LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2007

INTERNATIONAL

 

Le 29 DECEMBRE Libération à Adélaïde de l'ex-détenu australien de Guantanamo (Source : "romandie.com")

L'Australien David Hicks, seul détenu de Guantanamo à avoir été jugé coupable de terrorisme, a été libéré de prison samedi dans son pays. Il a passé au total plus de six ans derrière des barreaux.

Après cinq années de détention dans la base américaine établie sur l'île de Cuba, il avait été rapatrié en mai dernier en Australie après avoir plaidé coupable.
Hicks, qui a purgé l'essentiel de sa peine à l'isolement, est sorti de sa prison d'Adélaïde, dans le sud de l'Australie. Selon des médias australiens, profondément marqué par ses conditions de détentions, il ne serait pas prêt pour la liberté et souffrirait notamment d'agoraphobie.

Aujourd'hui âgé de 32 ans, Hicks a été capturé fin 2001 en Afghanistan. Il est le seul des détenus de Guantanamo à avoir été condamné par les tribunaux militaires créés par l'administration Bush pour juger ces "ennemis combattants".
L'ancien tanneur de kangourou avait reconnu avoir suivi un entraînement qaediste et rencontré Oussama ben Laden, qu'il a qualifié de personne charmante, selon des documents fournis à la justice par la police.

Bien que libéré de prison, il reste soumis à un contrôle judiciaire strict: il a notamment pour interdiction de se déplacer entre minuit et l'aube et n'aura pas la possibilité de quitter le territoire australien.
Aux termes d'un accord conclu avec les autorités militaires américaines, il a également interdiction de parler de sa détention à Guantanamo jusqu'au 26 mars prochain. Toute somme qu'il pourrait par la suite percevoir en échange d'une interview serait confisquée en vertu du droit australien.

Le 22 DECEMBRE : L'Australie présente pour un "long moment" en Afghanistan (Source : "romandie.com")

Le nouveau Premier ministre australien, Kevin Rudd, a déclaré samedi que son pays resterait "un long moment" en Afghanistan, lors d'une visite surprise dans cet Etat en proie à une insurrection de plus en plus sanglante des talibans.

M. Rudd venait de rencontrer le président afghan Hamid Karzaï à Kaboul après avoir rendu visite aux 900 soldats australiens basés dans l'Uruzgan, une province très instable du centre-sud du pays.
"L'Australie est ici en Afghanistan pour un long moment", a assuré le Premier ministre australien lors d'une conférence de presse conjointe avec M. Karzaï.

"Dans les prochains mois, je voudrais aussi encourager d'autres amis, partenaires et alliés au sein de l'Otan, à maintenir leur engagement dans ce pays et dans la mesure du possible, à l'étendre", a-t-il ajouté. "C'est important à long terme", a-t-il dit.

La semaine dernière, Canberra avait démenti des informations sur un maintien de ses soldats au-delà de leur mandat, c'est-à-dire août 2008, indiquant qu'aucune décision n'avait encore été prise.

Le dirigeant socialiste a remporté les législatives du mois dernier en promettant un désengagement d'Irak pour mieux se concentrer sur la lutte contre les talibans.

Un journal local, The Australian, a rapporté lundi que le nouveau gouvernement avait averti l'Otan et ses alliés qu'ils risquaient de perdre la guerre contre les insurgés islamistes s'il ne changeaient pas rapidement de tactique sur le terrain.

Pour sa part, le chef d'Etat afghan a remercié le Premier ministre pour le soutien de l'Australie à son pays, en particulier dans l'Uruzgan.
La visite de M. Rudd à Kaboul suit de peu celle du président français Nicolas Sarkozy, qui a également rencontré samedi Hamid Karzaï et rendu visite aux soldats français en Afghanistan, au nombre de 1.600.
Chassés du pouvoir fin 2001 par une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis pour leur soutien au réseau Al-Qaïda, responsable des attentats du 11 septembre, les talibans ont accru leur pression cette année sur le gouvernement Karzaï et les 60.000 soldats étrangers qui le soutiennent.

Le 21 DECEMBRE : Le Premier ministre australien en visite à Bagdad (Source : "lepoint.fr")

Le nouveau Premier ministre australien Kevin Rudd, qui a annoncé le retrait d'Irak de 550 soldats engagés dans des unités de combat d'ici la mi-2008, s'est rendu à Bagdad, annoncent les autorités irakiennes.
L'Australie, alors dirigée par le conservateur John Howard, a été l'un des premiers pays à engager des troupes aux côtés des Américains lors de l'invasion de l'Irak en 2003.
Mais les travaillistes ont remporté les élections législatives du 24 novembre en promettant notamment le retrait des troupes de combat australiennes. L'Australie compte au total 1.500 hommes en Irak.
Tout en retirant ses troupes, l'Australie espère aussi redevenir un des premiers fournisseurs de blé à l'Irak, qui est l'un des plus grands importateurs de cette denrée.
L'Irak a suspendu ses contrats avec l'Australian Wheat Board (AWB) en février 2006, la justice australienne ayant entamé une enquête sur des pots-de-vin que l'organisme qui chapeaute le secteur aurait versés au gouvernement de Saddam Hussein.
Bagdad a accepté en octobre dernier de reprendre les achats de blé à l'Australie d'ici la mi-2008. Pour l'heure, l'Irak achète la plupart de son blé aux Etats-Unis.

Le 20 DECEMBRE : L’Australie reçoit ses premiers MH90 (Source : "aerocontact.com")

Le renouvellement de sa flotte est en marche. L’Australie a officiellement reçu ses deux premiers hélicoptères MH90 le 18 décembre, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à Brisbane, dans les installations d’Australian Aerospace, la filiale australienne d’Eurocopter.
Cette variante de l’hélicoptère de transport de troupes NH90 (TTH) peut emporter une vingtaine de soldats entièrement équipés sur 900km et atteindre les 300 km/h. Les MH90 remplaceront les Black Hawk de l’armée de Terre et les Sea King de la Marine.
Ces deux premiers exemplaires sont en réalité arrivés en Australie le mois dernier par Antonov. Ils ont été produits à Marignane, tout comme les deux prochains qui seront livrés mi-2008. Mais seuls ces quatre hélicoptères, sur les quarante-six qui ont été commandés, seront assemblés en France. Les autres le seront à Brisbane par Australian Aerospace.
La chaîne d’assemblage australienne des MH90 a en effet été inaugurée au mois de mai dernier et travaille déjà sur quatre appareils. Tous devraient avoir été livrés aux forces australiennes de Défense dans les sept prochaines années.
La société canadienne CAE a également été choisie par l’Australie le 19 décembre pour fournir formation et services d’ingénierie et d’assistance sur les MH90. CAE va ainsi entre autre livrer deux simulateurs FFMS (full flight and mission) à l’armée australienne en 2012. L’un sera basé au centre de formation d’Oakey, l’autre sur la base du 5e régiment de la Royal Australian Air Force à Townsville.

Le 6 DECEMBRE : L'alliance avec Canberra reste forte malgré des divergences (responsable US) (Source : "lemonde.fr")

L'alliance entre les Etats-Unis et l'Australie reste forte malgré les orientations divergentes prises par le nouveau gouvernement travailliste australien sur l'Irak et la lutte contre le réchauffement climatique, a déclaré un haut responsable américain. .
"L'alliance entre l'Australie et les Etats-Unis est, au delà de ces questions, extrêmement forte", a assuré mercredi soir Nicholas Burns, numéro trois du département d'Etat américain..
Les travaillistes emmenés par Kevin Rudd ont largement remporté les élections législatives du 24 novembre mettant fin à plus de onze ans de pouvoir conservateur et d'alignement sans faille sur la politique américaine..
La première décision de Kevin Rudd en tant que Premier ministre a été de ratifier, lundi, le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ce que son prédécesseur John Howard avait toujours refusé..
M. Rudd a également déclaré la semaine dernière que les 550 soldats australiens stationnés en Irak seraient rapatriés d'ici la mi-2008 conformément à sa promesse de campagne..
Nicholas Burns a insisté sur le fait que la position australienne sur ces questions ne porteraient pas préjudice aux relations américano-australiennes..
"Elles demeureront extrêmement fortes. Nous avons beau avoir des différences tactiques sur un certain nombre de sujets comme l'Irak et Kyoto, cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas bien travailler ensemble", a déclaré M. Burns de passage en Australie pour des discussions trilatérales sur la sécurité avec le Japon..
"Il est absolument normal que dans le cadre de relations démocratiques entre pays alliés, il y ait des divergences sur certains sujets", a-t-il ajouté..

Le 30 NOVEMBRE : L'Australie prévoit un retrait des troupes d'Irak d'ici mi-2008 (Source : "lexpress.fr")

Quelque 500 soldats australiens engagés dans des unités des combat en Irak devraient rentrer au pays d'ici le milieu de l'année prochaine, annonce le Premier-ministre élu Kevin Rudd.

Environ 1.500 soldats australiens sont actuellement stationnés en Irak et dans la région. Rudd, dont le parti a remporté les élections législatives du 24 novembre, s'était engagé à retirer les troupes de combat d'Irak.
"Les troupes de combat en Irak seront de retour à la maison d'ici à peu près le milieu de l'année prochaine", a déclaré le nouveau Premier ministre sur la radio australienne.
Rudd avait promis un retrait des troupes mais il n'avait encore jamais fourni de calendrier.
Les soldats australiens sont stationnés majoritairement dans le sud de l'Irak, relativement calme, où ils participent au maintien de l'ordre et à la formation des soldats irakiens.
L'Australie, fidèle alliée des Etats-Unis, avait été l'un des premiers pays à promettre d'envoyer un contingent pour l'invasion anglo-américaine de 2003 et l'ancien gouvernement conservateur avait apporté un soutien sans faille à l'intervention américaine.
Le président américain George Bush a téléphoné à Rudd le week-end dernier pour le féliciter mais le dirigeant australien a refusé de dire s'ils avaient parlé de l'Irak à cette occasion.
Rudd sera officiellement investi lundi. Il a précisé que son gouvernement entamerait des discussions avec les Etats-Unis sur le retrait des troupes australiennes peu après.
"Nous aurons une réunion avec l'ambassadeur américain sous peu afin de déterminer le processus approprié pour en régler les détails", a-t-il dit.
Il a ajouté que l'armée australienne pourrait continuer à former les soldats australiens (Note du Webmaster : irakiens) mais pas en Irak.

Le 18 NOVEMBRE : L’Australie et la Nouvelle-Zélande participent à un exercice de lutte anti-sous-marine (Source : "corlobe.tk")

La Royal Australian Navy a terminé la semaine dernière l’exercice ASWEX 07. Il s’agissait d’un exercice bilatéral impliquant les marines et armées de l’air d’Australie et de Nouvelle-Zélande. L’exercice ASWEX 07 s’est déroulé du 5 au 16 novembre au large des côtes d’Australie Occidentale.

ASWEX 07 est un exercice bilatéral important, améliorant l’interopérabilité des forces et les relations entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Cet exercice est axé sur les concepts, les tactiques et les procédures collectives dans la lutte anti-sous-marine.

La Royal Australian Navy était représentée par les frégates Parramatta, Perth et Adelaide, ainsi que par le pétrolier Sirius. De plus, la Royal Australian Navy a aussi fait participer les sous-marins Waller, Collins et Rankin. La Royal New Zealand Navy était représentée par la frégate Te Kaha.

Le soutien aérien était fourni par des hélicoptères Seahawk de la Royal Australian Navy et des avions de patrouille maritime P-3C Orion de la Royal Australian Air Force. Les appareils Australiens ont été rejoints par des P-3K Orion de la Royal New Zealand Air Force.

Le commandant de la force, le Captain Peter Laver de la Royal Australian Navy, a déclaré : "ASWEX donne une occasion vitale d’entraînement aux forces des 2 pays. Il renforce et maintient aussi l’amitié entre les militaires des 2 nations."

Le 9 NOVEMBRE : L'Australie met en garde les pêcheurs indonésiens contre la violation de ses frontières (Source : "http://french.peopledaily.com.cn")

Malgré les appels de plus en plus pressants du public indonésien, le gouvernement australien est déterminé à poursuivre sa lutte avec une tolérance zéro contre la violation des frontières maritimes par les pêcheurs indonésiens.

L'ambassadeur australien en Indonésie Bill Farmer a réaffirmé, lors de sa récente visite dans la province indonésienne d'East Nusa Tenggara, la position ferme de son gouvernement à propos de la pêche illégale.
Une fois que les pêcheurs violent le droit maritime australien qui touche à l'utilisation de bateaux modernes et d'équipements industriels dans les eaux du pays, les autorités vont en général faire couler les bateaux et détruire les équipements, a averti M. Farmer, cité jeudi par le journal Jakarta Post.

L'année dernière, le Parlement australien a approuvé une loi permettant aux autorités concernées de détenir les pêcheurs étrangers ayant violé les lois autraliennes.
Les autorités australiennes ont saisi en 2006 un total de 359 bateaux appartenant à des pêcheurs indonésiens, alors que le chiffre n'était que de 279 en 2005.

"Nous avons besoin de travailler ensemble pour assurer la continuité des ressources de la pêche sur toutes les frontières", a déclaré l'ambassadeur, ajoutant que la pêche illégale constitue un problème commun qui entraîne chaque année une perte économique de millions de dollars à l'Australie et à l'Indonésie

Le 17 OCTOBRE : L'Australie aide la région du Pacifique à s'attaquer aux maladies chroniques (Source : "french.xinhuanet.com")

Le ministre australien des Affaires étrangères Alexander Downer a annoncé mercredi que l'Australie a décidé d'octroyer 20 millions de dollars australiens supplémentaires (18 millions de dollars américains) pour aider la région du Pacifique à lutter contre les maladies chroniques, la première cause de mortalité et d'infirmité dans la région.

"Le gouvernement australien va financer une initiative régionale durant quatre ans, portant sur les facteurs à risque des maladies chroniques, telles que le diabète et les maladies cardio- vasculaires", a indiqué M. Downer dans un communiqué publié lors du Forum des îles du Pacifique.

Il a fait savoir que les pays insulaires du Pacifique vont recevoir davantage de fonds et d'assistance technique afin d'améliorer leurs services médicaux et sensibiliser le grand public aux effets négatifs de l'alcool et du tabac ainsi qu'aux avantages d'une nutrition saine et d'exercices sportifs réguliers.

L'assistance australienne va également aider les gouvernements du Pacifique à renouveler leurs politiques et législations sur l'alcool, le tabac et les importations alimentaires, afin de les aider à atteindre l'objectif fixé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), selon lequel la mortalité des habitants dûes aux maladies chroniques doit être réduite de 2% par an.

M. Downer a indiqué que l'assistance australienne fait suite à ses soutiens antérieurs, dont l'engagement pris en mai dernier par le gouvernement australien de débloquer 25 millions de dollars australiens (22,5 millions de dollars américains) d'ici quatre ans, contribuant à la lutte contre le paludisme dans la région.

Le 20 SEPTEMBRE : L'Australie a espionné les États-Unis dans les années 80 (Source : "cyberpresse.ca")

L'Australie a espionné son allié américain durant les années 80 afin de se procurer des codes radars secrets pour sa défense aérienne, a révélé jeudi devant le Parlement l'ancien ministre australien de la Défense, Kim Beazley.

Selon M. Beazley, l'Australie a espionné les États-Unis qui refusaient de lui communiquer des codes secrets permettant à ses avions F/A-18 d'identifier des apparels potentiellement hostiles.

L'ex-ministre a expliqué devant le Parlement qu'il avait demandé avec insistance mais sans succès à Washington de lui fournir ces codes.

«Finalement, nous les avons espionnés et nous nous sommes procuré les codes. De ce fait, nous avons eu un autre radar capable d'identifier» les avions ennemis, a déclaré M. Beazley, ministre de la Défense de 1984 à 1900 puis vice-premier ministre.

Le 14 SEPTEMBRE : Le Canada rend à l'Australie son plus vieux document imprimé (Source : "cyberpresse.ca")

Les Australiens doivent à Elaine Hoag, spécialiste des livres rares à Bibliothèque et Archives Canada, la découverte du plus vieux document imprimé de l'histoire de leur pays.

L'affiche-programme d'une production théâtrale imprimée à Sydney en 1796 aura finalement mis 211 ans pour faire le tour du monde avant d'être remise par le premier ministre Stephen Harper à son vis-à-vis australien John Howard, cette semaine, pendant son périple australien.

Le document historique a été découvert dans un album de découpures vieux de 150 ans qui faisait partie des documents donnés en 1973 par la Bibliothèque du Parlement. Mais ce n'est qu'au printemps que Mme Hoag l'a découvert et qu'elle a pu ainsi vérifier son authenticité. En bon état, il a nécessité peu de restauration avant qu'on le renvoie dans son pays d'origine.

"En 25 ans de carrière, je n'ai jamais fait une telle découverte et je n'en ferai sans doute jamais une autre aussi importante", a confié l'employée de Bibliothèque et Archives Canada.

Elle n'a pas été invitée à Sydney pour la cérémonie, mais elle promet, si elle devait jamais en avoir les moyens, de se rendre voir le document qui sera exposé à la nouvelle Treasures Gallery qui doit voir le jour en 2008 à Sydney où sera exposée la collection de la bibliothèque nationale de l'Australie.

La valeur du document tient notamment au fait qu'on y retrouve des notes manuscrites de son premier propriétaire, le troisième gouverneur de New South Wales d'Australie, Philip Gidley King, qui y avait écrit des commentaires sur le monde théâtral de l'Australie. Il avait rapporté l'affiche en Angleterre, puis le document avait été vendu à plusieurs reprises à divers collectionneurs.

Après un incendie en 1855, les responsables de la Bibliothèque du Parlement l'avaient acheté avec de nombreux autres documents dans le but de regarnir les tablettes de la Bibliothèque incendiée. Et le document y est resté jusqu'à ce qu'il soit remis aux Archives en 1973.

Le 14 SEPTEMBRE : L’Australie au secours de l’élevage calédonien (Source : "info.lnc.nc")

A l’initiative de l’Upra bovine, John Bertram, spécialiste australien de l’élevage, a passé une semaine en Nouvelle-Calédonie à la découverte de l’élevage local et de ses méthodes. Avant son départ, il a livré aux éleveurs quelques éléments de réflexion inspirés de ce qu’il a pu percevoir sur le terrain.

Après avoir visité plusieurs élevages pratiquant l’insémination artificielle et s’être entretenu avec les chefs d’exploitation, John Bertram, spécialiste australien, a identifié plusieurs facteurs susceptibles d’expliquer des résultats souvent aléatoires. Alors qu’en principe le taux de réussite moyen devrait s’établir à 50 %, les éleveurs calédoniens ont du mal à atteindre les 40 %, certaines campagnes ne dépassant pas les 20 à 25 %.
Senior officier au sein du Department of primary industries (DPI) du Queensland, John Bertram est très impliqué dans les travaux de recherche conduits depuis des années par cet organisme au profit de l’amélioration des performances du secteur de l’élevage australien. Il est plus particulièrement spécialisé dans les domaines de la nutrition et de la reproduction artificielle. C’est d’ailleurs ses connaissances dans ce dernier secteur qui ont plus particulièrement intéressé l’Upra.

Préparation à améliorer

Mercredi dernier, devant les éleveurs intéressés à l’occasion d’une réunion technique, John Bertram a expliqué que « le bât blesse surtout au niveau de la préparation des femelles ». Problèmes de synchronisation, défaut de sélection des animaux sur des critères de fertilité, de tempérament ou sur leur état sanitaire. Le choix de la saison capable d’influer sur l’alimentation comme la nécessité de faire vérifier par un organisme spécialisé la qualité de la semence importée sont autant de facteurs que les éleveurs calédoniens devront prendre en compte.

Les croisements au top

Jeudi matin, John Bertram s’est surtout attaché à présenter les résultats de deux longues études menées en Australie sur des thèmes susceptibles d’aider efficacement l’élevage calédonien. Notamment en matière génétique dans le cadre de la lutte contre la tique
.
John Bertram a expliqué les croisements, notamment avec du sang Bos indicus, comme le brahman. Solution depuis longtemps adoptée dans le nord de l’Australie et qui s’affirme comme pratiquement incontournable chez nous dans le cadre de la lutte génétique contre la tique.
Huit années d’études conduites dans différentes régions de l’Australie, à partir d’un cheptel de 1 200 femelles pures brahman sur lesquelles ont été testés toutes sortes de croisements, donnent aujourd’hui à la recherche australienne un certain crédit. Graphiques à l’appui, John Bertram a ainsi pu démontrer que non seulement les croisement entre le Bos indicus et des races anglaises ou européennes donnaient de bons résultats en matière de résistance à la tique, mais aussi des performances en croissance et en rendement carcasse nettement meilleures que celles des races pures.
Des résultats parfois spectaculaires, que le spécialiste explique par l’effet hétérosis découlant du mélange des races. Les résultats devraient particulièrement intéresser les éleveurs calédoniens puisque les meilleures performances ont été obtenues sur des croisements entre brahman et charolais et brahman limousin, les deux races les mieux représentées en nombre et en qualité génétique sur le territoire.
Autre thème développé, celui de la fertilité des taureaux, ssachant que sur un lot test de 245 taureaux, 7 % n’ont pas eu de descendance et 60 % d’entre eux n’ont produit que 10 % des veaux. Le spécialiste australien n’a pas caché que « les performances dépendent largement du choix d’un bon taureau ».

Le 12 SEPTEMBRE : Stephen Harper (NDLR : Premier Ministre canadien) devant le Parlement australien à Canberra : «Le Canada est né en français» (Source : "cyberpresse.ca")

Nous publions ici un extrait de l'allocution du premier ministre Harper devant le parlement australien, à Canberra, en Australie

À mon avis, l'étroite et chaleureuse relation qui existe entre le Canada et l'Australie aujourd'hui est remarquable. Parce qu'elle n'est pas issue de la proximité ou de la nécessité. Nous nous trouvons aux deux extrémités de la planète. C'est l'étoile du Nord qui guide nos rêves, alors que la Croix-du-Sud guide les vôtres.

L'Australie est née en anglais; le Canada en français - à Québec, il y a 400 ans l'année prochaine - ce qui est reflété jusqu'à ce jour par la présence des francophones et de la «nation québécoise» au sein de notre pays uni.
Mais même après que le Canada eut été soumis à la Couronne britannique, pendant des siècles, nos deux pays ont défendu ardemment leur propre destinée. Mais c'est finalement par nos valeurs communes que nous avons découvert notre véritable similitude.
Les batailles épiques du XXe siècle - contre l'impérialisme, le fascisme et le communisme - nous ont opposés aux ennemis communs de notre plus grande civilisation.
Bien que nos troupes se soient rarement battues sur le même champ de bataille, elles se sont battues pour les mêmes idéaux.

Finalement, c'est par nos valeurs communes que nous avons découvert nos véritables affinités. Et, bien sûr, lors de la Première Guerre mondiale, l'étincelle de notre identité nationale respective a jailli: la nôtre à la crête de Vimy, la vôtre à Gallipoli.
Au cours de ces grandes épreuves nationales et de celles qui ont suivi, nous avons renouvelé et resserré nos liens familiaux. Nous sommes devenus comme des cousins - «des cousins stratégiques», pour citer votre historien militaire John Blaxland.

Et aujourd'hui, malgré notre immense distance géographique, le Canada et l'Australie suivent des chemins remarquablement similaires. Nous nous sommes servis des forces héritées de nos ancêtres européens. Nous avons ouvert nos portes au multiculturalisme et à l'immigration. Et nous avons enclenché un processus de réconciliation avec nos Premières nations.

Un Sénat envié

Le Canada et l'Australie ont bien sûr également emprunté tous les deux aux traditions et aux institutions du gouvernement britannique et du fédéralisme américain et les ont adaptées en cours de route. Je ne peux m'empêcher de constater toutefois que vous avez fait un bien meilleur travail que nous avec au moins une des institutions de Westminster, le Sénat.
Comme aime à le répéter un politologue canadien, lorsque nous regardons l'Australie, nous "envions" son Sénat. Au Canada, les sénateurs sont encore nommés, et non pas élus. Ils ne sont pas tenus de prendre leur retraite avant l'âge de 75 ans et peuvent conserver leur siège pendant 45 ans. La nature du système fait en sorte qu'ils n'ont pas de compte à rendre aux électeurs.
J'éprouve donc un plaisir particulier à me retrouver en compagnie de sénateurs qui ont été élus par les gens qu'ils représentent. Se voir confier directement par le peuple le mandat de gouverner est un grand honneur et une grande responsabilité. C'est l'essence même d'un gouvernement responsable et la condition minimale de la démocratie au XXIe siècle.

Le Sénat australien démontre comment une chambre haute réformée peut fonctionner au sein de notre système parlementaire. Et les Canadiens comprennent que notre Sénat, tel qu'il est aujourd'hui, doit soit changer ou, comme les anciennes chambres hautes de nos provinces, disparaître.

Le 7 SEPTEMBRE : L'Australie signe un accord de fourniture d'uranium à la Russie (Source : "romandie.com")

Le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre australien John Howard ont signé vendredi à Sydney le premier accord de fourniture d'uranium de l'Australie à la Russie.
"Ce nouvel accord permettra la fourniture d'uranium australien pour un usage par l'industrie nucléaire civile" russe, a déclaré John Howard lors d'une conférence de presse commune avec le chef du Kremlin à la veille du sommet des dirigeants de l'Asie-Pacifique (Apec).
L'accord pourrait permettre une exportation de l'uranium dès l'an prochain, mais ne permettrait pas à la Russie de le revendre à un autre pays ou de l'utiliser à des fins militaires.
Dans la foulée de la signature, le Premier ministre australien a tout de suite voulu balayer les craintes que l'uranium ne puisse tout de même être détourné, revendu clandestinement et tomber dans de mauvaises mains. "Tout uranium qui est vendu à la Russie sera vendu sous des garanties très strictes", a assuré M. Howard.
Le président russe a souligné que son pays exportait déjà de larges quantités d'uranium enrichi à des fins militaires, dont 30 tonnes par an aux Etats-Unis. Et n'aurait donc de toute façon pas besoin de revendre l'uranium australien. Les écologistes ont tout de même mis en garde contre les risques de prolifération nucléaire.
Canberra, qui dispose des plus importantes réserves prouvées d'uranium au monde, avait déjà donné le mois dernier son feu vert à un accord similaire avec l'Inde, malgré la non appartenance de New Delhi au traité de non prolifération nucléaire

Le 4 SEPTEMBRE : Bush accueilli par des manifestations en Australie (Source : "parismatch.com")

L'arrivée de George W. Bush a été quelque peu tourmentée. Il a en effet été accueilli par des manifestations d'australiens hostiles à la guerre en Irak
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Après une visite éclair en Irak, le président américain est en visite en Australie afin de participer à l'Apec, le sommet de coopération économique Asie-Pacifique, avec comme thèmes principaux les échanges commerciaux, le changement climatique et la relance du cycle de Doha sur le commerce mondiale. La guerre en Irak reste en filigrame de la visite du président américain.
La plupart des australiens sont hostiles à la guerre en Irak, même si le gouvernement soutient ce conflit et a déployé 1 500 soldats.

Le 23 AOUT : L'Australie renforce son aide à l'Afghanistan (Source : "french.xinhuanet.com")

Le ministre australien des Affaires étrangères Alexander Downer a annoncé jeudi que l'Australie renforcerait son aide à l'Afghanistan en accordant 115 millions de dollars australiens (106 millions de dollars) en supplément au cours des deux ans à venir.
Cette somme porte l'aide australienne à ce pays asiatique déchiré par la guerre à 450 millions de dollars australiens (362 millions de dollars) depuis 2001.
Ce fonds pourrait aider "à améliorer des services essentiels tels que la santé et l'éducation, à développer la production agricole et à restaurer la sécurité et la stabilité en Afghanistan ", a indiqué M. Downer dans un communiqué.
"Cette aide renforcera la capacité du gouvernement afghan et des administrations provinciales", a déclaré M. Downer.
"L'Australie restera résolue à accorder son aide à l'Afghanistan et continuera à travailler avec nos partenaires internationaux afin d'empêcher ce pays asiatique de devenir un refuge pour les terroristes", a souligné M. Downer.

Le 17 AOUT : L’Australie menace de rapatrier huit étudiants zimbabwéens (Source : "afriquenligne.fr")

L’Australie a menacé de rapatrier huit enfants de hauts cadres zimbabwéens dans le cadre de l’extension de ses sanctions contre les responsables du gouvernement du Président Robert Mugabe.
Les étudiants concernés dont les noms ont été passés sous silence par le ministre australien des Affaires étrangères, Alexander Downer, dans sa déclaration, sont des enfants de hauts responsables du gouvernement de Mugabe.
Selon Downer, cette initiative se situe dans le cadre de l’extension des sanctions contre le Zimbabwe.
« J’ai également entrepris des mesures visant à rejeter les demandes de visa de deux autres étudiants qui sont des enfants de dignitaires du gouvernement de Mugabe ».
L’Australie, l’un des pays opposés à la politique de Mugabe, a appliqué des interdictions de voyages contre les dirigeants zimbabwéens et plus de 100 hauts fonctionnaires du pays.

Le 13 AOUT : Un fermier australien frôle la mort au Mali où il comptait trouver l'amour (Source : "lemonde.fr")

Un fermier d'Hoyleton, petite ville du sud de l'Australie, qui recherchait l'amour sur internet a frôlé la mort au Mali avant de retourner chez lui penaud et bredouille, mais heureux d'être en vie.

Desmond Gregor, 56 ans, est rentré dimanche soir en Australie en provenance de Bamako où il était parti chercher une épouse mais s'est fait enlevé, a été séquestré et roué de coups.

Il était parti au Mali retrouver Natacha, rencontré sur internet qui lui avait donné rendez-vous à Bamako et lui promettait une dot de 100.000 dollars en or. C'est en fait une rançon de 100.000 dollars que ses ravisseurs ont exigé et qu'il n'avait pas de quoi payer.

Desmond Gregor a été enfermé dans un appartement de Bamako pendant 12 jours après avoir été enlevé par plusieurs hommes dès son arrivée au Mali, le 27 juillet. Sa famille en Australie s'est doutée qu'il y avait un problème quand plusieurs de ses membres ont reçu des courriers électroniques réclamant de l'argent.

Il a été sauvé par les policiers australiens et maliens qui ont envoyé aux ravisseurs un message leur indiquant que l'argent les attendait à l'ambassade du Canada à Bamako.
Mais les ravisseurs se sont enfuis avec tout l'argent qu'il avait sur lui, 572 US dollars et ses cartes de crédit.

Le 27 JUILLET : La Nouvelle-Zélande et l'Australie devant l'OMC? (Source : "abc.net.au")

Le ministre du commerce de Nouvelle-Zélande, Phil Goff menace de traîner l'Australie devant l'Organisation mondiale du commerce, l'OMC. Cela fait 85 ans que l'Australie refuse d'importer des pommes néo-zélandaises mais l'organisme de sécurité alimentaire du pays a levé cette interdiction en mars dernier.
L'importation des pommes néo-zélandaises aurait du reprendre depuis lors, mais l'Australie semble retarder la mise en marche des échanges. Les agriculteurs kiwis sont en colère, ils dénoncent l'ingérence politique australienne dans une affaire commerciale, ils accusent les dirigeants australiens de protéger leur électorat au sein des agriculteurs en vue de l'approche des élections fédérales. Phil Goff et Jim Anderton, le ministre de l'agriculture de Nouvelle-Zélande, vont rencontrer leurs homologues australiens la semaine prochaine et demandent à Canberra de clarifier ses positions. Si les rencontrent échouent, Phil Goff menace de porter le différend devant l'Organisation mondiale du commerce.

Le 27 JUILLET : L'Australie abandonne des charges contre un médecin indien (Source : "lemonde.fr")

Les autorités australiennes ont abandonné les accusations de terrorisme pesant sur un médecin indien, arrêté le 2 juillet en Australie dans le cadre de l'enquête sur les tentatives d'attentats de Londres et de Glasgow, annonce Damian Bugg, directeur de l'accusation publique.
Le gouvernement a indiqué qu'il se prononcerait bientôt sur l'éventuelle expulsion vers l'Inde du médecin, qui a été libéré. Il a quitté vendredi sa prison accompagné de responsables des services d'immigration, après 25 jours passés en détention.

Le docteur Mohamed Haneef, 27 ans, était inculpé de soutien à une entreprise terroriste pour avoir fourni la carte SIM de son téléphone portable aux auteurs présumés de ces attaques.
Incarcéré depuis son arrestation, il clamait son innocence et avait affirmé aux enquêteurs n'avoir rien su des préparatifs des attaques de la fin juin en Grande-Bretagne.
Il a déclaré qu'il avait tenté à quatre reprises de contacter la police britannique quand il a appris qu'un lien était fait entre ces attentats et la carte SIM de son ancien téléphone.

Bugg était intervenu pour demander un réexamen du dossier du médecin après les nombreuses critiques qui se sont élevées dans la presse, le monde politique et les milieux judiciaires sur le manque de consistance des accusations portées contre le médecin.
"De mon point de vue dans cette affaire, une erreur a été commise", a dit Bugg à la presse à Canberra.
Selon l'avocat du médecin, Peter Russo, Haneef est "assez optimiste et détendu" et compte désormais se battre pour récupérer son visa.

LE GOUVERNEMENT AVAIT BLOQUE SA LIBERATION

Haneef a été maintenu en détention sur intervention du gouvernement australien qui a bloqué sa mise en liberté provisoire.
Le gouvernement a suspendu son visa et ordonné qu'il soit placé dans un centre de rétention d'immigrés au motif qu'il avait échoué à "un test de personnalité".

La police britannique a inculpé trois personnes en lien avec les attentats manqués de juin, dont un cousin de Haneef, Sabeel Ahmed, accusé de ne pas avoir fourni des informations qui auraient pu permettre d'empêcher les attentats.
Un autre cousin de Haneef, Kafeel Ahmed, est toujours hospitalisé pour de graves brûlures reçues lors de l'incendie du véhicule tout-terrain précipité contre l'aéroport de Glasgow.
Haneef dit avoir laissé sa carte SIM à Sabeel à Liverpool au milieu de l'année 2006 lorsqu'il a quitté la Grande-Bretagne pour venir travailler en Australie.

L'accusation avait affirmé que la carte SIM appartenant à Haneef avait été retrouvée dans la carcasse du véhicule tout terrain mais des sources policières britanniques et australiennes ont par la suite changé de version et indiqué qu'elle avait été trouvée en possession de Sabeel.
Le chef de la police australienne, Mick Keelty, a défendu le travail réalisé par ses policiers qui ont été soumis à une forte pression dans cette affaire.
"Nous n'avons pas l'intention de dénigrer cette enquête. Nous avons l'obligation de protéger le peuple australien contre toute menace terroriste. C'est notre métier", a-t-il dit à la presse à Canberra.

Le 27 JUILLET : Un ex-détenu de Guantanamo accuse l'Australie de complicité d'arrestation arbitraire et de torture (Source : "lemonde.fr")

Le gouvernement australien est loin d'en avoir fini avec les deux anciens prisonniers de Guantanamo. Après avoir obtenu en mai le retour de David Hicks, détenu durant cinq ans à Camp Delta, Canberra doit maintenant batailler devant les tribunaux. Mamdouh Habib, le deuxième Australien détenu à Guantanamo, de 2002 à 2005, demande en effet des réparations au gouvernement fédéral
En octobre 2001, cet Australien d'origine égyptienne a été arrêté au Pakistan. Transféré en Egypte, puis à Guantanamo, il y est resté trois ans, pour ses liens supposés avec Al-Qaida. Début 2005, il est libéré sans qu'une inculpation ait été prononcée. De retour à Sydney, où vit sa famille, ce sans-emploi de 51 ans tente d'obtenir des indemnités pour ses années de détention et les tortures qu'il dit avoir subies. Au coeur de la procédure : sa certitude d'avoir été enlevé avec l'accord de l'Australie, qu'il accuse de complicité d'arrestation arbitraire et de torture.

Mamdouh Habib affirme avoir eu affaire depuis longtemps aux services de renseignement australiens. Au début des années 1990, ce père de quatre enfants rend visite à des membres de sa famille aux Etats-Unis. Il y est vu en compagnie d'extrémistes islamistes, qui seront plus tard inculpés dans l'attentat contre le World Trade Center (1993). L'Australian Security Intelligence Organisation (ASIO) commence alors à s'intéresser à lui. "Des agents m'ont demandé de leur fournir des renseignements sur ma communauté. J'ai refusé", raconte Mamdouh Habib.

En juillet 2001, dépressif et poussé, dit-il, par le "harcèlement de l'ASIO", il part au Pakistan. "Uniquement pour étudier les possibilités de s'y établir", affirme-t-il. C'est alors qu'il est arrêté, à bord d'un bus en direction de Karachi.
M. Habib dit avoir été détenu, dans un premier temps, à l'ambassade australienne à Islamabad, où il aurait rencontré un diplomate australien, Alistair Adams. L'affirmation revêt une grande importance pour la suite du procès.

TRANSFERT VERS L'EGYPTE

"Le gouvernement a déclaré jusqu'ici que M. Habib était détenu par les Pakistanais ou les Américains et qu'il n'avait rien à voir avec cela. Mais lorsqu'on se trouve à l'ambassade australienne, on est sur le territoire australien", commente son avocat, Peter Erman. Il ajoute : "Ils auraient pu tout simplement décider de le renvoyer en Australie." Une accusation rejetée par le gouvernement. "Le Commonwealth nie que M. Habib ait été détenu ou interrogé à l'ambassade à Islamabad. Il juge inapproprié de commenter davantage la question alors qu'elle est examinée à la Cour fédérale", répond, laconique, un porte-parole du ministère des affaires étrangères.
Mamdouh Habib est ensuite transféré en Egypte, son pays d'origine, où il dit avoir été torturé. Or, durant les six mois de détention de M. Habib en Egypte, Canberra soutient avoir ignoré où se trouvait son ressortissant.

Pourtant, l'ancien détenu raconte avoir été interrogé sur ses contacts en Australie, et s'être vu présenter des objets lui appartenant, venant de son foyer à Sydney. "Comment les Egyptiens pouvaient-ils avoir accès à cela, si les Australiens n'avaient pas coopéré ?", interroge-t-il. Sa femme, Maha, a reçu, début 2002, une lettre du ministère des affaires étrangères l'informant que son mari allait bien. "Le gouvernement aurait su comment il allait sans savoir où il était ?", réagit-elle. A l'appui du témoignage de M. Habib, la chaîne de télévision ABC a produit, en juin, des documents incriminant le gouvernement.
Un câble du ministère des affaires étrangères, daté du 19 novembre 2001, quelques semaines après l'arrestation de M. Habib, stipule ainsi qu'il a été transféré dans son pays d'origine. D'autres documents évoquent la présence d'agents de l'ASIO en Egypte. "L'ASIO sait que l'Egypte pratique la torture, elle ne pouvait ignorer que M. Habib serait torturé", accuse Peter Erman. Depuis son retour, traumatisé, Mamdouh Habib est suivi par un psychologue. Libre de se présenter aux élections locales, comme il l'a fait, sans succès, dans la banlieue d'Auburn, en mars, il ne peut plus quitter le pays, son passeport ayant été annulé. Le gouvernement a répété, début juillet, qu'il représentait toujours "un risque pour la sécurité" du pays.

Après un an et demi de procédure, les audiences préliminaires à la Cour fédérale ont commencé, mais la date du procès est sans cesse repoussée. "C'est inacceptable : le gouvernement repousse les délais. On n'a encore accès à aucun document", déplore Peter Erman. A ce rythme, l'audience pourrait se tenir dans seulement deux ans. Mamdouh Habib et son avocat réclament "2 millions de dollars australiens (près de 1,25 million d'euros) par année d'emprisonnement". "Au vu de ce que M. Habib a subi, ce ne serait pas trop", commente M. Erman.

Le 19 JUILLET : Le sort d'un suspect provoque des tensions entre Canberra et New Delhi (Source : "lemonde.fr")

Le sort de Mohammed Haneef, le médecin indien inculpé en Australie dans le cadre de l'enquête sur les attentats ratés de Londres et de Glasgow, provoque des tensions entre Canberra et New Delhi. Mardi 17 juillet, le gouvernement indien s'est inquiété auprès du représentant du gouvernement australien en Inde, John McCarthy, du traitement réservé à son ressortissant. Le ministère des affaires étrangères a demandé que M. Haneef soit traité "de façon équitable et juste selon la loi australienne". Mercredi, le premier ministre indien, Manmohan Singh, a souhaité que les droits du médecin soient respectés.

La réaction indienne fait suite à la décision, lundi, du ministre de l'immigration australien, Kevin Andrews, d'annuler le visa de travail temporaire de M. Haneef, inculpé de soutien "inconsidéré" à une organisation terroriste. Quelques heures après avoir obtenu une mise en liberté provisoire sous caution, l'homme, âgé de 27 ans et cousin de Kafeel et Sabeel Ahmed - deux des suspects arrêtés en Grande-Bretagne - avait appris qu'il serait envoyé dans un centre de rétention pour immigrés. Cette mesure a été critiquée par de nombreux juristes australiens qui jugent bafouée la présomption d'innocence. Mercredi, les avocats du suspect ont fait appel de la décision.

Des documents utilisés par le ministère de l'immigration ont été rendus publics par les avocats de M. Haneef. On y apprend que le suspect s'entretenait régulièrement avec ses cousins, et que Kafeel Ahmed, le conducteur de la voiture-bélier projetée contre l'entrée de l'aéroport de Glasgow, lui avait prêté la somme de 300 livres (445 euros) en 2004, afin qu'il puisse se présenter à un examen de médecine.

Le quotidien The Australian a obtenu, mardi, grâce à une fuite, la transcription d'un interrogatoire de M. Haneef par la police fédérale. L'homme y explique qu'il n'a jamais eu d'arme à feu ou d'explosifs, et affirme tout ignorer des attentats manqués. Mais le médecin reconnaît avoir craint d'être relié aux suspects britanniques à cause de la carte à puce de son téléphone portable, prêtée à ses cousins. Il aurait alors tenté sans succès de joindre la police britannique pour s'expliquer, avant d'être arrêté, le 2 juillet, à Brisbane.

Le 9 JUILLET : Attentats ratés en GB : prolongation de l'interrogatoire du suspect en Australie (Source : "lemonde.fr")

L'interrogatoire de l'Indien Mohammed Haneef, détenu en Australie dans le cadre de l'enquête sur les attentats manqués en Grande-Bretagne, se prolongera jusqu'à mardi, a-t-on appris lundi de source policière.
La garde à vue du médecin, appréhendé le 2 juillet à la suite de renseignements fournis par Londres, avait été prolongée la semaine dernière jusqu'à lundi 19H05 (09H05 GMT).
Mais la police a précisé lundi que cette décision incluait en fait le droit de poursuivre l'interrogatoire 12 heures encore après l'expiration théorique de la détention provisoire.
"Nous disposons de 12 heures d'interrogatoire supplémentaires, à partir de l'expiration du délai, cela va nous mener largement jusqu'à mardi", a indiqué une porte-parole de la Police fédérale australienne (AFP).
A la suite de l'interrogatoire, "nous donnerons le temps à la personne de se reposer et d'avoir une pause-repas", a-t-elle précisé, puis les autorités devront décider si la détention provisoire est prolongée, si le suspect est inculpé, libéré ou extradé. Une inspectrice de Scotland Yard se trouve en Australie pour participer à l'enquête.

Mohammed Haneef, 27 ans, a été interpellé à l'aéroport de Brisbane (est) avec en poche un billet aller-simple pour l'Inde. Il a décroché un diplôme de médecine dans une université de Bangalore, dans le sud de l'Inde. Il a par la suite vécu à Liverpool, dans le nord-ouest de l'Angleterre, avant d'aller travailler, à partir de septembre 2006, dans un hôpital de l'est australien.
Il a travaillé jusqu'en 2005 au Halton Hospital de Runcorn (Cheshire, nord-ouest), où a également exercé un autre Indien Sabeel Ahmed, un médecin de 26 ans. Sa garde à vue en Grande-Bretagne a été prolongée dimanche jusqu'au 14 juillet.
Haneef est un cousin de Sabeel Hamed et de son frère Kafeel. Cet Indien conduisait la voiture-bélier jetée le 30 juin contre l'entrée principale du terminal de l'aéroport de Glasgow, en Ecosse. Il est actuellement hospitalisé en Grande-Bretagne pour blessures graves.
Au total, sept personnes, toutes indiennes, ont fait l'objet d'interrogatoires en Australie. Toutes ont été relâchées, mis à part Mohammed Haneef.
Une deuxième perquisition a eu lieu dimanche au domicile de Haneef, ainsi qu'à celui d'un autre médecin qui avait été récemment interrogé, a-t-on appris lundi de source policière, précisant que des données informatiques représentant envion 31.000 pages de documents avaient été saisies aux domiciles et aux bureaux de l'ensemble des personnes interrogées.

Le 8 JUILLET : L'Australie enquête sur les attentats déjoués en Grande-Bretagne (Source : "lemonde.fr")

Cinq médecins indiens interrogés par la police en Australie au sujet des attentats déjoués en Grande-Bretagne ont été remis en liberté mais doivent rester à la disposition des autorités en vue de nouveaux interrogatoires, déclare le ministre australien de la Justice, Philip Ruddock.

La police australienne détient toujours un médecin indien, Mohamed Haneef, soupçonné de liens avec le complot en Grande-Bretagne. Haneef a été interpellé lundi et placé en détention alors qu'il cherchait à quitter l'Australie à l'aéroport de Brisbane. Les enquêteurs passent actuellement au peigne fin plus de 30.000 fichiers retrouvés sur l'ordinateur portable de Haneef.
La famille de Haneef en Inde assure qu'il est innocent et son frère, Mohammed Shuaib, a affirmé qu'il voulait simplement rendre visite à son épouse, Firdaus Arshiya, qui a récemment accouché à Bangalore en Inde.

Ruddock a de son côté mis un bémol aux informations non sourcées parues dans certains médias et laissant penser qu'il existait un plan consistant à faire exploser les bombes devant une discothèque de Londres par téléphone portable et d'Australie.

Le 7 JUILLET : Première inculpation après les attentats ratés de Londres et de Glasgow (Source : "lemonde.fr")

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INTERROGATOIRES EN AUSTRALIE
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En Australie, cinq nouveaux médecins ont été interrogés vendredi. Quatre d'entre eux sont en poste en Australie-Occidentale, le cinquième se trouve en Nouvelle-Galles-du-Sud. Mick Keelty, le préfet de police australien, a révélé que ces médecins étaient d'origine indienne, tout comme Mohamed Haneef, l'homme arrêté le 2 juillet à l'aéroport de Brisbane alors qu'il s'apprêtait à quitter le pays et qui connaissait deux des personnes arrêtées en Grande-Bretagne.

La plupart étaient venus avec le même type de visa, permettant aux immigrants d'occuper un poste en Australie en l'absence de candidats locaux. Autre point commun : eux aussi auraient travaillé auparavant dans le système de santé britannique. "C'est une enquête complexe et les liens avec la Grande-Bretagne sont en train de devenir plus concrets", a commenté M. Keelty, avant de préciser que "les médecins interrogés ne sont pas considérés comme suspects". Ils ont d'ailleurs été laissés libres. Et M. Haneef n'a toujours pas été inculpé.

Les autorités sanitaires du Queensland et d'Australie-Occidentale ont révélé que des hommes arrêtés en Grande-Bretagne avaient postulé dans des hôpitaux de leurs Etats ces dernières années. Leurs candidatures avaient alors été refusées en raison de références insuffisantes.

A Londres, le deuxième anniversaire des attentats du 7 juillet 2005, qui ont fait 56 morts, devait être commémoré, samedi, dans la sobriété. La police a mis en place un imposant dispositif de sécurité à la veille d'un week-end chargé, avec le prologue du Tour de France et les deux dernières journées du tournoi de tennis de Wimbledon.

Le 6 JUILLET : Des hôpitaux perquisitionnés en Australie (Source : "lefigaro.fr")

Dans le cadre de l'enquête sur les attentats manqués à Londres et Glasgow, la police australienne interroge cinq médecins.

Les autorités australiennes ont indiqué vendredi que la police interrogeait cinq médecins étrangers après avoir saisi des éléments de preuve, notamment des ordinateurs, dans le cadre de l'enquête sur les attentats manqués de Londres et Glasgow vendredi et samedi dernier. Selon la police, il s'agit de médecins immigrés dont le profil serait proche de celui des médecins en garde à vue en Grande-Bretagne. Aucun d’entre eux n’a été arrêté. "Il s'agit d'une enquête en soutien à la police de Londres", a précisé le préfet de police australien Mick Keelty.

Des ordinateurs ont été saisis dans plusieurs endroits, dont deux hôpitaux de Perth, la capitale de l'Etat d'Australie-Occidentale, à l’ouest du pays, et Kalgoorlie, une ville minière de l'arrière-pays. Le chef de la police fédérale australienne a déclaré sans plus de détails que ces ordinateurs ont été en contact avec le suspect arrêté à Brisbane lundi soir alors qu'il voulait quitter l'Australie pour l'Inde.

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Le 5 JUILLET : L'Australie "n'est pas en Irak à cause du pétrole" (Source : "romandie.com")

L'Australie "n'est pas en Irak à cause du pétrole", a assuré jeudi son Premier ministre John Howard, après des déclarations du ministre de la Défense soulignant le rôle de l'or noir dans le conflit.
"Nous ne sommes pas là à cause du pétrole et nous n'y sommes pas allés à cause du pétrole. Nous n'y restons pas à cause du pétrole", a martelé le chef du gouvernement conservateur lors d'une conférence de presse.
Plus tôt dans la journée, le ministre de la Défense, Brendan Nelson, avait reconnu pour la première fois que la sécurisation des approvisionnements en pétrole était un des facteurs clé de l'engagement en Irak.
"La mise à jour de notre stratégie de défense que nous publions aujourd'hui (dans un rapport, ndlr) définit plusieurs priorités pour la défense et la sécurité de l'Australie et la sécurisation des ressources en est une", avait-il déclaré sur la chaîne australienne ABC.
"Evidemment, le Moyen-Orient, et pas seulement l'Irak, mais la région tout entière, est un important fournisseur d'énergie, de pétrole en particulier, pour le reste du monde", a-t-il ajouté, soulignant que "tout départ prématuré d'Irak devait faire réfléchir".
Citant d'autres motifs comme les violences entre sunnites et chiites et la lutte contre le terrorisme, M. Nelson a ajouté: "Pour toutes ces raisons, dont l'une est la sécurité énergétique, il est extrêmement important que l'Australie soit consciente qu'il est dans notre intérêt de s'assurer de quitter le Moyen-Orient, et particulièrement l'Irak, dans une situation de sécurité durable".
L'Australie, dont le Premier ministre conservateur est un proche allié du président américain George W. Bush, maintient environ 1.575 soldats en Irak et sa région.
Le ministre a confirmé que les soldats australiens resteraient en Irak aussi longtemps que leur présence sera nécessaire et que la perspective d'élections législatives en fin d'année n'aurait pas d'influence sur cette position.

Le 4 JUILLET : Benoît XVI en Australie pour les JMJ 2008 (Source : "latribune.fr")

Le pape Benoît XVI a confirmé mercredi qu'il se rendrait en Australie en juillet 2008 pour les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ).

"Dans un an, nous nous retrouverons à Sydney pour les Journées mondiales de la jeunesse", a déclaré le chef de l'Eglise catholique, âgé de 80 ans. S'adressant en anglais aux jeunes qui assistaient à son audience hebdomadaire au Vatican, il les a invités à bien préparer ce rendez-vous de "profond renouvellement spirituel".

Quelques mois après son élection au trône de Saint-Pierre, Benoît XVI s'était rendu dans son Allemagne natale pour participer aux dernières JMJ, qui remontent à l'été 2005

Le 4 JUILLET : Attentats manqués en Grande-Bretagne : un enquêteur de Scotland Yard attendu en Australie (Source : "cyberpresse.ca")

Un enquêteur de Scotland Yard était attendu en Australie pour interroger l'un des huit suspects arrêtés après les attentats manqués de Londres et Glasgow, alors que la Grande-Bretagne restait en alerte maximale mercredi, à trois jours de l'anniversaire des attentats de 2005.

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Un responsable de la section antiterroriste de Scotland Yard devait se rendre jeudi en Australie pour y interroger Mohammed Haneef, un médecin indien de 27 ans interpellé à l'aéroport de Brisbane, en possession d'un aller simple pour l'Inde. La justice australienne a prolongé sa garde à vue de 48 h pour permettre à Scotland Yard d'interroger ce médecin qui a vécu à Liverpool (nord-ouest de l'Angleterre) avant d'aller travailler en Australie.

Le 4 JUILLET : Attentats manqués en Grande-Bretagne : L'un des médecins interrogés en Australie a été relâché (Source : "latribune.fr")

Un second médecin, qui était interrogé en Australie sur les attentats déjoués à Londres et l'attaque de Glasgow, a été relâché sans qu'aucune accusation ne soit retenue contre lui, a annoncé mercredi le chef de la police australienne.
L'homme était l'un des deux médecins, que des responsables avaient présentés mardi comme aidant les forces de police dans leurs investigations sur les événements de vendredi et samedi.
"Il n'y a rien pour inculper cette personne", a déclaré Mick Keelty à la radio ABC en précisant que le médecin était libre.

Par ailleurs, un haut responsable de la police britannique est attendu jeudi matin en Australie afin de participer à l'interrogatoire du médecin indien arrêté lundi soir à l'aéroport international de Brisbane (est).
L'homme, âgé de 27 ans et répondant au nom de Muhammad Haneef, est détenu en vertu des lois antiterroristes australiennes qui autorisent la police à maintenir en garde à vue un suspect sans l'inculper tant qu'un juge antiterroriste estime cette détention justifiée, a précisé Mick Keelty.
Sa détention a été prolongée mardi soir pour 48 heures, a ajouté Mick Keelty, soulignant que ce délai pourrait être étendu en cas de "justifications raisonnables".

Le Premier ministre australien John Howard avait précédemment indiqué qu'un juge avait prolongé la détention de Muhammad Haneef, le temps qu'un responsable de la police britannique arrive en Australie. "Un inspecteur en chef de la Police métropolitaine est en route pour l'Australie pour participer aux interrogatoires et à l'enquête", a déclaré M. Howard.
Mick Keelty a fait savoir que la Grande-Bretagne n'avait pas demandé l'extradition de Muhammad Haneef, a souligné que le suspect pourrait être mis hors de cause. "Nous espérons pouvoir clarifier sa situation au cours des prochaines 48 heures", a-t-il déclaré à la radio australienne.

Le 3 JUILLET : Attentats manqués en Grande-Bretagne : l'enquête touche l'Australie, un nouveau médecin arrêté (Source : "ladepeche.com")

L'enquête sur les attentats manqués de Londres et Glasgow (Ecosse) a pris une dimension internationale mardi après l'annonce de l'arrestation en Australie d'une huitième personne, un médecin, alors qu'alertes et explosions contrôlées se multiplient en Grande-Bretagne.
Trois médecins ont déjà été officiellement arrêtés. Mais, selon la presse britannique, au moins trois des autres personnes interpellées au Royaume-Uni partageraient la même profession.
La police australienne a arrêté lundi soir un médecin de nationalité indienne, âgé de 27 ans, à l'aéroport de Brisbane, capitale du Queensland, dans l'est de l'Australie. Il tentait de quitter l'Australie avec un billet aller simple.
Il exerçait depuis septembre 2006 à l'Hôpital de la Gold Coast, près de Brisbane, où il est considéré par ses collègues comme "un citoyen modèle" et un médecin compétent.
Il a fait son internat en Inde et habitait Liverpool, dans le nord-ouest de l'Angleterre, lorsqu'il avait répondu l'an dernier à une annonce du British Medical Journal pour aller travailler en Australie.
Un deuxième médecin, dont la nationalité n'a pas été révélée mais qui vient également de Liverpool, était entendu mardi matin par la police australienne, mais sans faire l'objet de poursuites.
Une source proche des services de sécurité britanniques avait déclaré lundi à l'AFP que toutes les personnes impliquées jusque-là étaient entrées en Grande-Bretagne "de manière parfaitement légitime (...) pour travailler au sein du NHS", le service national de santé . . .

Le 1er JUILLET : L'Australie se préparerait à retirer ses troupes d'Irak (Source : "lemonde.fr")

Le Premier ministre australien prépare dans le plus grand secret le retrait des troupes australiennes d'Irak d'ici février 2008, affirme dimanche le Sunday Telegraph.
Le journal australien, qui cite une source militaire de haut rang, précise que le projet de John Howard est "l'un des plans les plus secrets, confiné au plus haut niveau de l'administration". Selon le quotidien, ni le gouvernement australien, ni le président américain George Bush n'ont été informés de ce projet.
Le contingent australien déployé en Irak et dans la région compte environ 1.500 soldats, marins et aviateurs.
Howard a déclaré à plusieurs reprises que la présence militaire australienne en Irak serait maintenue aussi longtemps que nécessaire et, la semaine dernière encore, il affirmait qu'il n'existait aucun plan de retrait.
Interrogé par Reuters, un de ses porte-parole a renvoyé aux derniers propos tenus par Howard et a ajouté qu'il ne voulait pas prêter foi à l'article du Sunday Telegraph.

Le 21 JUIN : Un officiel du Tibet regrette que le Premier ministre Australien ait rencontré le Dalaï Lama (Source : "http://french.peopledaily.com.cn")

Le président de la région autonome du Tibet Qiangba Puncog a dit mercredi qu'il regrettait profondément que le Premier ministre australien John Howard ait rencontré le Dalaï Lama la semaine dernière.

Qiangba Puncog a fait cette remarque en réponse à une question posée par un journaliste lors d'une conférence de presse tenue à Beijing sur le développement économique et social du Tibet.

Le Dalaï Lama n'est pas une simple figure religieuse, il est en réalité un politicien, a dit l'officiel, ajoutant que les habitants du Tibet avaient bien conscience de qui était le Dalaï Lama.

"Le Dalaï Lama a toujours été engagé dans les activités séparatistes depuis qu'il s'est exilé il y a 48 ans", a indiqué l'officiel, "ainsi, je pense que la recontre de dirigeants politiques étrangers avec lui ne constitue plus une affaire de croyance religieuse mais une question touchant l'unité de la nation chinoise et l'intégrité du territoire chinois."

L'"autonomie du Tibet" prônée par le Dalaï Lama non seulement va à l'encontre des aspirations de la population au Tibet, mais aussi à l'encontre de la Constitution chinoise et du système fondamental actuellement en place, a commenté M. Qiangba au sujet discours du Dalaï Lama pendant sa récente visite en Australie.

Qin Gang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, s'était fait l'écho d'un fort mécontentement du gouvernement à l'égard du fait que l'Australie permette la visite du Dalaï Lama en Australie et la rencontre de ce dernier avec le Premier ministre australien John Howard. "Nous considérons qu'il s'agit d'une intervention grossière dans les affaires intérieures de la Chine", a-t-il dit.

"Nous espérons que le côté australien corrigera son attitude envers le Dalaï Lama dans l'intérêt de l'ensemble des relations bilatérales", a dit M. Qin, poussant l'Australie à prendre des mesures pour éliminer l'"influence négative" de la visite du Dalaï Lama et à n'offrir aucune plate-forme pour ses activités sécessionistes

Le 7 JUIN : Rugby : Tournée - Australie-Fidji : deux Fidjiens interdits de visa (Source : "tsr.ch")

Un joueur et un officiel de l'équipe fidjienne de rugby se sont vu refuser un visa par l'Australie en raison de leur participation au coup d'Etat aux Fidji l'année dernière, a déclaré jeudi un porte-parole du ministère australien des Affaires étrangères.
Le pilier Alefoso Yalayalatabua et le manageur de l'équipe Semi Rogoyawa ne pourront aller à Perth où l'Australie reçoit les Fidji samedi en test-match.

"Cette mesure est en accord avec les restrictions imposées par l'Australie sur les voyages de militaires fidjiens et d'autres personnes ayant soutenu le coup d'Etat", a déclaré le porte-parole.

Rogoyawa, ancien adjudant de la marine fidjienne, s'est dit furieux de cette décision, estimant qu'elle compromettait les chances de son équipe: "Je suis scandalisé. Je pense surtout au moral des joueurs", a-t-il déclaré à l'agence Australian Associated Press.
Il a affirmé avoir quitté la marine en avril et n'avoir joué aucun rôle dans le coup d'Etat. Quant à Yalayalatabua, "il ne sait rien du coup d'Etat, je suis vraiment désolé pour lui", a-t-il ajouté.

Le 5 décembre dernier, un coup d'Etat avait porté au pouvoir, sans effusion de sang, un Premier ministre par interim autoproclamé, Vorege Bainimarama, et évincé le gouvernement nationaliste de Laisenia Qarase que les militaires accusaient notamment de corruption.
En vingt ans, l'archipel qui compte 900.000 habitants, indépendant depuis 1970, a connu quatre coups d'Etat

Le 6 JUIN : L'omniprésence australienne à Nauru (Source : "radioaustralia.net.au")

Est-ce que Nauru est une nation véritablement indépendante ? C'est une question que des Australiens se posent après la lecture d'un article paru dans le quotidien de Melbourne, The Age.
Conformément à l'accord qui permet au gouvernement australien d'envoyer des demandeurs d'asile dans les camps de détention de Nauru, sans qu'ils mettent un pied en Australie, la petite République insulaire recevra plus de 100 millions de dollars, (7 milliards de francs CFFP) échelonnés sur cinq ans.
Toujours selon cet accord, l'Australie a aussi dépêché sur place des hauts fonctionnaires pour aider Nauru à gérer les affaires de cette nation insulaire.
La semaine dernière, le Département des affaires étrangères a dû s'expliquer devant le sénat qui a pu entendre que l'Australie à envoyé à Nauru, une équipe financière, un commissaire de police, trois conseillers de la police, un directeur de l'éducation, un secrétaire de la santé, un spécialiste de la fonction publique et un directeur du personnel infirmier.
Autant de fonctionnaires qui, selon le Département des affaires étrangères, ont été envoyés dans le cadre du programme d'aide signé avec Nauru.

Le 30 MAI : Brusque fièvre entre Jakarta et Canberra sur une violation de vie privée (Source : "http://www.romandie.com")

Les relations entre l'Indonésie et l'Australie ont connu mercredi une brusque poussée de fièvre, un haut responsable indonésien affirmant avoir été offensé que des policiers australiens aient ouvert la porte de sa chambre d'hôtel à Sydney à l'aide d'un passe-partout.
Sutiyoso, ex-général et puissant gouverneur de Jakarta, a relaté qu'il se reposait dans sa chambre lors d'une visite officielle en Australie, quand des policiers australiens sont venus lui présenter une citation à comparaître dans le cadre d'une enquête sur les meurtres en 1975 de cinq journalistes au Timor oriental, attribués par leurs familles aux soldats indonésiens.
Furieux de cette intrusion, Sutiyoso a annulé le reste de son programme de visite et est rentré mercredi matin à Jakarta.
"Je me suis vraiment senti offensé par un tel agissement", a-t-il déclaré en exigeant des excuses de Canberra.
"S'il n'y avait pas d'excuse, je considérerais qu'il s'agit d'arrogance de leur part et je m'interrogerais sur l'opportunité de poursuivre des relations avec l'Australie", a-t-il poursuivi.
L'inamovible gouverneur Sutiyoso est l'une des principales personnalités politiques d'Indonésie et l'affaire a enflé toute la journée de mercredi.

Le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono s'est déclaré par son porte-parole "surpris" et a ajouté "ne pas pouvoir accepter l'incident arrivé à Sutiyoso en Australie".
L'ambassadeur d'Indonésie en Australie a de son côté envoyé une protestation formelle au gouvernement à Canberra.

Des centaines d'Indonésiens ont parallèlement manifesté devant l'ambassade d'Australie à Jakarta, en scandant: "Australie dehors".
L'ambassade d'Australie a tenté d'expliquer que les policiers n'avaient pas agi à la demande du gouvernement australien.

"Il faut insister sur le fait qu'il ne s'agissait que d'une demande, une invitation de la police du coroner (officier chargé de démontrer la cause d'un décès). M. Sutiyoso n'était pas obligé de venir témoigner", a déclaré le porte-parole de l'ambassade, John Williams.
L'enquête en cours porte sur le meurtre de cinq reporters étrangers employés par deux chaînes de télévision australiennes. Ils avaient été tués en 1975 à Balibo, un village du Timor oriental, attaqué par des commandos indonésiens.
Selon leurs familles, les cinq hommes sans défense ont été abattus par des soldats indonésiens. Les hauts responsables indonésiens refusent constamment d'être entendus dans cette affaire.

Sutiyoso, général à la retraite, a fait partie de l'armée une trentaine d'années, notamment lors de l'invasion en 1975 du Timor oriental. Il a nié mercredi tout rôle dans les meurtres de Balibo.
"Je n'étais pas à Balibo, mes hommes n'étaient pas à Balibo", a-t-il assuré.

Les motifs de tension entre l'Australie et l'Indonésie sont récurrents, de la condamnation à mort à Bali de trafiquants de drogue australiens à la libération du chef islamiste indonésien Abou Bakar Bachir, condamné pour les attentats de Bali en 2002 qui avaient tué de nombreux Australiens.

Le 25 MAI : Sydney capitale de l'Australie ! (Source : "radioaustralia.net.au")

Paul Keating, le prédécesseur de l'actuel Premier ministre australien, John Howard, le réclame ardemment.

Le Parlement se trouve à Canberra, dans la capitale fédérale. Une ville moyenne à environ 300 kilomètres de Sydney, 600 kilomètres de Melbourne et à 150 kilomètres à l'intérieur des terres. Canberra aurait permis de trancher entre les candidatures de Melbourne et de Sydney qui prétendaient au titre de capitale.

Paul Keating a relancé hier le débat.

M. Keating rappelle l'étrangeté de voir, quand le Parlement est en séance, tous les responsables politiques du pays prendre l'avion pour rejoindre Canberra, capitale du bush australien, pour y vivre toute la semaine dans des chambres de motel et s'en enfuir tous les vendredis pour rejoindre en toute hâte les grands centres urbains du pays.

Par ailleurs, affirme l'ancien Premier ministre, quand le Parlement n'est pas en séance, c'est dans les bureaux d'un bâtiment administratif de Philip Street, à Sydney, que les membres du gouvernement gèrent les affaires du pays.

Le 20 MAI : David Hicks transféré de Guantanamo vers l'Australie (Source : "romandie.com")

David Hicks, le détenu australien condamné fin mars à 9 mois de prison par un tribunal militaire d'exception américain, a été transféré de Guantanamo vers l'Australie où il est arrivé dimanche matin, ont annoncé les autorités.
"David Hicks a ét remis aujourd'hui aux autorités australiennes à la suite de son transfèrement de Guantanamo conformément aux règles internationales en la matière", a indiqué dans un communiqué le gouvernement australien.

L'avion transportant le détenu a atterri sur une base aérienne militaire à Adélaïde (sud) à 09H50 locales (00H20 GMT), a précisé la chaîne de télévision Skynews.
Prisonnier pendant plus de cinq ans sur la base navale américaine de Guantanamo (Cuba), Hicks, 31 ans, purgera le reliquat de sa peine dans la prison de haute sécurité de Yatala Labour.

Son père, Terry, qui s'était battu depuis des années pour que son fils soit remis aux autorités australiennes s'est félicité de son retour. "David aura meilleur moral en sachant qu'il est rentré à la maison", a-t-il dit à la radio ABC.
Premier détenu de Guantanamo à être jugé par un tribunal militaire d'exception, David Hicks a plaidé coupable le 26 mars de soutien à une entreprise terroriste. Dans le cadre d'un accord avec l'accusation, il a été condamné quatre jours plus tard à neuf mois de prison.
L'accord prévoyait son transfèrement dans les deux mois pour purger la fin de sa peine en Australie, ainsi qu'une déclaration du détenu attestant qu'il n'avait pas subi de mauvais traitements et un engagement de sa part à ne pas s'exprimer dans les médias pendant 12 mois.
Converti à l'islam, David Hicks, surnommé le "taliban australien", avait été fait prisonnier en décembre 2001 en Afghanistan, où il aurait combattu aux côtés des talibans
.

Il avait été inculpé en 2004 pour "aide à l'ennemi" et "tentative de meurtre", mais ces poursuites avaient disparu avec la première formule des tribunaux d'exception.
L'opinion publique australienne avait vivement reproché au gouvernement conservateur du Premier ministre John Howard de ne pas avoir fait assez pour obtenir le retour du détenu.

Le 1er MAI : Programme au bénéfice des pays pauvres : L'Australie a fait un don de 500 000 dollars australiens (Source : "tv5.org")

L'Australie fait un don de 500 000 dollars australiens au programme de formation de l'OMC au bénéfice des pays les plus pauvres

La contribution globale de l'Australie au FGASPDD se chiffre désormais à 2,7 millions de francs suisses.
Ce don servira à financer des programmes d'assistance technique et des activités de formation à l'intention des pays en développement et des pays les moins avancés en vue de les aider à mieux adapter leurs pratiques et leur législation aux règles et disciplines de l'OMC, à améliorer la mise en oeuvre de leurs obligations et à mieux exercer leurs droits en tant que Membres.

Le Directeur général de l'OMC, M. Pascal Lamy, a déclaré " La contribution de l'Australie est très importante pour les pays en développement. Grâce à ce don, ils pourront trouver de nouveaux partenaires commerciaux et développer encore leurs marchés."
Le Ministre du commerce de l'Australie, Warren Truss, a dit: "Depuis 2002, l'Australie a apporté au Fonds global d'affectation spéciale une contribution de 2,46 millions de dollars pour aider les pays en développement à tirer avantage des négociations commerciales multilatérales. Cette contribution supplémentaire montre que l'Australie est résolue à aider les pays en développement à accélérer leur croissance économique et à réduire la pauvreté dans notre région

Le 22 AVRIL : Réel progrès attendu des discussions sur la ZLE Chine-Australie par le ministre du commerce australien (Source : "http://french.china.org.cn")

Le ministre australien du commerce Warren Truss actuellement en visite a déclaré vendredi que les négociations sur la zone de libre échange (ZLE) entre la Chine et l'Australie devraient connaître bientôt une grande avancée.
"Nous continuerons à travailler dur avec nos contreparties chinoises pour qu'un réel progrès dans les négociations soit accompli," a dit M. Truss lors d'une cérémonie.
"Mais beaucoup de travail devra être fourni," a-t-il ajouté.
L'Australie a été une des premières nations occidentales à initier des négociations pour une ZLE avec la Chine. Les négociations de ZLE, qui ont commencé en 2005, sont entrées maintenant dans une phase substantielle.
Le huitième round des pourparlers a été conclu en mars à Beijing, les deux partie ayant atteint un consensus sur certaines sujets de l'accord pour la ZLE.
"Les pourparlers Chine-Australie pour la ZLE sont un choix stratégique des deux pays et les deux parties travaillent dur pour réaliser cet objectif," selon le vice-ministre chinois du commerce Yi Xiaozhun.
Durant une visite en Australie en avril 2006, le premier ministre chinois Wen Jiabao et le premier ministre australien John Howard sont tombés d'accord pour réaliser un progrès substantiel dans les pourparlers de la ZLE d'ici un ou deux ans.
Le volume des échanges entre la Chine et l'Australie a atteint les 32,8 milliards de dollars en 2006, une hausse de 20,6% par rapport à 2005. Le commerce bilatéral a atteint 6,27 milliards de dollars sur les trois premiers mois de cette année.

Le 18 AVRIL : Nouvel accord d'échange de réfugiés entre Washington et Canberra (Source : "abc.net.au")

Selon cet accord signé à Washington la semaine dernière, les demandeurs d'asile expédiés par l'Australie au camp de rétention de Nauru pourraient être transférés aux Etats-Unis. Les réfugiés cubains détenus par les Américains à Guantánamo Bay pourraient être accueillis en Australie.

Cet accord d'échange de réfugiés porte sur un maximum de 200 demandeurs d'asile par an pour les deux pays.

Selon le ministère australien de l'immigration, cet échange de réfugiés est un message de dissuasion sans équivoque adressés aux trafiquants de réfugiés clandestins et permettra d'assurer un programme d'immigration plus ordonné.

L'opposition n'est pas du tout de cet avis et affirme que le nombre de bateaux de réfugiés à destination de l'Australie va en fait augmenter. Le chargé de l'immigration du Parti travailliste, Tony Burke, est persuadé que les demandeurs d'asile vont se dire : « Pour aller aux Etats-Unis, il faut maintenant passer par l'Australie via Nauru. »

Le 14 AVRIL : l'UE va renforcer sa coopération avec l'Australie en matière d'éducation et de formation (Source : "french.xinhuanet.com")

Le commissaire chargé de l'éducation, de la formation, de la culture et de la jeunesse de l'Union européenne, Jn Figel, se rendra lundi prochain en Australie pour renforcer la coopération entre l'UE et l'Australie en matière d'éducation et de formation, selon une déclaration publiée vendredi par la Commission européenne.

Lors de son séjour de trois jours en Australie, le commissaire Figel s'entretiendra avec la ministre australienne de l'Education, des Sciences et de la Formation, Julie Bishop, et le ministre délégué à la formation continue et à l'enseignement technique, Andrew Robb, sur la coopération bilatérale et la modernisation de l'enseignement supérieur.

Le commissaire participera également aux célébrations marquant le dixième anniversaire de la coopération officielle entre l'Australie et l'UE. Il remettra des prix, au nom de la délégation de la Commission européenne en Australie, à deux étudiants australiens qui se rendront en Europe pour faire leurs études.

M. Figel a indiqué dans la déclaration: "Les réformes de l'enseignement supérieur sont désormais considérées comme un élément essentiel de notre stratégie générale destinée à transformer l'Union en une économie et une société de la connaissance de premier plan. La coopération avec des pays tels que l'Australie, qui poursuivent des objectifs similaires, fait partie intégrante de l'action de l'Union européenne dans ce domaine."

La coopération entre l'UE et l'Australie dans le domaine de l'éducation et de la formation remonte à 1997. Les actions concrètes ont débuté en 2002 par une série de projets pilotes bilatéraux destinés à promouvoir la compréhension mutuelle entre les peuples de l'UE et de l'Australie. Depuis lors, plus de 50 établissements des deux entités ont collaboré à ces projets, dans le cadre desquels plus de 500 étudiants ont participé à des échanges.

Sur la lancée des résultats positifs de ces projets pilotes, la ministre Bishop et le commissaire Figel signeront une déclaration commune portant sur le renforcement de la coopération.

Le 12 AVRIL : L'Australie pourrait remettre un ex-paramilitaire serbe à Zagreb (Source : "avmaroc.com")

Un tribunal australien a ordonné jeudi la remise aux autorités croates d'un ancien chef paramilitaire serbe, Dragan Vasiljkovic, accusé de crimes de guerre par Zagreb.

Installé en Australie, Vasiljkovic, 52 ans, a été arrêté en janvier 2006. Il a quinze jours pour faire appel de la décision d'extradition.

La Croatie l'accuse d'avoir torturé et tué des soldats et des civils croates, ainsi qu'un journaliste étranger, alors qu'il commandait une unité paramilitaire serbe durant la guerre d'indépendance croate entre 1991 et 1995.

Si son appel est rejeté, la décision de le remettre aux autorités croates reviendra en dernier ressort au ministre australien de la Justice, David Johnston

Le 11 AVRIL : Deux révérends méthodistes fidjiens interdits de séjour en Australie (Source : "abc.net.au")

L'ambassade d'Australie à Suva a rejeté les demandes de visa des révérends Manasa Lasaro et Tomasai Kanailagi attendus en Australie à l'occasion des funérailles d'un ancien président de l'Église méthodiste, le révérend Peter Davis.

Le révérend Kanailagi et le révérend Lasaro devaient représenter l'Église méthodiste fidjienne aux obsèques. Un discours du révérend Lasaro a été programmé

Le directeur exécutif du Forum constitutionnel des citoyens à Fidji, le révérend Akuila Yabaki, est loin d'être mécontent de la décision de l'ambassade d'Australie : « Si l'on se fie à leur comportement raciste et nationaliste au fil des ans, ces deux hommes ne sont pas du tout qualifiés pour s'exprimer aux obsèques de Peter Davies ; un homme en faveur du multiculturalisme et de l'égalité sociale. Je ne comprends pas pourquoi l'Église méthodiste de Fidji a choisi ces deux hommes. »

Le 10 AVRIL : L'Australie renvoie des forces spéciales en Afghanistan (Source : "lepoint.fr")

Le Premier ministre australien John Howard annonce l'envoi de soldats supplémentaires en Afghanistan afin de lutter contre la résurgence de l'insurrection talibane.
Le déploiement de 300 hommes des forces spéciales dans le sud-est de l'Afghanistan, près des bastions taliban, entre dans le cadre d'un effort nécessaire pour gagner la guerre, a expliqué John Howard.
L'Australie va également envoyer des membres de l'aviation à Kandahar, des officiers chargés du renseignement et la logistique, ainsi que des équipes de protection et de sécurité, multipliant par deux le nombre d'hommes déployés sur place, qui dépassera 1.000 d'ici 2008.

Selon le commandant en chef de l'armée de l'air, Angus Houtson, les forces spéciales auront pour mission de se concentrer sur les dirigeants de l'insurrection talibane.

L'Australie avait retiré ses forces spéciales d'Afghanistan en septembre dernier, laissant en place quelque 500 personnes, dont des ingénieurs et des commerciaux qui devaient participer à la reconstruction dans la province d'Uruzgan.
Le mois dernier, les forces afghanes et de l'Otan ont lancé une vaste offensive dans la province d'Helmand, dans le sud, coeur de la production d'opium.

Le 9 AVRIL : En bref : l'Australie offre 12 millions de dollars pour le déminage au Cambodge (Source : "cambodgesoir.info")

L'Australie a marqué à sa façon la Journée internationale de l'action contre les mines en débloquant 12 millions de dollars pour le déminage au Cambodge.
Cette somme, selon le représentant spécial d'Australie sur cette question, Greg Hunt, devrait permettre de nettoyer des millions de mètres carrés de terres encore minées à travers le royaume. Un communiqué de l'ambassade rappelle que le Cambodge reste l'un des pays les plus minés au monde avec 6 millions de mines qui seraient toujours enfouies dans son sol. Une situation qui affecte près de 6 millions de Cambodgiens, les plus pauvres vivant dans zones rurales. Selon les statistiques, un tiers des victimes d'explosion sont des enfants.

Le 9 AVRIL : Australie - Hicks pourra s'exprimer mais pas vendre son récit (Source : "avmaroc.com")

David Hicks, que l'on a surnommé le ""taliban australien"", n'aura pas le droit de vendre le récit de sa détention à la prison américaine de Guantanamo, mais on ne pourra pas l'empêcher pour autant de raconter ce qu'il a vécu, a déclaré dimanche le ministre de la Justice australien Philip Ruddock.

La loi australienne interdit aux individus de tirer parti du récit de leurs actes criminels, mais il est peu probable que les Etats-Unis puissent empêcher Hicks de s'exprimer publiquement sur le traitement qui a été le sien à Guantanamo, a ajouté Ruddock.

"Nous allons faire en sorte qu'il ne puisse pas tirer profit de quelque récit qu'il ferait"", a résumé Ruddock.

Hicks, premier suspect reconnu coupable de crimes de guerre parmi les centaines de détenus de la prison de Guantanamo, doit être renvoyé en Australie dans quelques semaines pour purger une peine de neuf mois de prison. Il pourrait recouvrer la liberté à la fin de l'année.

Le 31 MARS : Guantanamo : le taliban australien écope neuf mois de prison (Source : "cyberpresse.ca")

David Hicks, surnommé le «taliban australien», premier détenu de Guantanamo à plaider coupable de soutien à une entreprise terroriste devant une commission militaire, a été condamné vendredi à neuf mois de prison.

Après des délibérations de deux heures, un panel d'officiers de l'armée américaine avait recommandé une peine de sept ans de prison, mais un accord avec le parquet, dont le panel n'avait pas connaissance, a limité la peine à neuf mois de prison.
Il s'agit de la première condamnation par un tribunal militaire américain depuis la Deuxième guerre mondiale. Le «taliban australien», âgé de 31 ans, a expliqué avoir accepté de plaider coupable car il existait suffisamment de preuves contre lui pour le condamner.
Hicks, ancien ouvrier agricole converti à l'islam, qui avait rejoint les rangs d'Al-Qaeda pendant l'invasion de l'Afghanistan, semblait soulagé lorsque le juge, le colonel Ralph Kohlmann, a révélé l'accord lors de l'audience.

Dans le cadre d'un accord d'échange de prisonniers entre les États-Unis et l'Australie, David Hicks purgera sa peine dans une prison d'Adelaide, sa ville natale. Le gouvernement australien n'a pas le pouvoir de réduire la peine imposée par l'armée américaine, mais le père du détenu, Terry Hicks, envisage de saisir la justice en Australie pour examiner la légalité de sa détention.
«C'est tout à fait étonnant que pendant cinq ans le gouvernement et les Américains ont essayer de présenter David comme le pire des pires, et il prend neuf mois», a déclaré son père, Terry Hicks, à l'Associated Press. «Il y a un truc qui cloche. Cela montre à quel point les preuves sont minimes dans cette mascarade».

En vertu de l'accord de plaider-coupable, David Hicks, qui a passé plus de cinq ans à la prison militaire de Guantanamo Bay, devra quitter la base de Cuba dans les 60 jours.
Toujours dans le cadre de cet accord, celui que son avocat militaire Michael Mori, des Marines, a décrit comme un aventurier immature, a déclaré qu'il n'avait «jamais été traité de manière illégale par quiconque pendant qu'il était sous le contrôle du gouvernement des États-Unis», a précisé le juge Kohlmann.
En outre, ajoute le juge, cet accord empêche Hicks de poursuivre le gouvernement américain pour tout abus présumé et de parler à la presse pendant un an. Hicks a également renoncé à son droit de faire appel de sa condamnation.

Dans un premier temps, l'Australien avait fait état de mauvais traitements à Guantanamo, disant avoir été frappé et privé de sommeil.
«Je ne vais pas laisser tomber parce que David a été acculé dans une situation où il a dû signer une décharge», a ajouté le père, qui s'est engagé à poursuivre sur les allégations selon lesquelles sont fils a été abusé sexuellement et torturé pendant sa détention. Des accusations notamment déposées dans un témoignage devant un tribunal londonien, David Hicks ayant réclamé la nationalité britannique pour obtenir le soutien de Londres.
Toujours en vertu de cet accord, il devra collaborer avec les autorités américaines et australiennes et partager toutes ses informations sur Al-Qaeda et le groupe pakistanais Lashkar-e-Tayyaba, sous peine de voit sa peine prolongée.

Capturé en Afghanistan en décembre 2001, seul détenu de Guantanamo à avoir été officiellement inculpé en vertu du nouveau système de tribunal militaire, Hicks est sévèrement déprimé et impatient de quitter Guantanamo, a expliqué son avocat. Il a passé les derniers mois à l'isolement, et son père estime que c'est pour y échapper qu'il a passé cet accord.
Dans le cadre du système actuel, les procureurs comptent désormais inculper au moins 80 des 385 détenus de Guantanamo. La Cour suprême des États-Unis, qui en juin avait dénoncé comme inconstitutionnel le système des tribunaux militaires en vigueur à l'époque à Guantanamo, envisage aujourd'hui de se saisir au sujet du système révisé.

Le 30 MARS : Guantanamo : le «taliban australien» risque 7 ans de prison. Nouvelles allégations de tortures (Source : "tsr.ch")

Le 1er prisonnier de Guantanamo à plaider coupable, l'Australien David Hicks, menacé de prison à vie, devrait être condamné à un maximum de 7 ans de détention pour avoir soutenu Al-Qaïda. En plaidant coupable, Hicks, 31 ans, a évité un procès et devrait être renvoyé en Australie pour y purger sa peine. Les 5 ans qu'il a déjà purgés à Guantanamo pourraient être décomptés. Par ailleurs, un autre détenu de Guantanamo, un Saoudien suspecté d'avoir été responsable des opérations d'AlQaïda pour le Golfe, a affirmé avoir été torturé dans la base US pour avouer des crimes qu'il nie avoir commis.

Le 26 MARS : La police australienne tire des leçons du passé (Source : "abc.net.au")

Le chef des forces de la police fédérale, Mick Keelty, indique que les programmes de déploiement des policiers australiens en Papouasie Nouvelle-Guinée ont permis à l'Australie d'approfondir ses connaissance dans le domaine des missions d'assistance régionale.

En 2004, l'Australie a dépêché 200 policiers en Papouasie Nouvelle-Guinée dans le cadre d'une mission prévue pour cinq ans et dans le but de combattre des activités criminelles hors de contrôle.
Six mois plus tard, ces policiers ont été contraints de rentrer en Australie après que leur immunité contre les poursuites judiciaires ait été déclarée anticonstitutionnelle.
Mick Keelty estime maintenant que la police doit penser à long terme, qu'elle doit se rapprocher de la population, qu'elle peut apporter son aide dans des écoles ou des cliniques au lieu de débarquer dans un endroit pour essayer de résoudre une situation sans stratégie prédéfinie.
Quand les policiers australiens sont partis, a signalé M. Keelty, personne ne les a retenus et c'est là que le bas blesse puisque de tout évidence, selon Mick Keelty, les policiers n'ont pas su se faire apprécier par la population.

Le 24 MARS : L'Australie décidera dans quelques semaines d'un éventuel envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan (Source : "french.xinhuanet.com")

Le ministre australien des Affaires étrangères Alexander Downer a déclaré vendredi que l'Australie décidera dans quelques semaines si elle enverra ou non des forces supplémentaires en Afghanistan.
M. Downer a indiqué aux journalistes à Adelaïde, chef-lieu de l'Etat de South Australia, que l'Australie a discuté de ce sujet avec plusieurs pays, y compris les Pays-Bas.
L'Australie a déployé 520 soldats dans la province afghane d'Uruzgan où ils étaient en mission avec les troupes néerlandaises.
"J'ai eu un entretien avec le ministre néerlandais des Affaires étrangères il y a quelques jours, mais la décision n'a pas été prise", a fait savoir M. Downer.
"Selon notre analyse, il y aura probablement une recrudescence des activités des Talibans dans les mois à venir", a-t-il indiqué. "C'est pourquoi nous sommes en train d'analyser le besoin d'envoyer plus de forces spéciales en Afghanistan", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre australien John Howard a également indiqué que le gouvernement australien était en train d'examiner la possibilité d'envoyer des forces supplémentaires en Afghanistan pour lutter contre les Talibans

Le 22 MARS : Dispute aérienne entre l'Australie et les îles Salomon (Source : "radioaustralia.net.au")

Comment ? En finançant un recensement national et la création de nouvelles délimitations des circonscriptions électorales ; les deux conditions incontournables du Premier ministre par intérim, Frank Bainimarama, pour la tenue de nouvelles élections législatives.
Le ton est plus conciliant et le chef de file de la diplomatie australien, Alexander Downer, affirme que l'Australie apportera son soutien à toute initiative crédible du régime militaire fidjien pour rétablir la démocratie : « Les militaires disent que le besoin d'un recensement est impératif à Fidji. Et bien c'est vrai que Fidji est en retard à ce niveau. Nous pourrions certainement apporter notre aide pour nous assurer de la crédibilité du recensement mais aussi pour l'exécuter dans les plus brefs délais. »

Le 22 MARS : Dispute aérienne entre l'Australie et les îles Salomon (Source : "radioaustralia.net.au")

Le nouveau Haut-commissaire australien aux îles Salomon, Peter Hooton s'est engagé à examiner un différend concernant un vol de Solomon Airlines entre Honiara et Brisbane via Santo au Vanuatu.
Les autorités salomonaises de l'aviation civile et Solomon Airlines ont révélé que l'Australie refuse d'autoriser les appareils de la compagnie aérienne salomonaise à atterrir ou à décoller de Brisbane pour toutes les liaisons aériennes via le Vanuatu.
Solomon Airlines a déposé sa demande auprès des autorités australiennes en août dernier. Cette demande concernant deux vols hebdomadaires a été rejetée.
Cette décision a été attribuée au bras de fer diplomatique entre l'Australie et les îles Salomon.
Peter Hooton a promis de se mettre en contact avec les autorités pertinentes. Aux Salomon, l'aviation civile affirme que le refus des autorités australiennes peut potentiellement paralyser la compagnie aérienne nationale qui finance ses vols intérieurs avec ses liaisons internationales

Le 15 MARS : Prison pour le Français qui voulait viser l'Australie (Source : "http://tf1.lci.fr")

Willie Brigitte, qui élaborait des projets d'attentats en Australie selon l'accusation, avait été arrêté en octobre 2003, puis expulsé vers la France.

Il était soupçonné d'agir pour le compte du mouvement radical pakistanais Lashkar-e-Toiba

Il projetait de s'attaquer à des cibles sensibles sur le territoire australien. Le Français Willie Brigitte, converti à l'islam, a été condamné jeudi à 9 ans d'emprisonnement ferme par le tribunal correctionnel de Paris pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Selon l'accusation, il comptait s'attaquer notamment à un réacteur nucléaire de Sydney ou a des bases militaires australiennes.

Soupçonné d'agir pour le compte du mouvement radical pakistanais Lashkar-e-Toiba (LET), il avait été arrêté en Australie en octobre 2003, puis expulsé vers la France. Parmi les autres cibles potentielles auraient figuré un centre d'espionnage électronique américain à Pine Gap, dans le centre de l'Australie.

Un ouvrage sur l'art de la guerre

Au cours du procès, le prévenu avait cependant nié être un activiste. "Le terrorisme est contraire à ma conception de la vie et aux préceptes de l'islam", avait-il dit. La défense avait affirmé que ces accusations n'étaient pas étayées par de véritables preuves. Les seuls éléments à l'appui de cette thèse sont en effet des documents saisis chez lui sur "des mesures de protection et dissimulation", un ouvrage sur l'art de la guerre, des écrits sur l'attitude à avoir dans les lieux publics, ainsi qu'un lien vers un site internet donnant des informations sur des installations nucléaires et militaires en Australie.

L'homme avait tout de même reconnu, durant l'enquête, avoir été proche de l'intégrisme musulman mais avoir ensuite tourné le dos à ces idées. L'enquête avait également montré qu'il s'était rendu au Yémen en 1998 et 1999 puis au Pakistan, dans des centres religieux intégristes.

Le 8 MARS : L'Australie aide l'Indonésie après le crash aérien (Source : "rtl.be")

L'Australie a annoncé aujourd'hui un accroissement de son aide médicale à destination des rescapés de l'accident d'un avion de la compagnie nationale indonésienne Garuda, qui a fait au moins 21 morts hier à Yogyakarta (centre).

Deux équipes médicales et des experts policiers spécialistes de l'identification ont déjà été dépêchés à Yogyakarta mais cette aide va être renforcée. "Notre ambassade est en contact avec le bureau du président indonésien et nous avons offert une assistance médicale supplémentaire", a indiqué le Premier ministre australien John Howard. L'Australie, pays voisin de l'Indonésie, a par ailleurs offert de participer à l'enquête en collaboration avec Jakarta. Une équipe d'experts australiens de l'identification se trouve déjà sur le site du crash.

Au moins deux Australiens ont trouvé la mort dans l'accident du Boeing 737-400, selon des médias indonésiens. L'ambassade d'Australie à Jakarta n'a pas officiellement confirmé ces morts mais a indiqué "avoir localisé (vivants) cinq Australiens sur les dix se trouvant à bord".

Le 5 MARS : A 500 ans jours des Journées Mondialesde la Jeunesse, les inscriptions sont ouvertes tandis que l’on prépare 500.000 petites croix de bois sur le modèle ... (Source : "christicity.com")

L’événement approche et la machine organisatrice s’est mise en marche : à 500 jours des Journées Mondiales de la Jeunesse, qui auront lieu du 15 au 20 juillet 2008, le comité organisateur de Sydney a officiellement ouvert les inscriptions, qui pourront commencer à arriver des diocèses du monde entier. Ont été aussi annoncées quelques mesures spéciales pour les pèlerins, qui comprennent : un visa de trois mois, exempté de taxes gouvernementales, pour tous les pèlerins régulièrement enregistrés, qui viendront en Australie ; un nouveau DVD qui sera une invitation adressée au monde entier à venir à Sydney ; l’ouverture des inscriptions en ligne pour les groupes de pèlerins qui prévoient de participer aux JMJ.

Le visa de trois mois « permettra aux visiteurs de prolonger leur voyage et d’explorer l’Australie, permettant ainsi à d’autres parties du pays d’accueillir les Journées Mondiales de la Jeunesse » a annoncé le vice premier ministre australien Mark Vaile.

En outre le nouveau DVD intitulé « Sydney : Witness the Spirit » présente des témoignages de jeunes australiens et des images spectaculaires des Nouvelles Galles du Sud et de l’Australie. Il sera distribué au niveau international et sera disponible en ligne.

Du côté du comité organisateur, Mgr Anthony Fisher, coordinateur général de l’événement, a souligné que les inscriptions ont été ouvertes largement en avance pour réunir des informations sur le nombre de pèlerins, sur les groupes linguistiques et sur les besoins spéciaux. « Cela nous permettra de planifier à temps les activités, d’organiser la distribution des logements et des lieux de catéchèse, dans la ville de Sydney et aux alentours », a-t-il dit. Les inscriptions pour les groupes, mouvements et communautés seront possibles en ligne à travers le site Internet officiel www.wyd2008.org, qui compile un module disponible en anglais, italien, espagnol et français.

Pendant ce temps, tandis que la croix des JMJ est en pèlerinage dans les pays asiatiques, avant d’atteindre l’Océanie, l’organisation a déjà commissionné la réalisation de 500.000 petites croix en bois sur le modèle de la grande croix des JMJ. Les croix seront remises aux jeunes participants. C’est un laboratoire dédié à Sœur Mary Mac Killop (la première religieuse australienne béatifiée), qui les produit, dirigé par un couple de catholiques qui ont dit : “La croix nous rappelle la conversion et la résurrection ; pour chaque croix que nous produisons, nous adresserons une prière à Dieu”.

Le 27 FEVRIER : L'ONU approuve la décision de l'Australie (Source : "romandie.com")

L'Australie a décidé de ne pas envoyer directement ou indirectement une groupe de 83 demandeurs d'asile du Sri-Lanka dans un endroit où ils pourraient être persécutés.

Une porte-parole du Haut commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés a très bien accueilli cette décision, notamment la précision « directement ou indirectement ».

Ces 83 réfugiés sri-lankais arrivés sur le Territoire australien de l'île Christmas dans l'Océan indien sont partis d'Indonésie. L'Australie a donc pensé à les renvoyer en Indonésie.

Toutefois, le ministère indonésien de l'immigration a clairement fait savoir que les 83 sri-lankais seraient immédiatement déportés au Sri-Lanka à leur retour en Indonésie.

Le Sri-Lanka affirme pour sa part que les demandeurs d'asile n'ont rien à craindre et qu'ils peuvent rentrer au pays. Les réfugiés ne sont toutefois pas de cet avis.

Le gouvernement australien n'a pas pris de décision définitive et les 83 demandeurs d'asile pourraient se retrouver au camp de rétention sur l'île de Nauru

Le 25 FEVRIER : L'avion de Dick Cheney dérouté pour problèmes mécaniques (Source : "romandie.com")

L'avion transportant le vice-président américain Dick Cheney, après une tournée en Asie-Pacifique, a été dérouté, a indiqué dimanche le premier ministre australien John Howard. La presse locale a fait état de problèmes mécaniques.

Interrogé sur des informations de presse évoquant un déroutement de l'Air Force 2, M. Howard a répondu : "J'ai reçu des informations à ce sujet... Je ne suis pas au courant de tous les détails... Tout ce qu'on m'a dit, c'est qu'il a été dérouté".

L'ambassade américaine en Australie a refusé tout commentaire. Selon la chaîne australienne Sky News, l'avion de Dick Cheney devrait faire escale à Singapour afin de solutionner les problèmes mécaniques. M. Cheney a quitté dimanche l'Australie après une tournée d'une semaine en Asie-Pacifique qui l'a également emmené au Japon

Le 23 FEVRIER : Le vice-président américain en visite, Dick Cheney, a remercié vendredi l'Australie pour son amitié et son rôle dans la "guerre contre le terrorisme" (Source : "french.xinhuanet.com")

M. Cheney a exprimé sa gratitude alors qu'il parlait devant un parterre assistant au Dialogue entre les directions australiennes et américaines, lors de sa première apparition depuis son arrivée à Sydney, la plus grande ville d'Australie, jeudi dans la nuit pour une visite officielle dans ce pays.

"Restés ensemble dans tous les importants conflits pendant les dernières 100 années, les Etats-Unis et l'Australie se trouvent maintenant côte-à-côte dans la lutte décisive contre le terrorisme ", a souligné M. Cheney cité par la radio Australian Broadcasting Corporation.

Il a signalé que si la coalition conduite par les Etats-Unis quittait l'Irak avant que les forces du pays ne puissent assurer la sécurité, la violence se répandrait partout dans le pays et ailleurs.

M. Cheney devrait rencontrer le Premier ministre australien, John Howard, un ferme allié des Etats-Unis en Irak, en dépit de la pression dans le pays de la part de l'opposition et du public pour réduire les effectifs australiens en Irak.

M. Cheney, qui vient de terminer une visite au Japon, a indiqué que les Etats-Unis, le Japon et l'Australie renforçaient leurs relations trilatérales dans le domaine de la sécurité.

"J'espère que le Premier ministre Howard ressent la même chose et qu'il mettra l'accent sur cet engagement lors de sa visite au Japon le mois prochain", a-t-il souligné.

Il a ajouté que les liens étroits des trois pays envoyaient un message clair et uni à la région.

En même temps, des activistes anti-guerre ont salué M. Cheney avec leurs protestations. Dix manifestants ont été arrêtés jeudi dans la nuit au cours d'affrontements avec la police près de l'hôtel de ville de Sydney, avant l'arrivée de M. Cheney.

D'autres militants ont été arrêtés lors de manifestations tenues au moment du discours de M. Cheney vendredi matin à l'hôtel Shangri-La.

Le 23 FEVRIER : Australie : visite sous haute sécurité pour Dick Cheney (Source : "tahitipresse.pf")

Le Vice-Président américain était à quatre heures de vol de Sydney quand la police et des manifestants opposés à la visite de Dick Cheney ont commencé à s'affronter.

Dick Cheney, après une escale à Guam, est arrivé hier dans la nuit à Sydney pour une visite de 2 jours et des pourparlers de haut niveau. Sans oublier un coup de pêche en Tasmanie.

A cette occasion, les autorités ont fermé l'espace aérien au-dessus de Sydney tandis que des hélicoptères de la police patrouillaient le ciel.

Des tireurs d'élite ont été déployés aux abords de l'aéroport et des centaines de policiers autour des pistes.

Un cortège de 30 voitures a accompagné le Vice-Président américain à son hôtel.

7 protestataires ont été interpelées lors des manifestations contre la visite de Dick Cheney. 6 hommes et une femme âgée de 7 à 53 ans.

Le 22 FEVRIER : L'Australie envisage de doubler son contingent en Afghanistan (Source : "lexpress.fr")

L'Australie envisage de doubler ses effectifs militaires en Afghanistan pour les porter à un millier d'hommes afin de faire face à l'offensive de printemps des taliban, annonce le ministre de la Défense.

Brendan Nelson a par ailleurs exclu d'emboîter le pas de la Grande-Bretagne en réduisant à brève échéance la présence militaire australienne en Irak, estimant qu'un tel retrait mettrait la vie de ceux qui restent en danger.

Canberra a dépêché 1.400 soldats en Irak et dans la région. Cinq cents de leurs camarades sont déployés dans la province d'Uruzgan, en Afghanistan, au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) sous commandement de l'Otan.

"Nous sommes très inquiets des activités d'Al Qaïda et des taliban en Afghanistan", a déclaré Nelson devant les caméras de la chaîne publique australienne. "J'ai décidé d'envoyer un petit groupe d'évaluation (...) pour y regarder de très près", a ajouté le ministre.

Le 19 FEVRIER : L'aide australienne au Pacifique est conditionnelle (Source : "radioaustralia.net.au")

Pas de surprise à la fin, ce week-end, des entretiens annuels entre le Premier ministre australien, John Howard et son homologue néo-zéolandaise, Helen Clarke.

John Howard a, une fois de plu, souligné que l'Australie espère quelque chose en retour de l'aide attribuée aux États insulaires du Pacifique.

Pour John Howard, les nations instables du Pacifique doivent adopter des principes de bonne gouvernance et mettre en place des réformes économiques pour sortir de l'ornière. Sans ces deux paramètres, c'est l'échec.

John Howard a souligné que l'Australie désire toujours apporter son aide à la région. Toutefois, cette assistance est assortie de conditions.

Pour les îles Salomon, Helen Clark et John Howard ont réitéré leur volonté de maintenir sur place la Mission d'assistance régionale aux îles Salomon en dépit des critiques féroces du gouvernement salomonais.

Pour Fidji, les deux dirigeants attendent avec impatience le rapport du groupe des « personnes éminentes » du Forum des îles du Pacifique sur la situation de l'échiquier fidjien post-coup d'état.

Le 19 FEVRIER : Irak et Afghanistan: l'Australie disposée à étoffer son assistance (Source : "romandie.com")

L'Australie pourrait renforcer son assistance technique en Irak et en Afghanistan. Mais elle n'a pas l'intention d'y déployer de renforts militaires, a déclaré lundi le premier ministre, John Howard, à quelques jours d'une visite du vice-président américain Dick Cheney.

"En ce qui concerne les troupes combattantes, je pense que le niveau actuel est approprié et je n'envisage pas de déploiement supplémentaire. Je n'attends pas dans ce domaine de requête spécifique de la part du vice-président", a déclaré M. Howard à la télévision Channel Nine.

Ces déclarations interviennent à l'approche d'une visite, vendredi en Australie, du vice-président américain, Dick Cheney, qui devrait demander à Canberra d'envisager une assistance renforcée aux forces américaines en Irak et en Afghanistan.

Fidèle soutien du président américain George Bush, le chef du gouvernement australien a cependant indiqué "ne pas exclure l'envoi de quelques nouveaux formateurs". "Parce qu'ils jouent une rôle important dans la préparation de l'armée irakienne aux missions que nous souhaitons tous qu'elle soit capable d'assumer", a-t-il déclaré.

Environ 1400 soldats australiens participent aux opérations en Irak et une trentaine d'instructeurs militaires forment l'armée irakienne près de Tallil, au sud de Bagdad. M. Howard a ajouté que l'engagement en Afghanistan, où sont déployés 550 soldats australiens, restait à l'examen.

John Howard, qui a récemment critiqué le projet de retrait américain d'Irak de Barack Obama, candidat à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine de 2008, a répété son opposition à tout départ "précipité de la coalition".

Le 15 FEVRIER : Construction d'une nouvelle base militaire américaine en Australie (Source : "tahitipresse.pf")

Un centre de communications pourrait être utilisé pour permettre aux Etats-Unis de contrôler des satellites clé de surveillance militaire qui balaient le Moyen-Orient et d'autres points chauds à travers le monde.

Les gouvernements d'Australie et des Etats-Unis négocient depuis 2003 la possibilité de construire ce centre de surveillance militaire en Australie Occidentale. Un terrain appartenant au ministère de la défense près de Geraldton, au nord de Perth aurait été sélectionné.

Le ministre australien de la défense, Brendan Nelson, affirme que les derniers détails sont en cours de négociations qui seraient sur le point de finir.

M. Nelson a également promis la transparence et a affirmé que l'Australie sera pleinement informée des opérations et du fonctionnement de cette base militaire.

Les Etats-Unis possèdent actuellement 3 bases militaires en Australie.

Pierre Riant - ABC/Radio Australia

Le 9 FEVRIER : JUSTICE : 10 ans de prison requis pour Willie Brigitte (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Le Français, converti à l'islam en 1998, est soupçonné d'avoir participé à l'élaboration d'attaques terroristes en Australie.

Dix ans d'emprisonnement, avec une période de sûreté des deux tiers, ont été requis par le parquet, à l'encontre de Willie Brigitte, un Français converti à l'islam jugé devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir élaboré des projets d'attentats en Australie. Willie Brigitte, converti à l'islam en 1998, est soupçonné d'avoir participé à l'élaboration d'attaques terroristes en Australie pour le compte du mouvement radical pakistanais Lashkar-e-Toiba (LET). Il avait été arrêté en Australie en octobre 2003, puis expulsé vers la France.

Réacteur nucléaire visé

Selon la procureure Vanessa Perrée, "il a eu une part importante dans la préparation d'attentats en Australie. C'est son arrivée en mai 2003 qui activera la cellule" de terroristes.
Parmi les cibles potentielles d'attentats auraient figuré un centre d'espionnage électronique américain à Pine Gap, dans le centre de l'Australie, le réacteur nucléaire de Lucas Heights, à Sydney, et des bases militaires à Sydney et Perth (ouest).
Jugé depuis mercredi par la 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour "association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste", Brigitte, né à Pointe-à-Pitre il y a 38 ans, a toujours nié les faits reprochés et a dit à l'audience n'avoir "plus aucune confiance dans la justice" française.

Le 7 FEVRIER : Willy Brigitte, pivot présumé du "djihad", jugé à Paris (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Un Français converti à l'islam, Willy Brigitte, mis en cause pour son parcours dans les réseaux islamistes internationaux entre 1998 et 2003 et soupçonné d'avoir préparé un attentat en Australie en 2003, est jugé à partir de ce mercredi en correctionnelle à Paris.
Le prévenu, âgé de 38 ans, arrêté à Sydney et remis par l'Australie à la France le 17 octobre 2003, encourt jusqu'à dix ans de prison pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".
Des documents saisis à son domicile australien ont montré qu'il était alors en relation avec des islamistes radicaux au Pakistan, comme Sajid Mir, responsable de l'acheminement de volontaires étrangers dans les camps islamistes du Lashkar-e-Taïba, mouvement armé engagé notamment dans les combats de la province du Cachemire.
A Paris, où Sajid Mir, visé par un mandat d'arrêt, sera jugé aussi par défaut, l'accusation soutiendra par ailleurs que Willy Brigitte préparait un attentat, peut-être contre un réacteur nucléaire, ou contre une autre cible, près de Sydney.
Ce projet, formellement nié par le prévenu, lui est imputé en raison de documents généraux retrouvés chez lui, de charges retenues par la justice australienne contre d'autres suspects et à cause des accusations devant la police française d'un autre islamiste, Ibrahim Keïta, qui a ensuite retiré ses propos.
"Il va plaider son innocence. On l'accuse d'avoir préparé des attentats sur une cible assez mouvante, en tout cas assez indéterminée. En tout état de cause, quelle que soit la cible que l'on retienne, il le conteste", a dit à Reuters son avocat Jean-Claude Durimel.
Willy Brigitte a nié toute participation à un quelconque projet criminel ou délictuel et a expliqué aux policiers français qu'il était allé en Australie pour refaire sa vie. Il était marié là-bas à une femme convertie à l'islam.
Cet homme d'origine guadeloupéenne, élevé par sa tante à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), reconnaît avoir été proche de l'intégrisme musulman mais affirme avoir ensuite tourné le dos à ces idées.

CHEF DES "CAMPEURS" ?

L'enquête française a en effet montré qu'il est allé au Yémen en 1998 et 1999 puis au Pakistan, dans des centres religieux intégristes.
En France, il a participé à cette époque - en tant que chef, selon l'accusation - à des entraînements à la "chasse à l'homme" en forêt de Fontainebleau et en Normandie, près d'Etretat, au sein d'un groupe d'islamistes radicaux surnommés les "campeurs" par la police française.
Selon les dépositions des suspects, d'autres Français étaient également membres du groupe, notamment Djamel Loiseau, retrouvé mort dans les montagnes afghanes de Tora Bora pendant l'hiver 2001, Samir Ferraga, également mort en Afghanistan, et Brahim Yadel, fait prisonnier et détenu pendant plusieurs années sur la base américaine de Guantanamo, à Cuba.
Dans ce groupe des "campeurs" figuraient aussi plusieurs des huit suspects condamnés en mai 2005 à Paris à des peines allant jusqu'à huit ans de prison, notamment pour un soutien logistique apporté aux deux assassins du commandant afghan Ahmad Shah Massoud, lors de l'attentat du 9 septembre 2001 en Afghanistan.
Willy Brigitte aurait lui-même combattu en Afghanistan dans les rangs des Taliban, lors de l'offensive américaine de l'hiver 2001, consécutive aux attentats du 11 septembre à New York et Washington.
Son arrestation en 2003 avait provoqué une émotion considérable en Australie, rarement confronté à la présence d'islamistes radicaux sur son propre sol, et l'ensemble de la presse de ce pays couvrira le procès à Paris.
L'Australie, qui a soutenu les Etats-Unis lors de l'invasion de l'Irak, a déjà été indirectement visée par un attentat islamiste en 2002 à Bali. La plupart des victimes étaient des touristes australiens.

Le 26 JANVIER : Message de félicitations de S.M. le Roi au gouverneur général d'Australie (Source : "lematin.ma")

S.M. le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations au gouverneur général d'Australie, Michael Jeffery, à l'occasion de la Fête nationale de son pays.

Dans ce message, le Souverain exprime Ses chaleureuses félicitations et Ses sincères vœux de santé, de bonheur et de quiétude pour le gouverneur général d'Australie et de davantage de progrès et de prospérité pour le peuple australien ami.

S.M. le Roi exprime à cette occasion Sa satisfaction de la consolidation des relations d'amitié, de coopération et de considération réciproque liant les deux pays, réitérant Sa ferme détermination à poursuivre l'action avec Michael Jeffery pour renforcer ces relations et les hisser à un niveau supérieur, au service des deux peuples amis et en contribution à la consécration des valeurs de paix, de solidarité et de coexistence entre les différentes cultures et civilisations.

Le 9 JANVIER : L’Australie et la France signent un traité sur la pêche illégale (Source : "armees.com")

L’Australie et la France ont signé un nouveau traité destiné à protéger les stocks de poissons dans leurs territoires du sud de l’Océan indien, selon le ministre australien de la Pêche. L’accord étend les opérations contre la pêche illégale avec des patrouilles conjointes des deux pays, précise dans un communiqué Eric Abetz, qui a signé le traité lundi soir avec son homologue français Dominique Bussereau à Paris.

Des patrouilles conjointes existent déjà entre les deux pays dans le cadre d’un accord signé en 2005, mais le nouveau texte va permettre une surveillance élargie et une plus grande coopération entre Paris et Canberra, explique le ministre australien. "À titre d’exemple, l’accord permettra aux officiers français présents sur un navire de patrouille australien d’intercepter des bateaux de pêche illégale dans la zone économique exclusive des territoires français", indique-t-il.

Les territoires australiens dans les mers du sud de l’Océan indien comprennent les îles Heard et MacDonald, à environ 4.000km au sud-ouest de la ville de Perth, alors que la France possède les îles Kerguelen, Amsterdam et Saint-Paul.

Le 2 JANVIER : Tout va mal entre l'Australie et les îles Salomon (Source : "abc.net.au")

Le Premier ministre australien, John Howard, et son chef de la diplomatie, Alexander Downer, ont condamné sans détour la décision du gouvernement salomonais de déclarer « persona non grata » le chef de la police salomonaise, l'Australien Shane Castles.

John Howard estime que tout pays a le droit de déclarer une personne indésirable mais que l'Australie a également le droit de dire que cette décision est aussi injuste que déraisonnable.
Le ministre australien des affaires étrangères, M. Downer, ne décolère pas et estime que la décision des autorités salomonaise reflète le piteux état de la gouvernance dans l'archipel : " Tout ce que la police tente de faire aux îles Salomon, c'est de veiller au respect la loi et tout ce que le gouvernement veut faire, c'est la contourner. Le gouvernement des îles Salomon se comporte d'une façon déplorable."
Shane Castles est actuellement en vacances en Australie et Alexander Downer espère pouvoir rencontrer des responsables gouvernementaux des îles Salomon dans les jours qui viennent.

Le Premier ministre australien a également indiqué à l'occasion du nouvel an que l'Australie devra travailler davantage pour empêcher des nations insulaires du Pacifique Sud de tomber dans les mains de groupes hostiles.
M. Howard estime que l'Australie est appelée à jouer un rôle majeur dans la région au cours de ces 10 ou 20 prochaines années afin de prévenir toute instabilité en Papouasie Nouvelle-Guinée, à Fidji, au Timor Oriental est aux îles Salomon.