LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2005

SOCIETE

 

Le 22 DECEMBRE : AUSTRALIE - Les émeutes de Sydney ? Une histoire vieille comme le pays (Source : "Courrier International N°790-791" (version papier) trouvé sur "courrierintenational.com")

Les échauffourées de Cronulla, le 11 décembre dernier, (NDLR : Pour plus de détails, voir "Les actualités australiennes en 2005 : Régional") n'ont rien d'exceptionnel. Les banlieues de Sydney connaissent depuis les années 1950 ces flambées de violence où se mêlent racisme et questions territoriales.

Les affrontements du 11 décembre dernier sur la plage de Cronulla [au sud de Sydney] étaient certes consternants, brutaux et racistes, mais il ne faut pas non plus exagérer leur importance. Il ne s'agit ni de l'échec du multiculturalisme à l'australienne, ni de la résurgence d'un racisme latent, même si nul ne peut nier ces deux facteurs. Ces émeutes ont davantage à voir avec la misère, la culture des bandes de jeunes et leur comportement tribal, qu'avec un effondrement du modèle social. Le danger cependant, c'est que ceux qui n'envisagent qu'une partie de l'équation, notamment l'ampleur de la haine raciste, passent à côté de points essentiels.
Dans de nombreux quartiers de Sydney, il y a toujours eu des heurts entre les différentes cultures, notamment chez les jeunes, et ces conflits ne datent pas d'hier. Dans les années 1950 et au début des années 1960, il y avait les bodgies* et les widgees, les mods et les rockers et plus tard les surfies, les sharpies et les whoies. Les habitants des banlieues ouest de Sydney - qui sont aujourd'hui affublés du surnom moqueur de "westies" - ont toujours vécu dehors, leurs enfants grandissant sur les plages du Nord et du Sud ou à proximité. Des territoires ont donc commencé à émerger, tout comme différentes cultures jeunes : l'une plus centrée sur la plage et la drogue, et l'autre sur les engins à moteur. Comme les loyers y sont moins chers et comme Sydney s'étend toujours plus vers l'ouest, les banlieues ouest ont toujours attiré les vagues d'immigration - venues du sud de l'Europe, du Moyen-Orient ou d'Indochine. Pour se prémunir contre les discriminations, ces communautés ont réagi en se serrant les coudes et en se forgeant leur propre mentalité. Pas question pour eux de changer leur manière d'agir ni leurs habitudes culturelles.

Racisme et agressions pour quelques arpents de plage

Encore une fois, cette attitude n'a rien de nouveau : les Anglais avaient pour boucs émissaires les Irlandais, et ces derniers ont tyrannisé à leur tour les nouveaux arrivés. Les gangs sont soudés, de manière relativement inoffensive, par leur passion pour un club de football local, leur fierté d'appartenir à un groupe ethnique ou leur refus de l'ordre établi. Ils ne deviennent vraiment dangereux que lorsqu'ils se lancent dans des guerres territoriales, dans la délinquance, notamment le trafic de drogue, et losqu'ils adoptent une philosophie où le reste du monde est perçu comme hostile. Et, quand les quartiers d'où ils viennent sont - et c'est souvent le cas - sinistrés par le chômage et par les discriminations à l'embauche, alors ce sentiment d'injustice n'en est que plus véhément et plus justifié. Ces observations s'appliquent aussi bien à la culture de Cronulla, ou de Sutherland Shire [au sud de Sydney], qu'aux jeunes hommes originaires du Moyen-Orient des banlieues ouest.
Cela peut sembler étrange que les agresseurs s'indignent du "manque de respect" à l'égard des femmes de leur clan, mais il y a du vrai dans leurs propos. Apparemment, les jeunes gens des deux groupes [qui se sont affrontés le 11 décembre] passaient leur temps à insulter les femmes de la bande rivale, ce qui avait pour conséquence de mettre ces dernières dans le même état de surexcitation et de désir de vengeance que leurs camarades masculins. Ces tensions ne disparaissent pas forcément lorsque chacun regagne son territoire.
Les garçons de Sutherland Shire considèrent que les plages leur appartiennent. Ce qui est évidemment faux puisqu'il s'agit de plages publiques. Les garçons des banlieues ouest, eux, n'ont pas de plages à eux. Quand ils veulent profiter du soleil et des vagues, rien - du moins légalement - ne les empêche de se rendre sur ces lieux. Evidemment, le débat ne porte pas sur ce qui est légal ou non, tout est question de territoire. Et ces jeunes ne cherchent qu'une chose : la bagarre.
Il n'est guère étonnant que les spécialistes de la manipulation politique soient entrés dans la bataille. Les remarques racistes font depuis longtemps partie du jeu, mais le fait que les belligérants aient été manipulés par des groupes racistes a quelque chose d'inquiétant. Les déclarations à la Pauline Hanson [l'ancienne dirgeante du parti xénophobe One Nation] montrent bien que sa propagande simpliste n'a pas disparu, même si son discours a été récupéré par le Premier ministre conservateur John Howard. Mais les réactions outragées des officiers de police et des politiques me semblent un peu artificielles. Le racisme est certes un facteur important, mais ce n'est pas le seul. Réduire ces émeutes à un problème racial permet d'esquiver des problèmes plus profonds vécus par des jeunes Australiens originaires du Moyen-Orient marginalisés et touchés par le chômage ou par des jeunes marginaux d'origine anglo-saxonne, dont beaucoup ont adopté la culture hédoniste de la plage et son vide sidéral.
La police a déjà vécu des conflits de ce genre, mais elle constate que, pour la première fois, elle n'était pas l'unique cible de l'agressivité. Les émeutes qui ont eu lieu dans les quartiers de Redfern [en 2004] et de Macquaries Fields [début 2005] sont, en ce sens, très proches des scènes auxquelles nouss avons assisté à Cronulla. Pour en finir avec ces émeutes, il ne suffira pas de se lancer dans un vibrant plaidoyer - même justifié - contre le racisme ni de tenter une médiation pacifique - même bien intentionnée. Non, pour que ces conflits aient une chance de disparaître, il faudrait donner à ces jeunes un travail, un statut social et leur montrer davantage de respect. Mais il faudrait pour cela investir dans les infrastructures sociales, une chose que les hommes politiques des deux camps ont toujours soigneusement évité de faire.

* Le mot bodgies, à la mode dans les années 1950, fait référence à la "banane" que ces jeunes arboraient.Widgees est le féminin de bodgies. Surfies vient évidemment de surfeurs. Quant aux sharpies, également issus des années 1950, ils sont la première bande de voyous répertoriée, avec un style vestimentaire bien défini : gilets et chaussures pointues (d'où leur nom).Les Whoies étaient fans d'une série anglaise de science-fiction devenue culte, Dr Who (1966-199).

The Canberra Times

Le 15 DECEMBRE : AUSTRALIE : Les strip-teasers réclament des hausses de salaires (Source : "angolapress-angop.ao")

Une commission du travail australien a ordonné aux patrons de clubs de strip-tease d'entamer à compter de janvier 2006 des négociations avec leurs employés qui réclament des hausses de salaires et de meilleures conditions de travail.
Le syndicat des Artistes du strip-tease d'Australie avait engagé une action devant la Commission du travail de Melbourne pour faire valoir ses revendications concernant quelque 300 employés.

Dans un document de 47 pages, il demande l'obtention de 310 dollars australiens (200 euros) pour trois minutes de danse sur les genoux des clients, 360 dollars pour une danse "seins nus" et 510 dollars pour un effeuillage intégral de trois minutes.
Il a également souhaité que les danses sur les tables d'un quart d'heure soient payées 1 960 dollars et que les serveurs nus bénéficient d'un tarif horaire de 1 100 dollars.

Le 23 SEPTEMBRE : Le Roquefort s'exporte de nouveau en Australie (Source : Le Parisien (version papier"))

Le Roquefort sera bientôt de retour sur les tables australiennes. Interdit de séjour depuis 1993 pour risque de contamination par la listéria, le fromage fabriqué avec du lait cru de brebis va recevoir aujourd'hui une autorisation de mise sur le marché des autorités sanitaires australiennes
Ces derniers ont conclu que le fromage aveyronnais, "the french blue", représentait un faible risque "pour la santé et la sécurité des consommateurs" malgré son affinage de trois mois : les Australiens ne laissent entrer sur leur territoire que des fromages pasteurisés ou avec un affinage minimum de six mois.
"Ce retour est symbolique, le marché australien représente 10 tonnes par an sur les 18 000 vendues chaque année dans le monde, mais il est important car il prouve que notre savoir-faire ne représente aucun rique sanitaire", se réjouit Thierry Zurcher, directeur général de Roquefort Société et président de l'interprofession du roquefort.

Valable pour tous les fromages au lait cru

Cette décision intervient après deux ans de procédures engagés par l'Etat français auprès de ses homologues australiens. "Cela signifie aussi que notre mission aujourd'hui est de reconquérir le marché australien. Après douze ans d'absence, on repart à zéro", constate encore Thierry Zurcher. Car au-delà du roquefort, la levée de l'embargo australien est valable pour tous les fromages au lait cru et interdits de séjour sur le sol australien : le groupe Lactalis a déjà prévu des offensives commerciales du bleu des causses ou du lanquetot.
"Pour la seule journée d'aujourd'hui, nous avons reçu deux commandes de roquefort de cent kilos de la part de grossistes spécialisés. Commercialement, nous allons devoir refaire un gros travail auprès des grands magasins pour nous réimplanter. Cela prendra sûrement plusieurs mois, voire quelques années", résume le DG de Société.
La décision du gouvernement australien représente aussi un soulagement pour l'ensemble des producteurs du lait de brebis du Sud-Aveyron. "C'est un point positif car le marché australien est le plus difficile pour le lait cru, explique Jacques Bernat, producteur de lait de brebis à Camarès (Aveyron). Les Australiens sont les plus exigeants en termes sanitaires, c'est une vraie reconnaissance pour notre filière." Présents désormais sur tous les plateaux de fromages du monde, il ne reste plus au roquefort qu'à faire lever l'embargo dressé par l'Afrique du Sud ... dernier pays à lui refuser encore son entrée !

Le 29 AOUT : Le Premier ministre australien respecte le refus de deux journalistes de révéler leurs sources (Source : "rsf.org")

Le Premier ministre australien John Howard a déclaré "respecter la position" des journalistes Gerard McManus et Michael Harvey, les deux correspondants du quotiden Herald Sun à Canberra, qui n'ont pas voulu révéler les sources d'un article lors de leur comparution devant le tribunal du district de Melbourne, le 23 août 2005. Ils risquent ainsi une peine de prison ou une amende pour "outrage à la cour". "Je les connais, je les estime et je sais qu'ils agissent selon le code d'éthique de leur profession. Je les resspecte pour ça", a déclaré John Howard le 26 août. Le Premier ministre a cependant rappelé la nécessité de la confidentialité des discussions gouvernementales.

Le 24 AOUT : Australie : Deux journalistes refusent de révéler leurs sources (Source : "rsf.org")

Gerard McManus et Michael Harvey, deux correspondants du quotidien Herald Sun à Canberra, ont comparu devant le tribunal du district de Melbourne le 23 août 2005. Ils étaient convoqués pour révéler leurs sources à la suite d'un article portant sur un projet du gouvernement, paru le 20 février. Invoquant le code d'éthique du journalisme, ils ont refusé de dévoiler ces informations. Ils devraient être inculpés dans les prochains jours pour "outrage à la cour", risquant ainsi une peine de prison ou une amende. Ils devraient ensuite être à nouveau convoqués devant la justice dès septembre.

Le 24 AOUT : Australie : Deux journalistes refusent de révéler leurs sources (Source : "rsf.org")

Gerard McManus et Michael Harvey, deux correspondants du quotidien Herald Sun à Canberra, ont comparu devant le tribunal du district de Melbourne le 23 août 2005. Ils étaient convoqués pour révéler leurs sources à la suite d'un article portant sur un projet du gouvernement, paru le 20 février. Invoquant le code d'éthique du journalisme, ils ont refusé de dévoiler ces informations. Ils devraient être inculpés dans les prochains jours pour "outrage à la cour", risquant ainsi une peine de prison ou une amende. Ils devraient ensuite être à nouveau convoqués devant la justice dès septembre.

Le 19 AOUT : Australie : Deux journalistes convoqués au tribunal pour révéler leurs sources (Source : "www.tahitipresse.fr" et "rsf.org")

Reporters sans frontières s'inquiète de la convocation comme témoin, le 23 août 2005, des journalistes Michael Harvey et Gérard McManus, par un tribunal de Melbourne. Il sera demandé aux deux correspondants du quotidien Herald Sun à Canberra d'indiquer à la cour, sous peine de sanctions, si l'accusé est bien l'une des leurs sources.

"Reporters sans frontières considère que cette procédure judiciaire porte atteinte au principe de secret des sources. Contraindre des journalistes à révéler ce type d'informations constituerait un précédent extrêmement dangereux pour la liberté de la presse dans le pays. La justice australienne doit comprendre que, sans secret des sources garanti aux journalistes devant les tribunaux, aucune personne disposant d'informations sensibles n'osera plus les leur remettre", a déclaré l'organisation.
Les journalistes avaient révélé, dans un article du 20 février 2005, le projet du gouvernement australien de ne pas verser aux vétérans de guerre les 500 millions de dollars d'allocation supplémentaires qui leur avaient été promis. Suite à la parution de cet article, les deux correspondants du Herald Sun ont été convoqués comme témoins au procès du fonctionnaire Patrick Kelly, accusé d'avoir divulgué ces informations.
Contactés par Reporters sans frontières, les journaliste sont affirmé leur attention de ne pas céder à la demande du tribunal.
Gerard McManus, déjà convoqué à une audience préliminaire, avait refusé de répondre au juge, qui lui demandait s'il connaissait M. Kelly.
Michael Harvey et Gerardc McManus risquent la prison.

Le 19 AOUT : Une question de vocabulaire en Australie (Source : "www.agoravox.fr")

Où tu vas, mon pote ? Le Premier ministre australien John Howard ne comprend pas les nouvelles fantaisies protocolaires du Parlement, et tient à ce que les vigiles continuent à donner du "mon pote" aux parlementaires et aux visiteurs. John Howard ne retrouve rien à redire au "mate" (mec, pote, copain), ce mot typique du vocabulaire populaire australien, mais le secrétariat du Parlement le trouve trop familier et a essayé de le bannir cette semaine du protocole des gardes de sécurité, afin d'être sûr que les visiteurs ne soient pas offensés par l'accueil qui leur est réservé.
Après une journée seulement d'application, le ecrétariat du Parlement est revenu sur sa décision et a finalement levé cette interdiction. La pression des politiques et notamment de tous les Premiers ministres du pays, tous partis confondus.
"Tout ça est une question de contexte, et c'est pourquoi c'est peu pratique et absurde d'essayer d'interdire un mot", a déclaré vendredi le Premier ministre à la radio australienne. Lui-même avait l'habitude de parler à George W. Bush comme à son "pote". "Quand on me téléphone, je commence par dire "allo monsieur" par politesse, et au cours de la conversation, il m'arrive de dire "mon pote", a expliqué John Howard.
L'ancien chef du gouvernement, Bob Hawke, est quant à lui furieux de cette interdiction parlementaire qu'il qualifie de "pompe insensée". "Mon pote" vous sort de toutes sortes de situation embarrassantes. Il possède une neutralité parfaite. Il n'implique pas d'intimité, et montre un respect raisonnable. C'est un de nos mots les plus géniaux", s'est-il exclamé en écho à son successeur.

Le 5 FEVRIER : Une femme détenue dix mois comme immigrée par erreur (Source : "swissinfo.org")

Une Australienne souffrant de maladie mentale a été détenue dix mois par erreur dans le cadre de la politique de lutte contre l'immigration illégale. Sa famille l'a reconnue grâce à une photo fournie par des défenseurs des demandeurs d'asile.
La femme, 39 ans, avait été placée dans un centre en avril dernier après avoir été découverte errant dans le nord-est du pays par des aborigènes. Sans connaître son identité, la police du Queensland avait estimé qu'elle était une immigrée illégale après l'avoir entendu parler un mélange d'allemand et d'anglais.

"La femme a maintenu lors d'entretiens avec l'immigration qu'elle était citoyenne allemande et se trouvait en Australie de manière temporaire", a expliqué le ministre de l'immigration face aux critiques de défenseurs des réfugiés.

La police l'avait remise aux responsables de l'immigration. Ils l'ont internée dans le cadre de la politique du gouvernement qui prévoit le placement en détention systématique des demandeurs d'asile, y compris de leurs enfants.

La femme était en fait une citoyenne australienne, immigrée d'Allemagne avec sa famille à l'âge de 18 mois. Elle souffre de schizophrénie et a repris l'usage de sa langue maternelle. La police du Queensland avait lancé une campagne par voie de presse en Allemagne pour tenter de l'identifier mais n'avait pas consulté une liste des disparus locaux.
L'ancienne hôtesse de l'air de la compagnie aérienne australienne Qantas a d'abord passé six mois dans une prison pour femmes avant d'être envoyés dans un camp pour immigrés. La méprise a été découverte jeudi par ses parents.

Le 25 JANVIER : Australie : Nicole Kidman espionnée à son domicile ? (Source : "http://info.france2.fr")

Un microphone a-t-il été installé pour écouter Nicole Kidman ?

Des caméras de sécurité ont révélé qu'un dispositif d'espionnage électronique a été posé devant le domicile de Nicole Kidman dans le quartier de Sydney Harbour. La police, qui fait état de la présence de paparazzi dans les parages à ce moment là, a ouvert une enquête.
La vedette de cinéma australienne, qui s'apprête à tourner un nouveau film inspiré d'un roman australien éponyme, avait déjà été "écoutée" de la sorte alors qu'elle était mariée à l'acteur américain Tom Cruise
La police australienne a indiqué s'être entretenue avec Nicole Kidman, après la découverte d'un appareil d'écoute à l'extérieur de la maison de l'actrice, dans ce quartier huppé de Sydney.
La police a également dit vouloir parler avec les paparazzi qui faisaient le pied de grue devant la maison de Nicole Kidman, dans l'espoir de pouvoir photographier l'actrice, qui séjourne actuellement dans sa ville natale pour le tournage de son dernier film "Eucalyptus", aux côtés de l'acteur australien, Russell Crowe.
L'inspecteur Grant Taylor a déclaré que sur des images de caméras de surveillance, on voyait un homme qui semblait installer un micro dans la rue près de la résidence de Nicole Kidman, située à Darling Point et jouxtant la rade du port de Sydney.
Melle Kidman nous a parlé à sa résidence de cet incident. Elle se demande évidemment pourquoi cet appareil a pu être placé là et si elle était potentiellement visée par cette chose", a déclaré l'inspecteur de la police. "Au moment où l'appareil a été trouvé, il y avait des paparazzi dans la rue", a-t-il dit, précisant que l'appareil découvert était étudié par la police.

Le 10 JANVIER : Australie : Les femmes séniors célibataires seraient en meilleure forme (Source : "senioractu.com")

Selon une récente étude conduite par l'Université du Queensland, intitulée "la dissolution du mariage et la santé chez les personnes âgées", les femmes âgées célibataires, veuves ou divorcées semblent en meilleure forme que leurs homologues mariées.

Cette étude a été menée sur un échantillon de 2 300 Australiens hommes et femmes de plus de 60 ans et conduite par le professeur de sciences sociales de luniversité du Queensland Belinda Hewitt.

Selon cette enquête et contrairement aux idées reçues, les femmes de plus de 60 ans, divorcées, veuves ou n'ayant jamais été mariées seraient en meilleure santé physique et mentale que les femmes mariées du même âge. Par contre, chez les hommes séniors, la relation entre le statut marital et la santé n'a pas fait ressortir d'éléments particuliers, sauf chez les sexagénaires divorcés à revenus élevés, qui seraient en meilleure forme que leurs congénères mariés.

En revanche, les femmes séniors séparées mais non divorcées seraient celles dont la santé est la plus fragile. Il semble donc important que les politiques économiques, sociales et sanitaires s'intéressent de près à ce groupe de femmes qui pour le moment, est laissé pour compte. L'étude montre que pour la première fois dans l'histoire de ce pays, le nombre de femmes sexagénaires divorcées ou séparées est supérieur aux nombre de veuves. Ainsi, en dix ans, entre 1991 et 2001, le nombre de femmes séparées ou divorcées de plus de 60 ans a presque doublé, en passant de 165 000 et 300 000 alors que leur proportion dans la population n'augmentait que de 50 % pour passer de 6,3 à 9,6 %. Quant aux séniors hommes, sur la même période, le nombre de divorcés a plus que doublé. Et de préciser que si certains (hommes ou femmes) se remarient, la plupart restent célibataires.

Actuellement les plus de 65 ans représentent 12,8 % de la population totale. Selon les statistiques officielles, ce chiffre devrait doublrt d'ici 2042. Dans cette même tranche d'âge, le rapport homme / femme est de 0,79. L'espérance de vie moyenne à la naissance est de 80,26 ans, 77,4 ans pour les hommes et 83,27 ans pour les femmes.