LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2008

INTERNATIONAL

 

Le 27 DECEMBRE : L'Australie pourrait accueillir d'ex-détenus de Guantanamo (Source : "romandie.com")

Le gouvernement australien pourrait accepter, sur requête des Etats-Unis, l'installation en Australie de détenus libérés du centre de détention américain de Guantanamo mais seulement après une évaluation rigoureuse au cas par cas, selon une source officielle citée par la presse.

"L'Australie, ainsi que plusieurs autres pays, a été approchée pour étudier l'éventuel accueil sur son territoire de détenus de Guantanamo Bay", a déclaré un porte-parole du Premier ministre australien Kevin Rudd au journal australien The Weekend.

"Toute décision d'accueillir un individu en Australie sera prise sur la base du cas par cas", a-t-il ajouté, précisant que "toutes les personnes admises à venir en Australie devront remplir strictement les obligations légales et devront passer par les processus d'évaluation normaux et extrêmement rigoureux".

Le président américain élu Barack Obama a promis de fermer le centre de détention de Guantanamo Bay, situé dans une emprise américaine à Cuba, après sa prise de fonction en janvier, suscitant des questions sur que faire des 250 personnes, originaires de divers pays, encore détenues sans inculpation ni procès.

Une partie de ces prisonniers, qualifiés d'"ennemis combattants" et capturés depuis 2001 à travers le monde par les forces américaines et alliées au cours de ce que Washington a appelé sa "guerre contre le terrorisme", ne sont plus considérés comme une menace par les autorités américaines et pourraient être installés à l'étranger.

Certains pourraient vouloir rentrer chez eux. Mais d'autres risquent de nouvelles arrestations dans leur pays d'origine, ainsi que des tortures ou d'être incarcérés pour de longues durées.

L'Europe a réagi prudemment à l'idée d'accueillir d'ex-détenus de Guantanamo, certains pays en acceptant le principe, d'autres demandant une approche concertée de l'Union européenne, d'autres enfin en ayant d'ores et déjà rejeté l'idée.

Deux Australiens anciennement détenus à Guantanamo sont déjà rentrés dans leur pays: après cinq ans passés à Guantanamo, David Hicks, surnommé le "Taliban australien", a été reconnu coupable de soutien matériel au terrorisme et a purgé en Australie les neuf derniers mois de sa peine avant d'être libéré fin 2007. Un autre Australien, Mamdouh Habib, avait été libéré de Guantanamo sans inculpation en 2005

Le 22 DECEMBRE : L'ex-détenu australien de Guantanamo est désormais entièrement libre (Source : "google.com/hostednews/canadianpress")

L'ancien prisonnier australien de Guantanamo David Hicks est désormais entièrement libre. Les dernières contraintes imposées par les autorités depuis son retour dans son pays ont été levées dimanche.

David Hicks, 33 ans, a été libéré il y a un an, après en avoir passé plus de cinq dans le camp américain de Guantanamo à Cuba pour son soutien avoué au terrorisme. Mais jusqu'à dimanche, minuit, l'ancien vacher de l'arrière-pays sauvage australien devait encore se présenter à la police trois jours par semaine, respecter un couvre-feu et se limiter aux numéros de téléphones et sites Web approuvés par les autorités. La police fédérale avait annoncé le mois dernier qu'elle ne demanderait pas la prorogation de la liberté conditionnelle.

L'ancien prisonnier est revenu vivre dans sa ville d'Adelaïde.

David Hicks avait été capturé par l'Alliance du Nord en Afghanistan en 2001 puis remis aux forces américaines qui avaient envahi le pays à la fin de l'année pour renverser le régime taliban après les attentats du 11-Septembre. L'issue de cinq ans et demi de détention, il a plaidé coupable devant un tribunal militaire en échange de son transfert en Australie. Selon sa famille, il s'est converti à l'islam et est allé chercher l'aventure au Kosovo et au Cachemire parce que l'armée l'avait trouvé insuffisamment éduqué pour servir dans ses rangs.

Le 25 OCTOBRE : L'Australie déconseille les voyages en Indonésie (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

L'Australie a appelé samedi ses ressortissants à éviter de se rendre en Indonésie, évoquant une menace terroriste en hausse alors que les autorités de l'arphipel s'apprêtent à exécuter trois hommes impliqués dans les attentats perpétrés en 2002 à Bali.

Les condamnés, Imam Samudra, Amrozi Nurhasyim et Ali Ghufron, ont "épuisé tous les recours légaux" pour échapper à la sentence prononcée contre eux, qui doit être exécutée le mois prochain, a précisé vendredi Jasman Panjaitan, porte-parole du parquet général indonésien. Le ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce a actualisé vendredi soir ses conseils aux voyageurs se rendant en Indonésie pour rappeler l'exécution à venir des auteurs des attentats qui ont fait 202 morts, dont 88 Australiens, sur l'île de Bali.

Pour les autorités australiennes, le niveau de risque pour un déplacement en Indonésie reste fixé à quatre sur une échelle de cinq. La destination n'est toutefois pas totalement déconseillée comme le sont des pays en guerre comme l'Irak ou l'Afghanistan.

"Le gouvernement indonésien a annoncé le 24 octobre que les trois individus reconnus coupables d'implication dans les attentats de 2002 à Bali seraient exécutés début novembre", note le ministère australien sur son site web. "Nous vous conseillons de reconsidérer la nécessité de votre voyage en Indonésie, y compris à Bali, compte tenu de la très forte menace terroriste."

Le 18 SEPTEMBRE : Hervé Morin, VRP des armes françaises en Australie (Source : "lepoint.fr")

L'Australie a beau demeurer l'un des seuls grands pays qu'aucun président de la République française n'a jamais honoré de sa visite, c'est une étape que les ministres de la Défense ne négligent pas. Alain Richard s'y était rendu en février 2002. Hervé Morin vient d'y conclure une visite marquée par la place des deux pays dans le Pacifique sud - douze ans après la fin des essais nucléaires de Mururoa. Et sur les rôles respectifs des armées française et australienne dans la guerre d'Afghanistan.

Avec le Premier ministre travailliste Kevin Rudd, comme avec son homologue Joel Fitzgibbon, le ministre français de la Défense a également eu des discussions sur les ventes d'armes françaises, dont l'Australie est une excellente cliente. Les livraisons et la construction sous licence se poursuivent à bonne cadence pour les matériels produits par les filiales d'EADS : 7 hélicoptères de combat Tigre ARH (Armed Reconnaissance Helicopter ont été livrés sur une commande totale de 22 exemplaires, tandis que 46 hélicoptères de transport NH-90 (connus en Australie sous la référence MRH-90 ) ont été commandés pour l'armée de terre et la marine. Deux avions MRTT ( Multi-Role Tanker/Transport, version ravitailleurs en vol de l'Airbus A330 , appelé en Australie KC-30B ) sont en service, sur un total de cinq appareils commandés. Autres achats en France : des torpilles MU90 du consortium franco-italien Eurotorp . Les relations dans le commerce des armes entre la France et l'Australie ont également connu des échecs, parmi lesquels le refus de Canberra d'acquérir un bâtiment de projection et de commandement de type Mistral proposé par DCNS. Au lieu de ce modèle, les Australiens ont préféré un navire espagnol mieux adapté à leurs spécifications, proposé par le chantier Navantia, le LHD classe Canberra .

Le gros dossier demeure l'Afghanistan

La pilule est très mal passée dans les milieux politiques à Paris, où l'on considère que l'industriel français n'a pas su composer avec les exigences opérationnelles australiennes. Autre déception : le refus de la marine australienne d'acquérir un système de combat que Thalès - qui emploie pourtant 5.000 personnes au pays des kangourous - proposait pour sa flotte de sous-marins classe Collins . L'Australie attend la conclusion de son propre livre blanc, début 2009, pour lancer éventuellement de nouveaux appels d'offres aux industriels internationaux. Dans cette perspective, Eurocopter estime avoir de bonnes chances pour de nouveaux hélicoptères de combat, de transport et d'entraînement. Il se pourrait également que l'Australie achète de nouveaux sous-marins, et on se prend parfois à rêver à Paris d'une commande de SNA (sous-marins nucléaires d'attaque), pourtant bien improbable en raison de l'opposition radicale de l'opinion publique australienne à tout ce qui touche de près ou de loin à l'énergie atomique, y compris civile.

Le gros dossier de l'heure demeure pourtant l'Afghanistan. Hervé Morin évoque une "convergence totale" sur l'appréciation de la situation dans ce pays. Il se félicite de la commune conviction que "nous n'avons pas d'autre choix que d'être présents. Il n'y a pas l'épaisseur d'un papier à cigarette entre les positions de la France et de l'Australie sur l'Afghanistan". De fait, les Australiens consentent un effort important, en disposant sur place d'un contingent d'un millier de soldats, dont 300 forces spéciales appartenant pour l'essentiel au Special Air Service Regiment (SASR) , deux avions de transport C-130 Hercules et deux hélicoptères lourds CH-47 Chinook (ceux qui font si cruellement défaut aux Français). L' Australie envisage de remplacer prochainement ses forces spéciales par de l'infanterie "classique", mais demande surtout que les pays de l'Otan accroissent leurs efforts.

Proposition d'une initiative commune à la France, l'Allemagne et l'Australie

Hervé Morin a cependant jugé au cours d'une conférence de presse tenue au War Memorial de Canberra que la présence militaire n'est pas une fin en soi. Il demande "le renforcement des moyens consacrés au développement et aux programmes civils". Il a également proposé une initiative commune à la France, l'Allemagne et l'Australie : que lui-même, l'Allemand Franz-Josef Jung et Joel Fitzgibbon se rendent ensemble dans les trois régions de l'Afghanistan où leurs troupes respectives opèrent : le nord pour l'Allemagne ; le sud pour l'Australie ; l'est pour la France. "À travers ce déplacement, nous pourrions illustrer notre appréciation commune de la situation, et la nécessité d'une approche globale."
Plus discrètement, les Français souhaitent également rompre avec une certaine forme d'ostracisme dont ils se sentent victimes de la part de la "bande des quatre". À savoir la Grande-Bretagne, les États-Unis, le Canada et l'Australie. Qui refusent, par exemple, de partager leurs renseignements avec les Français. Le ministre australien Joel Fitzgibbon a marqué un intérêt poli pour l'initiative française, arguant de problèmes de calendrier à examiner de près avant d'y répondre.

Alors qu'une polémique assez virulente a éclaté dans la presse australienne sur l'absence d'hélicoptères Medevac (évacuation médicale) en nombre suffisant, Hervé Morin a demandé aux journalistes australiens de laisser de côté les critiques sur les opérations militaires, fustigeant les polémiques "les plus insupportables sur les conditions d'engagement des forces françaises, avec un dénigrement systématique reposant sur des rumeurs sans fondement". "Ce n'est pas bon pour nos troupes de nous engager dans ce genre de débat." Le ministre français a enfin offert un "accord permettant à l'Australie de faire de la Nouvelle-Calédonie une base logistique et de soutien pour l'ensemble des moyens australiens sur la zone, notamment les moyens maritimes".

Le 8 SEPTEMBRE : Nucléaire : l'Australie ne vendra pas d'uranium à l'Inde (Source : "romandie.com")

L'Australie ne vendra pas d'uranium à l'Inde si elle ne signe pas le traité de non prolifération, en dépit de l'accord de coopération civile avec New Delhi donné ce week-end par le Groupe des fournisseurs nucléaires (NSG), a indiqué lundi Canberra.
Le gouvernement travailliste australien a indiqué qu'il allait annuler un accord qu'avait signé la précédente majorité conservatrice avec l'Inde pour la vente d'uranium, destiné à la production d'énergie.

"Le gouvernement ne doit pas changer sa politique qui consiste à ne pas vendre d'uranium à des pays non signataires du traité de non-prolifération nucléaire (TNP)", a déclaré le ministre du Commerce, Simon Crean.
Après plusieurs semaines d'intenses négociations, les Etats-Unis ont obtenu le feu vert du Groupe des fournisseurs nucléaires (NSG), qui contrôle l'exportation et la vente de technologies nucléaires dans le monde, pour son accord de coopération civile avec l'Inde, samedi à Vienne.

Les 45 membres du NSG ont accepté une proposition américaine levant un embargo sur le commerce nucléaire avec l'Inde, vieux de 34 ans.
L'Australie possède les plus importantes réserves mondiales d'uranium
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Le 5 SEPTEMBRE : Moscou met en garde Canberra sur la remise en cause d’un accord énergétique (Source : "armenews.com")

L’ambassadeur de Russie en Australie a mis en garde Canberra contre toute remise en cause d’un accord sur la fourniture d’uranium à Moscou après l’intervention en Géorgie, a rapporté mardi la presse.

"Nous ne voyons aucun lien entre les évènements dans la région du Caucase et l’accord sur l’uranium", a indiqué Alexander Blokhin, cité par les journaux du groupe Fairfax.
"Il s’agit de deux choses complètement séparées. L’accord sur l’uranium porte sur l’utilisation de l’énergie atomique à des fins uniquement civiles", a-t-il indiqué.
"Si cet accord est remis en cause, nous pourrions alors considérer que cette décision relève d’un parti pris politique qui pourrait également porter préjudice aux intérêts économiques de l’Australie", a ajouté l’ambassadeur.

Lundi, le ministre australien des Affaires étrangères, Stephen Smith, avait déclaré que Canberra prendrait en compte "les récents développements en Géorgie", au moment de la ratification de cet accord sur la fourniture d’uranium.
Un comité parlementaire australien examine actuellement le pacte signé en septembre 2007 à Sydney entre l’ex-président et actuel Premier ministre russe Vladimir Poutine et l’ancien Premier ministre australien John Howard.
Le pacte devait ouvrir la voie à l’exportation d’uranium vers la Russie à des fins civiles.

Moscou et Tbilissi s’accusent d’avoir provoqué le conflit dans le territoire séparatiste géorgien d’Ossétie du Sud. Une vaste offensive militaire russe a été lancée le 8 août peu après le déclenchement d’une opération des forces géorgiennes pour tenter de reprendre le contrôle de cette région rebelle pro-russe.

Le 29 AOUT : L'Australie décharge ses soldats de mauvais traitements en Afghanistan (Source : "7sur7.be")

Les allégations de mauvais traitements infligés par des soldats australiens à des rebelles présumés en Afghanistan ne sont pas étayées, selon les résultats d'une enquête de l'armée publiée vendredi à Sydney. Les accusations avaient été lancées en avril par un officier de l'armée afghane qui avait saisi sa hiérarchie à propos du traitement réservé à quatre talibans présumés.

Les quatre suspects avaient été capturés et emprisonnés après la mort d'un soldat australien lors de combats survenus fin avril dans la province d'Uruzgan (sud-est de l'Afghanistan). Les Forces de défense australienne (ADF) avaient été notamment accusées d'avoir "dénudé, battu et maltraité" les quatre hommes. Mais l'enquête conduite par le colonel David Connery a conclu que ces allégations n'étaient pas étayées par des preuves médicales et des témoignages.

"Sur la base des éléments dont je dispose, je ne pense pas que l'un d'entre eux ait été battu, dénudé ou maltraité par des membres des Forces australiennes les 29 et 30 avril 2008", a-t-il dit. Avec un millier de soldats, l'Australie est le pays non membre de l'OTAN qui dispose du plus gros contingent en Afghanistan. Ses troupes sont affectées à des opérations de reconstruction sous commandement néerlandais dans la province de l'Uruzgan, une région très instable du sud de l'Afghanistan.

Le 9 JUILLET : La Nouvelle-Zélande et l'Australie assisteront aux réunions ministérielles du FIP aux Fidji (Source : "french.xinhuanet.com")

Le président du Forum des Îles du Pacifique (FIP) a confirmé que l'Australie et la Nouvelle-Zélande seraient autorisées à participer aux réunions ministérielles aux Fidji la semaine prochaine, a rapporté mercredi l'agence de presse régionale Pacnews basée dans la capitale fidjienne de Suva..

Le Premier ministre tonguien Fred Sevele a indiqué que le Premier ministre par intérim fidjien, le commodore Frank Bainimarama savait que les ministres des Affaires étrangères australiens et néo-zélandais seraient aux Fidji la semaine prochaine pour participer à la réunion ministérielle de Contact du Groupe sur les progrès des Fidji vers les élections..

"Il reconnaît clairement que l'Australie et la Nouvelle-Zélande font partie du groupe, et il n'y a pas de problème quant à leur présence", a indiqué M. Sevele..

Depuis le coup d'Etat de 2006, l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont interdit de leurs territoires les membres du gouvernement militaire par intérim fidjien. La conférence intervient trois semaines après que les Fidji eussent suspendu leur coopération avec le groupe de travail conjoint du Forum Pacifique, affirmant qu'il était sous la direction de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande..

La semaine dernière, l'Australie a annoncé qu'elle permettait aux Fidji de nommer un Haut Commissaire éxécutif à Canberra et un Consul général à Sydney, deux postes restés vacants depuis le coup d'Etat..

Le 7 JUILLET : AUSTRALIE • Les archives lâchent une bombe à retardement (Source : "courrierinternational.com")

Un document top secret qui vient d'être déclassé révèle que les Etats-Unis souhaitaient réaliser, en 1963, des essais de gaz neurotoxiques en Australie. Selon The Australian, Washington avait demandé, en pleine guerre du Vietnam, l'autorisation à Canberra de tester les effets du gaz sarin sur 200 soldats australiens dans la jungle tropicale du Queensland. La proposition américaine était accompagnée d'une recommandation visant à cacher la véritable nature de ces essais aux militaires, en leur faisant croire qu'ils effectueraient des "tests d'équipement". On ignore si les Australiens ont accepté la requête. En revanche, on sait que, trois ans plus tard, les Américains ont fait une nouvelle demande concernant cette fois des gaz lacrymogènes. Le ministre de la Défense australien, Joel Fitzgibbon, assure qu'une enquête va être ouverte et promet qu'"aucun essai de la sorte n'aura lieu à l'avenir".

Le 15 MAI : L'Australie ne sera pas intimidée par les menaces de morts à l'encontre de sa haute commission aux Fidji (Source : "french.xinhuanet.com")

Le ministre australien des Affaires étrangères Stephen Smith a déclaré jeudi à Canberra que son pays ne serait pas intimidé par une nouvelle menace de mort adressée à l'encontre de sa haute commission aux Fidji.

La haute commission australienne à Suva a renforcé les mesures de sécurité après avoir reçu une menace de mort par jeudi sur le mail.

"Le gouvernerment australien pense que ces menaces sont crédibles et nous en sommes très préoccupés", a déclaré M. Smith devant le Parlement.

Le haut commissaire australien aux Fidji James Batley avait déjà reçu la semaine dernière une menace de mort. Selon lui, cette menace provient des personnes ou des groupes mécontents de la politique australienne aux Fidji.

M. Smith a souligné cependant que l'Australie n'assouplirait pas sa position contre le gouvernement militaire fidjien.

"Si ces menaces sont destinées à intimider le gouvernement australien à propos de sa politique sur les Fidji ou constituent une tentative pour intimider le haut commissaire, laissez moi dire clairement qu'elles n'auront aucun effet", a affirmé M. Smith.

Les relations entre l'Australie et les Fidji se sont détériorées après que le gouvernement élu fidjien ait été renversé par un coup d'état militaire en décembre 2006.

Le 11 MAI : Le PM australien promet l'assistance à la Chine après le séisme (Source : "french.xinhuanet.com")

Le Premier ministre australien Kevin Rudd a déclaré mardi qu'il a écrit à son homologue chinois, Wen Jiabao, pour proposer l'assistance d'experts et faire part de la sympathie de l'Australie à la Chine après le séisme qui a fait au moins 10.000 morts dans le sud-ouest de la Chine.

"J'ai écrit au Premier ministre chinois Wen Jiabao ce matin pour proposer l'assistance australienne, dont les capacités de recherche et de secours des Etats et des territoires de l'Australie, grâce à l'Emergency Management Australia", a-t-il affirmé au Parlement.

"Au nom de tous les Australiens, j'exprime notre sympathie à ceux qui ont été affectés par le séisme en Chine", a-t-il poursuivi, avant d'ajouter : "L'Australie reste prête à fournir son assistance" afin d'aider la Chine à surmonter la catastrophe.

Australie a déjà envoyé des experts pour les recherches et les secours afin de venir en aide à la Chine, et Canberra discute actuellement avec Beijing de l'assistance humanitaire que l'Australie peut fournir.

Le 11 MAI : Cyclone Nargis : l'Australie va fournir une aide humanitaire à la Birmanie (Source : "romandie.com")

L'Australie va fournir une aide humanitaire de 25 millions de dollars australiens (23,5 millions de dollars américains) destinée aux victimes du cyclone Nargis en Birmanie, a annoncé dimanche son ministre des Affaires étrangères, Stephen Smith.

"Une contribution totale de 12,5 millions de dollars australiens sera faite à l'appel d'urgence des Nations Unies, somme égale à celle du Japon et de la Grande-Bretagne les plus gros donateurs à ce fond", a déclaré M. Smith dans un communiqué.

"De plus, l'Australie fournira une aide de 12,5 millions de dollars australiens directement aux agences internationales et aux ONG qui pourra être rapidement apportée dans les zones les plus dévastées", a-t-il précisé.

La semaine dernière, l'Australie avait déjà fourni une aide de 3 millions de dollars australiens peu de temps après le passage du cyclone.

Le 7 MAI : L'Australie veut renforcer le secteur privé dans le Pacifique (Source : "radioaustralia.net.au")

Dans le plan du gouvernement australien pour régénérer ses relations avec les États insulaires du Pacifique, le secteur privé occupe une place prépondérante. Le Secrétaire d'État australien aux affaires du Pacifique, Duncan Kerr, s'est exprimé à ce propos à l'occasion du Forum des affaires Australie / Papouasie Nouvelle-Guinée de Cairns, tout au nord du Queensland. M. Kerr a déclaré que : « Les nouveaux Partenariats du Pacifique pour le développement sont au centre des efforts du gouvernement Rudd pour renforcer et approfondir ses relations avec le Pacifique. Si ces partenariats ont pour but de concrétiser les objectifs du millénaire pour le développement, les affaires ont un rôle important à jouer. »
Duncan Kerr a précisé que le Samoa et la Papouasie Nouvelle-Guinée sont les deux premiers pays à négocier leur partenariat avec l'Australie et qu'un accord pourrait être signé avec la Papouasie Nouvelle-Guinée avant le sommet du Forum des îles du Pacifique en août prochain.

Le 30 AVRIL : L'UE renforce ses relations avec l'Australie dans le domaine de l'aviation (Source : "french.xinhuanet.com")

L'Union européenne et l'Australie ont signé mardi un accord dans le domaine de l'aviation qui permet aux compagnies aériennes de l'UE d'assurer des liaisons entre tout Etat membre de l'UE et l'Australie.

Le nouvel accord supprime les restrictions fondées sur la nationalité dans les accords bilatéraux sur les services aériens entre les Etats membres de l'UE et l'Australie, a précisé la Commission européenne dans une déclaration.

En admettant l'existence d'un marché unique européen du transport aérien dans les liaisons entre l'UE et l'Australie, cet accord ne remplace pas les accords bilatéraux dans le domaine de l'aviation en vigueur entre les Etats membres de l'UE et l'Australie, mais en assure la conformité avec le droit communautaire, a affirmé la CE.

"Je me félicite de cette étape importante dans les relations de l'UE avec l'Australie en matière de transport aérien", a déclaré le vice-président chargé des Transports, Jacques Barrot.

"Elle ouvre la voie à un accord complet dans le domaine de l'aviation instaurant une coopération dans les domaines essentiels du transport aérien que sont notamment la concurrence, la sécurité et l'environnement", a-t-il indiqué

Le 30 AVRIL : Benoît XVI en voyage en Australie du 12 au 21 juillet (Source : "romandie.com")

Le pape Benoît XVI se rendra en "voyage apostolique" en Australie du 12 au 21 juillet à l'occasion des journées mondiales de la jeunesse de Sydney, a annoncé mercredi le Vatican.
Le Vatican n'a pas donné d'autres détails sur ce voyage qui est inscrit à l'agenda du pape pour les prochains mois publié mercredi.
Les 23èmes journées mondiales de la Jeunesse (JMJ), rassemblement de jeunes catholiques du monde entier, auront lieu à Sydney du 14 au 20 juillet.
Habituellement le pape préside les derniers jours de cette manifestation qui a lieu tous les deux ou trois ans. Les organisateurs à Sydney avaient annoncé la présence du pape à partir du 17 juillet.
La durée annoncée de ce voyage laisse penser que Benoît XVI, âgé de 81 ans, prendra sur place un temps de repos comme le bruit en circulait au Vatican depuis plusieurs semaines.
Benoît XVI suivrait ainsi l'exemple de son prédécesseur Jean Paul II lors de son dernier déplacement pour des JMJ, en 2002 à Toronto (Canada).
Le pape polonais, alors âgé de 82 ans et handicapé par la maladie de Parkinson, avait commencé son séjour par trois jours de repos à la campagne sur "l'île aux fraises" (Strawberry island), située au milieu d'un lac à moins d'une heure d'hélicoptère de Toronto.
Benoît XVI est rentré le 21 avril d'un voyage de six jours aux Etats-Unis où les journalistes qui l'accompagnaient ont pu constater des signes de fatigue.
Le porte-parole du Vatican Federico Lombardi a cependant souligné samedi que le pape avait durant ce voyage "long et fatigant" "fait face de manière brillante à tous ses engagements", "sans devoir modifier ou alléger, même un tout petit peu, son programme", coupant court aux rumeurs qui commençaient à circuler sur l'état de santé du souverain pontife.
Après Sydney, le pape doit encore se rendre du 12 au 15 septembre en France, à l'occasion du 150e anniversaire des "apparitions" de la Vierge à Lourdes (sud-ouest).
Le programme de ce voyage publié lundi par les évêques français prévoit une étape à Paris où Benoît XVI rencontrera le président Nicolas Sarkozy et célèbrera une messe sur l'esplanade des Invalides, en plein coeur de la capitale française, avant de gagner le sanctuaire de Lourdes.
Le pape allemand avait présidé en 2005 les derniers jours des précédentes JMJ qui s'étaient tenues à Cologne, dans son pays natal.
L'éloignement de Sydney par rapport à l'Europe et à l'Amérique, continents où se trouvent la grande majorité des catholiques, et le prix des billets d'avion, laisse prévoir une affluence modeste aux 23èmes JMJ.
Les organisateurs ont annoncé la venue de 125.000 jeunes d'autres pays.

Le 11 AVRIL : Irak : L'Australie s'engage à retirer ses troupes en juin (Source : "casafree.com")

L'Australie continuera à retirer ses troupes d'Irak, malgré la décision des États-Unis de geler le retrait de leurs propres garnisons, a déclaré vendredi le ministre australien de la Défense Joel Fitzgibbon.

Le président américain George W. Bush a ordonné un gel du retrait des soldats américains d'Irak pour évaluer l'impact d'une présence américaine réduite sur le terrain.

La décision de Washington ne changera pas l'engagement du gouvernement australien de retirer le reste de ses troupes de combat d'Irak et ce en juin, a souligné M. Fitzgibbon sur la radio ABC.

Cependant, le ministre australien a indiqué que l'Australie ne quittera complètement l'Irak déchiré par la guerre. "Nous avons un devoir de faire ce que nous pouvons dans le domaine non militaire pour reconstruire l'Irak", a-t-il affirmé.

Le nouveau gouvernement travailliste australien, issue des élections législatives de novembre dernier, a promis de retirer les troupes d'Irak d'ici à la mi-2008.

L'Australie est toujours un allié fidèle des Etats-Unis. Selon l'armée australienne, Quelque 2.500 soldats australiens sont déployés en Irak et en Afghanistan pour soutenir les opérations de l'armée américaine. Parmi eux, 1.540 militaires sont en Irak.

Le 10 AVRIL : Kevin Rudd : La culture promet les relations entre l'Australie et la Chine (Source : "french.xinhuanet.com")

Le Premier ministre australien Kevin Rudd a déclaré mercredi à Beijing que la culture contribue aux relations dynamiques entre l'Australie et la Chine.

M. Rudd a fait cette remarque mercredi soir à l'ambassade d'Australie à Beijing, en visitant une exposition de peintures réalisées par des ressortissants chinois en Australie.

La tradition culturelle chinoise remonte à la période légendaire de Pangu (le premier être vivant sorti du chaos et créateur du monde selon la mythologie chinoise), et les inscriptions sur carapaces et sur os datant de 4 000 ans ont permis d'enregistrer plus précisément la culture chinoise, a indiqué M. Rudd.

M. Rudd s'est déclaré heureux de revenir à l'ambassade d'Australie en Chine. "J'ai débuté ma carrière ici. Avec mon épouse, nous avons passé de merveilleux moments ici à Beijing."

M. Rudd, qui parle couramment chinois, a travaillé à l'ambassade d'Australie en Chine de 1984 à 1986.

Il est arrivé mercredi à Beijing pour une visite officielle de quatre jours en Chine sur l'invitation du Premier ministre chinois Wen Jiabao.

Le 4 AVRIL : L'Australie promet neuf millions de dollars à l'Afghanistan pour aider au démantèlement des mines antipersonnel (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

L'Australie va débloquer sous peu une enveloppe de neuf millions de dollars (5,8 millions d'euros) afin d'aider au démantèlement des mines antipersonnel en Afghanistan.

L'annonce a été faite jeudi par le ministre des Affaires étrangères, Stephen Smith, qui a profité de cette occasion pour appeler les membres de la coalition engagés en Afghanistan à fournir plus de troupes afin de combattre les insurgés taliban.

S'exprimant dans le cadre de la Journée mondiale de sensibilisation à l’action contre les mines, le ministre australien a rappelé les dégâts considérables causés par ces engins explosifs à travers le monde, autant sur le plan économique que d'un point de vue humain.

Avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, l'Australie est l'un des principaux membres de l'OTAN à être engagée en Afghanistan depuis 2001 et l'invasion du pays.

Le 4 AVRIL : L'Australie responsable du coup d'état militaire à Fidji ? (Source : "radioaustralia.net.au")

Shaista Shameen, la directrice de la Commission fidjienne des droits de l'Homme a précisé sa pensée en déclarant que l'Australie a aidé à déclencher le coup d'État militaire, (le quatrième en 20 ans), de décembre 2006. Cette semaine, cette Commission des droits de l'Homme a publié un rapport dans lequel elle reproche à l'Australie d'avoir envoyé dans l'archipel des membres des forces spéciales australiennes et d'avoir positionné un bâtiment de guerre la marine australienne au large de Fidji peu avant le coup d'état militaire de décembre. Pour la Commission, cette présence australienne contrevient à la Charte des Nations Unies et porte atteinte à la souveraineté fidjienne.

Shaista Shameen pose maintenant la question suivante : « Si les Australiens n'avaient pas été là et si [cette présence] n'avait pas été une menace, comme le pensait l'armée fidjienne, est-ce que le [coup d'état du] 6 décembre serait arrivé ? » Mme Shameen pose une autre question, en cas d'intervention militaire de l'Australie : « Serions-nous devenus l'Irak du Pacifique ? »

Le ministre australien des affaires étrangères, Stephen Smith, a rejeté les propos de la directrice de la Commission des droits de l'Homme en soulignant que Fidji ferait mieux de se concentrer sur les prochaines élections législatives, le retour à la démocratie et au respect des droits de l'Homme

Le 2 AVRIL : L'Australie veut approfondir ses relations avec l'Europe (Source : "7sur7.be")

L'Australie et la Commission européenne ont formulé le voeu mercredi de renforcer leur coopération sur une série de sujets d'envergure internationale, tels la lutte contre le réchauffement climatique, la sécurité internationale ou la libéralisation du commerce.

"Nous voulons établir une nouvelle relation élargie avec l'Europe", a commenté mercredi le nouveau Premier ministre australien, le travailliste Kevin Rudd, à l'issue de sa première rencontre avec le président de l'exécutif européen, José Manuel Barroso. Les deux hommes ont abordé au cours de leur entretien les négociations difficiles du cycle de Doha sur la libéralisation du commerce international, différents sujets de sécurité internationale, ainsi que la prochaine conférence de Copenhague, fin 2009, laquelle est appelée à accoucher d'un successeur au protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

L'arrivée au pouvoir en novembre dernier du travailliste Kevin Rudd à Canberra a bouleversé la donne climatique. Sa première décision majeure fut en effet de ratifier le protocole de Kyoto, décision que son prédécesseur conservateur, aligné sur la position de l'administration Bush, avait jusqu'alors refusé d'endosser. Le pays est en effet un grand producteur et exportateur de charbon, énergie fossile qui émet le plus de CO2 par unité d'énergie produite.

Devant la presse, José Manuel Barroso, a d'ailleurs loué cette décision du nouveau gouvernement australien, saluant notamment son "engagement effectif envers le multilatéralisme". Outre sa rencotre avec le chef de l'exécutif européen, M. Rudd s'est également entretenu mercredi matin avec le Haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune, Javier Solana, de la situation en Afghanistan, pays où l'Australie a dépêché un contingent militaire pour affronter les talibans.

Le 31 MARS : Tour du monde en 18 jours pour le Premier ministre australien (Source : "radioaustralia.net.au")

Kevin Rudd a des ambitions internationales pour l'Australie qui adoptera désormais « une nouvelle approche militante sur des questions d'ordre international où elle estime qu'elle peut faire la différence. » Peu avant son départ en fin de semaine dernière pour un voyage qui a débuté aux États-Unis et se terminera en Chine, M. Rudd a déclaré que l'Australie est restée « trop longtemps silencieuse dans les différentes tribunes à travers le monde. » Kevin Rudd se rendra également en Belgique, en Angleterre, à Bucarest et en Chine. La situation économique en Australie sera au centre de ce premier grand périple à l'étranger du Premier ministre qui souligne que les États-Unis, l'Europe est la Chine sont respectivement : « la plus grande économie mondiale, le plus important investisseur en Australie et le plus gros partenaire commercial de l'Australie. »
Lors de son escale aux États-Unis, le Premier ministre australien a annoncé au Président américain Geroge W Bush sa décision de retirer les militaires australiens cantonnés en Irak. Une décision acceptée par M. Bush qui a déclaré que M. Rudd est un homme de parole au franc-parler.
Kevin Rudd en a profité également pour rencontrer le Secrétaire Général des Nations Unies et lui indiquer que l'Australie posera sa candidature pour un siège au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies en 2013 après une absence de 22 ans.

Le 18 MARS : Afghanistan : L'Australie n'enverra pas d'autres troupes en Afghanistan (Source : "casafree.com")

Le ministre australien de la Défense Joel Fitzgibbon a déclaré mardi à Canberra que son pays n'avait pas l'intention d'envoyer d'autres troupes en Afghanistan jusqu'à ce que l'OTAN adopte une stratégie de victoire.

Lors d'un forum de l'Institut de la politique stratégique d'Australie, M. Fitzgibbon a indiqué qu'il continuera à oeuvrer pour une nouvelle feuille de route vers un succès en Afghanistan et un engagement plus important de la part des partenaires de l'OTAN.

A propos du sommet de l'OTAN prévu pour avril prochain à Bucarest en Roumanie, M. Fitzgibbon a fait savoir que l'Australie s'engageait en Afghanistan à long terme, mais cela n'était pas sans condition, a-t-il dit.

L'Australie, qui n'est pas un pays membre de l'OTAN, déploie 1. 000 soldats dans le sud et le centre de l'Afghanistan dans le cadre de la Force internationale d'assistance à la sécurité dirigée par l'OTAN.

M. Fitzgibbon s'est déclaré particulièrement insatisfait en raison de l'absence d'une stratégie efficace pour une victoire à long terme et de certains pays de l'OTAN qui contraignent leurs troupes à servir dans les parties plus dangereuses du pays.

"Nous continuerons à réexaminer notre engagement sur une base régulière, mais pour une question de principe, nous nous sommes engagés à long terme", a-t-il ajouté.

Le 11 MARS : Le sommet du Forum peut-être en Australie en 2009 (Source : "radioaustralia.net.au")

14 ans maintenant que l'Australie n'a pas accueilli la réunion des chefs de gouvernement des États membres du Forum des îles du Pacifique.
Le Premier ministre australien, Kevin Rudd, qui vient d'effectuer une visite en Papouasie Nouvelle-Guinée et aux îles Salomon, aurait obtenu le soutien du Premier ministre papou et salomonais et le Forum 2009 pourrait donc avoir lieu en Australie. Pour M. Rudd, ce Forum sera l'occasion de prouver que l'Australie envisage réellement une nouvelle politique dans le Pacifique Sud
Lors de son passage de 24 heures aux îles Salomon M. Rudd a également défendu le rôle de la Mission d'assistance régionale (RAMSI) ; cette force d'intervention régionale placée sous commandement australien pour restaurer la stabilité dans l'archipel après des années de guerre civile.
Le Premier ministre australien a aussi rejeté une soumission du Bureau de l'Attorney General pour qui l'Australie doit être tenue de verser des dommages et intérêts pour les dégâts causés par les émeutes d'Honiara, la capitale, en 2006, puisque la RAMSI est chargée de la sécurité dans le pays.

Le 6 MARS : L'Australie signe un pacte forestier avec la Papouasie Nouvelle-Guinée k (Source : "french.xinhuanet.com")

Le Premier ministre australien Kevin Rudd et son homologue papouan Michael Somare ont signé jeudi un pacte à Port-Moresby, capitale papouane, pour protéger les forêts et réduire l'émission de dioxyde de carbone.
M. Rudd s'est rendu jeudi matin dans la capitale papouane pour sa première visite dans ce pays en tant que Premier ministre.
Après leur entretien, Messieurs Rudd et Somare ont indiqué que le pacte pour les forêts PNG-Australie portait sur les émissions de gaz à effet de serre et la déforestation, a rapporté l'Association de presse australienne.
M. Rudd a annoncé que le partenariat constituait "une déclaration" de Port-Moresby, qui a pour but de renforcer les relations entre les deux pays.
"Je crois que le moment est venu pour nous de tourner une nouvelle page et d'écrire un nouveau chapitre sur les relations Australie-PNG", a dit M. Rudd aux journalistes.
Le Premier ministre Rudd déposera vendredi une couronne au cimetière Bomana avant de se rendre à Goroka, dans l'est de la province de Highlands pour inspecter les projets financés par l'AusAID.
Il s'envolera samedi vers les îles Salomon pour rencontrer le Premier ministre Derek Sikua avant de retourner en Australie le soir même.

Le 29 FEVRIER : Rencontre chaleureuse entre Kevin Rudd et Helen Clark (Source : "radioaustralia.net.au")

Les deux Premiers ministres se sont rencontrés mercredi à Canberra et Mme Clarke a déclaré que par rapport au précédent gouvernement conservateur de John Howard, les terrains d'entente avec l'actuel Premier ministre australien, Kevin Rudd, sont plus nombreux. Mme Clarke a cité en exemple l'attitude de Kevin Rudd à propos de l'Irak. Comme la Nouvelle-Zélande, Kevin Rudd s'est toujours opposé à la guerre en Irak et a maintenant ordonné un retrait progressif des troupes australiennes. Deuxième terrain d'entente ; le Protocole de Kyoto. Dès son arrivée au pouvoir, Kevin Rudd a ratifié ce protocole comme l'a fait la Nouvelle-Zélande il y a plusieurs années. Après la rencontre de Canberra, Kevin Rudd a d'ailleurs annoncé la formation d'un partenariat entre les deux pays pour étudier des moyens à mettre en œuvre pour gérer l'impact des changements climatiques

Le 28 FEVRIER : Renforcement des relations entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande (Source : "http://french.peopledaily.com.cn")

L'Australie et la Nouvelle- Zélande tentent de renforcer leurs relations, après que les deux pays eurent convenu de travailler étroitement sur le changement climatique et les problèmes dans le Pacifique Sud.
Le Premier ministre australien, Kevin Rudd, s'est entretenu mercredi à Canberra avec sa homologue néo-zélandaise, Helen Clark, et ils ont discuté des diverses affaires d'implication mutuelle, dont le changement climatique, les problèmes dans le Pacifique Sud, la coopération économique, ainsi que les guerres en Afghanistan et en Irak.
Lors de leurs entretiens, les deux Premiers ministres ont convenu de travailler plus étroitement sur plusieurs principaux problèmes concernant la région.
Mme Clark, à l'occasion de sa seconde visite en Australie depuis novembre dernier, mois durant lequel M. Rudd a remporté la victoire aux élections générales, a qualifié les relations entre les deux pays semblables à celles existant entre cousins.
"Nous partageons beaucoup entre nous depuis longtemps, c'est une relation très profonde et durable", a-t-elle estimé.
Pour sa part, M. Rudd a justifié la relation entre les deux voisins de la "plus étroite possible".
"Nous avons décidé aujourd'hui de travailler sur un nouveau partenariat à l'avenir sur le changement climatique", a indiqué M. Rudd, soulignant que : "Je crois que nos deux pays peuvent disposer d'une grande puissance pour une étroite coopération".
Les deux pays prendront des mesures identiques pour résoudre les affaires du Pacifique Sud, notamment l'appplication efficace de l'aide financière dans la région.
Les deux dirigeants ont également réaffirmé qu'ils s'engageront avec fermeté dans de plus étroites relations économiques, comprenant la création d'un marché économique unique.

Le 28 FEVRIER : Journaliste expulsé de Fidji: protestation officielle de l'Australie (Source : "tahitipresse.pf")

Le ministère des affaires étrangères et du commerce estime que la déportation de Russell Hunter démontre que le gouvernement provisoire des îles Fidji veut museler la liberté d'expression.

Mardi matin, Russel Hunter, une ressortissant australien de 59 ans et directeur de publication du quotidien le Fiji Sun, a été emmené de force à l'aéroport de Nadi et mis dans un vol à destination de Sydney.
Le personnel consulaire australien, la famille de M. Hunter et l'exécutif du quotidien n'ont pas été autorisés à contacter le directeur du Fiji Sun. Les autorités ont maintenant ordonné la déportation de la famille de M. Hunter.
L'épouse, une ressortissante de Papouasie Nouvelle-Guinée, la fille de 12 ans et la mère de Russel Hunter ont 14 jours pour quitter Fidji. Russell Hunter affirme que des articles de son quotidien insinuant que le ministre des finances par intérim, Mahendra Chaudry, serait corrompu ont déplu aux militaires.

Le gouvernement fidjien souligne que Russell Hunter a été expulsé parce qu'il représentait une menace à la sécurité et à la paix dans l'archipel. L'Australie a fait parvenir une note de protestation officielle aux autorités fidjiennes.

Pierre Riant - ABC/Radio Australia

Le 23 FEVRIER : Washington s’assure du soutien australien (Source : "rfi.fr")

Le secrétaire américain à la Défense et le vice-secrétaire d'Etat ont entamé samedi en Australie une tournée qui les mènera ensuite en Inde et en Turquie. L'objectif de cette première étape australienne de Robert Gates et John Negroponte est de vérifier la solidité des liens qui unissent Washington et Canberra.

Le paysage a bougé. Fin novembre, les élections législatives australiennes ont sensiblement modifié la donne, après 11 années d'harmonie totale entre les deux administrations.

L'arrivée au pouvoir des travaillistes n'a pas provoqué une révolution dans les relations bilatérales, mais il va falloir désormais continuer de travailler en intégrant de nouveaux paramètres (comme, par exemple, le retrait d'Irak des troupes australiennes, programmé dans les tout prochains mois). Pour Washington, il va donc falloir s'accommoder d'un allié un peu moins « souple ».

Relation durable, nouvelles modalités

Mais il y a surtout des permanences dans cette relation bilatérale. Au fil du temps, Canberra est devenu un gendarme régional incontournable sur lequel peut s'adosser Washington pour ajuster les dispositifs de sécurité lorsque surgit un épisode inattendu (comme ce fut le cas ces dernier jours au Timor oriental). Et, pour tenir son rôle, l'Australie a des besoins militaires importants, à la mesure de la vaste région qu'il faut couvrir.

Entre les deux pays, il s'agit donc bien d'une relation durable (de nature stratégique) dont les deux partenaires discutent les nouvelles modalités.

Car « la continuité ne signifie pas qu'il n'y ait pas de changements dans l'approche ou la tactique à l'égard de certains problèmes », déclarait le secrétaire américain à la Défense avant d'entamer son voyage.

Le 20 FEVRIER : Les troupes de l'armée australienne devraient se retirer d'Irak en juin 2008 (Source : "lemonde.fr")

Les troupes australiennes stationnées dans le sud de l'Irak ont terminé leur mission et rentreront au pays à la mi-2008, a annoncé, mercredi 20 février, le chef de l'armée de l'air australienne. Selon le maréchal Angus Houston, les cinq cent cinquante soldats australiens déployés dans les provinces irakiennes méridionales de Muthanna et de Dhi Qar ont passé avec succès le relais aux forces de sécurité locales.

"Parce que nous avons influé sur leur entraînement [des forces irakiennes], nous sommes très confiants dans leur capacité à faire face à la situation dans ces provinces", a expliqué l'officier, lors d'une audition parlementaire au Sénat australien. "En ce qui concerne le travail le plus difficile, impliquant d'affronter des éléments fauteurs de troubles, les forces irakiennes ont très bien réussi."

Le premier ministre travailliste, Kevin Rudd – élu en novembre 2007, après onze ans de pouvoir conservateur en Australie –, avait promis fin décembre 2007 à Bagdad de retirer d'ici juin 2008 les cinq cent cinquante soldats australiens déployés en Irak, mais de maintenir les troupes opérant à l'extérieur de ce pays dans la coalition emmenée par les Etats-Unis. Un engagement réaffirmé par Angus Houston, qui a annoncé l'envoi d'instructeurs supplémentaires en Afghanistan, où un millier de militaires australiens sont déjà engagés dans la lutte contre les talibans. Par ailleurs, l'Australie maintiendra les quelque cent dix personnes chargées de protéger son ambassade à Bagdad.

Le 19 FEVRIER : Europe : L'Australie reconnaît officiellement l'indépendance du Kosovo (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

L'Australie a officiellement reconnu mardi la République du Kosovo en tant qu'Etat indépendant, a annoncé le ministre australien des Affaires étrangères.

Stephen Smith a déclaré que son gouvernement respectait la décision du Kosovo de déclarer dimanche son indépendance de la Serbie.

"Beaucoup reste à faire et il est important que la communuauté internationale, en particulier les Nations unies et l'Union européenne, poursuivent leurs efforts pour permettre un avenir pacifique durable pour le Kosovo et la région", a dit Smith dans un communiqué.

Canberra rejoint ainsi les Etats-Unis et quelques-unes des plus grandes puissances européennes dans la reconnaissance de l'indépendance de l'ex-province serbe à majorité albanophone alors que la Russie, la Chine en tête s'opposent clairement à cette indépendance

Le 15 FEVRIER : Arrivée du PM australien au Timor-Leste (Source : "french.xinhuanet.com")

Le Premier ministre australien, Kevin Rudd, est arrivé vendredi au Timor-Leste pour entamer une visite dans ce pays voisin secoué par les tentatives d'assassinat contre son président, José Ramos-Horta, et son Premier ministre, Xanana Gusmao.

Au cours de son séjour à Dili, la capitale est-timoraise, le Premier ministre australien rencontrera son homologue est-timorais, Xanana Gusmao, pour assurer au gouvernement du Timor-Leste du soutien de l'Australie.
Il verra également des officiers de haut rang de la Force internationale de stabilisation des Nations Unies, ainsi que de hauts responsables de la police fédérale australienne, afin d'avoir connaissance de la situation de la sécurité au Timor-Leste.

Actuellement, quelque 1.000 soldats et policiers australiens sont déployés au Timor-Leste pour maintenir la paix et la stabilité du pays.
Jeudi, des troupes australiennes, soutenues par des hélicoptères, ont procédé à des opérations de recherche contre les suspects des attaques de lundi à Dili.

Lundi dernier, le président est-timorais a été grièvement blessé lors d'une attaque menée par des hommes armés dans la capitale, alors que son Premier ministre a survécu à un assaut visant son domicile.

Par ailleurs, M. Rudd a déclaré jeudi à Canberra que les Australiens veulent aider le Timor-Leste à assurer la sécurité et la stabilité, ainsi qu'à développer sa croissance économique.

Le 11 FEVRIER : L'Australie va envoyer plus de soldats au Timor-Leste (Source : "french.xinhuanet.com")

Le Premier ministre australien, Kevin Rudd, a annoncé lundi à Canberra que son pays va envoyer plus de soldats et de policiers au Timor-Leste après que ce pays eut connu lundi à l'aube une attaque contre son président José Ramos-Horta.
M. Rudd a indiqué que l'Australie renforcera son déploiement de la Force de défense australienne au Timor-Leste, où environ 800 soldats australiens sont déjà présents pour une mission de maintien de la paix.
Le Premier ministre australien a ajouté lors d'une conférence de presse qu'il est très choqué de l'attaque militaire contre le président Ramos-Horta et de la tentative d'assassinat visant le Premier ministre, Xanana Gusmao.
Le président José Ramos Horta a été blessé à l'estomac, lundi à l'aube, lors d'une attaque effectuée par des rebelles contre sa résidence. Il a été transféré vers Darwin (nord de l'Australie), pour y recevoir davantage de traitements médicaux.
"L'état de santé du président est sérieux, mais stable" après sa blessure infligée par des rebelles armés lors d'une attaque lundi matin contre sa résidence à Dili, la capitale du Timor-Leste, a affirmé le Premier ministre Rudd.
"Evidemment, ce qui s'est passé, ce sont des attaques coordonnées visant à assassiner le directoire élu démocratiquement du Timor-Leste, ami et proche partenaire de l'Australie", a-t-il conclu.