat sur les conséquences de la surpêche qui contraignent les requins à chasser de plus en plus près des côtes.
"Les humains arrivent juste après les poissons dans la chaîne alimentaire. Ca ne peut qu'empirer", a averti Vic Hislop, un "chasseur" de requin expérimenté.
Un banquier de 56 ans, Brian Guest, a été happé par un requin alors qu'il plongeait avec son fils au large de Perth (ouest) le 27 décembre. Son corps n'a pas été retrouvé.
Dimanche, deux surfeurs ont été évacués en urgence à l'hôpital après des attaques séparées, l'une au nord de Sydney, l'autre en Tasmanie (sud).
L'une des deux victimes est parvenue à regagner le rivage malgré une grave blessure à la jambe. Il a eu la vie sauve grâce à la présence d'esprit d'un de ses camarades qui a utilisé la corde le reliant à son surf pour stopper l'hémorragie.
Lundi, un plongeur a eu la jambe déchiquetée sur une plage proche de Sydney par ce qui semble être un requin taureau.
Les médias australiens n'ont pas manqué de relater avec force détails cette série d'agressions alors que les plages australiennes sont bondées en cette période estivale.
"Rescapé des mâchoires d'un tueur", titrait le Daily Telegraph, en rapportant les témoignages aussi détaillés que bouleversants des victimes, photos et graphiques à l'appui.
Particulièrement impressionnante, l'une des photos montrait une planche de surf dont un pan entier avait été déchiqueté par un squale.
Le surf appartenait à une adolescente de 13 ans, Hannah Mighall, attaquée à Binalong Bay dans l'île méridionale de Tasmanie par un grand requin blanc de 5 mètres. La jeune fille, gravement atteinte à la jambe, a subi une chirurgie réparatrice et ses jours ne sont pas en danger.
John West, expert en requins au zoo Taronga de Sydney, se veut pourtant rassurant. Contrairement à ce que certains prétendent, dit-il, les attaques n'augmentent pas.
"La population humaine augmente et de plus en plus de gens se baignent mais il n'y a pas eu proportionnellement d'augmentation du nombre de victimes", a-t-il déclaré à l'AFP.
"Il y a toujours une moyenne de 1,2 mort par an sur les 50 dernières années. On peut même dire que le nombre de morts baisse comparé à l'augmentation de la population".
"Les humains ne font pas partie du régime alimentaire des requins, sinon plus personne ne serait en sécurité dans l'eau", a-t-il ajouté.
Selon les statistiques officielles, 194 personnes ont succombé à des attaques de squales dans les eaux australiennes au cours des deux derniers siècles, ce qui conduit les spécialistes à répéter qu'ils sont moins mortels que la foudre... ou les piqûres d'abeilles.

LE 4 JANVIER : Australie : le corail de la Grande barrière en perte de vitesse (Source : "europe1.fr")

Le développement des coraux sur la Grande barrière de corail en Australie, la plus grande du monde, est en perte de vitesse. Il est tombé en moins de vingt ans à son niveau le plus bas depuis quatre siècles, selon les chercheurs australiens. La mauvaise santé du corail, signe de la dégradation de la qualité de l’eau, pourrait à son tour affecter la biodiversité dans les océans

C’est un signal inquiétant pour l’environnement. Le développement des coraux sur la Grande barrière de corail australienne est tombé en moins de vingt ans à son niveau le plus bas depuis quatre siècles, selon des chercheurs de l'Institut australien de recherches marines qui ont étudié 328 grandes colonies de coraux appartenant à 69 récifs dans le plus grand ensemble corallien au monde.

En cause, les effets conjugués du réchauffement planétaire, des taux d'acidité des océans et de la baisse de la teneur de l'eau de mer en carbonate qui limitent la croissance du corail. Les coraux couvrent environ 400.000 km2 de fonds océaniques dans les zones tropicales, mais leur bon développement requiert un ensoleillement soutenu, des eaux chaudes et une forte teneur en carbonate. Facteur aggravant : si le corail est victime du réchauffement climatique et de la pollution, sa mauvaise santé pourrait à son tour affecter la biodiversité.

Les coraux "sont essentiels pour la formation et le fonctionnement d'écosystèmes et de chaînes vivrières, aussi peut-on craindre que des modifications précipitées de la biodiversité et de la productivité des océans du globe ne soient imminentes", selon le spécialiste Glen De'ath qui s’exprime dans la revue Science. Les récifs de corail sont notamment des milieux de croissance et d'abri pour de nombreux poissons et autres représentants de la faune comme de la flore des océans.

LE 2 JANVIER : Menaces sur la grande barrière (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

La croissance des coraux dans la Grande barrière de corail en Australie a ralenti pour être maintenant à son rythme le plus lent de ces 400 dernières années.

Selon des chercheurs de l’institut Australien de recherches marines, les coraux de la Grande barrière ont ralenti leur vitesse de développement depuis 1990. Cette découverte pourrait signifier qu'un problème se pose pour les nombreux écosystèmes marins associés avec la Grande barrière ainsi que pour d'autres organismes apparentés aux à travers le monde. Ces récifs coralliens étant au centre du fonctionnement des écosystèmes et des réseaux alimentaires depuis des dizaines de milliers d'années, ils préviennent que des changements dans la biodiversité et la productivité des océans dans le monde paraissent imminents.

Les scientifiques ont étudié 328 colonies de corail dans 69 récifs différents pour arriver à cette conclusion,. Dans un article publié dans le revue Science, ils suggèrent que ce ralentissement est imputable à une combinaison du réchauffement climatique, d'une diminution du pH et d'une baisse de la teneur en carbonate de calcium dans l'eau de mer. Les chercheurs précisent que les mesures sur le squelette corallien montrent que la calcification, c'est-à-dire le dépôt de carbonate de calcium, a décliné de 13,3 pour cent dans les coraux de la Grande barrière depuis 1990, et qu'un tel déclin est sans précédents depuis au moins les 400 dernières années.

Le corail est un animal microscopique se construisant tout au long de sa vie une carapace qui, cumulée avec celle de ses millions de congénères, forme un récif corallien. Cependant, le corail seul ne pourrait pas vivre. Il fonctionne en symbiose avec un végétal microscopique : la zooxanthelle dans les mers chaudes et le plancton dans les mers froides. Pour assurer le développement de leur squelette les coraux ont besoin de « briques », ce sont les carbonates et particulièrement l’aragonite. Malheureusement l’acidification des océans fait que ces minéraux se dissolvent plus facilement dans l’eau de mer privant les coraux (et les autres organismes marins à squelettes) de ressources leur permettant d’assurer leur croissance. A cela s’ajoute d’autres difficultés propres aux coraux : surpêche, tourisme et autres pollutions biochimiques.