LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2004

INTERNATIONAL

 

Le 18 AVRIL : L'Australie juge "peu judicieux" l'assassinat d'Abdel Aziz Rantissi (Source : "edicom.ch")

L'Australie a jugé dimanche "peu judicieux" l'assassinat successif des dirigeants du Hamas par Israël, après l'opération qui a coûté la vie à Abdel Aziz Rantissi samedi dans la Bande de Gaza.
"Au bout du compte, il n'est pas très judicieux d'assassiner successivement les dirigeants du Hamas. Il est probable que cela enflamme la situation", a déclaré dimanche le ministre australien des Affaires étrangères Alexander Downer, précisant toutefois qu'il était important de garder à l'esprit le fait "que le Hamas est une organisation terroriste".
"Comme nous l'avions dit à propos de l'assassinat de Cheikh Yassine il y a quelques semaines (...) cela ne va pas aider à apaiser les tensions. Cela va juste enflammer l'opinion publique palestinienne. Nous ne fermons pas les yeux dessus (l'assassinat de Abdel Aziz Rantissi, ndlr)", a également affirmé M. Downer sur la chaîne de télévision Channel 7.

Le 13 AVRIL : Une Australienne déclare avoir été prise en otage puis libérée par des rebelles irakiens à Falloujah (Source : "edicom.ch")

Une ressortissante australienne a déclaré vendredi aux médias australiens qu'elle avait été prise en otage à Falloujah en compagnie de trois autres travailleurs humanitaires et qu'ils ont été libérés après avoir été detenus durant 20 heures.
Donna Mulhearn a déclaré à des stations de radio de Sydney que ses compagnons et elle-même avaient été pris en otages mercredi par des insurgés armés alors qu'ils tentaientde quitter la ville de Falloujah. "Nous ne savions pas ce qui allait se passer (et) l'incertitude est une chose terrifiante", a-t-elle confié à la radio 2UE. "Ces courts moments durant lesquels ils ont cerné la voiture et nous ont emmenés dans la première maison (pour un interrogatoire) étaient les plus effrayants de tous", a-t-elle ajouté.
La ressortissante australienne a ajouté que le Premier ministre australien, John Howard, "l'avait mise en grand danger en faisant des remarques incendiaires sur la guerre (en Irak) quelques jours auparavant".
Les déclarations de Mme Mulhearn n'ont pu être vérifiées dans l'immédiat. Les nationalités des trois autres personnes qui l'accompagnaient et l'organisme pour lequel elle travaille n'ont pas été précisés.
Si ces informations se révèlent exactes, ils s'agirait du premier ressortissant australien pris en otage en Irak depuis le début de la vague d'enlèvements dans le pays. Le ministre australien des Affaires étrangères Alexander Downer a déclaré à une radio de Sydney que Donna Mulhearn n'aurait jamais dû se trouver près de Falloujah. "Elle est allée dans une zone de guerre (...) C'était très imprudent", a-t-il noté. "Je m'inquiète pour tous les Australiens de bonne volonté, qui néanmoins ont dû s'occuper de gens qui se décrivent comme boucliers humains et vont en Irak pour affirmer toutes sortes de points de vue politiques (...) et s'attire des ennuis", a-t-il lancé. "Alors nos gens doivent prendre des risques pour tenter de les aider."

Le 13 AVRIL : Une rencontre d'envergure entre les éducateurs vietnamiens et australiens (Source : "vnagency.com.vn")

Un colloque international sur l'éducation a rassemblé mardi à Hanoï 300 représentants venus de l'Australie et de 10 lycées du Vietnam.
Ayant le thème "Le cercle de bras", et co-organisé par le Ministère vietnamien de l'Education et de la Formation, le Département de l'Education et de la Formation de l'Etat de Victoria (Australie), l'ambassade d'Australie au Vietnam, l'Université de Melbourne, l'Ecole supérieure normale N°1 de Hanoï, ce colloque de quatre jours a pour but de procéder aux échanges interculturels, de partager les expériences pour chercher les opportunités visant à étendre les relations de coopération dans l'éducation et la formation, la recherche scientifique, et l'enseignement de l'anglais ans les lycées au Vietnam.
A l'heure actuelle, "Le plan stratégique pour le développement de l'éducation pour la période 2001 - 2010" approuvé par le gouvernement vietnamien et "Le plan d'action de l'éducation pour tous 2003 - 2015" obtiennent le soutien des partenaires internationaux. L'Australie a hautement apprécié les efforts du Vietnam dans l'amélioration des indices de développemet de la branche éducationnelle, et ses résultats obtenus dans l'augmentation du taux de scolarisation, l'amélioration de l'efficacité et l'égalité dans l'éducation. En 2002, la scolarisation des élèves du primaire était 90 %, des élèves du secondaire de 72 %, des lycéens de 42 %. Le nombre des instituteurs et institutrices et les heures d'enseignement ont augmenté. Le taux des élèves, qui sèchent l'école, ou des redoublants, s'est réduit.
Ces dernières années, les rapports de partenariat avec l'Australie ont connu un fort développement. Le système éducationnel de ce pays est prisé au Vietnam. A l'heure actuelle, l'Australie accueille le plus étudiants vietnamiens, dont la plupart payent eux-mêmes les dépenses.
Chaque année, le gouvernement et les organisations en la matière de l'Australie remet 50 à 200 bourses d'études au Vietnam, et le gouvernement vietnamien attribue aussi des bourses à ses étudiants qui font leurs études en Australie.
Vingt-cinq établissements d'enseignement de l'Australie ont inauguré une dizaine de cours universitaires, post-universitaires, d'apprentissage professionnel, d'anglais à Hanoï, à Ho Chi Minh-Ville ...

Le 10 AVRIL : Australie : John Howard répète qu'il ne retirera pas ses troupes d'Irak, malgré les enlèvements (Source : "matin.qc.ca")

Le Premier ministre australien John Howard a une nouvelle fois ce samedi indiqué qu'il ne retirerait pas ses troupes d'Irak en raison de la vague actuelle d'enlèvements, estimant qu'une telle décision ne conduirait qu'à d'autres kidnappings.
"C'est une tactique délibérée. Le but est de briser la volonté des nations, de forcer les nationsà repenser leur engagement n Irak", a déclaré John Howard à Canberra, évoquant les enlèvements. "Et il est doublement important que cette tactique ne puisse pas réussir".
Après l'enlèvement de trois de ces citoyens, le Japon doit faire face à la pression de son opinion demandant le retour des soldats nippons. Plusieurs autres ressortissants étrangers ont également été pris en otage cette semaine.

Membre de la coalition en Irak, l'Australie a déployé 2 000 soldats sur le terrain pour prendre part au conflit. Quelques 850 hommes se trouvent toujours sur le terrain.
John Howard s'est engagé à maintenir ces forces en Irak tantque leur mission ne sera pas terminée. "A l'heure actuelle, toute idée de retrait, d'affaiblissement de notre résoluton ou de notre engagement, ne ferait qu'encourager la répétition et l'aggravation de ce genre de comportement", a-t-il assuré vendredi, faisant référence aux enlèvements.

Le 9 AVRIL : L'Australie n'a pas l'intention de retirer ses forces d'Irak (Source : "edicom.ch")

Le gouvernement australien, un des plus solide alliés des Etats-unis, a réaffirmé vendredi qu'il n'avait pas l'intention de retirer ses troupes d'Irak malgré la récente vague d'enlèvements dans le pays, affirmant qu'une telle "fuite" serait mauvaise pour l'Irak et pour la sécurité dans la région.
Les télévisions australiennes ont diffusé depuis jeudi des images de la bande vidéo montrant trois Japonais capturés dans le sud de l'Irak par des hommes armés qui menacent de les tuer si Tokyo ne retire pas ses troupes du pays. Sept missionnaires sud-coréens ont également été enlevés puis relâchés sains et saufs, et deux Arabes et un Canadien ont également été pris en otages.
Chris Kenny, porte-parole du ministre australien des Affaires étrangères Alexander Downer, a déclaré à l'Associated Press que bien qu'aucun Australien n'ait été enlevé, "c'est une tactique qui, à l'évidence, nous concerne aussi".
ais il n'est pas question de changer de politique en raison de ces événements, a-t-il ajouté : "Notre position est claire. Cette tactique terrible, parce qu'elle prend pour cible des individus qui sont là pour aider le peuple irakien. Mais le fait est que, aussi terrible que soit cette tactique, la pire des choses à faire face à elle, non seulement pour l'Irak mais pour la sécurité en général, serait de prendre la fuite".
L'Australie a 850 soldats en Irak et dans les environs, dont des troupes protégeant les diplomates et encadrant la nouvelle armée irakienne et les contrôleurs aériens à l'aéroport de Bagdad, et des marins patrouillant dans le Golfe persique. Il y a également une vingtaine de personnels diplomatiques australiens et de membres d'associations humanitaires en Irak, ainsi que quelques journalistes.
L'an dernier environ 2 000 soldats australiensavaient pris part à la guerre pour renverser le régime de Saddam Hussein. Depuis deux semaines, le débat est vif eb Australie sur la nécessité ou non de retirer les troupes du pays.

Le 31 MARS : Analyse : l'Australie et le 11 mars espagnol (Source : "lemonde.fr")

Après Madrid, Sydney ? Les attentats qui ont frappé, jeudi 11 mars la capitale espagnole ont résonné comme un avertissement dans l'esprit de nombreux Australiens. Si les militants d'Al Qaïda ont voulu, en posant des bombes dans des trains de banlieue madrilènes, frapperde plein fouet l'un des principaux alliés des Etats-Unis dans sa guerre en Irak, l'Australie pourrait figurer en bonne place dans leur liste des cibles dans un proche avenir.
Les experts sont tous d'accord sur ce point. Réunis lundi 15 mars à Sydney pour la conférence annuelle des directeurs de policeen Australasie et dans le sud-ouest du Pacifique, les délégués ont voulu tirer la sonnette d'alarme.

"L'Australie continue de faire face à certain niveau de menace, a souligné Rohan Gunaratna, le directeur des recherches sur le terrorisme à l'Institut d'études de défense et de stratégie baséà Singapour. Cette menace s'est accrue depuis la participation très discutée de l'Australie aux opérations militaires en Afghanistan et en Irak. La menace terroristequi visait des cibles américaines touche maintenant les alliés et les amis des Etats-Unis. Comme il est de plus en plus difficile pour les terroristes d'attaquer les Etats-Unis ou l'Europe occidentale, ils vont venir ici." Un avis partagé par le directeur adjoint du FBI pour les affaires d'antiterrorisme, John Pistole, pour qui l'Australie constitue une cible d'Al-Qaïda.

Le directeur de la police fédérale australienne, Mick Keelty, a eu l'impression d'enfoncer une porte ouverte quand il a déclaré, dimanche 14 mars, sur la chaîne télévisée, Channel Nine, que les attentats de Madrid étaient "liés à la position de l'Espagne et des autres alliés sur des problèmes comme l'Irak".
Cette petite phrase a provoqué un tollé du gouvernement, qui a lancé une volée de bois vert contre le chef de la police. Le Premier ministre fédéral, John Howard, a expliqué que la position de son "super-flic" ne lui donnait pas le pouvooir de faire des analyses stratégiques.

CARENCES

Le ministre de la Justice, Philip Ruddock, son homologue aux affaires étrangères Alexander Downer, et le chef d'état-major des armées, Peter Cosgrove, se sont fait l'écho des critiques du chef du gouvernementen condamnant publiquement Mick Keelty. Après avoir pensé un moment à donner sa démission, le directeur de la police fédérale a fini par écrire, mardi 16 mars, une lettre ouverte expliquant que "ses paroles avaient été sorties de leur contexte".

L'Australie est-elle préparée à une éventuelle attaque terroriste - si tant est qu'un pays puisse être en mesure d'y parer ? Un spécialiste interrogé, mercredi 17 mars, par la commission d^enquête sur l'accident de Waterfall, dans lequel un train avait déraillé en janvier 2003 dans la banlieue de Sydney, provoquant la mort de sept personnes, a révélé que les procédures de sécurité sur le réseau ferroviaire de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud devaient être très rapidement améliorées. Les contrôleurs ont mis pas moins de vingt-deux minutes pour donner aux policiers l'emplacement exact de l'accident.
Chaque jour ou presque, les Australiens peuvent s'apercevoir combien les mesures de précaution dans les lieux publics sont réduites pour ne pas dire inexistantes. Quelques policiers sont bien présents dans les grands rassemblements publics comme les concerts en plein air, mais les sacs des spectateurs ne sont jamais inspectés quand le spectacle ne se tient pas dans une arène fermée.
Ces carences n'inquiètent visiblement pas les Australiens. La majorité de la population continue de se croire en sécurité sur son île isolée du reste du monde. Les attentats de Bali du 12 octobre 2002 dans lesquels 88 Australiens ont trouvé la mort semblent bien loin.

Canberra paraît toutefois avoir compris qu'il était urgent de renforcer les mesures de protection de son territoire. L'Australian Secret Intelligence Service (l'équivalent australien de la DGSE) a déjà vu son budget annuel doubler en quatre ans, mais le gouvernement a promis de lui donner une enveloppe encore plus importante lors du prochain budget annoncé au mois de mai. L'ASIO, qui est chargée d'empêcher les attentats terroristes sur le sol australien, verra également ses moyens augmenter. Des policiers fédéraux et des douaniers seront envoyés à l'étranger oiur aider des pays comme l'Indonésie à arrêter d'éventuels suspects.
John Howard, le chef du gouvernement, a promis de dépenser cette année 250 millions d'euros supplémentaires pour mieux protéger l'Australie contre les attentats. Le ministère de la justice souhaite faire passer au Parlement dans les prochaines semainesdes lois plus sévères contre les personnes soupçonnées de terrorisme. Aucun texte ne punit aujourd'hui un suspect accusé d'avoir comploté avec un terroriste.

Ces mesures vont dans le bon sens, selon les spécialistes, mais Canberra se refuse dans le même temps à dire aux Australiens que leur pays peut être une cible des poseurs de bombe. Renforcer la sécurité sans alarmer la population : voilà la stratégie du gouvernement fédéral.

Le 30 MARS : Le Ministre de la Défense (NDLR : vietnamien) Pham Van Tra visite l'Australie (Source : "vnagency.com.vn")

A l'invitation du Sénateur Robert Hill, ministre de la Défense d'Australie, la délégation du ministère de la Défense du Vietnam conduite par son ministre, le général Pham Van Tra a entrepris une visite officielle d'amitié en Australie, du 26 au 30 mars 2004.
La délégation a été cordialement reçue par le Premier minitre John Howard , qui a estimé que la visite allait contribuer d'une manière importante au développement des relations d'amitié, entre les deux peuples et armées.
Les représentants militaires vietnamiens ont procédé à des échanges avec leurs homologues australiens, sur la situation et les tâches de la défense de chacun des deux pays, les mesures à prendre pour consolider et développer l'amitié, et en particulier, intensifier l'efficaité de la coopération militaire dans le futur, ainsi que surdes questions d'intérêt commun.
La délégation a également travaillé avec la Commission militaire spéciale dont le responsable est le général Peter Cosgrove. Dans une ambiance ouverte, la séance de travail a offert une nouvelle perspective aux relations de défense entre le Vietnam et l'Australie. Le Général Pham Van Tra et les membres de la délégation se sont rendus à l'Académie de la Défense où étudient de nombreux apprenants étrangers y compris des Vietnamiens.

Le 27 MARS : La Syrie a demandé l'aide de l'Australie pour améliorer ses relations avec Washington (Source : "edicom.ch")

La Syrie a demandé de l'aide à l'australie, un des grands alliés des Etats-Unis, pour améliorer ses relations avec Washington, rapporte le quotidien australien "The Weekend" dans son édition de samedi.
Le sénateur Sandy Macdonald, qui était à la tête d'une délégation en Syrie en novembre drenier, a déclaré au quotidien que Damas souhaite que l'Australie l'aide à modifier son image et de passer d'un Etat qui assiste les terroristes à celui d'un partenaire prêt à participer à la guerre contre le terrorisme. "Les dirigeants à qui nous avons parlé en Syrie semblent désireux d'avoir des liens avec l'Occident et la Syrie considère l'Australie comme un pays influent à Washington" a déclaré Sandy Macdonald.
La Syrie prévoit d'ouvrir une ambassade à Canberra dans les prochaines semaines tandis que l'Australie envisage de rouvrir un poste diplomatique à Damas.
"Nous aimerions voir la Syrie suivre l'exemple de la Libye pour opérer un véritable retour dans la communauté internationale", a déclaré le porte-parole du ministre australien des Affaires étrangères Alexander Downer au quotidien "The Weekend". "Mais la Syrie doit abandonner tout effort pour obtenir des armes de destruction massive, agir pour contrôler le passage de terroristes à travers sa frontière avec l'Irak et accroître son soutien à la guerre contre le terrorisme", a déclaré ce porte-parole ayant requis l'anonymat.
Selon le quotidien australien, des pourparlers secrets sont engagés depuis des mois entre les responsables australiens et syriens sur la meilleure manière pour la Syrie de se débarrasser de sa réputation de havre pour les terroristes.

Le 27 MARS : L'Australie ne veut plus acheter des chars "Léopard" suisses (Source : "edicom.ch")

L'Australie ne veut plus acheter le surplus de chars de combat "Léopard" suisses. Le pays avait fait part de son intérêt au début de l'année. Mais il a maintenant opté pour les chars Abrams des Etats-Unis. On ignore qui achètera les véhicules helvétiques ....

Le 22 MARS : Willie Virgile Brigitte a été envoyé en Australie pour commettre un attentat, selon un quotidien australien. (Source : "edicom.ch")

Willie Virgile Brigitte, un Français soupçonné de terrorisme extradé d'Australie l'année dernière, avait été envoyé à Sydney pour y commettre un attentat "de grande ampleur", peut être contre une centrale nucléaire ou une base militaire américaine, rapporte lundi un quotidien australien.
Willie Brigitte, aujourd'hui détenu à Paris et mis en examen pour des faits à caractère terroriste, a déclaré aux enquêteurs français qu'il avait été envoyé en Australie pour se mettre en relation avec une cellule terroriste qui projetait d'attaquer une centrale nucléaire de la banlieue de Sydney ou une base américaine, selon le tabloïd "The Daily Telegraph".
Le quotidien cite un dossier classé secret du juge anti-terrorisme français Jean-Louis Bruguière qui "détaille pour la première fois les activités de Brigitte en Australie, ainsi que ses liens avec des rseaux terroristes figurant parmi les plus dangereux du monde". Il ne précise pas par qui le Français a été envoyé en australie.
selon le "Daily Telegraph", le rôle de Brigitte était d'héberger à Sydney un expert en explosif tchétchène qui devait pénétrer en Australie déguisé en supporter de l'équipe de rugby de Géorgie pendant la coupe du monde en octobre. Le quotidien affirme également que Brigitte a confié aux autorités françaises qu'une cellule opérait dans l'ouest de Sydney pour recruter des musulmans dans le but de commettre des attentats. Le ministre australien de la Justice Philip Ruddock n'a pas souhaité commenter ces informations.
Willie Brigitte, 35 ans, a vécu en Australie pendant cinq mois avant d'en être expulsé le 17 octobre. Il a été mis en examen le 22 octobre dernier dans le cadrede l'enquête sur un réseau de soutien aux assassins du chef de guerre afghan Ahmed Shah Massoud, exécuté par deux terroristes le 9 septembre 2001 en Afghanistan.

Le 20 MARS : Un an après, l'Australie donne le coup d'envoi des manifestations mondiales contre la guerre en Irak (Source : "edicom.ch")

Plussieurs milliers de personnes ont défilé dans toute l'Australie samedi pour demander la fin de l'occupation militaire américaine en Irak, donnant le coup d'envoi d'une vague de manifestations prévues dans le monde entier un an après le début de la guerre.
A Sydney, les manifestants portaient une marionnette d'un mètre et demi de haut à l'effigie du Premier ministre John Howard, installée dans une cage symbolisant les Australiens détenus dans le camp militaire de Guantanamo à Cuba. Le pantin était affublé d'un nez de Pinnochio, symbolisant les mensonges prêtés au gouvernement australien , allié des Etats-Unis en Irak, sur la justification de la guerre.
A Brisbane, dans le nord-est du pays, des manifestants ont déployé une banderole de 100 mètres de long proclamant "Nous disons toujours 'non' à la guerre". "Nous sommes entrés en guerre dans ce pays sur la base de faux arguments. C'est prouvé désormais", dénonçait Annette Brownlie, une militante pacifiste. "Le monde est moins sûr aujourd'hui qu'il y a un an".
Les manifestations en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Asie, notamment à Hong-Kong, étaient les premières d'une série de défilés attendus sur toute la planète à l'occasion du premier anniversaire du début de la guerre en Irak le 20 mars 2003. "A la fin de ce cycle de 24 heures, des millions de personnes auront défilé dans le monde entier pour demander à leurs gouvernements de ne pas les conduire à la guerre et de leur offrir la paix", commentait Pamela Curr, une organisatrice de la manifestation de Sydney.
Malgré l'opposition massive de l'opinion publique australienne à la guerre, l'Australie a envoyé 2 000 hommes en Irak.

Le 20 MARS : Un an après la guerre en Irak : manifs en Australie et aux USA (Source : "edicom.ch")

Des milliers de personnes ont manifesté en Australie un an après le déclenchement de la guerre en Irak pour marquer leur opposition. Aucun incident notable n'a été signalé. Aux Etats-Unis, la police a arrêté 18 personnes qui défilaient à San Francisco.
Quelques 2 000 personnes ont défilé dans les rues de Sydney, brandissant une effigie du Premier ministre australien John Howard, affublé d'un nez de Pinocchio gigantesque. Le chef du gouvernement est accusé par ses détracteurs d'avoir menti sur la présenced'armes de destruction massive en Irak afin d'utiliser cette menace comme prétexte à l'engagement militaire du pays.
M. Howard connaîtra le même sort qu'en Espagne, où l'échec du gouvernement de centre-droit aux élections législatives a été attribué à son soutien à la guerre, a assuré la porte-parole de l'organisation pacifique "Peace Network".
A Melbourne, Terry Hicks, père de l'Australien David Hicks, islamiste présumé emprisonné sur la base américaine militaire de Guantanamo, à Cuba, a prononcé un discours devant quelques 3 000 personnes ...

Le 16 MARS : Irak : Canberra demande à Madrid de ne pas retirer ses troupes (Source : "edicom.ch")

L'Australie a demandé à l'Espagne de ne pas retirer ses troupes d'Irak. elle a par ailleurs affirmé que les attentats du 11 mars commis à Madrid ne modiefieront pas sa politique proche-orientale et qu'elle maintiendra ses troupes en Irak.
Le ministre australien des Affaires étrangères, AlexanderDowner, a estimé que la position espagnole, "quoi que pense la population en Espagne, sera interprétéedans certains endroits du monde comme une grande victoire pour les terroristes qui ont commis ces atrocités".
"Nous espèrons beaucoup qu'ils ne vont pas retirer les troupes espagnoles d'Irak, il est extrémement important que la communauté internationale lance un message fort à Al-Qaïda", a encore déclaré M. Downer.
Le Premier ministre australien, John Howard, a déclaré quant à lui qu'il ne regrettait nullement sa décision d'envoyer des soldats en Irak et que l'Australie ne serait pas intimidée par les attentats du 11 mars à Madrid.
"L'idée selon laquelle nous devrions modifier notre politique étrangère sous la menace des terroristes n'est pas une politique à laquelle j'adhèrerai", a-t-il dit.
Il a toutefois reconnu qu'il pourrait, lors des élections générales de fin d'année, connaître un sort similaire à celui du gouvernement espagnol. Celui-ci a perdu le pouvoir en raison de son soutien à la guerre en Irak.
L'Australie a déployé quelques 2 000 soldats en Irak lors de la guerre contre le régime de Saddam Hussein. Il en reste environ 850 en Irak et dans la région.

Le 8 FEVRIER : un Français suspecté de terrorisme a été envoyé en Australie par un groupe radical islamiste pakistanais (Source : "edicom.ch")

Un Français suspecté de terrorisme a été envoyé l'an dernier en Australie par un groupe radical islamiste pakistanais qui planifiait une attaque contre une base militaire de Sydney, selon un reportage télévisé diffusé dimanche, citant un haut rsponsable français.
Jean-François Clair, directeur adjoint de la DST, l'agence de renseignement intérieure française, a déclaré lors d'une rare interview que Willie Virgile Brigitte, qui est sous le coup en France d'une enquête pour d'éventuels liens avec des mouvements terroristes, avait été envoyé en Australie par le mouvement Lashkar-e-Tayyaba.
Ce groupe militant combat pour la fin de la présence indienne dans le Cachemire, une région que le Pakistan et l'Inde revendiquent mutuellement.
Le mouvement était en train de former une cellule à Sydney afin d'acquérir des produits chimiques qui auraient pu être utilisés pour fabriquer des explosifs, et avait rassemblé des plans de bases militaires à Sqydney, selon l'émission "Sunday", qui cite M. Clair.
Les autorités françaises enquêtent sur Willie Virgile Brigitte en connexion avec l'assassinat en septembre 2001 du commandant Massoud en Afghanistan. Massoud avait été tué deux jours avant les attentats du 11 septembre aux Etats-Unis. Brigitte, 35 éans, a vécu en Australie pendant cinq mois l'an dernier. Il a été extradé en France en octobre dernier, après que les autorités françaises l'ait identifié comme un terroriste potentiel. Il n'a fait aucun commentaire sur ces accusations et n'a pas encore été inculpé.
L'émission "Sunday" fait également état d'un contact que Brigitte avait avec un Pakistanais de Sydney identifié comme étant Abu Hamsa, qui lui servait de relais. L'avocat d'Abu Hamsa, qui est également celui de Brigitte, a démnti tout lien avec une organisation terroriste.

Le 4 FEVRIER : Terrorisme : Les troublantes confessions de l'épouse de Willy Brigitte (Source : "Le Parisien" (Journal "papier"))

Placée en garde à vue pendant 96 heures, l'épouse de Willy Brigitte, Mélanie Brown, a été remise en liberté le 24 janvier. Aucune charge n'a été retenue contre cette Australienne de 27 ans, qui est venue en France pour rendre visite à son mari en prison.
Willy Brigitte, 35 ans, détenue en région parisienne, est soupçonné d'avoir préparé un attentat en Australie. Ce qu'il nie avec constance depuis sa mise en examen pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Cependant, l'audition de Mélanie Brown laisse entrevoir des éléments troublants. Selon une source proche du dossier, la jeune femme, convertie à l'islam, soldate des forces armées australiennes jusqu'en septembre 2002, a indiqué que son mari l'avait fréquemment sollicitée pour obtenir des descriptions précises du "matériel et des activités" de l'armée australienne. Devant ses hésitations, Willy Brigitte aurait soutenu qu'il avait besoin de ces informations "au nom de Dieu et des musulmans".
Le couple s'était rencontré en Australie par l'intermédiaire d'un ami sénégalais. Willy Brigitte avait soudainement quitté la France en mai 2003 avant de fréquenter une mosquée salafiste de Sydney. Les jeunes convertis à l'islam se sont mariés religieusement puis civilement le 13 septembre, mais n'ont vécu ensemble que six semaines. Selon Mélanie Brown, son mari a commencé à lui poser des questions au bout d'une quinzaine de jours. Il lui a demandé d'écrire des notes sur certains matériels de transmission ultrasensibles, mais aussi de lui confier ses chaussures militaires qu'elle avait gardées depuis son passage dans l'armée, ainsi qu'un chargeur de fusil Uzi F88. Selon son épouse, Willy Brigitte brûlait régulièrement des papiers, une fois par semaine, mais elle n'a pas pu préciser ce dont il s'agissait. Mélanie Brown a travaillé dans le domaine des transmissions et de la "guerre électronique".
Une base ultra-secrète
Willy Brigitte lui aurait notamment posé de nombreuses questions sur un cliché de la base américaine de Pine Gap, située près d'Alice Springs (Australie). Une base ultra-secrète, qui emploie 1 000 personnes, essentiellement de la CIA et de la "National Security Agency" (NSA), équipée de 26 antennes, dont l'activité principale est l'interception des communications à travers le monde. Pendant la guerre en Irak, elle a été également utilisée pour la transmission d'informations aux militaires américains, le guidage des missiles et la détection de l'éventuel envoi de Scud depuis l'Irak vers des pays voisins, comme Israël. La jeune femme - dont la méfiance a été éveillée - se serait contentée d'en dire le minimum à son mari
L'avocat de Monsieur Brigitte, Me Jean-Claude Durimel, maintient que rien ne permet d'affirmer que son client, qui a fréquentéun camp de formation militaire au Pakistan (au sein d'un mouvement opposé à l'autorité indienne sur une partie du Cachemire), avait pour "mission" de préparer un attentat en France ou à l'étranger. Concernant ces curieux échanges avec son épouse, il relève que cela ne paraît pas "anormal", dans la mesure où Willy Brigitte a lui-même servi dans la marine pendant trois ans. "Il est tout à fait naturel que deux militaires parlent ensemble de choses communes."

Le 29 JANVIER : Australie : Le camp américain (Source : "lepoint.fr")

Bill Ludwig a dû se faire taper sur les doigts. Le maire du comté de Livingstone, dans l'Etat du Queensland, en Australie, a révélé le 24 janvier que l'armée américaine souhaitait ouvrir une base à Shoawater Bay. "On nous a averti [de l'existence de ce programme], a expliqué l'élu. Les installations ont déjà été sensiblement agrandies". Pour tenter de calmer la colère des pacifistes à quelques mois des prochaines législatives fédérales, Canberra s'est empressé de déclarer que ce projet n'était pas "finalisé".
Le chef d'état-major interarmes de l'armée américaine, Richard Myers, a toutefois déclaré, durant sa visite de trois jours en Australie, qu'un "groupe d'étude [allait] envisager la possibilité de créer un camp d'entraînement ici, en Australie. Mais [ce projet] est encore à un stade embryonnaire". Le général Myers, venu remercier Canberra de son engagement dans les guerres en Irak et en Afghanistan, a été traité comme un homme d'Etat durant son séjour. Le Premier ministre fédéral, John Howard, leader du parti conservateur, n'a pas hésité à interrompre ses vacances pour rencontrerle chef d'état-major à Sydney.
Un autre dossier a été abordé : l'implication de l'Australie dans le projet américain de bouclier antimissiles. Le Premier ministre semble tout acquis à la cause des partisans de "la guerre des étoiles". S'il existe un mécanisme susceptible de nous défendre contre une attaque de missiles, il serait idiot, pour ne pas dire irresponsable, de ne pas saisir l'occasion d'acquérir ce système", a estimé le chef du gouvernement fédéral.

Le 29 JANVIER : Terrorisme : L'épouse australienne de Willie Brigitte demande le divorce (Source : "edicom.ch")

Melanie Brown, l'épouse australienne de Willie Virgile Brigitte avec lequel elle s'était mariée quatre semaines avant son arrestation pour des activités terroristes présumées, a décidé de demander le divorce, a annoncé son avocat jeudi. Me Stephen Hopper a déclaré que Melanie Brown l'avait appelé de France mercredi soir pour lui faire part de sa décision. Il a ajouté qu'elle espèrait toujours rendre visite à Brigitte en prison
"Les raisons de Melanie Brown pour demander le divorce sont tout à fait personnelles et elles n'ont rien à voir avec le fait de savoir si M. Brigitte est coupable ou non", a souligné Me Hopper devant les journalistes.
Willie Brigitte a vécu durant cinq mois en 2003 en Australie où il a épousé Melanie Brown, traducteur de langue arabe au ministère de la Défense. Il est poursuivi pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".
Melanie Brown, ancienne soldate de l'armée australienne convertie à l'Islam, était arrivée en France le 16 janvier. Le 20 janvier, elle avait été placée en garde à vue à la Direction de la Surveillance du Territoire (D.S.T.) à Paris avant d'être remise en liberté le vendredi suivant sans qu'aucune charge ne soit retenue contre elle. Elle devait être entendue comme témoin par les enquêteurs français avant de pouvoir renconterr son mari incarcéré en France. Elle était arrivée vendredi dernier après avoir obtenu l'accord oral des juges d'instruction antiterroristes pour voir son mari.
Willie Brigitte a été mis en examen le 22 octobre dernier dans le cadre de l'enquête sur un réseau de soutien aux assassins du chef de guerre afghan Ahmed Shah Massoud, tué par deux terroristes le 9 septembre 2001 en Afghanistan. Le Français avait été expulsé d'Australie quelques jours plus tôt.

Le 26 JANVIER : Irak : Le Premier Ministre australien n'a aucun regret (Source : "edicom.ch")

Le Premier Ministre australien John Howard a déclaré lundi n'avoir "aucun regret" d'avoir engagé son pays dans la guerre en Irak. Ceci malgré les doutes persistants sur la présence d'armes de destruction massives (ADM) dans ce pays. "Je ne m'excuse pas pour ce que nous avons fait, c'était à mon avis ce que nous devions faire sur la base des renseignements dont nous disposions (à l'époque). Ces informations n'ont pas été manipulées par le gouvernement et je persiste et signe", a déclaré M. Howard lors d'une conférence de presse à Canberra.
Le Premier Ministre a dit s'attendre à ce que la recherche d'armes de destruction massive se poursuive en Irak. Neuf mois de recherches n'ont toutefois rien donné et certains responsables américains affirment publiquement désormais que l'Irak ne possédait pas d'ADM. Les Etats-Unis avaient invoqué la présence d'ADM en Irak pour déclencher leur opération militaire.
Le Premier Ministre australien, un des plus fidéles alliés de l'administration Bush, a estimé que le guerre d'Irak avait eu des répercussions positives, comme le renoncement de la Libye aux armes de destruction massive.
Le chef de l'opposition travailliste Mark Latham a déclaré de son côté que le gouvernement devrait avoir l'honnêteté de reconnaître que la principale raison donnée à la participation de l'Australie à la guerre d'Irak n'était "pas valable".

Le 22 JANVIER : Melanie Brown en garde à vue (Source : "Métro" (journal "papier" gratuit))

L'épouse australienne de l'islamiste présumé Willie Brigitte a été placée hier en garde à vue dans les locaux de la DST à la demande du juge antiterroriste Jean-François Ricard
Willie Brigitte, 35 ans, a été expulsé le 17 octobre vers la France après avoir séjourné cinq mois en Australie, où il est soupçonné d'avoir envisagé un attentat

Le 19 JANVIER : Commission des Droits de l'Homme : L'Australie remplace la Libye (Source : "edicom.ch")

L'Australie a remplacé la Libye à la présidence de la Commission des Droits de l'Homme. Les Occidentaux reprennent ainsi pour un an la tête de cet organe de l'O.N.U. à un pays très contesté pour sa pratique des droits de l'homme.
L'ambassadrice libyenne Najat Al-Hajjaji avait été élue l'an dernier sur proposition du groupe africain. Les Etats-Unis avaient demandé un vote, pour sanctionner le régime de Tripoli, en dépit de la règle tacite de rotation entre les représentants des groupes régionaux. Cette année, l'ambassadeur d'Australie Mike Smith, présenté par le groupe occidental, a été élu par consensus, conformément à la tradition, par les 53 pays membres de la Commission. Après avoir menacé de demander un vote, le groupe africain y a finalement renoncé.
Lors d'une conférence de presse, l'ambassadeur Smith a souhaité que la Commission fasse "davantage de travail concret sur le terrain". Il a estimé que le renforcement des institutions et organes nationaux des droits de l'homme peut faire plus que les résolutions d'un organe de l'ONU "lointain". Il a critiqué aussi la perte de temps sur des sujets contentieux, comme le Proche-Orient.

Le 17 JANVIER : Terrorisme : L'Australie accumule les indices contre Willy Brigitte (Source : "leparisien.com")

"Je ne suis pas un terroriste, je ne suis pas un criminel (...) Je suis innocent." Du fond de sa cellule de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), Willy Brigitte a écrit ces quelques mots le 5 janvier à son avocat australien, Stephen Hopper. Ce Français originaire de la Guadeloupe, âgé de 35 ans, expulsé en Novembre 2003 et soupçonné d'avoir envisagé un attentat en Australie, apporte ainsi pour la première fois publiquement un démenti formel aux accusations portées contre lui. Une position relayée par Stephen Hopper, qui a déclaré à la radio australienne que son client allait être "bientôt libéré".
Des traces d'explosifs. Le conseil australien est visiblement allé vite en besogne. L'avocat français de Willy Brigitte, Me Jean-Claude Durimel, juge cette affirmation "sans fondement et prématurée". Il n'a déposé aucune demande de mise en liberté. Même s'il se veut optimiste : "Le dossier fond comme neige au soleil. Il n'y a aucun élément permettant d'affirmer qu'il préparait un attentat." Depuis sa mise en examen, l'islamiste présumé a été interrogé par le juge d'instruction antiterroriste, Jean-Louis Bruguière. Les raisons de son départ en Australie comportent toujours des zones d'ombre, mais l'enquête australienne a fait appa raître des indices troublants. Le 26 octobre 2003, deux hommes en contact avec Willy Brigitte ont été interpellés par les policiers australiens, qui ont perquisitionné sept "objectifs". Au domicile de l'un d'entre eux, les enquêteurs ont relevé des traces d'explosif. Selon une source proche du dossier, il s'agissait notamment de nitroglycérine et de HMX, un puissant explosif militaire.
Par ailleurs, la patronne de l'un des deux hommes arrêtés a déclaré aux enquêteurs que son employé avait reçu sur son lieu de travail une liste de produits chimiques , mentionnant notamment de l'acide nitrique et acétique. Des éléments qui peuvent entrer dans la composition d'un engin explosif. Enfin, les policiers australiens ont assisté à une scène étrange au cours de leurs surveillances de la mouvance islamiste à Sydney. L'un des hommes qui était en relation avec Willy Brigitte aurait jeté dans une poubelle des photos aériennes copiées sur internet représentant des sites militaires australiens. Autant d'éléments qui pourraient accréditer l'hypothèse de la préparation d'une action en Australie.
Cependant, Me Durimel relativise ces informations : "Les photos de sites nucléaires ont été distribuées lors d'une manifestation écologiste. Des milliers de personnes ont pu les avoir entre les mains. Mon client a été expulsé par les Australiens pour un problème de titre de séjour. S'il y avait eu autre chose, ils lui auraient réservé un traitement différent." Un autre élément laisse les enquêteurs songeurs : Willy Brigitte semble être parti soudainement en Australie en mai 2003 sans raison apparente. Quel était le motif de ce départ précipité ? Pour sn avocat, les raisons sont simples : "Il s'intéresse depuis longtemps à l'Australie et aux Aborigènes. Ils voulait découvrir cette culture et a rencontré également dans ce pays l'âme soeur." En effet, Willy Brigitte a épousé sa troisième femme en Australie, Melanie Brown. Cette dernière, arrivée hier en France, devrait aller rendre visite à son mari dans les prochains jours.

Le 8 JANVIER : Des "Léopard" suisses pourraient partir au pays des kangourous (Source : "edicom.ch")

L'Australie s'intéresse aux chars Léopard dont l'armée suisse veut se débarasser, a annoncé jeudi le Département fédéral de la Défense, confirmant une information du "Tages Anzeiger". Malgré un marché du matériel militaire d'occasion saturé, l'armée compte écouler quelques 150 Léopard. Elle espère que d'autres amateurs se manifesteront ...