LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2006

INTERNATIONAL

 

Le 30 DECEMBRE : L`Australie considère l`exécution de Saddam Hussein comme une "étape importante" (Source : "angolapress-angop.ao")

L`exécution de l`ancien raïs irakien Saddam Hussein constitue une "étape importante" dans le jugement de son régime par l`histoire, a estimé samedi le chef de la diplomatie australienne Alexander Downer.

"Le peuple d`Irak sait désormais que son brutal dictateur ne reviendra pas le diriger", a commenté le ministre dans un communiqué.

"Alors que beaucoup continueront de pleurer des proches disparus sous son règne, sa mort marque une étape importante dans la présentation de son régime tyrannique au jugement de l`histoire et dans la poursuite du processus de réconciliation aujourd`hui et à l`avenir", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre John Howard a quant à lui salué le processus judiciaire équitable qui a conduit à cette exécution.

"Je trouve qu`il y a quelque chose d`héroïque pour un pays qui souffre autant que l`Irak d`infliger le châtiment mérité à cet homme qui était un tyran, un tueur brutal et le meurtrier de son propre peuple", a déclaré M. Howard devant la presse.

Le 19 DECEMBRE : Willie Brigitte jugé à Paris en février (Source : "matin.qc.ca")

Willie Virgile Brigitte, expulsé de Sydney en 2003, a été renvoyé fin octobre devant le tribunal correctionnel de Paris où il sera jugé du 7 au 9 février 2007 pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", a-t-on appris mardi de sources judiciaires.

Willie Brigitte avait été expulsé de Sydney vers la France le 17 octobre 2003 puisque son visa avait expiré. Les autorités françaises le soupçonnaient d'être parti s'installer en Australie pour y commettre un attentat, peut-être contre une centrale nucléaire. Une version que l'intéressé à toujours démentie.

A Paris, cet Antillais âgé de 38 ans, a été mis en examen le 22 octobre 2003 dans le cadre de l'enquête sur un réseau de soutien aux assassins du chef de guerre afghan Ahmed Shah Massoud, assassiné par deux terroristes le 9 septembre 2001 en Afghanistan.

Il était soupçonné par la justice française d'avoir participé au groupe des "campeurs" qui pratiquaient des entraînements de survie et des randonnées en forêt de Fontainebleau près de Paris.

Cinq autres membres de ce réseau ont été condamnés en mai 2005 à des peines d'emprisonnement ferme comprises entre deux et sept ans. Deux d'entre eux ont été relaxés, notamment Ibrahim Keïta, qui était poursuivi pour avoir hébergé Willie Brigitte à son retour des camps d'entraînement au Pakistan et au Yémen. En appel, Keïta et l'autre relaxé ont finalement écopé de deux ans ferme en juillet dernier.

Le cas de Willie Brigitte avait été disjoint de ce dossier, les juges français souhaitant en savoir plus sur ses projets en Australie.

L'épouse australienne de Brigitte, Melanie Brown, convertie à l'islam, a notamment été entendue dans le cadre de cette enquête par le juge d'instruction Jean-Louis Bruguière. Willie Brigitte a vécu durant cinq mois en 2003 en Australie où il a épousé Melanie Brown, traductrice de langue arabe au ministère de la Défense.

Willie Brigitte sera jugé par la 14e chambre correctionnelle avec Sajib Mir, un responsable de Lashkar-e-Tayyaba (Armée de Médine), une organisation terroriste pakistanaise combattant au Cachemire, sous le coup d'un mandat d'arrêt international. Ce Pakistanais est soupçonné d'avoir envoyé Brigitte en Australie afin qu'il y prépare un attentat.

Le 9 DECEMBRE : L'Australie n'intégrera pas de soldats aux forces de sécurité américaine, annonce le Premier ministre (Source : "matin.qc.ca")

L'Australie n'embarquerait pas de soldats avec les forces irakiennes dans le cadre d'un plan de retrait d'Irak des troupes de la coalition, a déclaré dimanche le Premier ministre John Howard.

Le Groupe d'étude sur l'Irak, co-dirigé par l'ancien secrétaire d'Etat américain James Baker, a préconisé la semaine dernière dans son rapport un retrait des troupes de combat américaines d'ici 2008, et leur remplacement par des conseils de conseil et d'entraînement intégrées aux forces de sécurité irakienne.

Mais John Howard, allié fidèle des Etats-Unis qui a envoyé quelque 2.000 soldats en Irak pour soutenir les forces américaines et britanniques, a assuré que la contribution australienne n'irait pas dans la voie recommandée par le rapport.

"Etant donné la taille de notre force (...) ce n'est pas une chose réaliste, et nous n'avons pas de propositions pour augmenter l'ampleur de notre engagement actuellement", a expliqué le Premier ministre australien.

"La meilleure chose que nous pouvons faire est de continuer pour l'instant à faire ce que nous avons déjà fait, à savoir aider à l'entraînement et avoir un rôle de superviseur dans ces zones du sud de l'Irak", a-t-il ajouté.

Environ 600 soldats australiens sont actuellement en Irak, dont 450 apportent de l'aide aux forces de sécurité irakiennes dans deux provinces du sud du pays. Les autres s'occupent de la sécurité des diplomates australiens à Bagdad, de l'entraînement de troupes irakiennes et de déminage.

Le 8 DECEMBRE : L'Australie libère un Canadien accusé par erreur de trafic de drogue (Source : "info690.com")

Un tribunal australien a laissé tomber, vendredi, toutes les accusations qui pesaient contre un touriste canadien arrêté par erreur dans le cadre d'une opération contre le trafic de drogue dans l'ouest de l'Australie.
Dereck Hotner, d'Abbotsford, en Colombie-Britannique, faisait face à quatre chefs d'accusation de complot pour importation et possession de cocaïne et d'ecstasy, et à une accusation supplémentaire de complot. Il était passible d'une peine d'emprisonnement à vie.

La Couronne a toutefois décidé d'abandonner toutes ces accusations, lors d'une brève audience devant un tribunal de Brisbane, vendredi. Visiblement soulagé, l'homme de 36 ans a expliqué qu'il était en vacances en Australie quand il a été arrêté.

«Ça a été très difficile, les médias en ont beaucoup parlé à Vancouver et ça a été très dur pour ma famille et mes amis, a-t-il expliqué. Mais je serai à la maison pour Noël.»

M. Hotner était au nombre de cinq Canadiens et un Australien arrêtés en septembre quand les douaniers australiens avaient supposément découvert 135 kilos de cocaïne et 120 000 comprimés d'ecstasy camouflés dans des écrans d'ordinateur dans un conteneur en provenance du Canada.

Quatre autres Canadiens - Paul Paddison, 29 ans, Dale Christopher Handlen, 39 ans, Kelsey James Nerbas, 27 ans, et Matthew Thomas Reed, 25 ans - doivent revenir devant le tribunal vendredi prochain.

Le 20 OCTOBRE : Iles Salomon: Les relations avec l'Australie tombent au plus bas (Source : "tahitipresse.pf")

Les relations bilatérales entre Honiara et Canberra se sont détériorées davantage encore ces dernières 24 heures après que le directeur de la police des îles Salomon, le commissaire (australien) Shane Castles, ait fait procéder à une perquisition du bureau du premier ministre de l'archipel mélanésien, Manasseh Sogavare.

Cette opération s'est déroulée en l'absence du chef de gouvernement salomonais, lequel est à Nandi où il assistera la semaine prochaine au 37ème sommet annuel du Forum des îles du Pacifique.

Rebondissement de l'affaire Moti

La perquisition, qui était officiellement actionnée par la justice salomonaise, avait notamment pour but de procéder à la saisie d'un photocopieur censé avoir été utilisé pour transmettre le fax autorisant l'avocat australien d'origine indo-fidjienne Julian Moti à entrer aux Salomons sans passeport, ce document d'identité lui ayant été confisqué par Canberra.
Ami intime de Sogavare qui voulait en faire son attorney-général, l'intéressé est recherché par la police australienne pour avoir à maintes reprises violé une fille de 13 ans au Vanuatu en 1997.
Après avoir fui Port Moresby, où il avait été arrêté à la requête de Canberra en vue d'obtenir son extradition, Moti est arrivé clandestinement aux Salomon à bord d'un avion militaire papou en début de semaine dernière.
Arrêté, puis déféré devant un magistrat instructeur pour s'être introduit illégalement sur le territoire salomonais, Moti vient d'être mis en liberté sous caution par le juge Edwin Goldsbrough du tribunal d'Honiara.

Porte enfoncée à coups de pied

La perquisition du bureau de Sogavare a été ordonnée suite aux révélations de son ministre de l'immigration, Peter Shanel, que la police soupçonne d'avoir organisé "l'évasion" de Julian Moti en signant notamment une exemption l'autorisant à entrer aux Salomon sans passeport. Shanel a toutefois falsifié certains des documents relatifs à l'affaire, ce qui lui a valu d'être arrêté pour "entrave au cours de la justice." Selon le ministre salomonais des finances, Darcy Gordon Lilo, lequel aurait été le témoin de cette perquisition, les quatre agents fédéraux australiens qui ont procédé à l'opération "ont enfoncé la porte du bureau à coups de pied."
"Une évidente démonstration d'irrespect envers la plus haute fonction du pays", a déclaré de son côté le premier ministre par intérim, Job Dudley Tausinga, lequel a dévoilé son intention d'adresser une note de protestation à Canberra.

Réaction courroucée de Sogavare

En l'absence de Sogavare, le gouvernement des îles Salomon a publié un communiqué dans lequel il a condamné le recours à "une force excessive" lors de la perquisition. Tausinga a quant à lui accusé les policiers australiens - tous étaient membres de la Mission régionale d'assistance, ou RAMSI - d'avoir agi sans aucun respect ni égard envers la plus haute autorité politique du pays. Sogavare a pour sa part accusé le commissaire Castles et un autre australien, Nathan Moshinsky - lequel occupe les fonctions d'adjoint au procureur général de l'archipel - de "mener l'inutile arrestation, détention et humiliation" du ministre Peter Shanel. "Leur action", a-t-il dit, "a été influencée par leur suprême loyauté envers Canberra".
Il a également avisé l'ambassade d'Australie à Honiara que "les services du commissaire Castles ne sont plus requis", informant ainsi Canberra que le chef de la police salomonaise a été remercié, et ce bien qu'il ait été officiellement recruté et salarié par l'administration des îles Salomon. Il n'a toutefois pas réitéré sa menace, faite en début de semaine, d'expulser tous les membres australiens de la RAMSI, menace que le ministre salomonais des affaires étrangères, Patteson Oti, a d'ailleurs écartée depuis.

Sus à la corruption

C'est dans ce climat de franche hostilité entre les deux pays que Sogavare a souhaité rencontrer son homologue australien John Howard en marge du sommet de Nandi. Mais si le chef du gouvernement salomonais entend protester quant à l'immixtion de plus en plus perceptible - et de moins en moins acceptée par Honiara - de l'Australie dans les affaires salomonaises, il risque fort en retour de se faire tancer. John Howard et son ministre des affaires étrangères, Alexander Downer, n'ont en effet cessé de répéter ces dernières semaines que l'aide financière australienne sera désormais liée à deux conditions précises : une meilleure "gouvernance", et une éradication totale de la corruption. Petits états de la zone visés en priorité : le Timor Oriental, le Vanuatu, la Papouasie Nouvelle Guinée... et les îles Salomon.

Le 10 OCTOBRE : La vice-présidente Truong My Hoa en Australie (Source : "http://lecourrier.vnagency.com.vn")

Renforcer la coopération entre l'Australie et le Vietnam dans les années à venir. C'est la détermination commune du vice-Premier ministre d'Australie, Mark Vaile et de la vice-présidente de la République, Truong My Hoa, affichée lors de leur entretien, hier à Canberra.

La vice-présidente Truong My Hoa, en visite officielle en Australie jusqu'à jeudi, a affirmé que ce pays était toujours un partenaire important du Vietnam. Et que le Vietnam souhaitait développer la coopération bilatérale multiforme et durable pour l'intérêt des 2 pays. Truong My Hoa a estimé que les potentialités de coopération entre l'Australie et le Vietnam restaient énormes, notamment dans les domaines économique, commercial, éducatif... Elle a informé le dirigeant australien des préparatifs vietnamiens pour le prochain Sommet de l'APEC. Elle a remercié l'Australie de ses assistances techniques au Vietnam dans les préparatifs de cet événement. L'Australie a également soutenu le Vietnam dans son processus d'ouverture économique et d'intégration internationale dont l'achèvement des négociations bilatérales sur l'adhésion vietnamienne à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Pour sa part, le vice-Premier ministre australien a apprécié la visite de la vice-présidente Truong My Hoa, la considérant comme une preuve des relations bilatérales dynamique et profonde. Il a affirmé que le gouvernement australien continuait à favoriser et encourager les hommes d'affaires et entrepreneurs australiens à investir au Vietnam.
Outre les discussions des mesures visant à renforcer les relations bilatérales, les 2 dirigeants se sont mis d'accord sur la mise en place d'une coopération étroite dans le cadre des forums régionaux et internationaux comme ASEAN, ARF (forum régional de l'ASEAN), EAS (Sommet d'Asie de l'Est).
Le même jour, la vice-présidente Truong My Hoa a rencontré le président du Sénat d'Australie, Paul Calvert, le président de la Chambre des représentants, David Hawker, le ministre délégué à la Justice et aux Douanes, Chris Ellison, et le président de l'Association des parlementaires d'amitié Australie-Vietnam, Peter Slipper.
Auparavant, lors de son arrivée à Sydney (en Nouvelle-Galles du Sud), samedi dernier, la vice-présidente Truong My Hoa avait rencontré le gouverneur de cet État australien, Marie Bashir.

Le 4 OCTOBRE : Menace nord-coréenne : l'Australie convoque l'ambassadeur (Source : "levif.be")

L'Australie, un des rares pays qui entretient des relations diplomatiques avec le régime communiste nord-coréen, a annoncé mercredi qu'elle allait convoquer l'ambassadeur de Pyongyang pour protester contre la menace du Nord de procéder à un essai nucléaire. "Nous allons évidemment exprimer fermement notre opinion, et notamment directement à l'ambassadeur nord-coréen", a déclaré le ministre australien des Affaires étrangères, Alexander Downer. "On ne sait tout simplement pas s'ils sont ou non réellement capables de réussir un essai nucléaire à ce stade", a ajouté le ministre.

Le 22 SEPTEMBRE : Le groupe de Cairns appelle l'UE et les Etats-Unis à oeuvrer pour la reprise des négociations de l'OMC (Source : "french.xinhuanet.com")

Le groupe de Cairns, qui totalise un quart des exportations agricoles du monde, ont appelé vendredi l'Union européenne et les Etats-Unis à oeuvrer pour la reprise des négociations sur la libéralisation du commerce.

"Nous appelons les membres de l'OMC (Organisation mondiale du commerce) à reprendre rapidement les négociations", suspendues en juillet, a déclaré l'organisation dans une déclaration finale diffusée à l'issue d'une rencontre ministérielle de trois jours.

"Les membres de l'OMC devraient prendre les mesures nécessaires afin de redémarrer les pourparlers en novembre au plus tard", ajoute le communiqué publié après la réunion de Cairns, dans le nord-est de l'Australie.

"L'Union européenne, les Etats-Unis, le G10 et d'autres qui ont des niveaux élevés de soutiens et de protection doivent apporter les améliorations nécessaires à leurs offres sur l'accès aux marchés et les soutiens internes afin d'établir les bases pour une reprise rapide des négociations", ajoute le Groupe.

Ces négociations, lancées en 2001 dans la capitale du Qatar, ont été suspendus sine die en juillet en raison notamment du blocage persistant sur les aides européennes et américaines à l'agriculture.

Le Groupe de Cairns regroupe des pays riches ou émergents comme l'Australie, le Canada et le Brésil mais également des pays en développement comme le Costa Rica ou les Philippines.

Le 19 SEPTEMBRE : CCoup d'Etat en Thaïlande: L'Australie exprime sa "sérieuse inquiétude" (Source : "matin.qc.ca")

Le ministre australien des Affaires étrangères a exprimé sa "sérieuse inquiétude" mercredi devant la menace que le coup d'Etat en Thaïlande représentait pour la démocratie.

"Nous regrettons profondément qu'un tel coup d'Etat ait eu lieu; évidemment, voir la démocratie détruite de cette façon est un motif d'inquiétude sérieuse pour nous", a déclaré le ministre australien des Affaires étrangères Alexander Downer, lors d'un entretien à la radio ABC.

"Quant à ce que nous ferons en conséquence de cela, il est trop tôt pour le dire", a-t-il ajouté.

Le gouvernement australien a également appelé ses citoyens à ne pas se rendre en Thaïlande, et a demandé à ses ressortissants déjà sur place d'être extrêmement prudents, en ne sortant pas de chez eux et n'envoyant pas leurs enfants à l'école.

L'armée a renversé mardi le gouvernement dirigé par Thaksin Shinawatra, Premier ministre entouré depuis plusieurs mois d'accusations de corruption et d'abus de pouvoir, et déclaré la loi martiale.

Le 13 SEPTEMBRE : Les tensions entre l'Australie et les îles Salomon inquiètent (Source : "abc.net.au")

Le haut-commissaire australien a maintenant été effectivement expulsé de l'archipel mélanésien et à dû croiser sur le chemin du retour un envoyé spécial du gouvernement australien qui entend sermonner le gouvernement salomonais.

L'Australie entend protester vigoureusement contre une possible ingérence du gouvernement salomonais dans le procès de deux députés accusés d'être en partie responsables des émeutes du mois d'avril. Ces deux députés sont des alliés du Premier ministre Manasseh Sogavare.

Ces tensions entre les deux pays inquiètent plusieurs pays du Pacifique, notamment Tonga et son Premier ministre, Fred Sevele, qui estime que la dispute pourrait avoir une incidence sur la RAMSI : cette force multinationale déployée aux îles Salomon pour tenter de rétablir la stabilité ; une force placée sous commandement australien qui regroupe des militaires et des policiers de plusieurs nations du Pacifique.

Fred Sevele indique que toute la région pourrait ainsi subir les contrecoups de la situation actuelle entre les Salomon et l'Australie, surtout si cette situation se détériore.

Le 11 SEPTEMBRE : Commémorations en Australie des attentats du 11 septembre (Source : "abc.net.au")

Le Premier ministre australien, John Howard, et le chef de file de l'opposition, Kim Beazley, participent aujourd'hui à une cérémonie organisée à l'ambassade américaine pour commémorer le cinquième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

Le chef de file de l'opposition a tenu à souligner que le gouvernement de M. Howard n'a pas fait de l'Australie un endroit plus sûr depuis le triste événement qui a coûté la vie à des milliers de personnes.

M. Howard a écrit au Président Bush pour lui confirmé que l'Australie continuera d'être un allié inconditionnel des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme. Le Premier ministre a aussi réfuté les propos de Kim Beazley en affirmant que son gouvernement a tout fait pour assurer la sécurité des Australiens, je cite: Aucun gouvernement ne peut garantir qu'il n'y aura pas d'attentats dans ce pays. Je ne l'ai jamais dit. Je ne peux pas regarder les Australiens dans les yeux et leur dire qu'il n'y aura pas d'attaques. Je peux toutefois leur dire que nous avons fait tout ce qui était raisonnablement et humainement possible pour les protéger."

Le 9 AOUT : L'Australie renforce son contingent en Afghanistan (Source : "www.lexpress.fr")

L'Australie va envoyer 150 militaires en renforts en Afghanistan en raison de l'aggravation de la situation dans ce pays, a déclaré mercredi le Premier ministre australien, John Howard.

L'Afghanistan traverse sa période de combats les plus meurtriers depuis la chute du régime taliban en 2001, période caractérisée par des attaques taliban presque quotidiennes dans le sud du pays ces derniers mois.

Ces renforts porteront à plus de 600 hommes le contingent australien en Afghanistan. L'essentiel des renforts seront chargés de protéger des ingénieurs militaires australiens qui appartiennent à une équipe de reconstruction dans la province centrale d'Oruzgan, a précisé Howard.

Près de 80 soldats étrangers, des centaines d'activistes et des soldats afghans ainsi que des civils et des coopérants humanitaires ont été tués dans l'aggravation des violences depuis le début de l'année.

Le 3 AOUT : LE CENTRE D’INFORMATION DES NATIONS UNIES POUR L’AUSTRALIE, LA NOUVELLE-ZÉLANDE ET LE PACIFIQUE SUD ROUVRE SES PORTES À CANBERRA (Source : "un.org")

(Adapté de l’anglais)

Le Centre d’information des Nations Unies pour l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Pacifique Sud a officiellement rouvert ses portes à Canberra le 1er août dernier, après 58 ans de présence à Sydney. La réinstallation dans de nouveaux locaux de la capitale australienne a été possible grâce au soutien généreux du Gouvernement australien.

Le Centre est situé à proximité du Parlement et de bureaux du Gouvernement, notamment ceux du Ministère des affaires étrangères et du commerce, ainsi que des ambassades de nombreux États Membres des Nations Unies.

Établi en 1948, le Centre d’information des Nations Unies en Australie dessert la Nouvelle-Zélande et les États du Pacifique Sud de Fidji, Kiribati, Nauru, Tonga, Tuvalu, Vanuatu et Samoa. Le Directeur du Centre est Abdullah Saleh Mbamba, de la République-Unie de Tanzanie, qui a précédemment occupé les fonctions de Directeur des Centres des Nations Unies d’Islamabad et de Jakarta.

Pour plus d’informations à ce sujet, veuillez consulter le site du Centre: www.un.org.au.

Le 28 JUIN : Les Premier ministres de Chine et d'Australie inaugurent un projet de coopération sur le gaz naturel à Shenzhen (Source : "http://fr.chinabroadcast.cn")

Le Premier ministre chinois Wen Jiabao et son homologue australien John Howard étaient ce 28 juin à Shenzhen, ville du sud de la Chine, pour le lancement du projet sino-australien sur le gaz naturel, premier du genre entre ces deux pays. Lors de leur entretien après la cérémonie, les deux dirigeants sont tombés d'accord pour renforcer leur coopération en matière d'énergie.
Selon l'accord signé par les deux pays, l'Australie exportera chaque année durant 25 ans 3,3 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié vers la Chine. C'est la plus grosse commande dans l'histoire des exportations australiennes. C'est aussi le premier projet chinois à faire appel à du gaz naturel importé.

Lors de son entretien, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a proposé d'élargir la coopération bilatérale dans les domaines des ressources minières, des énergies nouvelles, et dans la sécurité concernant l'exploitation des mines. Il souhaite mais aussi engager une coopération pour une utilisation pacifique de l'énergie nucléaire et de l'exploitation de mine d'uranium. Il désire enfin élever le niveau de coopération commerciale et promouvoir activement la négociation sur le libre échange entre ces deux pays.

De son côté, le Premier ministre australien John Howard a dit vouloir s'associer aux efforts avec la Chine pour renforcer la coopération dans les domaines du commerce et de l'énergie, afin de promouvoir le développement des deux pays , ainsi que la région Asie-Pacifique.

Le 15 JUIN : Indonésie : Abu Bakar Bashir libéré, l'Australie choquée (Source : "lalibre.be")

La Jemaah Islamiah, responsable des attentats de Bali, retrouve son chef.

Le fondamentaliste musulman Abu Bakar Bashir, condamné dans le cadre des attentats de Bali en 2002, a été libéré de prison mercredi après avoir bénéficié d'une remise de peine. Le religieux indonésien, que la police et les services de renseignement présentent comme le chef spirituel du mouvement Jemaah Islamiah lié à al Qaeda, a été accueilli par des centaines de sympathisants islamistes à sa sortie de prison aux cris de «Dieu est grand». Il a aussitôt appelé à un renforcement de la «fraternité musulmane». «Nous renforçons notre cohésion dans un seul but: la charia», a-t-il déclaré. L'Indonésie, pays musulman le plus peuplé de la planète, et d'autres nations peuvent être sauvées si elles respectent les préceptes de l'islam, a-t-il ajouté.

En Australie, dont quelque 90 ressortissants ont péri dans les explosions de Bali en octobre 2002, le Premier ministre John Howard a fait part de la «déception» et du «tourment» de ses concitoyens à l'annonce de cette libération anticipée pour bonne conduite. Le porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis à Djakarta a rappelé pour sa part que Washington avait déjà été déçu par la peine jugée trop clémente infligée à Bashir par la justice indonésienne. Mais, a-t-il ajouté, il appartient aux autorités indonésiennes d'interpréter leur législation.

Selon les spécialistes, la libération de Bashir, qui est âgé de 67 ans, pourrait permettre une recentralisation de la Jemaah Islamiah, qui, selon la police, a éclaté en factions opérant de façon indépendante les unes des autres après le décès de son leader Azahari bin Husin, tué l'an dernier lors d'une opération de police. «L'étendue de son influence n'est probablement plus aussi grande que par le passé», a toutefois nuancé Nick Duder, spécialiste de l'Indonésie de la société de gestion et d'étude de risques Hill&Associates.

Le 20 MAI : L'Ukraine et l'Australie signent un protocole bilatéral sur l'adhésion ukrainienne à l'OMC (Source : "http://fr.rian.ru>

L'Ukraine et l'Australie ont signé un protocole d'accès aux marchés des produits et des services dans le cadre de l'adhésion ukrainienne à l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC), a annoncé samedi le service de presse du ministère ukrainien de l'Économie.
Le protocole définit les modalités d'accès au marché du sucre proposées par la partie ukrainienne. Il permet ainsi de préserver l'équilibre sur le marché du sucre ukrainien, a noté le service de presse.
La signature du document est un pas important vers l'entrée de l'Ukraine à l'OMC. Elle a marqué la fin de longues négociations ukraino-australiennes.
L'OMC réunit 148 pays qui représentent 95% de l'ensemble des échanges commerciaux mondiaux. Tous les pays voisins de l'Ukraine sauf la Russie et la Biélorussie font déjà partie de cette organisation.
L'Ukraine a lancé des négociations bilatérales avec les pays membres du Groupe de travail chargé d'examiner sa demande d'adhésion en 1997. Elle n'a pas encore signé de protocoles bilatéraux sur l'accès réciproque aux marchés des produits et des services avec plusieurs pays dont les États-Unis. Kiev compte achever les négociations avant le premier trimestre de 2006.

Le 19 MAI : Alexander Downer et Winston Peters attendus à Honiara (Source : "radioaustralia.net.au")

C'est aujourd'hui que le chef de file de la diplomatie australienne, Alexander Downer, et son homologue néo-zélandais, Winston Peters, sont attendus aux îles Salomon pour discuter de l'avenir de la RAMSI, cette force d'intervention régionale déployée aux Salomon, sous commandement australien.

Les 2 hommes rencontreront le Premier ministre salomonais, Manasseh Sogavare, qui a exprimé son soutien à la RAMSI tout en réclamant la mise en place d'un calendrier et d'une procédure de rappel au pays des militaires et des policiers stationnés dans l'archipel. Cette stratégie de sortie, a expliqué M. Sogavare, permettra de redonner aux Salomonais des fonctions actuellement occupées par des Australiens.

Alexander Downer, avant son départ pour Honiara, la capitale, a indiqué que la Mission d'assistance régionale continuera aux îles Salomon tant que les 2 pays n'auront pas d'un commun accord décidé que la présence de la RAMSI n'est plus nécessaire. M. Downer a souligné que les Australiens sont aux îles Salomon pour aider les Salomonais et non pas pour les coloniser ou les contrôler.

Par ailleurs, Taiwan a débloqué le premier paiement trimestriel du Fonds de développement des circonscriptions rurales aux îles Salomon. La remise de cette enveloppe fait suite à une rencontre cette semaine entre le Premier ministre, Manasseh Sogavare et l'ambassadeur de Taiwan, Antonio Chen.

Ce programme d'aide porte sur plus de 11 millions de dollars américains et M. Chen affirme que les fonds seront distribués équitablement entre 50 circonscriptions.

Le 18 MAI : Le premier ministre de l'Australie a pris la parole au Parlement (Source : "matin.qc.ca")

En visite officielle au Canada, le premier ministre de l'Australie, John Howard, a déclaré aujourd'hui que les deux pays peuvent travailler ensemble dans le domaine des changements climatiques.
Dans un discours devant les députés et sénateurs rassemblés à la Chambre des Communes, M. Howard a souligné que l'Australie n'avait pas signé le protocole de Kyoto. Il a expliqué que le défi de Kyoto ne pourra être réalisé à moins que les plus grands pollueurs de la planète, les Etats-Unis, la Chine et l'Inde, s'engagent totalement.
Le premier ministre de l'Australie a toutefois assuré que son pays n'était pas opposé à la réduction des gaz à effet de serre et qu'il prévoyait même atteindre la cible de Kyoto.

John Howard a été présenté par le premier ministre Stephen Harper qui l'a décrit comme un homme visionnaire et un ami loyal du Canada.
M. Harper a déclaré que le Canada et l'Australie se sont tenus côte à côte pour défendre la liberté, les droits humains et la démocratie lorsqu'il fallait le faire.
Selon M. Harper, ce fut ainsi durant les deux grandes guerres mondiales et c'est maintenant le cas en Afghanistan, où les deux pays contribuent aux efforts pour ramener la paix et l'espoir à des millions de gens.

Le 1er MAI : Communiqué de presse BIO/3766 : LE NOUVEAU REPRÉSENTANT PERMANENT DE L’AUSTRALIE PRÉSENTE SES LETTRES DE CRÉANCE (Source : "un.org")

Notice biographique 1er mai 2006
(Rédigé sur la base d’informations transmises par le Service du protocole et de la liaison)

M. Robert Hill, le nouveau Représentant permanent de l’Australie auprès des Nations Unies, a présenté aujourd’hui ses lettres de créance au Secrétaire général, M. Kofi Annan.

Avant cette nomination, M. Hill était membre du Sénat australien, où il représentait la province de l’Australie méridionale depuis 1981. Durant cette période, il a occupé de nombreuses hautes fonctions au sein du Gouvernement, notamment, de 2001 à 2006, celles de Ministre de la défense; et de 1998 à 2001, celles de Ministre de l’environnement et du patrimoine. De 1996 à 1998, M. Hill était Ministre de l’environnement. Il a également été chef de la majorité gouvernementale au Sénat de 1996 à 2006, et, de 1990 à 1996, chef de l’opposition sénatoriale.

Avant d’entrer en politique, M. Hill était avocat et conseiller juridique. Il est titulaire d’une licence d’arts et d’une licence de droit de l’Université d’Adelaide, ainsi que d’une maîtrise de droit de l’Université de Londres. Né le 25 septembre 1946, M. Hill est marié et père de quatre enfants.

À l’intention des organes d’information • Document non officiel

Le 28 AVRIL : L'Australie et la Nouvelle-Zélande prêchent pour la bonne gouvernance aux Salomon (Source : "tahitipresse.pf")

Phil Goff, ministre de la défense de la Nouvelle-Zélande et Chris Ellison, ministre australien de la justice, se trouvaient en fin de semaine aux îles Salomon, où il ont quasi-simultanément réitéré la conviction de leurs gouvernements que la corruption doit être éradiquée de cet archipel mélanésien.

En particulier, un message à peine voilé a été lancé à l'attention de la Chine Populaire et de Taiwan, à qui les ministres ont conseillé de ne pas s'ingérer dans les affaires intérieures de ces îles.

La semaine dernière, à l'annonce de l'élection de M. Snyder Rini au poste de Premier ministre, des émeutes sans précédent ont éclaté dans la capitale Honiara.
Elles étaient motivées par la croyance d'une partie des émeutiers que M. Rini (qui a dû démissionner mercredi) s'était hissé à ce poste en achetant les voix de plusieurs députés.

Désormais, le Parlement doit se réunir à nouveau jeudi de la semaine prochaine pour élire un nouveau chef pour un gouvernement restant à former depuis les élections législatives du 5 avril.
Les émeutes de la semaine dernière ont aussi nécessité l'envoi d'importants renforts policiers et militaires d'Australie et de Nouvelle-Zélande, pour épauler la force d'intervention régionale RAMSI (installée en juillet 2003) et ainsi porter ses effectifs à plus de sept cent hommes.
Plus de trois cent ressortissants chinois résidant et ayant des entreprises à Honiara ont par ailleurs été rapatriés vers la Chine populaire, à bord d'un avion affrété par le gouvernement de Pékin.

Lors de son passage jeudi à Honiara, pour se rendre compte de visu de l'étendue des dégâts (et en particulier la destruction du quartier Chinatown), M. Goff a une nouvelle fois renvoyé Pékin et Taipei dos à dos, en déconseillant à Taiwan de faire circuler de l'argent avant l'élection du Premier ministre, la semaine prochaine. Et à Pékin de ne pas s'ingérer dans les affaires intérieures des Salomon.
"La concurrence entre Pékin et Taipei n'est pas un secret. Et cette concurrence amène quelquefois à ce que de l'argent n'aille pas directement à un projet d'aide au développement, en harmonie avec les autres bailleurs de fonds, mais aille à des individus particuliers ", a commenté le chef de la défense néo-zélandaise, faisant ainsi allusion à la guerre diplomatique que se livrent ces deux pays dans le Pacifique Sud où, pour le moment, les Salomon reconnaissent Taiwan.
"Nous déplorons la diplomatie du carnet de chèques, d'où qu'elle vienne et de qui qu'elle vienne. Nous considérons cela comme négative au développement convenable des îles Salomon, négatif du point de vue du peuple ", a ajouté sans équivoque M. Goff, qui a rencontré plusieurs membres du gouvernement intérimaire et de l'opposition, y compris un ancien Premier ministre, Mannaseh Sogavare qui, en échange de son changement de camp en début de semaine, s'est vu introniser candidat officiel au poste de Premier ministre.
M. Sogavare (qui bénéficierait ainsi du soutien de l'opposition ayant déposé une motion de censure de censure ayant poussé M. Rini à la démission mercredi) déclare d'ores et déjà que s'il accède au pouvoir, il révisera la position officielle des îles Salomon vis-à-vis de Taiwan.

L'Australien Chris Ellison,, ministre de la justice, lors de son passage à Honiara vendredi, une semaine après le ministre des affaires étrangères Alexander Downer, a lui aussi renforcé la position anti-corruption de Canberra tout en déplorant le " recul " de cet archipel en terme d'efforts de reconstruction, de réformes et de rétablissement de l'état de droit, après les événements de la semaine dernière.
En milieu de semaine, Alexander Downer avait en substance estimé que la crise politique des Salomon serait probablement suivie d'autres à venir.
Les ministres australiens et néo-zélandais ont par ailleurs défendu l'action de la RAMSI aux îles Salomon, que certains politiques salomonais avaient, ces derniers jours, de s'ingérer dans les affaire de cet archipel.

M. Sogavare, jeudi, a pour sa part laissé entendre que s'il était élu, le poste de l'actuel chef de la police salomonaise, l'Australien Shane Castles, serait remis en question.
Un autre ancien Premier ministre, Bartholomew Ulufa'alu, a pour sa part condamné la présence d'hommes en armes, cette semaine, dans l'enceinte du Parlement, d' " annexion complète " du pays par des forces étrangères.
Au lendemain des émeutes de la semaine dernière, la police locale, épaulée par la RAMSI, avait procédé à l'arrestation de trois députés de l'opposition, soupçonnés d'avoir incité la foule à la violence.
Les demandes de remise en liberté provisoire pour deux d'entre eux, Nelson Ne'e et Charles Dausabea, ont été rejetées et ils demeurent en détention préventive, en attendant leur comparution.
"Ce que nous avons fait au cours de ces sept derniers jours était entièrement approprié, a rétorqué M. Castles.

Le 26 AVRIL : Coopération internationale : l'Australie annonce sa nouvelle feuille de route (Source : "tahitipresse.pf")

Alexander Downer, ministre australien des affaires étrangères, a dévoilé mercredi les grandes lignes de la politique étrangère et de coopération de son pays, pour les dix années à venir.

Ce " White Paper ", document concocté par le département australien des affaires étrangères, se fixe pour principaux objectifs de promouvoir la croissance, la stabilité et la coopération régionales, notamment en doublant presque son enveloppe destinée à l'aide internationale, qui devrait ainsi avoisiner les quatre milliards de dollars australiens (2,4 milliards d'euros) par an d'ici 2010.
Selon M. Downer, l'aide australienne à venir comportera toujours d'importants volets dans les domaines des infrastructures, de la santé et de l'éducation.
Dans ce dernier domaine, Canberra a ainsi annoncé un doublement du volume de ses bourses destinées aux pays avec lesquels elle entretient une coopération, pour un montant annoncé de 1,4 milliard de dollars australiens (842 millions d'euros) au cours des cinq prochaines années.
Cette nouvelle initiative comportera une bourse spéciale censée " aider les futurs dirigeants de nos pays partenaires à développer et à maintenir des liens avec l'Australie ".
Dans le domaine de la santé, l'effort dans la lutte contre des maladies comme le SIDA et la paludisme continuera à être maintenu.

États insulaires : attention fragile

Le nouveau document de référence pour l'aide australienne maintient également la notion d' "États fragiles", qui englobe principalement les nations insulaires d'Océanie voisine qui "ont peu de chances de s'améliorer sans intervention extérieure".
"Les approches traditionnelles en matière d'aide ont souvent échoué à fournir les résultats attendus, parce que les institutions et politiques État sont trop faibles pour réconcilier des intérêts concurrents avec une volonté de mettre en oeuvre des programmes de développement réformistes ".
"Le terme États fragiles englobe une large variété de circonstances différentes, de situation post-conflit à des crises et stagnations prolongées. Par conséquent, l'aide doit être soigneusement calibrée aux circonstances de chaque pays et reconnaître les contraintes particulières en termes de capacités et de volonté politique ", poursuit le rapport, qui parle aussi de " flexibilité " de l'aide pour " profiter de fenêtres d'opportunité et répondre à des circonstances changeantes ".
Dans sa région proche, l'Australie se déclare toujours "profondément préoccupée" concernant l'avenir de la région Pacifique "en particulier la Mélanésie et certains autres micro-États comme par exemple Nauru".
Dénominateur commun, selon Canberra : la perspective de voir une " détérioration des services publics et une augmentation des niveaux de pauvreté ".
L'une des solutions, selon l'Australie, réside dans un mouvement d'intégration régionale, déjà entamé depuis l'an dernier par le Forum des Îles du Pacifique.
Autre principe directeur de l'aide australienne à venir : la notion d' "efficacité" de son aide, qui sera associée à des contrôles plus serrés de sa mise en oeuvre et de ses résultats, notamment au moyen d'une nouvelle agence "pour l'efficacité du développement", qui sera placée sous la responsabilité de l'agence australienne internationale pour le développement, AusAid.
Parallèlement, cet effort devrait aussi être accompagné d'un nombre plus important d'actions visant directement la lutte contre la corruption.
"Mais les gouvernements de la région ne doivent pas s'attendre à ce que l'Australie continue à fournir une aide sans illimitée. L'Australie aidera, mais les gouvernements des îles du Pacifique doivent faire face et s'attaquer à la mauvaise gouvernance et à la corruption. Et ils doivent le faire en urgence ".
"Ça ne sert à rien de jeter de l'argent à la pelle dans un système qui est corrompu", a déclaré M. Downer mercredi lors d'une conférence de presse.
"Et même avec les meilleures politiques, certains petits États insulaires continueront d'être dépendants de l'aide internationale pendant de décennies", a ajouté le chef de la diplomatie australienne.

Le 22 AVRIL : Premier soldat australien mort en Irak (Source : "levif.be")

L'armée australienne a perdu vendredi son premier soldat en Irak, a annoncé samedi le ministère de la Défense précisant que le militaire était décédé des suites d'une blessure par balle non infligée au combat. "Le soldat a été atteint par une seule balle vendredi après-midi 21 avril", indique le ministère dans un communiqué. "Il a été transporté vers un hôpital militaire américain où il est mort peu après", ajoute-t-il. L'Australie, qui soutient fermement l'intervention militaire américaine en Irak, a déployé 460 militaires dans le sud de ce pays.

Le 20 AVRIL : «L'Australie récidive son opposition à la mobilité de la main d'oeuvre (Source : "abc.net.au")

Lors de sa première escale à Vanuatu d'une tournée de 4 jours dans le Pacifique, le ministre australien des affaires étrangères, Alexander Downer, a rejeté une fois de plus les appels lancés pour que Canberra accorde des visas de travail temporaire à des travailleurs du Pacifique, en l'occurrence du Vanuatu.

A Port-Vila, M. Downer a souligné que son gouvernement ne désirait pas exploiter les ni-Vanuatus ou créer un environnement qui permettrait de faire de personnes venant de l'étranger des individus de deuxième classe en Australie.

Le chef de la diplomatie australienne répondait à la question d'un intervenant désirant savoir si Canberra était prêt à laisser des ni-Vanuatus travailler de façon saisonnière dans le secteur agricole australien, comme la cueillette des fruits par exemple.

A Vanuatu, les responsables politiques ont toujours insisté que l'Australie a une dette vis à vis des habitants du Vanuatu pour avoir embarquer de force, au 19ème siècle, 30 000 de leurs ancêtres pour les faire travailler dans les plantations de canne à sucre de l'Etat australien du Queensland.

Après Port-Vila, M. Downer fera escale au Samoa et à Tonga

Le 14 AVRIL : «Pétrole contre nourriture» fait des vagues en Australie (Source : "lefigaro.fr")

Le premier ministre, John Howard, a nié hier avoir eu connaissance de pots-de-vin versés à Saddam Hussein avant l'intervention américaine.

Le Premier ministre australien, John Howard, a juré de sa bonne foi, hier, devant la commission chargée d'enquêter sur des pots-de-vin versés à Saddam Hussein entre 1996 et 2003, à l'époque où l'Irak, alors sous embargo international, bénéficiait d'un programme de l'ONU qui lui permettait d'exporter une partie de son or noir contre des produits de première nécessité.
En octobre dernier, dans son rapport consacré à l'implication des entreprises (plus de 2 200 issues de 60 pays) dans ce vaste scandale, l'ex-président de Réserve fédérale américaine Paul Volcker indiquait que la compagnie "Australian Wheat Board" (AWB), principal fournisseur de blé à l'Irak dans le cadre du programme onusien, aurait versé 220 millions de dollars de dessous-de-table au raïs de Bagdad, via une société mixte irakienne basée en Jordanie. L'objectif aurait été pour Canberra de sécuriser des contrats céréaliers fort lucratifs avec l'Irak. Dans la foulée du rapport Volcker, une commission d'enquête australienne a été mise sur pied en janvier dernier pour vérifier ces allégations.
John Howard, qui comparaissait hier à Sydney devant cette instance, a nié avoir eu vent d'un tel système de corruption. Il a déclaré notamment n'avoir jamais vu 21 télégrammes diplomatiques transmis au gouvernement entre janvier 2000 et août 2004 pour le prévenir de possibles détournements au profit de Saddam Hussein. Une ligne de défense également adoptée par le vice-premier ministre (en charge du commerce) Mark Vaile et le ministre des Affaires étrangères, Alexander Downer, qui l'ont précédé lundi et mardi devant la commission. Le chef de la diplomatie a lui aussi affirmé n'avoir pas lu les fameux messages dont l'un, en date du 6 juin 2003, provenant d'un capitaine de l'armée américaine, soulignait que chaque contrat attribué à l'Irak dans le cadre de «Pétrole contre nourriture» incluait un pot-de-vin au régime baasiste d'un montant «de 10 à 19%». Compte tenu du grade peu élevé de ce militaire, ses informations n'ont pas été prises en compte, a plaidé mardi M. Downer.
L'affaire a suscité critiques et incrédulité. La presse n'a pas manqué de relever les contradictions des explications officielles, notamment le fait que, pas plus tard qu'en février dernier, Alexander Downer avait indiqué au Parlement avoir bien vu un message d'un diplomate australien à New York l'avertissant, dès janvier 2000, des agissements d'AWB en Irak.

Le malaise subsiste

Confiant, hier, devant la commission d'enquête, John Howard n'a pas dissipé le malaise. Certes, la commission, qui remettra ses conclusions en juin, n'est pas habilitée elle-même à lancer des poursuites judiciaires. Mais le chef du gouvernement, au pouvoir depuis dix ans, a été pressé d'expliquer comment l'un des plus fidèles alliés des Américains en Irak n'a pu endiguer des financements illicites versés au président irakien par des sociétés australiennes. Le premier ministre a été interrogé notamment sur un discours prononcé le 13 mars 2003, soit une semaine avant l'envoi en Irak de soldats australiens – Canberra maintient encore 900 hommes sur le terrain – dans lequel il accusait Saddam de corruption. "J'ignorais absolument qu'AWB versait des pots-de-vin", a rétorqué, en substance, M. Howard, immédiatement accusé par le chef de l'opposition travailliste, Kim Beazley, d'avoir "fermé les yeux".
Politicien madré, le chef du gouvernement conservateur a pu désamorcer les critiques suscitées dans l'opinion par son engagement en Irak. Mais, à l'approche des législatives prévues l'an prochain, il se serait vraisemblablement bien passé de voir revenir ce scandale en boomerang.

Le 10 AVRIL : Pots-de-vin irakiens : le gouvernement australien pris dans la tourmente (Source : "http://actu.wanadoo.fr")

Le gouvernement australien se retrouve plongé dans un scandale retentissant sur des pots-de-vin versés à Saddam Hussein : deux ministres témoignent lundi et mardi devant une commission d'enquête et le Premier ministre John Howard a accepté de fournir une déclaration écrite.

"Je vais fournir cette déclaration à la commission d'enquête demain (mardi), conformément à ce qui est demandé", a indiqué le Premier ministre dans un communiqué. ... Son témoignage (NDLR : celui de Mark Vaile, vice-Premier ministre également en charge du Commerce) doit être suivi mardi par celui du ministre des Affaires étrangères, Alexander Downer, du jamais vu depuis plus de 20 ans en Australie.

La commission enquête depuis janvier sur les allégations du rapport Volker de l'Onu qui a accusé la société australienne AWB, qui détient le monopole des exportations de blé australien, d'avoir versé 220 millions de dollars de pots-de-vin à Saddam Hussein pour sécuriser des contrats, dans le cadre du programme pétrole contre nourriture.

AWB a appartenu au gouvernement jusqu'à mi-1999, avant d'être privatisé et d'être introduite en Bourse.

La commission n'a pas de pouvoir de justice et doit seulement déterminer si le dossier doit être transmis aux autorités compétentes en vue d'éventuelles poursuites.

Lors de son intervention, M. Vaile a affirmé n'avoir pas érté informé des pots-de-vin avant le 30 mars 2004, ddate à laquelle les Nations Unies ont annoncé une enquête sur le programme pétrole contre nourriture.
Le ministre, qui a dû affronter un barrage de questions de journalistes à son arrivée à la commission, s'est dit "surpris" de ne pas avoir été alerté plus tôt.

Des documents présentés à la commission avaient révélé que le gouvernement avait été averti de la possibilité de pots-de-vin dès juin 2003, ce que les autorités ont toujours démenti.
Les ministres Vaile et Downer ont toujours soutenu soit qu'ils avaient cru les démentis des responsables d'AWB soit qu'ils n'avaient pas été informés de manière spécifique, jugeant que les accusations portées à l'encontre d'AWB étaient colportées par des exportateurs de blé concurrents du Canada et des Etats-Unis ravi de le faire", a ajouté M. Howard.

Mais Felicity Johnston, haut responsable des Nations unies chargée de la surveillance des contrats du programme pétrole contre nourriture, affirme dans un entretien qui doit être diffusé lundi soir sur la chaîne ABC, qu'elle avait mis en garde les autorités australiennes des probables infractions d'AWB il y a six ans.

"Je répondrai sous serment aux questions et je dirai la vérité", a assuré le Premier ministre Howard, soumis depuis plusieurs mois à de nombreuses attaques de l'opposition qui accuse le gouvernement d'avoir aidé l'Irak à acheter des armes qui ont par la suite été remises aux forces de la coalition.

Le programme pétrole contre nourriture permettait à l'Irak d'exporter des quantités limitées de pétrole pour acheter de la nourriture et des médicaments afinn d'atténuer l'impact des sanctions internationales sur les civils.

L'Australie est un fidèle allié des Etats-Unis et a déployé quuelques 900 soldats en Irak.

Le 28 MARS : Fin de la visite de Tony Blair en Australie (Source : "abc.net.au")

Le Premier ministre britannique s'apprête à conclure sa visite en Australie. M. Blair a participé à des entretiens officiels avec son homologue australien, John Howard, le chef de file de l'opposition, Kim Beazley et plusieurs membres du cabinet ministériel.

John Howard a soumis au Premier ministre britannique l'idée d'organiser des rencontres ministérielles de haut niveau entre l'Australie et la Grande-Bretagne, comme le fait déjà l'Australie avec les Etats-Unis

Une proposition bien reçue par Tony Blair : "Le fait que nous partagions des valeurs communes et une approche commune des affaires mondiales est d'une importance cruciale pour nos 2 pays et je suis donc totalement favorable à l'idée de mettre en place un arrangement similaire à celui actuellement en place entre l'Australie et les Etats-Unis et qui rassemblerait également la Grande-Bretagne".

Après son étape en Australie, M. Blair est attendu en Nouvelle-Zélande.

Le 22 MARS : Tony Blair en visite officielle en Australie du 25 au 28 mars (Source : "tahitipresse.pf")

Tony Blair, Premier ministre britannique, effectuera une visite officielle en Australie du 25 au 28 mars, a annoncé mardé le Premier ministre australien John Howard.

"La visite de M. Blair fournira une précieuse occasion d'évoquer l'expansion des relations australo-britanniques, notre enngagement commun pour la stabilisation et les efforts de reconstruction en Irak et en Afghanistan, ainsi que notre intérêt commun à combattre le terrorisme mondial", a notamment déclaré M. Howard, qui qualifie les relations entre ces deux pays de "fortes et vitales ... fondées sur des valeurs et des institutions communes, ainsi qu'une fière histoire d'amitié et d'unité".
M. Blair devrait également participer à la seconde édition d'un "forum des dirigeants Australie-Royaume Uni" à Canberra et toujours dans la capitale fédérale, prononcer une allocution devant les deux chambres du Parlement australien.
La visite de M. Blair coïncidera aussi avec la tenue, depuis la semaine dernière, des Jeux du Commonwealth à Melbourne (Sud-Est du pays), qui réunissent actuellement près de dix mille athlètes venus du monde entier dans cette ville de l'Etat du Victoria.
Le chef du gouvernement britannique devrait notamment participer à la cérémonie de clôture de ces jeux, dimanche 26 mars.

Le 18 MARS : Première marche contre la situation en Irak (Source : "www2.canoe.com")

La ville de Sydney, en Australie, a été le théâtre d'une première marche contre la situation en Irak alors que des manifestations sont prévues dans plusieurs villles du monde pour souligner le troisième anniversaire du début de la guerre.
En tout, 500 personnes ont déambulé dans le centre-ville de la capitale.
L'Australie compte environ 1 300 soldats en Irak.
D'autres manifestations vont avoir lieu ce week-end, en autre à Tokyo, Séoul, Londres, Madrid, Toronto et Montréal.

Le 17 MARS : Visite de Condeleezza Rice en Australie (Source : "abc.net.au")

Rencontre aujourd'hui à Canberra entre le Preemier ministre australien, John Howard, et laa Secrétaire d'Etat américaine, Condeleezza Rice en visite en Australie. La sécurité devrait être au centre des discussions.

Mme Rice se rendra ensuite à Melbourne pour remercier les soldats australiens qui ont servi en Irak, en Afghanistan et qui ont participé aux opérations de secours suite au tsunami de décembre 2004. A cette occasion, pour citer le quotidien français "Le Monde", Condeleezza Rice aurait déclaré devant le sénat américain en janvier 2005 que : "Ce tsunami est une aubaine car il nous permet de nous implanter dans des pays menacés pour y rétablir la démocratie et la liberté".
Mme Rice se rendra également aux Jeux du Commonwealth avant de repartir sur Sydney pour des entetiens trilatéraux avec le chef de file de la diplomatie australienne, Alexander Downer, et le ministre japonais des Affaires étrangères.

Hier, lors d'un discours prononcé à l'Université de Sydney, Condeleezza Rice a été interrompue à plusieurs reprises alors qu'elle s'exprimait sur l'Irak et la démocratie. Deux personnes ont été expulsée de la salle tout en criant "Vous avez du sang sur les mains". A l'extérieur, des protestataires manifestaient contre la venue de la Secrétaire d'état américaine et 5 personnes ont été arrêtéess par la police.

Le 17 MARS : Revue de presse Asie du 17/03/06 (Source : "rfi.fr")

Australie : John Howard dément avoir menti sur le scandale Pétrole contre nourriture

Accusé par le Parti travailliste d'avoir dissimulé le fait que le gouvernement australien était au courant des pots-de-vin versés par l'exportateur de blé australien AWB au régime de Saddam Hussein, le Premier ministre John Howard, cité par The Sydney Morning Herald, a répondu qu'il "rejetait ces allégations absurdes". "J'invite les gens à attendre les conclusions de la commission d'enquête", ajoute le chef du gouvernement. Le porte-parole du Parti travailliste pour les questions diplomatiques, Kevin Rudd, avait affirmé que John Howard avait "menti aux Australiens" lorsqu'il avait assuré, le 12 février, que tous les documents avaient été transmis à la commission d'enquête, présidée par Teerence Cole, un ancien magistrat. "Le 17 février, M. Cole a dû ordonner au gouvernement Howard de remettre des documents des services secrets sur ce que savait exactement le gouvernement et quand il l'avait su", a déclaré Kevin Rudd à la presse.

Le 16 MARS : Condeleezza Rice prise à partie sur l'Irak en Australie (Source : "lexpress.fr")

Ignorant les epithètes de "criminelle de guerre" et de "meurtrière" lancés à son intention par des manifestants, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a défendu jeudi en Australie le rôle joué par son pays en Irak, soulignant que mener à bien cette mission requerrait de la patience et des sacrifices.

Le chef de la diplomatie américaine, qui s'adressait à des étudiants dans l'enceinte de l'université de Sydney, a dit comprendre que l'on peine à envisager positivement le processus en cours en Irak, pays déchiré par la violence.
"Je suis certaine que les Irakiens triompheront, que nous gagnerons en Irak, mais nous devons être patients avec eux", a déclaré Rice, qui a remercié à plusieurs reprises l'Australie d'avoir été l'un des premiers pays à envoyer des troupes en Irak aux côtés des forces américaines.
Une nouvelle vague de violence entre chiites et sunnites irakiens a résulté de l'attentat à la bombe qui a partiellement détruit, le 22 février, un important sanctuaire chiite, faisant craindre que le pays ne sombre dans la guerre civile.

DEMOCRATIE

Peu après le début de son discours, deux manifestants ont été évacués de la salle après avoir crié "Condoleezza Rice, vous êtes une criminelle de guerre" et "Vous avez sur les mains du sang irakien et il est indélébile".
Rice, qui effectue une visite de trois jours en Australie, s'est dite heureuse de voir que la démocratie était vigoureuse à l'université de Sydney, et que l'on pouvait librement y exprimer ses opinions.
"Je suis aussi très contente de voir que la démocratie va maintenant aussi être vigoureuse à l'université de Kaboul et à l'université de Bagdad", a-t-elle ajouté.

Une quinzaine de minutes après le début de son discours, un autre protestataire l'a interrompue alors qu'elle parlait de liberté. "De quelle liberté parlez vous, vous êtes une meurtrière", a déclaré cette personne avant d'être évacuée à son tour de la salle.
Plusieurs manifestants avaient déjà été priés de quitter l'entrée de l'auditorium avant l'intervention de Rice. Des tireurs d'élite étaient positionnés sur les bâtiments environnants.

L'Australie a été l'un des premiers pays à proposer d'envoyer des troupes en Irak, et elle dispose encore d'environ 1 300 soldats dans la région. Mais l'opinion publique australienne est de moins en moins convaincue par le bien-fondé de cette participation.

Le 15 MARS : Jeux du Commonwealth : La Reine Elizabeth II donne le coup d'envoi (Source : "http://archquo.nouvelobs.com")

Le stade de cricket de Melbourne et ses 80 000 spectateurs ont accueilli la cérémonie d'ouverture des Jeux, présidée par la Reine d'Angleterre.

La Reine Elizabeth II a ouvert mercredi 15 mars les 18e Jeux du Commonwealth lors d'une cérémonie spectaculaire, dans le stade de cricket de Melbourne rempli de 80 000 spectateurs, et regardée par 1,5 milliard de téléspectateurs. Ces 18e Jeux se tiendront du 15 au 26 mars en Australie.
La Reine d'Angleterre, qui aura 80 ans au mois d'avril, a ensuite écouté la chanteuse maori Kiri Kanawa lui chanter "Happy Birthday" , suivi d'un extrait de "God Save the Queen".
Le Commonwealth est une associationn de 53 pays, totalement ou partiellement anglophones et indépendants, regroupant la Grande-Bretagne et la plupart de ses anciennes colonies, ce qui représente 1,8 milliard de personnes.

"La valeur du sport"

"Ce soir, nous célébrons la valeur du sport comme moyen de rassembler les peuples issus de 71 pays et un large éventail de cultures, traditions et croyances", a affirmé la Reine d'Angleterre dans son discours d'ouverture. Le gouverneur de l'état du Victoria, John Landy, lui a remis le spectre des Jeux, ayant parcouru 180 000 km et traversé les 71 nations participantes.
Dans la matinée, des centaines d'aborigènes avaient hué la Reine lors d'une réception, demandant la reconnaissance des souffrances endurées par leur peuple durant la période coloniale. En conséquence, Elizabeth II a précisé dans son discours que "tous les pays attachent une importance croissante au rôle vital que le sport doit jouer pour créer et renforcer les communautés".
La cérémonie d'ouverture a également été marquée par la découverte de seringues dans les locaux de l'Institut australiens des sports de Canberra. Le matériel suspect est en cours d'analyse, les résutats seront connus jeudi.

Le 12 MARS : Elizabeth II arrive en Australie (Source : "rtl.be")

La reine Elizabeth II est arrivére aujourd'hui à Canberra pour une visite de quatre jours. Accompagnée de son époux le prince Philip, elle a été accueillie par le "God Save the Queen" et 400 personnes, dont le gouverneur-général Michael Jeffrey et le Premier ministre consevateur John Howard.
Elizabeth II assistera mercredi à l'ouverture officielle des Jeux du Commonwealth sur fond de polémique sur la question de l'hymne. Les organisateurs ont choisi l'hymne australien "Advance Australia Fair" aux dépens de celui britannique traditionnellement interprété en cette circonstance.

La souveraine britannique est chef du commonwealth, une association de 53 pays anglophones et indépendants regroupant la Grande-Bretagne et la plupart de ses anciennes colonies,soit 1,8 milliard de personnes.

Le 11 MARS : Elizabeth II en visite officielle en Australie (Source : "matin.qc.ca")

La reine Elizabeth II d'Angleterre est arrivére dimanche en Australie pour une visite d'Etat de cinq jours qui a relancé le débat sur son statut de chef d'Etat de l'île.

Au cours de cette visite, Elizabeth II rencontrera notamment des dirigeants aborigènes à l'opéra de Sydney et ouvrira officiellement les Jeux du Commonwealth mercredi à Melbourne.

Selon les partisans de l'instauration d'une république en Australie, la venue de la reine d'Angleterre est l'occasion de rouvrir le débat sur le rattachement de l'Australie à L'Angleterre.

L'Australie est devenue un Etat indépendant en 1901, lorsque les colonies britanniques du territoire se sont rassemblées pour former une confédération. Toutefois, comme d'autres de l'ancien Empire britannique tels que le Canada, elle reconnnaît le roi ou la reine d'Angleterre comme chef d'Etat.

Les Australiens ont rejeté l'instauration d'une république présidentielle par référendum en 1999. Selon les républicains australiens, ce rejet est plus du à la formulation de la question posée qu'à une réelle opposition à une séparation avec l'Angleterre.