LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2006

SOCIETE

 

Le 19 DECEMBRE : Un requin attaque un surfeur à Bells Beach en Australie (Source : "http://fr.bluewin.ch")

Un requin a attaqué un surfeur au large de la célèbre plage australienne de Bells Beach, lundi, le blessant sérieusement à la jambe gauche.L'homme, âgé de 25 ans, a réussi à atteindre le rivage.

Il a été hospitalisé à Melbourne dans un état grave mais stationnaire. Voici une quinzaine de jours, un autre surfeur a eu une jambe emportée par un requin, au large d'une place de l'ouest de l'Australie.

C'est l'Etat de Floride, aux Etats-Unis, qui dans le monde recense le plus grand nombre d'attaques de requins: 341 de 1990 à 2005, contre 74 en Australie, 72 en Afrique du Sud, 62 au Brésil et 57 à Hawaii durant la même période.

Mais l'Australie, qui compte les plus grands requins dans ses eaux du Sud, est en tête pour les attaques mortelles, avec un total de 18 durant cette période, contre 13 au Brésil, neuf en Afrique du Sud et quatre en Floride.

Le 9 DECEMBRE : Australie : La responsable d’un magazine étudiant suspectée de terrorisme (Source : "categorynet.com")

Reporters sans frontières déplore que la responsable d’un magazine étudiant soit l’objet d’une enquête en vertu de la loi fédérale antiterroriste, après avoir été dénoncée sur la "hotline antiterroriste".

Ce type de dérapages devrait inciter le gouvernement à réviser ses textes législatifs qui mettent à mal les libertés fondamentales.

"Voici un exemple malheureux d’application des lois liberticides australiennes. Cette étudiante qui n’a absolument aucun rapport avec des groupes terroristes a été l’objet d’une enquête secrète diligentée par la police. Le gouvernement ferait mieux de soutenir les journaux étudiants plutôt que de s’en prendre à eux", a déclaré l’organisation.

Dans la ville côtière de Wollongong (Sud-Est), Jess Moore, responsable du mensuel étudiant Tertangala (Signal de Fumée), a été l’objet d’une enquête antiterroriste. Elle était soupçonnée d’avoir participé à une réunion de soutien au Hamas le 18 octobre 2006. Or, en Australie, le Hamas et le Hezbollah sont considérés comme des organisations terroristes, et tout témoignage de soutien en leur faveur est sanctionné par les lois antiterroristes.

En fait, Jess Moore, âgée de 24 ans, s’était rendue avec une vingtaine d’autres étudiants à une conférence en tant que militante étudiante et journaliste. Mais la réunion ne concernait pas du tout le Hamas, mais la politique homophobe du gouvernement australien.

Suite à une dénonciation, la police de Wollongong, visiblement induite en erreur, a alerté les autorités. Un inspecteur de police est venu enquêter sur le campus, avant de se rendre compte de l’erreur. La police de Wollongong a pourtant expliqué à Jess Moore, également militante anti-guerre, que l’enquête contre elle continuait.

Le journal Sydney Morning Herald a dénoncé cette affaire. Jess Moore s’est dite choquée par cette enquête dont elle n’a été avertie que le 5 décembre, deux mois après la réunion. "J’ai parlé à plusieurs avocats et ils m’ont dit de prendre cette affaire au sérieux", a-t-elle déclaré à un journaliste du site ABC Online.

Le 6 décembre 2005, le Parlement australien a adopté une nouvelle loi antiterroriste (Australian Anti-Terrorism Act 2005) qui prévoit des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement, pour quiconque serait entré en contact avec une personne suspectée de terrorisme. Les journalistes enquêtant sur des activités terroristes peuvent être arrêtés par la police, notamment quand ils rendent publics des noms de suspects. Selon la nouvelle loi, les reporters n’auront pas le droit de refuser de révéler leurs sources dans des affaires de terrorisme. Et les forces de l’ordre pourront perquisitionner les médias à la recherche de preuves dans de telles affaires.

Le 30 NOVEMBRE : L'Australie veut restreindre les libertés syndicales (Source : "http://cnes-usto.ifrance.com")

Quelque 300 000 personnes se sont ralliées aux manifestations et rassemblements syndicaux organisés aux quatre coins de l’Australie aujourd’hui pour protester contre les nouvelles lois sur les relations professionnelles introduites par le gouvernement conservateur qui imposent de fortes restrictions aux droits fondamentaux des travailleurs. Pas moins de 60 000 personnes ont convergé sur le stade de cricket de Melbourne où a eu lieu le principal rassemblement de cette journée nationale de protestation. L’événement était relayé par vidéo aux plus de 300 autres actions organisées dans des villes et cités aux quatre coins du pays.

« Le gouvernement Howard voudrait que les Australiens « s’assoient et se taisent » et acceptent ce que leurs employeurs ont à leur offrir… Vous pouvez vous voir licencier sans raison et sans même avoir le droit de vous défendre », a déclaré Sharan Burrow, présidente du Conseil australien des syndicats (ACTU) et de la CSI, lors du Rassemblement de Melbourne.

La CSI, ses partenaires au sein de la coalition de syndicats Global Unions et ses affiliées ont fait parvenir des messages de protestation aux représentations diplomatiques de l’Australie à Bruxelles, à Genève, à Londres et dans de nombreuses autres villes de par le monde. A cette occasion, une délégation menée par Jaap Wienen, Secrétaire général adjoint de la CSI, a délivré une lettre de protestation à l’ambassade d’Australie à Bruxelles.

Depuis l’entrée en vigueur des nouvelles lois, les preuves de leur impact négatif sur les salaires et les conditions de travail se sont multipliées. Divers employeurs importants tentent de contraindre leurs salarié(e)s de signer des contrats individuels, leur ôtant par là-même des droits et des prestations sociales essentielles. On signale par ailleurs une augmentation continue des cas d’employeurs ayant recours aux nouvelles lois pour harceler et exploiter les travailleuses et travailleurs. La discrimination à l’encontre d’adhérents et de délégués syndicaux est également monnaie courante. Plusieurs des clauses de ces lois bafouent les normes fondamentales de l’OIT, y compris les Conventions 87 et 98 sur la liberté syndicale et la négociation collective qui ont été ratifiées par l’Australie. Le gouvernement fédéral a par ailleurs remporté le soutien du Tribunal national de Grande instance, à tendance conservatrice.

« Nous lutterons au sein de la collectivité au sens large et demanderons aux gens de voter pour le changement. Ce que nous sommes en train de faire, nous ne le faisons pas uniquement pour nous mais aussi pour nos enfants et pour les générations à venir. Je suis persuadé que la victoire est à notre portée », a déclaré Greg Combet, secrétaire général de l’ACTU.

Le 25 OCTORE : Bientôt l’arme nucléaire en Australie ? (Source : "http://french.epochtimes.com")

L’Australie fait depuis des années la promotion active de l’énergie nucléaire civile comme solution au réchauffement planétaire. Les experts militaires pensent que la déstabilisation de la région provoquée par l’essai nucléaire nord-coréen pourrait pousser l’Australie à se doter d’armes nucléaires.
D’après des documents gouvernementaux confidentiels divulgués par le professeur Paul Dibb, stratège militaire à l’université nationale australienne, et par le journaliste Geoffrey Barker de la revue l’Australian Financial Review (AFR), l’option nucléaire a déjà été envisagée par l’Australie et pourrait revenir sur la table en fonction de l’évolution de la situation dans la région.

«En 1968, en 1971 et encore en 1983, les comités militaires les plus haut placés ont secrètement recommandé au gouvernement australien de développer l’arme atomique», écrivent le Pr Dibb et M. Barker dans l’AFR.

Si les tests nord-coréens stimulent «une course aux armements nucléaires dans la région», l’Australie devra se préoccuper de ses propres capacités de défense, affirment les auteurs.

«Si un voisin proche comme l’Indonésie décidait de chercher à devenir une puissance nucléaire, l’Australie ferait effectivement face à un choix difficile», ajoutent-ils.

Même si ce scénario relève pour l’instant de la fiction, les inquiétudes d’un effet boule de neige sont réelles : la Chine qui est déjà une puissance nucléaire pourrait être rejointe par le Japon et la Corée du Sud.

Pr Dibb et M. Barker insistent sur l’instabilité de la région et sur le manque de garde-fous à l’escalade militaire. «C’est une région de disputes territoriales fortes et encore irrésolues», rappellent-ils.

Du côté de l’opposition, la sénatrice verte, Christine Milne, considère que les récentes déclarations du gouvernement australien sur l’énergie nucléaire civile contribuent à elles seules à détériorer la situation régionale, car elles offrent un prétexte par lequel «la course aux armes dans la région» deviendrait présentable sous couvert d’activités civiles, selon elle.

«C’est une choses dangereuse et stupide, en particulier dans le climat actuel et en attente d’une réponse internationale à l’essai nucléaire nord-coréen», ajoute la sénatrice.

Le rappel sonore frappé par le régime de Pyongyang sur le danger des armes nucléaires dans la région ajoute une pierre à un contexte d’inquiétude plus général. Les déclarations du directeur de l’AIEA (Agence internationale sur l’énergie atomique), Dr Mohamed ElBaradei, l’illustrent bien. Dans une récente conférence, ce dernier a fait écho à Hans Blix et a appelé au «développement d’un nouveau système d’approche internationale». Autrement, le monde ne contiendrait pas seulement «neuf pays possédant l’arme nucléaire, mais de 20 à 30», concluait-il.

Le 18 OCTORE : L'obésité, un fardeau financier pour l'Australie (Source : "abc.net.au")

Selon un nouveau rapport, rendu public hier à Canberra lors d'un forum, le coût annuel de l'obésité sur le système de soins de santé du pays a été estimé à près de quatre milliards de dollars australiens.

Ce chiffre a été calculé en fonction du coût sur le système de soins et la perte en productivité sur le lieu de travail.

Lynne Pezullo, l'auteur de ce rapport commandité par « Diabetes Australia », indique que ces quatre milliards de dollars atteignent les 20 milliards de dollars si l'on prend en compte le déficit total de la mort d'une personne en bonne santé.

Plus de 3 millions d'Australiens ont maintenant été identifiés comme étant des personnes obèses.

Julie Bishop, ministre australienne de l'éducation, a insisté lors de ce forum pour que les programmes de lutte contre l'obésité ciblent les jeunes du pays qui, je cite : « passent de plus en plus de temps à regarder la télévision ou à s'asseoir devant un ordinateur. »

Le sénateur Barnett du Parti libéral de Tasmanie espère lui que ce forum sur l'obésité qui compte tous les grands cerveaux du pays permettra de mettre en place des stratégies politiques.

Le 18 OCTORE : Sous le soleil d’Australie avec la noix de Macadamia (Source : "http://sante-az.aufeminin.com")

Surnommée la "reine des noix" par les habitants du pays des kangourous et des koalas, la noix de Macadamia se consomme aussi bien sucrée que salée. Aliment naturel et énergétique, la noix de Macadamia est riche en vitamines (B1, B2, B5, B6 et E), acides aminés et antioxydants. Ce fruit oléagineux est également diététique et s’adapte très bien dans un nutrition/regime-cretois.html target=_blank> régime de type crétois : 100 g de noix de Macadamia équivalent à 727 kcal.
Véritable atout santé, la noix de Macadamia est également pauvre en cholestérol et riche en fibres. Plusieurs études ont montré que la consommation de ce fruit participait à la diminution de taux de cholestérol dans le sang et limite les risques de maladies cardio-vasculaires.

A ce jour, la consommation française de ce fruit se monte à 150 tonnes. Ces qualités gustatives à la fois fondante et craquante en font un aliment très apprécié des gourmets et gourmands. De plus, sa faculté à se manger aussi bien salée que sucrée lui permet de s’accommoder à tous les types de plats, tous plus originaux les uns que les autres. La preuve en est avec ce pain spécial Nouvel An à base de noix de Macadamia, à déguster avec du foie gras, du magret de canard ou tartiné de confiture de gingembre

Le 18 OCTORE : L'Australie veut s'orienter vers l'énergie nucléaire (Source : "enerzine.com")

Le premier ministre australien, John Howard, a annoncé son intention d'introduire d'ici à dix ans l'énergie nucléaire dans son pays.

« Je crois fermement que l’énergie nucléaire peut répondre partiellement au problème du réchauffement planétaire. C’est un procédé propre et vert, et de nombreux protecteurs de l’environnement ont changé d’avis sur le nucléaire, ces dernières années. En outre, nous possédons les plus grandes réserves mondiales d’uranium », a déclaré John Howard.

Le phénomène mondial du réchauffement climatique est considéré par l'opinion australienne comme la principale cause de sécheresse qui sévit actuellement dans le pays. Pour le premier ministère l'option nucléaire reste une bonne alternative à l'émission du CO2 dans l'atmosphère

Le 16 OCTORE : Australie : 230 millions d'euros de subventions pour qualifier les travailleurs âgés (Source : "seniorscopie.com")

Les travailleurs âgés et sans qualification vont pouvoir prétendre à $3000 de subvention (€1800) chacun pour suivre une formation‚ dans le cadre d'un ambitieux programme de lutte contre la pénurie de travailleurs qualifiés. L'Australie change une politique qui ne visait jusqu'alors que les jeunes entrant dans le monde du travail.

s le cadre du programme "Qualifiés pour le Futur"‚ plus de 30 000 travailleurs par an bénéficieront d'une formation dans les instituts d'éducation privée et les universités publiques.
Les travailleurs sans qualification et les chômeurs seront les premiers concernés‚ mais John Howard prévoit aussi de venir en aide aux employés âgés des secteurs industriels sinistrés souhaitant se reconvertir. Dans un discours à la conférence pour l'"Australie qualifiée"‚ le Premier ministre a insisté sur l'importance de former les travailleurs âgés.
"Traditionnellement‚ notre système éducatif et nos institutions ont privilégié les personnes entrant dans le monde du travail. Au XXIè siècle‚ nous devons recentrer nos efforts‚ et réduire les écarts de compétence chez les travailleurs qui ont de l'expérience."
Ces dix dernières années‚ le nombre des 45-64 ans suivant une formation professionalisante a doublé‚ mais le gouvernement redoute que les plus âgés aient du mal à s'adapter aux nouvelles technologies.
Ce programme‚ sur cinq ans‚ de 387 millions(€230 millions environ) est le poste le plus important du budget de l'année‚ exception faite de la défense.
Les intéressés pourront se porter candidat dès le mois de novembre 2006 via un numéro spécial. Les premières subventions seront distribuées en janvier.
Le projet a été approuvé par le gouvernement de coalition‚ en réaction à de nombreuses critiques du Parti Travailliste‚ accusant le pouvoir de ne pas répondre aux besoins croissants de requalification.

Le 10 OCTORE : Australie : Bourses d’étude pour les aborigènes, initiative du diocèse de Sydney - Une question « centrale » dans la société australienne (Source : "zenit.org/french")

Des bourses d’étude pour les jeunes aborigènes : c’est une initiative de coopération de l’archidiocèse de Sydney, souligne l’agence vaticane Fides, au lendemain des encouragements du pape Benoît XVI en faveur des populations autochtones d’Australie (cf. Zenit du 9 octobre).

Rappelons que Sydney accueillera la Journée mondiale de la jeunesse en juillet 2008.

Le développement et le bien-être des communautés aborigènes passe par le travail délicat de l’instruction, spécialement pour l’avenir des nouvelles générations : en partant de cette conviction, l’archidiocèse de Sydney a décidé de soutenir les communautés aborigènes d’Australie par quelques bourses d’études qui seront offertes à des jeunes de familles pauvres, afin qu’ils puissent continuer leurs études dans les écoles supérieures.

L’initiative a été possible grâce aussi à l’intérêt et à la collaboration de certains instituts supérieurs catholiques, qui pourront accueillir les nouveaux jeunes aborigènes dans leurs classes. Et c’est aussi le fruit de la réflexion et de la sensibilisation mise en avant ces derniers mois par la communauté catholique australienne, qui a célébré récemment deux événements liés à la question de l’intégration : la « Journée pour la Justice Sociale », consacrée aux aborigènes, qualifiés de « cœur du pays » ; la manifestation « Dreaming from the heart » (« Rêver en partant du cœur »), pour commémorer la visite du Pape Jean-Paul II à la communauté aborigène en 1986.

La communauté catholique est depuis toujours très sensible aux questions de justice sociale soulevée par la présence des aborigènes en Australie et par leur rapport tourmenté avec la majorité de la population australienne, de provenance occidentale, souligne Fides.

Récemment, l’Eglise a relancé son engagement sur la question aborigène, en affirmant qu’elle est centrale dans la société australienne et qu’elle constitue un banc d’essai pour le témoignage chrétien : les missionnaires et les religieux qui oeuvrent dans les communautés aborigènes en contribuant à leur croissance économique, sociale, culturelle, particulièrement à travers l’éducation et la formation professionnelle sont nombreux.

Les étudiants qui bénéficieront des bourses d’étude seront au moins sept par an et leurs frais scolaires, de nourriture et de logement seront totalement couverts. De nombreux enfants aborigènes fréquentent déjà les écoles primaires, mais souvent il leur est difficile de poursuivre leurs études ensuite, à cause de la pauvreté et des conditions de vie difficiles de leurs familles. Grâce à l’aide du diocèse de Sydney, ceci pourra être possible : les fidèles locaux espèrent que de nombreux autres diocèses, institutions, associations pourront utiliser l’instrument de la « bourse d’étude », pour contribuer à la croissance, à l’émancipation et à l’intégration des nouvelles générations d’aborigènes.

Le 9 OCTORE : Australie : Benoît XVI invite les catholiques à se soucier des aborigènes et les jeunes aborigènes à se garder des fausses promesses de bonheur (Source : "zenit.org/french")

Benoît XVI invite les catholiques d’Australie à affronter les causes des difficultés qui frappent encore les populations aborigènes. Il exhore les jeunes aborigènes à ne pas se laisser tromper par les fausses promesses de bonheur.

Le pape a adressé une lettre – en date du 22 septembre - au cardinal australien Edward Idris Cassidy, président émérite du conseil pontifical Justice et Paix, à l’occasion de la rencontre des évêques d’Australie à Alice Springs qui a marqué, du 2 au 7 octobre, le XXe anniversaire du voyage apostolique de Jean-Paul II .

Benoît XVI a rappelé l’appel du pape Wojtyla aux populations aborigènes lors de sa rencontre historique avec eux le 29 novembre 1986 à Alice Springs. Il les invitait à « être fidèles » à leurs « dignes traditions » et à « adapter autant qu’il sera nécessaire » leur « culture vivante » de façon à répondre à leurs « exigences » et à celles de leur « peuple ».

« Surtout, vous êtes appelés, disait-il, à ouvrir vos cœurs toujours davantage au message consolateur, purificateur et exaltant de Jésus Christ, le Fils de Dieu, mort pour que tous nous ayons la vie et que nous l’ayons en abondance ».

Le pape disait compter sur l’exemple des « anciens » : « Je les encourage, disait-il, à exercer leur autorité avec sagesse en démeurant fidèles à leurs traditions » et avec une « expression nouvelle de leur profonde conscience de Dieu, rendue possible grâce à l’Evangile de Jésus Christ ».

Le pape s’adressait aussi aux « jeunes » en ces termes : « Le Christ est à vos côtés ! Même aux heures les plus sombres, sa lumière continue de briller ».

Il ajoutait cette recommandation : « Ne permettez pas que vos rêves soient minés par l’appel superficiel de ceux qui peuvent vous conduire à abuser de l’alcool et de la drogue en vous promettant le bonheur. Ce sont de fausses promesses qui vous enfermeraient dans le cercle de la misère. Je vous exhorte au contraire à cultiver la rencontre avec le mystère de l’esprit de Dieu actif en vous et dans la création, en vous appelant à une vie faite de décisions, de service, de satisfactions et de joie ».

Benoît XVI se réjouissait de tout le chemin parcouru pour la « réconciliation raciale ». Mais constatant aussi ce qu’il reste à faire, il insistait sur le fait que personne n’est exempté de ce processus.

« Aucune culture, disait le pape, ne peut utiliser un passé douloureux pour éviter d’affronter les difficultés des besoins sociaux contemporains. Ce n’est qu’en acceptant avec promptitude la vérité historique que l’on peut arriver à une juste compréhension de la réalité contemporaine et embrasser la vision d’un avenir harmonieux ».

Le pape a lancé un appel à tous les catholiques d’Australie pour qu’ils se penchent avec « compassion et détermination » sur les causes des difficultés qui frappent encore les aborigènes, dans un processus de vérité qui peut ouvrir la voie à la paix à travers les deux dimensions du pardon donné et offert ».

Le 7 OCTORE : Australie : un homme tente de parcourir 500 km en marche arrière sur l'autoroute (Source : "corusnouvelles.com")

En Australie, un jeune homme de 24 ans a été intercepté par la police hier soir alors qui roulait en marche arrière sur l'autoroute. Le jeune homme a expliqué aux policiers que le système de transmission de sa voiture s'était brisé, ne lui laissant que la marche arrière, à 500 km de sa destination, mais qu'il avait décidé de poursuivre sa route tout de même.
Le conducteur a pu rouler pendant une vingtaine de kilomètres à une vitesse de 65 km/h avant d'être repéré.

Le 22 SEPTEMBRE : Australie : les « Neuf de Bali » déclenchent un débat sur la peine de mort (Source : "http://french.epochtimes.com")

Les « neuf de Bali » : Myuran Sukumaran, Tach Duc Thanh Nguyen, Renae Lawrence, Scott Rush, Si Yi Chen, Martin Stephen, Matthew Norman, Michael Czugaj, et Andrew Chan. Après le passage en appel, sept d’entre eux sont maintenant condamnés à mort et deux à la prison à vie.
Quatre membres supplémentaires des « neuf de Bali », ces Australiens jugés en Indonésie pour trafic de drogue, ont été condamnés a mort la semaine dernière. Cette nouvelle a déclenché un débat sur la cohérence de l’attitude de l’Australie vis-à-vis de la peine de mort. L’émotion est d’autant plus vive que le verdict initial ne condamnait ces quatre personnes qu’à de longues peines de prison ferme. Leur choix de faire appel leur coûte la vie. Le Premier ministre John Howard a affirmé la semaine dernière qu’il interviendrait au niveau présidentiel, une fois toutes les autres possibilités épuisées, pour aider à faire casser les condamnations à mort des trafiquants d’héroïne.

« Je parlerai au président Yudhoyono et je parlerai très fermement car nous ne croyons pas à la peine de mort », a dit M. Howard.

Toutefois, le Conseil pour les Libertés Civiles du New South Wales en Australie a déclaré dans un document publié en juin cette année, « qu’il y a eu un affaiblissement dramatique des politiques australiennes contre la peine de mort. » D’après le groupe qui cite des documents gouvernementaux obtenus grâce à la législation sur la liberté de l’information, le ministre de la Justice, le Sénateur Chris Ellison a « donné le feu vert à la police fédérale australienne (PFA) pour continuer a coopérer avec la police indonésienne qui enquête sur les attentats de Bali d’octobre 2002 – malgré le fait qu’il savait que des gens seraient exécutés. »

Pour le Dr Michael Fullilove, Directeur du Programme pour les Questions Mondiales à l’Institut Lowly de politique internationale, les Indonésiens considèrent de plus en plus les hommes politiques australiens comme des hypocrites, qui soutiennent publiquement la peine de mort dans certains cas et s’y opposent dans d’autres.

« Il est très possible que les trafiquants de drogue de Bali et les terroristes de Bali soient exécutés à peu près au même moment, et cela montrera clairement à la fois aux politiciens et au public qu’il est très difficile d’être d’un côté en faveur des exécutions quand c’est lié à des gens qui ont fait du mal aux Australiens, et de l’autre côté contre quand cela concerne des Australiens qui ont fait du mal à d’autres personnes », a dit le Dr Fullilove à la chaîne ABC la semaine dernière.

Le Conseil légal australien a de son côté vertement critiqué le rôle tenu par la police fédérale australienne, qui d’après le Conseil a aidé les autorités indonésiennes à enquêter sur les neuf de Bali, alors qu’elle savait très bien que la peine de mort les attendait.

En Indonésie, le climat politique actuel n’est pas favorable aux neuf de Bali car une explosion de la consommation de drogue parmi la jeunesse de la classe moyenne a poussé le gouvernement et le système judiciaire à adopter une attitude extrêmement sévère vis-à-vis des trafiquants.

« Si nous ne sommes pas sérieux dans le combat contre les trafiquants, notre pays deviendra un paradis pour la drogue », justifie le chef de la police indonésienne, le Général Sutanto, défendant la décision de la cour d’appel.

Soixante-cinq personnes attendent en Indonésie d’être exécutées, la plupart pour des crimes en rapport avec le marché des stupéfiants.

Le 11 SEPTEMBRE : L'Australie au goutte-à-goutte (Source : "liberation.fr")

Sécheresse. Piscines vidées, douches réduites... Face à la pénurie d'eau, les villes improvisent.

«En raison de la crise, les boissons peuvent être servies dans des gobelets en plastique. La direction et le personnel vous remercient de vos efforts pour économiser l'eau.» John et Jim ont lu le panneau, levé leur bière pression et fait cul sec. Ils sont des habitués de ce bar de Goulburn où le patron a décidé de renoncer aux «vrais» verres pour ne plus avoir à les laver. John et Jim, qui ne sont pas de la première jeunesse, ont pourtant accepté sans rechigner cette grave entorse à la tradition, parce qu'ils ont compris que, cette fois, leur ville est exsangue.

Goulburn et ses 22 000 habitants sont installés sur une terre à moutons, ces derniers ayant fait l'histoire et la gloire de cette ville du bush, une des plus anciennes du pays, à une heure de voiture de la capitale fédérale, Canberra. Les gens d'ici sont des durs à cuire, habitués à un ciel qui n'en fait qu'à sa tête. Ils savent qu'un jour la terre peut se craqueler de soif et, l'autre, se noyer dans des déluges. Mais depuis cinq ans, la sécheresse s'est installée à Goulburn comme si elle avait l'intention d'y boire jusqu'à la dernière goutte.

Quatorze mois de réserves. Il y a deux ans, le conseil municipal a instauré les restrictions d'eau les plus sévères possible, creusé de nouveaux puits, planté un tuyau d'urgence dans la rivière, vidé la piscine municipale, réduit l'eau et la durée des douches des 580 détenus de la prison... Mais il ne reste plus que quatorze mois de réserves. Le principal bassin est presque vide et, déjà, les canalisations s'obstruent régulièrement parce qu'il n'y circule pas suffisamment d'eau. La plupart des terrains de jeu de la ville ont dû être fermés pour éviter que les enfants se blessent sur un sol aussi dur que du béton. Goulburn se tanne comme un vieux cuir.

L'ultime solution semble être le recyclage des eaux usées. C'est bien l'avis du maire de Goulburn, Paul Stephenson, qui a lancé une vaste opération de consultation populaire. D'ici cinq mois, il choisira entre la construction d'une usine de 40 millions de dollars australiens (23,8 millions d'euros) pour transformer les eaux usées en eau potable et l'alternative d'aller chercher de l'eau jusqu'à Sydney ou à Canberra (guère mieux lotis que Goulburn), ou bien d'approfondir les réservoirs existants, voire d'en ouvrir d'autres...

Stephenson veut éviter à sa ville la bataille rangée de Toowoomba, ville de l'Etat du Queensland qui, lors d'un référendum en juillet, a rejeté à 62 % l'idée de consommer ses eaux usées. Que le procédé de recyclage proposé soit l'un des plus performants n'a rien changé à l'affaire. Ses adversaires n'ont pas lésiné sur les moyens pour convaincre les habitants qu'il était hors de question d'avaler l'eau des toilettes ; ils ont utilisé toutes les ficelles, du dégoût à la fierté nationale en passant par la peur d'attraper d'étranges maladies. L'ironie de l'histoire est que beaucoup d'Australiens boivent déjà, sans le savoir, les eaux usées et recyclées de leurs voisins. Chaque ville qui traite ses eaux usées les rejette ensuite dans une rivière où, en aval, une autre agglomération va puiser de quoi alimenter ses réservoirs, avant de rejeter à son tour ses eaux usées et traitées dans la rivière.

Un matin, dans un futur pas si lointain, dans une des grandes villes que compte l'Australie, quelqu'un ouvrira un robinet, puis un autre. Mais à la place de l'eau qui coule, il n'y aura plus qu'un sifflement dans des canalisations vides. C'est le scientifique, environnementaliste et écrivain australien Tim Flannery qui fait cette prédiction et, si ses collègues ne sont pas aussi pessimistes dans leurs commentaires, ils ont presque tous noirci le tableau de leurs hypothèses. «Je ne pense pas qu'aucun de nous s'attendait à voir le climat se modifier de cette manière au cours des cinq dernières années. Je pensais que le climat allait changer mais que cela prendrait une trentaine d'années, expliquait, il y a quelques jours, le Pr Peter Cullen, de la National Water Commission. Les gouvernements doivent considérer toutes les options disponibles comme le recyclage et la désalinisation. Je ne pense pas que nous ayons les moyens d'être doctrinaires et de rejeter quoi que ce soit. L'Australie se dessèche rapidement.»

«En train de paniquer». «Comme le désert de Gobi», titrait, il y a trois mois, le Sydney Morning Herald, l'un des principaux quotidiens. «Comme les sables mouvants... la sécheresse se rapproche des grandes villes australiennes.» Sydney, Canberra, Melbourne, Brisbane, Adelaide et Perth subissent la crise de l'eau. Et tout le monde redoute, avec l'arrivée de l'été, le retour des incendies. Perth est la ville la plus mal en point. Les précipitations sur la capitale de l'Australie de l'Ouest n'ont cessé de diminuer depuis 1970. Son usine de désalinisation n'est pas encore opérationnelle qu'elle envisage déjà d'en construire une deuxième, pour parer à l'effondrement de ses réserves, ou bien de tirer une immense conduite d'eau de plus de 2 000 km pour aller chercher de l'eau dans l'extrême nord du pays. «Je pense que les gouvernements, les bureaucrates et les ingénieurs spécialistes de l'eau sont en train de paniquer. Ils proposent des réservoirs encore plus grands, des canalisations plus grosses, commente le Dr Stuart Blanch, du World Wildlife Fund (WWF). A quoi cela sert-il si ces réservoirs restent à moitié vides ?»

L'Australie est le continent le plus vulnérable. Parce qu'il est le plus aride, il est particulièrement sensible à la sécheresse provoquée par un changement climatique dont le réchauffement de la planète semble être le principal responsable. Si elle n'a pas ratifié le protocole de Kyoto, l'Australie est ­ par habitant ­ un des pays qui produisent le plus de gaz responsables de l'effet de serre, un des plus polluants. Réduire les émissions de gaz serait sans doute la meilleure solution pour éviter que ce continent se transforme en un radeau de sable. Mais il faudra du temps. Une denrée devenue, en Australie, aussi rare que l'eau.

Le 7 SEPTEMBRE : Steve Irwin, chasseur de crocodiles australien (Source : "lemonde.fr")

Egalement animateur d'émissions télévisées animalières, il est mort lundi 4 septembre d'une piqûre de raie pastenague. Il était âgé de 44 ans.

Steve Irwin, le chasseur de crocodiles australien le plus célèbre de la planète, également animateur d'émissions télévisées animalières, est mort lundi 4 septembre d'une piqûre de raie pastenague. Il était âgé de 44 ans.
Son goût du danger avait fait de lui une star dans son pays et à travers le monde. Propriétaire du zoo de Queensland, dans le nord-est de l'Australie, il avait joué son propre rôle dans le film Crocodile Hunter de John Stainton (2002). Steve Irwin avait déclenché un scandale en 2004 : devant les caméras de télévision, il avait donné à manger d'une main un poulet à un crocodile tout en portant son nouveau-né de l'autre. L'aventurier avait justifié ce geste par le besoin d'éduquer les gens sur les dangers de la nature. "L'Australie a perdu un fils merveilleux et haut en couleur", a déclaré John Howard, le premier ministre australien.

Le 11 AOUT : La peur des explosifs liquides se répercute en Australie (Source : "abc.net.au")

Les dispositifs de sécurité de tous les aéroports australiens ont été sérieusement renforcés autour de tous les vols en partance pour les Etats-Unis.

Les autorités de l'aviation de l'aéroport international de Sydney ont indiqué que la découverte d'un complot terroriste à l'étranger ne suscitera pas de retard des liaisons aériennes au départ de Sydney. Toutefois, tous les passagers ont été invités à se rendre à l'aéroport une heure plus tôt.

Les voyageurs à destination des Etats-Unis sont particulièrement ciblés par les nouvelles mesures de sécurité. L'agence de sécurité des transports américains a demandé aux Australiens de vérifier le contenu de tous les récipients de liquide que les passagers transportent dans leurs bagages à main et de passer au rayon-X toutes les chaussures. Seuls des médicaments liquides et le lait de biberon seront autorisés à l'intérieur des appareils. Les ordinateurs et les téléphones portables seront interdits.

Aucune mesure de sécurité supplémentaire n'a été prise pour les vols à destination de la Grande-Bretagne mais c'est en Grande-Bretagne que le complot a été découvert.

Le 4 AOUT : Atterrissage d'urgence d'un ... ballon en Australie (Source : "crash-aerien.com")

Dix personnes ont échappé à un accident qui aurait pu être grave lorsque leur ballon a fait un atterrissage d'urgence dans le centre-ville de Melbourne. La police avait été alertée par des témoins qui avaient observé, vers 9h00 du matin, heure locale, un ballon à moitié dégonflé survolant le Victorian College of Arts, dans le quartier de Southbank.

L'engin avait décollé tôt le matin de Fawkner Park et devait faire un petit vol d'une heure et demi au-dessus des faubourgs de la ville de Melbourne. Mais comme le dit son pilote, Nick Brau, on ne sait jamais vraiment où l'on va aller. Et lorsqu'un brusque coup de vent les a propulsé vers le centre-ville, Nick a tout de suite compris qu'il lui fallait faire un atterrissage d'urgence le plus rapidement possible.

Après avoir survolé le centre-ville durant un quart d'heure, le pilote a finalement pris la décision de se poser dans une cour, entre le Victorian College of Arts et le Melbourne Recital Center. Ce sont les étudiants du collège qui ont même attrapé les cables de sécurité afin de retenir le ballon, le temps que tous ses passagers n'en débarquent, sous les objectifs des caméras qui avaient suivi le périple à travers la ville.

Il n'y a eu aucun blessé et les aérostiers d'infortune ont été prendre le petit déjeuner dans un café proche pour se remettre de leurs émotions, le temps que le pilote raconte son histoire à la police et aux médias.

Le 31 JUILLET : Pourquoi des personnes disparaissent en Australie (Source : "abc.net.au")

Un nouveau projet de recherche australien a été mis en place pour aider la police et les politiciens à mieux comprendre pour quelles raisons des personnes disparaissent chaque année en Australie.

Ce projet, lancé aujourd'hui, est une initiative conjointe entre la police fédérale et le responsable des services juridiques du gouvernement de l'Etat de Nouvelle-galles du Sud. Elle coïncide avec la semaine nationale des personnes portées disparues en Australie.

Un conseiller auprès du Bureau de la famille et des amies des personnes portées disparues précise que ce projet de recherche est une première, je cite: "La dernière étude sur le sujet remonte à 8 ans et ce nouveau projet va permettre de nous plonger plus en profondeur sur ce phénomène des personnes qui disparaissent. Nous allons essayer de comprendre pourquoi ces personnes disparaissent et ce que nous pouvons faire pour réduire à l'avenir le nombre de personnes portées disparues.

Le 28 JUIN : Nouvelles des célébrités (Source : "http://permanent.nouvelobs.com")

Lune de miel secrète

La presse tabloïd est sur les dents. Pour quelle destination Nicole Kidman et Keith Urban -qui ont convolé dimanche-se sont-ils envolés lundi à bord d'un jet privé ?
Wendy Day, agent de l'actrice en Australie, a refusé de dévoiler l'endroit où s'est rendu le couple, alors que la presse locale fait état d'une réservation d'une semaine enregistrée au célèbre Wakaya Club aux îles Fidji, où Nicole Kidman posséderait même sa villa favorite.
Quand au patron de l'établissement, Rob Miller, il est muet comme une tombe. "On ne communique certainement pas sur les clients de l'établissement", a-t-il confié mardi à l'Associated Press. "Ce que nos clients espèrent bien quand ils se rendent à Wakaya, c'est disparaître".
Mais cette destination, très prisée des célébrités qui veulent réellement fuir les paparazzi, a déjà été le théâtre de vacances pour la mariée, en son temps épouse de Tom Cruise. Elle se serait plutôt rendue dans un autre endroit de rêve situé à Bora Bora, professe la presse.
Ce mariage, qui restera l'événement "people" de l'année en Australie, a particulièrement touché le coeur des compatriotes de l'actrice, d'autant qu'il lui a fallu, sous le coup d'une émotion intense gagner une pièce séparée pour se calmer et refaire son maquillage alors qu'elle remontait l'allée centrale de l'église, a rapporté le "Sydney Morning Herald".
"Elle n'a pas simplement été touchée, elle a été estomaquée, bouleversée" par la ferveur des Australiens, par toute cette 'Australitude' qui était là, à vibrer avec elle", a ajouté Wendy Day

Le 24 MAI : Le débat sur l'industrie nucléaire civile a commencé en Australie (Source : "www.radioaustralia.net.au")

De passage au Canada, le Premier ministre australien, John Howard, a réclamé l'ouverture d'un vaste débat en Australie sur l'industrie nucléaire civile.

Le Premier ministre est encore à l'étranger, mais le débat a bel et bien commencé. Le chef de file de l'opposition, Kim Beazley, affirme que le Parti travailliste est opposé à l'industrie nucléaire civile en Australie étant donné que cette initiative n'est pas viable sur le plan économique, stratégique et environnemental. M. Beazley a en profité pour demander à John Howard de révéler à la population australienne les emplacements des éventuelles centrales nucléaires et centres de stockage de déchets radioactifs.

Le Premier ministre s'est déclaré stupéfait par l'hypocrisie du dirigeant de l'opposition. Apparemment, a-t-il déclaré, l'opposition ne voit pas d'inconvénient à exporter de l'uranium à des pays qui produiront par la suite de l'énergie nucléaire avec tous les problèmes qui sont inacceptables en Australie. Et de conclure: Si l'énergie nucléaire pose des problèmes de sécurité, si elle est inacceptable et si elle est mauvaise pour l'environnement, nous ne devrions pas exporter de l'uranium vers d'autres pays

Le 24 MAI : Amnesty international fustige le projet de loi sur l'immigration (Source : "www.radioaustralia.net.au")

L'organisation humanitaire, Amnesty International, condamne la nouvelle politique de l'immigration du gouvernement australien, politique qualifiée de violation de la convention des Nations-Unies sur les réfugiés.

Irene Khan, Secrétaire-générale d'Amnesty International, a vivement critiqué la politique de détention systématique dans des centres à l'étranger des demandeurs d'asile qui arrivent sans visa. Cette controversée "Solution Pacifique" puisque les réfugiés sont transférés et incarcérés dans des centres de détention de Nauru et de l'île de Manus en Papouasie Nouvelle-Guinée. Irene Khan affirme que l'Australie est en train de créer un dangereux précédent qui nuira à la réputation du pays.

L'Indonésie, qui ne décolère pas depuis la décision du gouvernement australien d'accorder des visas de protection temporaire à 42 réfugiés de Papouasie occidentale, une province indonésienne, a très bien accueilli cette politique de détention systématique du gouvernement australien et les députés indonésiens ont fait savoir, à l'ambassadeur australien de Jakarta, leur intention de suivre très étroitement la mise en application du projet de loi.

Un projet de loi qui provoque des divisions au sein même de la coalition gouvernementale au pouvoir, plusieurs députés australiens ont laissé entendre leur intention de rejoindre les rangs de l'opposition lors du vote pour l'adoption du projet.

Le 19 MAI : Australie : 2006 s’annonce comme un grand millésime (Source : "vitisphere.com")

« 2006 est l’un de nos meilleurs millésimes » a déclaré Peter Dawson, le winemaker de Hardy Wine company, le premier producteur australien de vin. Cette bonne qualité serait due à des conditions climatiques favorables avec des pluies supérieures à la moyenne au printemps et un été précoce qui a permis une bonne maturité des raisins. Les incitations à la baisse de rendement ont également contribué à la qualité de la récolte.
Hardy Wine Company a vinifié cette année 336 000 tonnes de raisins, soit environ le cinquième de la production australienne. Ce tonnage est en baisse de 8% par rapport à celui de l’an dernier, avec une chute de 14,5% pour les rouges et une augmentation de 1% pour les blancs.
(Source : the Advertiser)

Le 7 MAI : L'UdeM (NDLR : L'Université de Montréal) mêlée à une controverse en Australie (Source : "cyberpresse.ca")

La faculté de médecine de l'Université de Montréal se trouve malgré elle mêlée à une controverse en Australie.

Un comptable d'Adélaïde cherche à y instaurer une nouvelle faculté de médecine privée, et son initiative se heurte aux critiques des membres des deux facultés existantes. On lui reproche notamment les coûts importants qu'il compte imposer pour une année d'études- 50 000 $, soit 20 000 $ de plus qu'ailleurs dans la ville.

Or, selon ce qu'a appris un journal local, c'est l'Université de Montréal qui élaborerait ses programmes d'enseignement. Aucune critique ne lui est toutefois directement adressée.

Joint hier, le doyen de la faculté, le Dr Jean L. Rouleau, a admis qu'il avait été pressenti par le groupe. Il nie cependant qu'une entente ait été signée. "Pour l'instant, ce sont des gens qui sondent le terrain", a-t-il dit.

Des représentants du promoteur sont déjà venus à deux reprises rencontrer les autorités de l'établissement montréalais, a dit le Dr Rouleau. "Mais nous n'avons aucun plan pour aller là-bas, a-t-il ajouté. Si jamais l'État choisit d'appuyer ce genre de projet, alors on parlera avec eux d'une entente."

À l'écart du débat

À Adélaïde, les recteurs des deux facultés de médecine existantes ont récemment dénoncé le projet. L'initiative est inutile puisque le marché local est saturé, disent-ils.

Le Dr Rouleau préfère prendre ses distances face au débat. Il se dit par ailleurs flatté de l'intérêt que les Australiens portent à son établissement.

"Ils ont visé l'Université de Montréal parce que nos étudiants arrivent premiers depuis six ans aux examens nationaux ", a-t-il précisé.
"Nous avons certainement une expertise qu'ils pourraient peut-être utiliser ou acheter."
Le recteur a rappelé que sa faculté offre déjà ce genre de services à des universités de Tunisie et de Chine.

Le 5 MAI : Strip fiscal en Australie (Source : "cyberpresse.ca")

Après tout, ce sont des outils de travail...
Prostitués/es et strip-teaseurs/ses vont bénéficier de déductions fiscales pour la lingerie et les jouets érotiques qu'ils achètent, a annoncé vendredi la direction du Trésor public australien.

Les préservatifs, lubrifiants et autres gels figurent sur la liste des achats faisant l'objet de déductions d'impôts. Ces mesures concernent également les tarifs des leçons de danse mais pas ceux des cours de fitness. «Le remplacement ou la réparation des équipements, nouveautés adultes et autres accessoires utilisés dans le cadre de votre travail peut être déductible», précisent les Impôts.

«C'est simplement une nouvelle liste professionnelle que nous mettons en place pour aider les gens», a précisé une porte-parole du Trésor australien.

Le 2 MAI : Australie-immigration-social : Gel de l'immigration qualifiée en Australie : colère des patrons (Source : "ami.mr")

La décision du gouvernement australien de geler le quota d'immigrés qualifiés a suscité mardi les critiques de certaines organisations patronales, en mal de main-d'œuvre.
La ministre de l'Immigration, Amanda Vanstone, a annoncé qu'après une augmentation du nombre de places pour les immigrés qualifiés de 20.000, à 97.500 l'an dernier, il n'y aurait pas de nouvelle hausse au cours des 12 mois à venir.
Les organisations patronales avaient sollicité une nouvelle augmentation de 20.000 places pour faire face à la pénurie chronique de personnels qualifiés dans certains secteurs.
Le gouvernement conservateur a préféré une approche prudente, estimant qu'il était encore trop tôt pour évaluer l'impact de l'augmentation d'immigrés qualifiés l'an dernier.
Chris Peters, président de la Chambre de commerce de Canberra, a estimé qu'il s'agissait d'une décision politique du gouvernement, qui craint de donner l'image d'un pays qui fait venir de la main-d'œuvre bon marché de l'étranger. "Tout le monde sait que cela n'a pas de sens. Ca coûte bien plus cher de recruter à l'étranger, de les déménager ici et si les salaires ne sont pas compétitifs, ces travailleurs ont vite fait d'aller à la concurrence", a-t-il déclaré à la radio ABC.
L'immigration non-humanitaire en Australie devrait représenter pour 2006-2007 entre 134 et 144.000 personnes.

Le 18 AVRI : Premier spammeur condamné en Australie (Source : "echosdunet.net")

Wayne Mansfield et sa société viennent d'être condamnés pour pollupostage par la cour fédérale de Perth. Entre avril 2004 et avril 2005, il aurait envoyé 56 millions de messages électroniques.

Selon lui, tous les destinataires auraient accepté de recevoir des mail de propagande commerciale. La cour a rejeté cet argument surtout par le fait qu'il avait déjà été puni pour des faits similaires.

Fin mars, l'Australie lançait son code anti-spam visant à punir les sociétés abusant du courrier électronique pour vanter les mérites de tel ou tel produit. Dans ce code de conduite, les FAI sont aussi mis en garde.

La sentence n'a pas encore été fixée et sera connue à une date ultérieure...

Le ???? : Kermit en salade (Source : "liberation.fr")

En Australie, une consommatrice a découvert un cadavre de grenouille dans sa salade prête à l'emploi.

Une Australienne a découvert une grenouille morte dans sa salade ...
Julie Lumber a trouvé le fameux batracien après avoir acheté une salade toute prête dans un supermarché à Brisbane (nord-est de l'Australie), afin de préparer un barbecue avec ses amis. "J'ai ouvert le sac et la grenouille est tombée sur le côté de l'assiette" . J'ai dit "Oh mon Dieu" et on a tous ri. "Je ne supporte pas la cuisine française avec ses cuisses de grenouille et ses escargots et je n'avais pas l'intention d'y goûter". Pauvre petite rainette. "Heureusement,qu'il y avait des témoins car vous n'aimeriez pas qu'on puisse penser que c'est vous qui avez mis ça là-dedans", a-t-elle ajouté après avoir photographié la grenouille de 5 cm.
Julie a été "intégralement remboursée" par le supermarché, après avoir ramené Kermit et sa verdure.

Le 09 AVRIL : Un policier australien suspendu pour avoir consulté une voyante dans le cadre d'une enquête (Source : "edicom.ch")

Un agent de la police fédérale australienne a été suspendu pour avoir consulté une voyante dans le cadre d'une enquête sur une menace de mort contre le Premier ministre John Howard, a rapporté dimanche le journal "The Sunday Age".

Alors que l'investigation se trouvait dans l'impasse, le policier aurait consulté la voyante Elizabeth Walker, selon ce journal. Une enquête a été ouverte pour mauvaise conduite, poursuit "The Sunday Age", citant une déclaration d'un porte-parole de la police.
L'AFP (Police fédérale australienne, NDLR), prend au sérieux toute allégation de mavaise conduite des agents, et n'approuve pas l'utilisation de voyants dans les questions de sécurité", précise la déclaration.
Les autorités n'ont pas publié de détails concernant la menace contre le Premier ministre.

Le 28 MARS : L'Australie lance le code anti-spam (Source : "echosdunet.net")

En juillet prochain entrera en vigueur en Australie le premier code de conduite des FAI pour lutter contre les pourriels (NDLR : Spam)

Le code de conduite ne visera pas les spammeurs, comme le font déjà actuellement les lois australiennes, mais les Fournisseurs d'accès à internet qui devront proposer à leurs abonnés un filtre anti-spam et un système de gestion des plaintes. Les FAI devront également fixer une limite au nombre de mails envoyés afin d'enrayer l'inondation du web.

D'autres règles, visant notamment à enrayer la prolifération de ce qu'on appelle les ordinateurs zombies, ainsi que des amendes ont été mises en place. Un ordinateur zombie est une machine infectée par un virus, qui envoie des mails en nombre à l'insu de son propriétaire.

Sont concernés par cette nouvelle mesure tous les FAI présents en Australie (ils sont quand même presque 700 !) ainsi que les services de mails du type Hotmail Yahoo!Mail et Gmail.

Le 27 MARS : Revue de presse Asie du 27/03/06 (Source : "rfi.fr")

En Australie, à Melbourne, les Jeux du Commonwealthse sont achevés hier, dimanche. Ce lundi, la presse australienne revient sur le sort de quatorze Sierra-Léonais qui avaient disparu du village des athlètes depuis la semaine dernière. Sans doute dans l'espoir de ne pas retourner dans leur pays après l'événement sportif. C'est en effet la thèse qu'accréditent aussi bien The Age que The Sydney Morning Herald. Les deux quotidiens rappellent d'ailleurs que ce n'est pas une première : lors des Jeux du Commonwealth de Manchester, en 2002, vingt-deux membres de l'équipe sierra-léonaise s'étaient évanouis dans la nature.

Revenons donc aux jeux de Melbourne. Six des quatorze athlètes sierra-léonais, trois hommes et trois femmes, ont été retrouvés par la police australienne à Sydney et remis aux services de l'immigration.
Après interrogatoire, ils se sont vus attribuer un visa temporaire, valable jusqu'au 13 avril et dont ils pourront profiter pour déposer une demande de visa permaent en bonne et due forme. The Age livre le témoignage de la femme qui les accueillis chez elle : "Ils ont tous de bonnes raisons de ne pas vouloir repartir au Sierra Leone", dit-elle. "Ce sont de jeunes gens intelligents. L'Australie a beaucoup à leur offrir et eux-mêmes ont beaucoup à apporter à l'Australie". Nos deux confrères rappellent qu'au total vingt-cinq athlètes étrangers ont pris la poudre d'escampette, dont neuf Camerounais, dont on reste sans nouvelle.

Le 23 MARS : Revue de presse Asie du 23/03/06 (Source : "rfi.fr")

La revue de presse des journaux d'Asie et du Pacifique nous emmène d'abord en Australie. L'agence Flash d'Océanie signale "une nouvelle bévue des services australiens de l'immigration". Un impair qui concerne un ressortissant d'origine asiatique, interpellé et maintenu en détention par des autorités persuadées qu'elles avaient affaire à un immigrant clandestin. Flash d'Océanie cite la réaction de John McMillan, médiateur de l'Australie, qui s'est offusqué de cette nouvelle, expliquant qu'une prise d'empreintes digitales et une vérification auraient suffi pour établir l'identité et la nationalité australienne de cet homme. Le médiateur recommande à l'Etat de dédommager cet homme. Pour l'heure, les services de l'immigration ont publiquement présenté leurs excuses à l'intéressé.
Flash d'Océanie rappelle que "depuis l'an dernier, plusieurs cas de personnes de nationalité australienne, détenues par erreur par les services de l'immigration, puis par la police, ont défrayé la chronique en Australie". Notre confrère cite le cas de deux jeunes femmes, l'une d'origine allemande, l'autre d'origine philippine. En fin d'année dernière, Amanda Vanstone, alors ministre de l'Immigration, avait admis l'existence de "dysfonctionnements" au sein du système. Elle avait annoncé une refonte des services de l'immigration et le passage en revue de près de deux cents dossiers de personnes ayant pu être détenues par erreur.

Le 21 MARS : Revue de presse Asie du 21/03/06 (Source : "rfi.fr")

La revue de presse des journaux d'Asie et du Pacifique nous emmène d'abord en Australie. Les conséquences du puissant cyclone Larry, qui a balayé le Nord-Est du pays lundi, sont déjà très importantes sur le secteur de l'agriculture. Un sujet qui fait la Une de tous les journaux nationaux. "Le cyclone a détruit 90% de la production nationale de bananes, soit 200 000 tonnes de ce fruit", écrit The Australian. Le quotidien s'inquiète des répercussions de ces pertes sur l'emploi dans ce secteur : "Jusqu'à 4 000 personnes pourraient être licenciées", relate notre confrère, relayant un chiffre annoncé dès ce mardi par le président du Conseil des producteurs australiens de bananes. De son côté, the Age parle de "80% des récoltes de bananes détruites" et estime les pertes à "300 millions de dollars australiens" (soit 178 millions d'euros). Les prix flambent déjà : le kilo de bananes, dont le prix atteignait 2,5 $ la semaine dernière est passé à 5$ et pourrait s'élever à 6$ dans les jours qui viennent. La banane n'est pas la seule touchée : 10% de la production australienne de canne ont également été détruits. Les récoltes de mangues, de lychees, de fruits de la passion et ramboutants sont également touchées.

Le 17 MARS : Revue de presse Asie du 17/03/06 (Source : "rfi.fr")

République ?

Et puis, un mot des Jeux du Commonwealth, qui donnent lieux à un éditorial très politique dans The Age. Pour le journal, la présence d'Elizabeth II, ce mercredi à la cérémonie d'ouverture des Jeux à Melbourne, ne sauvera pas forcément la monarchie en Australie. Certes, la reine a reçu un accueil chaleureux ; certes encore, les Australiens l'apprécient particulièrement. Mais le "monarchiste Premier ministre" australien, John Howard, l'a lui-même reconnu. "Je ne pense pas que l'Australie deviendra une République tant que la reine sera sur le trône. Après, je ne sais pas", a-t-il déclaré hier. En clair, écrit notre confrère, l'attachement de l'île à la couronne britannique tient aujourd'hui à la personne d'Elizabeth II. Car chacun sait qu'une majorité d'Australiens veut que le pays devienne une République.

Le 17 MARS : Les problèmes de l'inhalation d'essence persiste en Australie (Source : "abc.net.au")

Le Conseil des femmes d'Australie Centrale, a lancé une invitation au ministre de la Santé, Tony Abbott, pour qu'il vienne passer une semaine au sein de leur communauté et se rendre compte par lui-même de la situation et de la gravité du problème posé par les renifleurs d'essence.

L'inhalation des vapeurs d'essence crée une accoutumance et fait des ravages au sein de plusieurs communautés aborigènes du pays.
Cette inhalation peut être mortelle et gravement perturber les fonctions cérébrales.

Cette invitation lancée par le Conseil des femmes Pitjantjatjara fait suite aux récentes déclarations de Tony Abbott qui, lors d'une émission télévisée, a déclaré que dans le domaine de l'inhalation de l'essence, c'est aux parents d'assumer leurs responsabilités et de contrôler leurs enfants.

Les femme du Conseil rappellent que dans les communautés aborigènes, les parents sont bien souvent pauvres et en mauvaise santé, ce qui les rend incapables de contrôler les comportements parfois violents et souvent extrêmes des renifleurs d'essences.

Nura Ward du Conseil des femmes a déclaré, je cite :"Qu'il vienne, il pourra nous aider à empêcher les renifleurs à rentrer dans les commerces, à les empêcher de se battre avec d'autres renifleurs qui vont lui demander de l'argent ou pleurer pour avoir à manger. Je pense qu'il comprendra alors que nous n'avons pas envie de voir nos descendants grandir comme ça."

Le 7 MARS : La communauté fidjienne d'Australie réclame son kava (Source : "abc.net.au")

La consommation du kava est une pratique culturelle menacée par l'intention du ministre fédéral des affaires indigènes d'interdire la distribution du kava en Australie. Cette déclaration de membres de la communauté fidjienne du Territoire du Nord souligne l'inquiètude des fidjiens expatriés face aux pressions actuellement exercées par le ministre fédéral et par le Parti libéral du Territoire du Nord, une force d'opposition, pour que le gouvernement transcrive effectivement dans la loi les décisions prises quelques années auparavant sur l'interdiction de cette boisson.

Si le kava est une boisson traditionnelle et culturelle dans plusieurs îles du Pacifique, elle suscite de nombreux abus au sein des communautés aborigènes d'Australie, d'où cette levée de boucliers contre sa consommation.
John Lotu, membre de la communauté fidjienne d'Australie, estime que l'interdiction du kava nuira sans nul doute à la réputation de l'Australie et à son identité multiculturelle. John Lotu souligne également que les quantités de kava importé font déjà l'objet de restrictions.

A ce propos, deux personnes ont été arrêtées dans le Territoire du Nord en possession d'une importante quantité de kava. Kalisitiane Hanisi et Amanda Jane Pehi, en route pour Darwin, ont été interpellées par la police vendredi dernier. Les policiers auraient découvert à bord du véhicule quelque 360 kilogrammes d'une substance composée de kava et de lait en poudre répartie dans 9 000 sachets ; une quantité commerciale alors que le couple ne possède pas de licence de distribution.

Le 24 FEVRIER : Remise en question de la double nationalité en Australie (Source : "abc.net.au")

Le ministre australien de l'économie et des finances, Peter Costello, a déclaré que les personnes possédant la double nationalité devraient perdre leur nationalité australienne si elles ne se pliaient pas aux valeurs australiennes

Des propos qui ont suscité la colère des dirigeants musulmans

Dans un discours prononcé hier à l'Institut de Sydney, M. Costello a exprimé son inquiètude à propos de certaines personnes, a t-il déclaré qui désirent vivre sous la Sharia Islamique et qui, d'après M. Costello, n'ont pas sa place en Australie.Le ministre des finances a souligné que la nationalité australienne ne devrait pas être accordée aux personnes qui ne s'assimilent pas :
"Ou, de par leur conduite subséquente, à des personnes montrant qu'elles ne répondent pas aux critères. Nous devrions alors inviter ces personnes à rendre leur nationalité australienne.

Le Président de l'Association des amis de l'Islam, Keysar Trad, estime que M. Costello fait de la provocation :
"Je ne vois personne en Australie qui réclame une loi instaurant la Sharia. Il n'y a qu'une seule personne qui en parle et c'est le ministre de l'économie."

Le 24 FEVRIER : Le slogan de la campagne touristique australienne ne plaît pas à tout le monde (Source : "abc.net.au")

Elle a été qualifiée de la plus grande campagne de promotion touristique de tous les temps et elle suscite de nombreuses critiques au sein même de l'équipe gouvernementale.
Cette campagne est basé autour du slogan : "So where the bloody hell are you ?", que l'on pourrait traduire par "Mais Nom de Dieu où êtes vous ?". Un style un peu familier pour certains mais qui, pour le Premier ministre, doit être pris dans le contexte de la culture australienne et qui n'est pas vulgaire. Pour Martin Fergusson, du Parti travailliste, l'expression est "culottée".

Le 24 FEVRIER : L'expertise aborigène contre la pêche illégale (Source : "abc.net.au")

Il semblerait que le ministre australien des pêches, Eric Abetz, ait reconnu que les communautés aborigènes pourraient jouer un rôle dans le combat mené contre la pêche illégale dans les eaux territoriales du Nord de l'Australie.

Eric Abetz s'est exprimé à l'occasion d'une Associationn de pêcheurs et l'un d'entre eux a demandé au ministre quel rôle pourrait jouer les rangers aborigènes dans la lutte contre la pêche illégale. Les rangers qui sont sur l'île d'Elcho, a-t-il précisé, repère des bateaux de pêche étrangers plusieurs fois par semaine, au moins une fois tous les 2 jours et pourtant rien n'est fait.

La réponse d'Eric Abetz : "Je pense qu'ils ont beaucoup d'expertise et beaucoup de connaissance et que nous pourrions utiliser tout cela à bon escient. Je pense qu'ils pourraient jouer un grand rôle pour nous".

M. Abetz s'est toutefois refusé à annoncer des mesures concrètes et ce n'est pas la première fois que des appels sont lancés pour que l'expertise des rangers aborigènes soit utilisée. Pour l'instant,personne ne semble disposer d'un budge pour mettre en place des missions de gardes-côtes aborigènes.

Le 10 FEVRIER : Le débat sur la pilule abortive fait rage en Australie (Source : "abc.net.au")

Après des débats passionnés, le sénat australien s'est prononcé en faveur de la suppression de l'interdiction qui pèse sur la pilule abortive connue sous la dénomination de RU486, des comprimés distribués sous le nom de Mygéfine et qui ont donné lieu à des tirs croisés entre les sénateurs tout au long de cette semaine. Rappellons que le RU486 permet l'interruption de grossesse par médicaments et que le sénat s'est prononcé hier lors d'un vote de conscience.

La législation va donc maintenant être soumise à la Chambre basse et les opposants à la pilule abortive estiment que la loi en faveur des comprimés de Mygéfine rencontrera beaucoup plus de difficultés qu'au sénat.
Michael Fergusson, du Parti Libéral, opposé à la pilule abortive explique "Les députés, nous dit-il, se prononceront en leur âme et conscience, mais ils sont beaucoup plus proches de l'électorat de leur circonscription que ne le sont les sénateurs. Les députés ont des comptes à rendre et seront très attentifs à leurs électeurs."

Ce projet de loi vise aussi à priver le ministre de la Santé, Tony Abbot, de son droit d'interdire la pilule abortive et il a tout de suite exprimé sa déception en apprenant le résultat du vote de conscience.

Pour les partisans du RU486, la victoire sans ambiguïté au sénat qui s'est prononcé "pour" par 17 voix donne un avant-goût de ce qu'il faut attendre de la Chambre basse.

Le 7 FEVRIER : Alliance entre justice européenne et la justice tribale (Source : "abc.net.au")

Actuellement, dans l'Etat d'Australie occidentale, les Aborigènes représentent 43 % de la population carcérale. La Commission de réforme du droit a publié un document recommandant que le système actuel de la Justice intègre les lois coutumières aborigènes pour tenter de réduire le nombre de détenus aborigènes.

Au nombre des mesures proposées par la Commission : un système de consultation avec les anciens, la mise en place de tribunaux aborigènes et l'implantation d'associations communautaires pour prendre en charge les jeunes délinquants. Les lois tribales sont déjà prises en considération par certains juges, mais pour Peter Collins, directeur des services juridiques aborigènes, l'imposition d'une peine par un tribunal aborigène contraindrait la justice à reconnaitre les sanctions tribales : "Nous estimons très important que cela soit reconnu parce que dans certains cas, par exemple, si vous considérez une sanction tribale, et bien la sanction imposée par la communauté du fautif est parfois très sévère"

Le 6 JANVIER : Une femme meurt attaquée par un requin en Australie (Source : "permanent.nouvelobs.com")

Une femme de 21 ans est morte samedi après avoir été attaquée par un requin sur la côte est de l'Australie, selon les services de secours locaux.
La victime, dont l'identité n'a pas été révélée, a été attaquée alors qu'elle nageait près de l'île de North Stradbroke, à l'est de Bribane, capitale de la province du Queensland, selon Helen Anderson, porte-parole des services de secours par hélicoptère de cette province.
Elle a été transportée d'urgence à l'hôpital où elle a succombé à ses nombreuses blessures, selon une porte-parole de la police tenue à l'anonymat.
On ne sait pas quel type de requin l'a attaquée