LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2005

INTERNATIONAL

 

Le 15 DECEMBRE : SINGAPOUR : Un Australien exécuté pour trafic de drogue (Source : "lexpress.mu")

Malgré les appels de Canberra à la clémence et les manifestations des adversaires de la peine de mort, Singapour a exécuté hier un Australien de 25 ans jugé coupable de trafic de drogue.

Tuong Van Nguyen a été pendu dans la prison de Changi juste avant l'aube (peu après 22h00 GMT jeudi), a fait savoir une porte-parole du ministère de l'intérieur.

Quelques minutes plus tard, à Melbourne, sa ville natale, une cloche a retenti 25 fois pour marquer chacune des années de sa vie. Né dans un camp de réfugiés en ThaÏlande, Nguyen était calme et prêt à mourir, ont affirmé ses avocats. Cette exécution marque l'échec du combat mené ces dernières semaines par ses avocats, sa famille et des militants des droits de l'homme pour qu'il soit épargné.

"J'espère que cela sera un message pour les jeunes Australiens : Ne vous compromettez en aucune façon avec la drogue, n'en prenez pas, n'y touchez pas" a déclaré Howard à la radio australienne. "N'imaginez pas un instant que vous pouvez prendre le risque de transporter de la drogue, où que ce soit en Asie, sans encourir les consèquences les plus graves." Howard a dit éprouver de la compassion à l'égard du jeune homme et s'est dit déçu par la réaction de Singapour à la demande formulée par l'Australie demandant que la mère du comdamné puisse le serrer dans ses bras avant sa mort. Singapour ne l'a autorisé qu'à lui tenir la main.

L'Australie n'a exécuté personne depuis 1967 et la peine capitale a été abolie par les duifférents Etats australiens entre la fin des années 1960 et le début des années 1970. Des milliers de personnes se sont rassemblées en Australie pour prier pour le condamné tandis qu'à Singapour, des activistes se sont mobilisés deux par deux pour allumer des bougies. Il faut à Singapour une autorisation spéciale pour se rassembler en public à plus de quatre . . .

Le 21 AOUT : Les J.M.J. 2008 (Journées Mondiales de la Jeunesse) auront lieu à Sydney, en Australie (Source : "catholique.org")

En choisissant Sydney, la capitale de l'Australie, comme lieu d'accueil des prochaines Journées mondiales de la Jeunesse, en 2008, Benoît XVI lance un véritable défi d'évangélisation aux sociétés tentées de vivre comme si Dieu n'existait pas.
A la fin de la messe de clôture des JMJ à Cologne, le pape a déclaré : "En ce moment où la présence vivante du Christ ressuscité au milieu de nous nourrit notre foi et notre espèrance, je suis heureux d'annoncer que la prochaine rencontre mondiale de la jeunesse aura lieu à Sydney, en Australie, en 2008". "Confions à la garde maternelle et prévenante de la très sainte Vierge Marie le chemin futur des jeunes du monde entier", a-t-il demandé.

Lors d'une rencontre avec les prêtres du diocèse d'Aoste, au nord de l'Italie, le 25 juillet dernier, au cours de ses vacances d'été, le pape avait affirmé comprendre la souffrance de nombreux prêtres, surtout dans les pays où l'on "voit que les grandes Eglises apparaissent comme moribondes". "Surtout en Australie mais aussi en Europe, un peu moins aux Etats-Unis" avait-il déclaré, soulignant les endroits de la planète où le phénomène de la sécularisation était particulièrement important.

Les 2 500 jeunes Australiens venus à Cologne accompagnés par le cardinal George Pell, archevêque de Sydney, et les autres évêques australiens, jubilaient à l'annonce faite par le pape. Ils ont immédiatement déployé une banderole souhaitant la bienvenue aux jeunes du monde à Sydney.

"Sydney est une belle ville et l'Australie un pays formidable ; j'ai hâte d'accueillir le pape Benoît XVI et les jeune du monde pour la Journée mondiale de la Jeunesse 2008. Tous sont les bienvenus" a affirmé le cardinal Pell peu après l'annonce du pape.
"Notre offre reflétait l'imprtant travail de préparation que nous avons réalisé avant de prendre la décision de proposer Sydney comme ville d'accueil des JMJ, a ajouté le cardinal. Plusieurs personnes dans l'archidiocèse et le gouvernement ont travaillé extrêmement dur pour analyser la faisabilité du projet ainsi que l'organisation".
"Je suis particulièrement reconnaissant pour l'important soutien des gouvernements fédéraux et de l'Etat, ainsi que du Conseil de la ville. Le partenariat avec les gouvernements a vraiment été un facteur cclé dans le succès de l'offre", a conclu le cardinal.

Le site du diocèse de Sydney précise que les JMJ auront lieu dans la capitale australienne en juillet 2008.

Le 6 FEVRIER : Un diplomate israélien expulsé d'Australie (Source : "tsr.ch")

Un diplomate israélien a été expulsé d'Australie pour des raisons non précisées. Elles pourraient toutefois être liées à un incident diplomatique en Nouvelle-Zélande, a rapporté un quotidien australien.
Selon le "Sydney Morning Herald", le diplomate a été expulsé il y a quelques semaines mais la décision n'a pas été rendue publique pour ne pas nuire aux bonnes relations entre les deux pays.

Le quotidien ajoute que l'affaire pourrait être liée à la condamnation l'an dernier en Nouvelle-Zélande de deux agents présumés du Mossad, les services secrets israéliens, pour trntative frauduleuse d'obtention d'un visa néo-zélandais et participation à un groupe du crime organisé pour obtenir des faux passeports.
Il précise que le diplomate avait pour charge de rendre visite aux deux diplomates en prison. Les deux hommes auraient également passé beaucoup de temps en Australie, où ils auraient pu être en contact avec le diplomate expulsé, selon cette même source.

A la suite du scandale en Nouvelle-Zélande, Wellington avait suspendu ses contacts diplomatiques à haut niveau avec Israël. Le Premier ministre néo-zélandais, Helen Clark, avait ainsi stoopé un projet de visite du président Katzav en Nouvelle-Zélande.
Israël n'a pas reconnu que les deux hommes faisaient partie du Mossad, mais ne l'a pas non plus démenti, et n'a pas présenté d'excuses officielles.

Le 2 FEVRIER : Chronique Asie : L'Australie et les défis mondiaux - Any Bourrier (Source : "rfi.fr")

L'Australie occupe dans la zone Asie-Pacifique une place singulière. Ce pays jeune, gigantesque par sa taille et majoritairement peuplé d'Occidentaux, s'impose de plus en plus comme un acteur à part entière sur la scène asiatique et internationale. Son intégration stratégique dans cette région s'inscrit dans une contradiction : après avoir refusé pendant longtemps de s'encrer en Asie, l'Australie en est aujourd'hui de plus en plus partie intégrante. Et le très net rapprochement avec Washington traduit sa volonté de s'allier avec une superpuissance perçue comme hostile par les pays voisins. Il résulte de cette situation des tensions internes et externes de plus en plus vives et des interrogations quant aux nouvelles orientations de la politique extérieure australienne.

Parmi les tensions internes, on peut citer la polémique sur l'engagement australien en Irak. En août 2004, le Premier ministre John Howard avait été sérieusement mis en cause par d'anciens militaires et diplomates. Ils avaient signé une déclaration le critiquant pour avoir entraîné le pays dans cette guerre sous de faux prétextes. Les signataires pointaient du doigt "le soutien inconditionnel de notre gouvernement à la politique de l'administration Bush". Il est vrai que, depuis le début de la crise irakienne, l'Australie a été la plus fidèle alliée de George Bush dans son effort de guerre.

La raison de ce besoin d'une alliance forte est simple : la société australienne, construite autour du modèle britannique, s'est toujours sentie vulnérable par rapport à ses voisins d'Asie et du Pacifique. Ainsi la crainte des ambitions nucléaires de la Corée du Nord, la faillite politique des îles Salomon et de la Papouasie-Nouvelle-Guinée ont contraint le gouvernement australien à augmenter son budget défense, qui sera porté à 2% du PNB d'ici à 2007.

Parmi les tensions externes, la principale est la politique antiterroriste du Premier Ministre australien. Elle agace les pays d'Asie du sud-est, car John Howard se dit favorable aux "actions préventives" dans la lutte contre les fondamentalistes de Jemaah Islamiyah. La peésidente des Philippines, Gloria Arroyo a jugé ses propos "arrogants". Pour les Indonésiens, ils constituent "un acte d'agression". Le rôle de "shérif adjoint des Etats-Unis dans la zone" joué par Canberra est aujourd'hui source de problèmes. Mais peu importe : forte de son poids de quinzième puissance économique mondiale, l'Australie a décidé d'être le gendarme de l'Asie, n'en déplaise eux pays de la région.

SPECIAL ELECTIONS EN IRAK : Le deuxième événement de ce début d'année dans l'actualité internationale concerne les élections en Irak. Voici là aussi quelques articles concernant le sujet.

Le 30 JANVIER : Elections des Irakiens d'Australie : 95 % de participation (Source : "romandie.com")

Près de 95 % des Irakiens installés en Australie et inscrits sur les listes électorales ont voté pour les élections générales irakiennes, a annoncé dimanche l'Organisation internationale pour les Migrations (OIM), qui supervise la consultation.
11 204 des 11 806 inscrits, soit 94,9 % ont déposé leur bulletin dans l'urne dans les neuf bureaux de vote installés en Australie à Sydney (est), ainsi qu'à Melbourne et Shepparton, tous deux dans le sud-est, a précisé l'OIM.
"C'est un résultat fantastique" a déclaré la porte-parole de l'organisation en Australie, Bronwyn Curran. "Il prouve à quel point ces élections étaient importantes pour les expatriés irakiens qui ont fait l'effort de s'inscrire", a-t-elle ajouté.
Les bureaux de vote, qui avaient ouvert vendredi matin, ont fermé dimanche à 17h00 (06h00 GMT).
Le nombre d'inscrits avait été jugé décevant par les organisateurs du scrutin qui évaluent à 40 000 le nombre d'Irakiens d'Australie en âge de voter, sur une communauté forte de 90 000 personnes.
Décalage horaire oblige, le taux de participation n'était pas encore connu pour les treize autres pays où est organisé un scrutin pour les Irakiens de l'étranger. L'OMI avait indiqué que la participation se situait à environ deux tiers des inscrits samedi en fin de journée.
Au total, 84 429 électeurs se sont prononcés durant la première journée du scrutin, soit 29,8 % des quelques 280 000 inscrits, selon l'OIM, dont le siège est à Genève.
Le nombre total d'inscrits ne représente qu'un quart environ du nombre estimé d'Irakiens étabblis à l'étranger et en âge de voter.
Outre l'Australie, le vote a également lieu en Grande-Bretagne, Canada, Danemark, France, Allemagne, Iran, Pays-Bas, Suède, Syrie, Turquie, Emirats arabes unis, Etats-Unis et Jordanie.

Le 28 JANVIER : Début des élections irakiennes en Australie (Source : "tsr.ch")

Les bureaux de vote pour les élections irakiennes ont ouvert en Australie afin de permettre à près de 12 000 Irakiens expatriés d'élire leurs représentants. Le même scrutin concerne 14 autres pays. Les élections n'auront lieu que dimanche en Irak.
Au total, près de 280 000 Irakiens vivant à l'étranger se sont inscrits pour ces élections générales contre le million prévu. Les Irakiens de l'étranger sont au nombre d'environ 1,2 million
Les électeurs irakiens d'Australie sont les premiers au monde, compte tenu du décalage horaire, à se rendre aux urnes. Les bureaux de vote ont ouvert à Sydney et Melbourne à 7h00 pour fermer dimanche à 17h00. Le décompte des voix aura lieu sur place mardi.
Trois centres de vote ont été installés en Australie, à Sydney ainsi que dans les villes de Melbourne et Shepparton, situées dans le Victoria. Des membres de la communauté ont récemment protesté contre ce nombre restreint de bureaux de vote, obligeant par exemple les milliers d'Irakiens installés à Perth, capitale de l'ouest australien, à parcourir 2 750 kilomètres s'ils veulent voter.
Les élections ont lieu en Australie, en Grande-Bretagne, au Canada, au Danemark, en France, en Allemagne, en Iran, aux Pays-Bas, en Suède, en Syrie, en Turquie, aux Emirats arabes unis, aux Etats-Unis et en Jordanie.

Le 27 JANVIER : Pour Adnan Al-Ghazal, Irakien d'Australie, voter sera "un plaisir" (Source : "courrierinternational.com")

Pour Adnan Al-Ghazal, Irakien d'Australie, voter sera "un plaisir". Mais le réfugié ne pourra pas s'empêcher d'avoir une pensée pour ses millions de compatriotes restés au pays et qui devront, eux, déposer leur bulletin dans l'urne la peur au ventre.
"Ce sera un plaisir" de voter, lance Al-Ghazal, 39 ans, qui a fui son pays et a obtenu l'asile en Australie en 1999. Il vit désormais à Shepparton, une localité rurale de l'Etat du Victoria où il ira désigner en fin de semaine ses représentants à l'Assemblée nationale transitoire d'Irak.
"Là-bas, ils seront exposés aux attentats, ils pourront mourir à tout moment, mais ils restent déterminés. J'ai un grand sentiment d'humilité en pensant à eux", a déclaré à l'AFP ce chiite originaire du sud de l'Irak.
Lors de l'ouverture des bureaux de vote vendredi en Australie, Al-Ghazal et les quelques 12 000 Irakiens d'Australie qui se sont inscrits seront les premiers électeurs au monde à voter pour ce scrutin, compte tenu du décalage horaire. La communauté compte environ 90 000 personnes.
En dépit du peu d'intérêt des Irakiens de l'étranger pour ces élections - seuls environ 25 % de la diaspora se soont inscrits - l'enthousiasme est palpable en Australie, où l'on estime que la quasi-totalité des inscrits va aller voter.
Al -Ghazal, qui dispose désormais d'un double passeport australien et irakien, n'est pas sûr qu'un jour, lui, sa femme et leurs deux enfants rentreront vivre au pays. Il aimerait cependant y retourner en voyage et son déxsir de revoir sa terre natale, en paix, balaie toute interrogation sur la présence des forces américaines. "C'est une bataille entre le Bien et le Mal. La majorité des Irakiens ordinaires veulent mener une vie normale", déclare-t-il, en dénonçant les insurgés, qui veulent empêcher l'élection.
L'épopée d'Al-Ghazal pour fuir son pays ressemble à celle de milliers d'autres exilés. Apprès avoir reçu une balle dans l'épaule, dans les années 1990, il a été emprisonné en Irak, sans soins, pendant six mois. Libéré, il craignait d'être enrôlé de force dans les rangs du parti bassiste de Saddam Hussein et d'être ensuite impliqué dans des assassinats politiques. L'homme redoutait aussi que sa blessure ne fasse de lui un suspect de la rébellion chiite après la guerre du Golfe de 1991. Le plus sûr était donc de s'enfuir, d'autant qu'il disposait d'assez d'argent pour le faire.
Pendant quatre ans, il n'a revu ni la femme, ni le bébé qu'il avait laissés au pays. Son périple l'a mené en Jordanie, puis en Thaïlande, au Cambodge et au Vietnam, où ses passeurs, à qui il avait versé 6 000 dollars, l'ont abandonné.
Al-Ghazal a fianlement atterri en 1999, avec un faux passeport, à Melbourne, où sa demande d'asile a été acceptée après une courte période dans un centre de rétention de clandestins.
A Shepparton, beaucoup d'Irakiens, pourtant parfois très diplômés, travaillent dans les vergers. Al-Ghazal a pour sa part un emploi de traducteur dans le secteur culturel. Et il n'ignore pas sa chance.

Le 17 JANVIER : Elections : Les Irakiens d'Australie s'inscrivent, avec intéret et espoir (Source : "courrierinternational.com")

Les Irakiens installés en Australie, environ 90 000 personnes, ont commencé à s'inscrire lundi en vue des élections du 30 janvier, avec un vif intérêt pour ce scrutin historique et l'espoir qu'il marquera le début d'une nouvelle ère.
Une quarantaine de milliers d'Irakiens d'Australie devraient s'inscrire sur les listes électorales lors d'un processus prévu pour durer une semaine, ont précisé des responsables de la communauté.
Nassima Barzani, une veuve kurde de 69 ans vivant à Sydney, a été la première à signer. Refugiée depuis 1995, son mari était un des gardes du corps de Mustafa Barzani, un des premiers responsables du mouvement nationaliste kurde durement réprimé par l'ancien dictateur irakien Saddam Hussein.
"Elle veut être un symbole pour la démocratie, les Irakiennes et les femmes kurdes", explique son fils, Fkri Barzani, 33 ans, car sa mère sait à peine parler anglais. "Elle veut être un symbole pour les peshmergas", ajoute-t-il, dans une référence aux combattants kurdes luttant pour l'indépendance de leur région.
"Après ces élections, l'Irak devrait être un pays démocratique", déclare le fils, disant espérer que, au sein d'un nouveau Parlement, le Kurdistan pourra gagner sa liberté.
La veuve kurde a été suivie par le responsable de la communauté chiite d'Australie, l'ayatollah al-Sheikh Mohammad Hussein al-Ansari, qui est également le représentant du Grand ayatollah Ali Sistani, leader spirituel et figure emblématique des chiites d'Irak.
Pour Bernie Hogan, responsable pour l'Australie du vote des Irakiens de l'étranger, la communauté tient à prendre part au vote. "Ils le voient comme un vote contre le terrorisme et l'insurrection qui a actuellement cours en Irak et ils souhaitent vraiment exprimer leur opinion", a-t-il récemment déclaré.
"L'intérêt est énorme. Les communautés irakiennes de tout le pays (Australie) nous contactent", a indiqué Stephen Lennon, gérant du programme basé à Washington. "Un grand nombre de gens sont heureux de pouvoir enfin avoir la chance de voter", a-t-il ajouté, évoquant des "contraintes" techniques pour expliquer le nombre limité de bureaux de vote.
Des représentants communautaires se sont plaints de ne pouvoir voter qu'à Melbourne et Shepparton (sud), ainsi qu'à Sydney (est), obligeant par exemple les Irakiens de Perth, sur la côte ouest, à parcourir 2 750 kilomètres. Des Irakiens avaient récemment manifesté à Perth, estimant que leur communauté, forte d'environ 9 000 personnes, voyait son droit de vote floué.
Les Irakiens de l'étranger pourront voter dans quatorze pays du monde lors d'un scrutin organisé par l'Office Internationale pour les Migrations (OIM), basée à Genève. Quatorze pays sont concernés : Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Emirats arabes unis, Etats-Unis, France, Iran, Jordanie, Pay-Bas, Royaume-Uni, Suède, Syrie et Turquie. Le vote aura lieu les 28, 29 et 30 janvier.
Le nombre des Irakiens qui devraient y prendre part à l'étranger n'est pas connu. Aux Etats-Unis seuls, il pourrait atteindre les 240 000. L'OIM a fait imprimer deux millions et demi de bulletins pour le scrutin à l'étranger.
Les Irakiens epatriés ne pourront élire que leurs 275 représentants à l'Assemblée nationale irakienne, qui devra rédiger une nouvelle constitution. Ils ne pourront en revanche pas choisir les membres du Parlement pour la région autonome kurde de 111 sièges et es conseils de province, comme le feront en revanche les Irakiens de l'intérieur.

Le 8 JANVIER : Les Irakiens d'Australie se plaignent du manque de bureaux de vote (Source : "tahitipresse.pf")

Les Irakiens vivant en Australie devront pour certains parcourir des milliers de kilomètres afin de pouvoir voter dans les rares bureaux de vote mis en place en Australie pour les élections irakiennes, s'est plaint samedi un de leurs représentants.
Les autorités électorales irakiennes n'installeront en Australie des bureaux de vote que dans les villes de Melbourne et de Sydney, dans le sud-est du pays-continent, obligeant par exemple les Irakiens de Perth, sur la côte ouest, à parcourir 2 750 kilomètres s'ils veulent prendre part au scrutin du 30 janvier.
"J'ai fait de mon mieux afin d'obtenir des installations à Perth, Adelaïde (extrême sud) et Brisbane (centre-est) mais malheureusement, mes demandes ont été refusées", a regretté Bernie Hogan, responsable pour l'Australie du vote des Irakiens de l'étranger. L'Australie est un des 14 pays où un programme de vote à l'étranger sera mis en place. Ce système ne permet pas le vote par procuration ni par correspondance. Sur la centaine de milliers d'Irakiens que compte l'Australie, environ 85 000 vivent dans les régions de Sydney et Melbourne. Les Irakiens d'Australie veulent prendre part au vote, assure le responsable.
"Ils le voient comme un vote contre le terrorisme et l'insurrection qui a actuellement cours en Irak et ils souhaitent vraiment exprimer leur opinion" ajoute-t-il. Des Irakiens ont manifesté en début de semaine dernière à Perth devant un bureau des Nationsunies, estimant que leur communauté, forte d'environ 9 000 personnes, voyaient son droit de vote floué. "Cette élection est pour tous les Irakiens", a déclaré le porte-parole de la communauté, Mohammed al-Waily.

SPECIAL TSUNAMIS EN ASIE : Après les événements du 26 Décembre en Asie, de nombreux articles ont rapporté ces événements. En voici quelques-uns.

Le 4 FEVRIER : Tsunamis - Match de bienfaisance Nord - Sud : Latham rejoint Gregam et Waugh (Source : "tsr.ch")

L'arrière de l'équipe de rugby à XV d'Australie, Chris Latham, pourra participer avec ses compatriotes George Gregam et Phil Waugh au match Nord - Sud du 5 mars au stade de Twickenham à Londres en faveur des victimes des tsunamis en Asie, a-t-on appris auprès du joueur vendredi.
Le club de Latham, les Queensland Reds, a accepté de libérer Latham pour ce match de bienfaisance, malgré la participation du club le même week end, contre les Auckland Blues, à un match du 2ème tour du Super 12, la grande compétition inter-province de l'hémisphère sud.
"Je suis très fidèle au Queensland et j'avais d'abord envisagé de rester et de jouer à Auckland", a expliqué Latham, "mais j'ai vite réalisé que ce serait une occasion historique et que c'était une cause très importante. Les Reds ont été très compréhensifs et m'ont dit que si je voulais ils me laisseraient y aller".
George Gregan et Phil Waugh, respectivement capitaine et vice-capitaine des Wallabies, Tana Umaga, le capitaine des All Blacks néo-zélandais, et John Smit, le capitaine des Springboks sud-africains, sont annoncés dans l'équipe du Sud qui sera dirigée par Rod Macqueen, entraîneur des Wallabies champions du monde en 1999.

Le 3 FEVRIER : Tsunamis - Match de bienfaisance Nord - Sud : avec les trois capitaines du Sud (Source : "tsr.ch")

Les capitaines des équipes de rugby d'Australie, de Nouvelle-Zélande et d'Afrique du Sud participeront au match Nord - Sud du 5 mars au stade de Twickenham en faveur des victimes des tsunamis en Asie, les clubs du Super Twelve ayant finalement accepté de les libérer.
George Gregan et Phil Waugh, respectivement capitaine et vice-capitaine des Wallabies, Tana Umaga, capitaine des All-Blacks, rejoignent ainsi John Smit, le capitaine des Springboks, au sein de l'effectif du Sud qui sera dirigé par Rod Macqueen, l'entraîneur du XV d'Australie champion du monde en 1999.
Le club australien des NSW Waratahs a annoncé jeudi qu'il n'emmènerait pas Waugh disputer à Durban (Afrique du Sud) un match prévu le même jour contre les Coastal Sharks, pour la deuxième journée du Super Twelve.
Le même jour, en Nouvelle-Zélande, le directeur exécutif des Wellington Hurricanes, Malcom Holmes, affirmait que son club cautionnait cette prestigieuse rencontre, même si cela les obligeait à se priver pour un ou deux matchs de son son meilleur trois-quart centre, Tana Umaga.
Dans un premier temps, les clubs du Super-Twelve, le championnat inter-provinces des trois grandes nations de rugby de l'hémisophère sud qui commence début mars, avaient refusé de libérer leurs meilleurs joueurs pour ce match.

Le 19 JANVIER : Australie et Nouvelle-Zélande favorables à un match nord-sud (Source : "tsr.ch")>

Les ligues de rugby d'Australie et de Nouvelle-Zélande ont exprimé leur soutien mercredi à l'idée d'opposer les meilleurs joueurs ds hémsphères nord et sud dans un match de bienfaisance pour les victimes des tsunamis d'Asie.
Les détails de cette rencontre ne sont pas encore établis mais le directeur-exécutif de la ligue australienne de rugby (ARU), Gary Flowers, a indiqué que le match pourrait avoir lieu au stade olympique de Sydney en juin ou juillet, pour coïncider avec la tournée en Nouvelle-Zélande des lions britanniques et irlandais.
"C'et encore tôt, mais l'idée de réunir les meilleurs joueurs de rugby du monde pour récolter des fonds pour une telle tragédie est très bonne", a-t-il déclaré.
Le capitaine des Wallabies, George Gregan, a indiqué que le monde du rugby avait été inspiré par le succès du match de cricket Asie contre Reste du monde à Melbourne début janvier, qui avait permis de réunir plus de 15 millions de dollars australiens (11,4 millions USD) pour les sinistrés des tsunamis.

Le 16 JANVIER : Tsunamis en Asie : Deuil national en Australie et en Nouvelle-Zélande (Source : "www2.canoe.com")

C'est jour de deuil en Australie et en Nouvelle-Zélande en mémoire des victimes du tsunami en Asie.
Trois semaines après les raz-de-marée, les deux pays ont observé une minutes de silence à l'heure à laquelle le tremblement de terre a secoué l'Asie trois semaines plus tôt. Les drapeaux ont été mis en berne. Les stations de radio et de télévision locales ont interrompu leur programmation régulière pour cet hommage.
A plusieurs endroits, au large des côtes australiennes, des surfeurs se sont rassemblés et ont formé des cercles pour commémorer la tragédie.
Au moins 23 Australiens et 2 Néo-Zélandais ont perdu la vie dans la catastrophe.

Le 14 JANVIER : Australie : Le dimanche 16 Janvier sera une journée de prière dans tout le pays pour les victimes du raz-de-marée (Source : "fides.org"(Cité du Vatican))

L'Australie restera en silence pendant une minute et célébrera le dimanche 16 janvier des veillées de prière dans tout le pays pour la Journée de réflexion et de prière pour les victimes du raz-de-marée dans le sud-est asiatique. Toute la population observera à midi une minute de silence et de recueillement en signe de deuil, pour commémorer les victimes, au moment précisément où, le 26 décembre dernier, le tremblement de terre s'abattait sur cette région.
La Journée sera célébrée au niveau des institutions par des cérémonies auxquelles assisteront les autorités politiques et civiles de l'Etat, et sera vécue aussi dans les différentes communautés religieuses.
Dans les jours qui ont suivi immédiatement la tragédie, la Conférence Episcopale d'Australie avait déjà assuré de son soutien et de sa solidarité de la Communauté catholique : La Caritas d'Australie a lancé une collecte de fonds et mis en route différents projets pour 4 millions de dollars dans les régions sinistrées.
La communauté catholique participezra en nombre aux cérémonies : Les différents Diocèses ont organisé des temps de prière et des moments de reflexion. Dans l'Archidiocèse de Sydney, on célébrera la Messe dans la cathédrale Sainte-Marie. Le Cardinal George Pell a déclaré dans un message qui annonce cette Journée : "Une fois encore, nous sommes unis par la prière pour tous ceux qui ont perdu des êtres chers, pour tous ceux qui continuent désespérément à chercher leurs familles et leurs amis, et pour ceux qui reconstruisent leurs maisons et leur propre vie."
A Brisbane, le Centre multiculturel pour la pastorale célébrera une Messe avec la communauté des immigrés indonésiens ; les Eglises chrétiennes du Queensland ont organisé une célébration oecuménique dans l'église anglicane de Saint-Jean. A Melbourne, une Messe solennelle rappellera les victimes et l'on priera tout spécialement pour les réfugiés.

Le 11 JANVIER : Le match de bienfaisance collecte près de 11 millions $ (Source : "rds.ca")

Un match de bienfaisance entre une équipe du Reste du monde de cricket et une sélection asiatique, lundi à Melbourne, pour collecter des fonds en faveur des survivants des tsunamis en Asie du sud, a récolté près de 11 millions de dollars américains.
Retransmis sur les chaînes de télévision de quelques 122 pays, le match a réussi à récupérer 703 000 dollars rien que de la part des parraineurs, qui avaient offert 1 000 dollars pour chaque run, et 50 000 dollars à chaque fois que le batteur a marqué sept fois six points (sixes).
L'équipe victorieuse, composée de joueurs de pays d'Océanie, dont des Australiens et des néo-zélandais, l'a emporté par 112 runs devant les 78 000 spectateurs enthousiastes du Melbourne Cricket Ground.
Face à elle, la sélection asiatique rassemblait des Sri lankais, des Indiens et des Pakistanais.

En outre, un concert et un téléthon organisés en Australie ont déjà rapporté plus de 15 millions de dollars et jeudi la Fédération internationale de cricket avait reçu un premier don d'un montant de 750 000 dollars.
De son côté, la Fédération australienne a fait lundi un don supplémentaire de 76 000 dollars après avoir déjà versé 13 000 dollars.
Un match retour sera disputé en février probablement à Calcutta, l'Inde étant avec le Sri Lanka, l'un des deux des pays les plus touchés par les tsunamis du 26 décembre et où le cricket est sport national.
Les tsunamis ont fait plus de 156 000 morts et des milliers de disparus.

Le 10 JANVIER : Tsunamis : l'élite mondiale à Melbourne dès lundi pour aider les victimes (Source : "tsr.ch")

Melbourne s'apprête à recevoir lundi l'élite mondiale du cricket lors du premier match de bienfaisance d'une série mise sur pied pour collecter des fonds en faveur des survivants des tsunamis asiatiques.
Le match, qui se joue au Melbourne Cricket Ground, opposera une sélection composée de joueurs de plusieurs pays d'Océanie, notamment australiens et néo-zélandais, à une équipe rassemblant des Sri lankais, des Indiens et des Pakistanais.
Depuis leur mise en vente le 4 janvier, les 78 000 places pour ce match ont rapidement ytrouver preneurs essentiellement auprès des supporteurs australiens. La rencontre sera retransmise sur les chaines de télévision de quelques 122 pays.
"Avoir un tel panel de joueurs à Melbourne, c'est formidable pour le cricket et bien évidemment pour le fonds d'aide aux victimes des tsunamis", a déclaré lors d'une conférence de presse à Melbourne Ricky Ponting, joueur vedette de l'équipe d'Australie.
Si la vente des tickets a généré 750 000 dollars (plus de 574 300 EUR), aucune estimation officielle des fonds collectés dans le cadre du match de lundi n'a été donnée mais certains avancent un total de 7,5 millions de dollars (5,7 M EUR).

En outre, un concert et un téléthon organisés en Australie ont déjà rapporté plus de 15 millions de dollars (11,4 M EUR) et jeudi la Fédération internationale de cricket avait reçu un premier don d'un montant de 750 000 dollars (quelques 578 300 EUR).
Un match retour sera disputé en février en Inde ou au Sri Lanka, deux des pays les plus touchés par les tsunamis du 26 décembre et où le cricket est sport national.
Le bilan des tsunamis du 26 décembre s'établissait dimanche à 156 000 morts.

Le 9 JANVIER : Sting en concert en Australie pour les sinistrés des tsunamis (Source : "gastronomie.com")

Le chanteur britannique Sting veut réunir un million de dollars australiens (762 000 USD) pour les sinistrés des raz-de-marée du lendemain de Noël en Asie lors d'un concert qu'il donnera dans un vignoble prestigieux d'Australie, ont indiqué samedi les organisateurs.
L'ancien chanteur du groupe Police a accepté de renoncer à son cachet lors du concert prévu le 10 février, après avoir été contraint d'annuler un spectacle qu'il devait tenir dans l'île de Sri Lanka, durement frappée par la catastrophe, ont précisé les propriètaires du vignoble Leeuwin, dans l'ouest de l'Australie.
Le concert en plein air dans la région vinicole de Magaret River devrait réunir 6 000 personnes qui débourseront au moins 150 dollars australiens (112 USD). Les organisateurs et le personnel renoncent à leurs salaires.
"Son manager a immédiatement répondu avec enthousiasme. Je ne suis pas surprise, Sting a la réputation d'être généreux", a déclaré le propriétaire du vignoble, Tricia Horgan. L'argent recueilli sera en majorité offert au Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) dont l'épouse de Sting, Trudy, est l'ambassadrice.
Une autre ambassadrice de l'UNICEF, l'actrice australienne Nicole Kidman, a par ailleurs annoncé son intention de visiter les régions indonésiennes dévastées par les raz-de-marée d'ici à la fin du mois, selon l'agence de presse australienne Associated Press.

Le 8 JANVIER : Risques en Indonésie pour les humanitaires, selon l'Australie (Source : "tahitipresse.pf")

Le ministre australien des Affaires Etrangères Alexander Downer craint que les travailleurs humanitaires dans la province d'Aceh, dans le nord-ouest del'Indonésie, soient pris dans le conflit opposant les séparatistes à l'armée, selon des propos rapport&és samedi par la presse locale.
"Je n'ai aucune preuve que (les séparatistes) vont s'en prendre aux Australiens à Aceh. Je pense que c'est improbable mais le GAM (Mouvement Aceh libre, séparatiste) pourrait entrer dans une sorte d'échanges militaires avec l'armée indonésienne et il est concevable que des Australiens puissent se retrouver pris dans des échanges de tirs", a déclaré M. Downer, cité par le journal Weekend Australian.
Le ministre a estimé qu'il y avait peu de risques que les séparatistes islamistes s'en prennent aux travailleurs humanitaires lors de la première phase d'urgence, de peur de se mettre à dos la population. "Ce serait un suicide politique", a-t-il estimé. Mais le danger existe à plus long terme, sur les cinq ans qu'est prévu de durer le programme d'aide offert par Canberra à sonn voisin indonésien et qui atteint la somme record d'un milliard de dollars australiens (762 millions de dollars américains).
"C'est quelque chose que nous devrons évaluer", a averti le ministre. Des défenseurs des droits de l'Homme font de plus en plus part de leurs inquiètudes sur le rôle joué par l'armée indonésienne à Aceh, foyer d'une rébellion indépendantiste depuis 1976. Selon certaines informations, les humanitaires seraient parfois contraints de remettre leur aide aux militaires qui en assurent eux-mêmes la distribution, privant ainsi d'aide les personnes jugées proches de la rébellion. Sur le terrain, la tragédie du lendemain de Noël n'a pas entraîné de véritable trêve, et la situation reste confuse, avec des accrochages entre militaires et rebelles. Une douzaine de milliers de personnessont mortes dans la province depuis 1976.