LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2007

SOCIETE

 

LE 28 DECEMBRE : L'Australie à la manière aborigène (Source : "cyberpresse.ca")

Vous avez déjà mangé des sucs collants sécrétés par des termites? Ou soufflé dans un didgeridoo? Vous vous êtes déjà lancé dans des bassins d'eau claire du haut de parois rocheuses? Ou léché de drôles de fourmis vertes qui goûtent le citron pour prendre votre dose de vitamine C? Non? Mettez le cap sur le Territoire du Nord, en Australie.

Ici, oubliez les plages et le surf. Nous sommes au coeur de l'Australie de Crocodile Dundee. Une région sauvage, surprenante, qu'il est bon d'explorer en compagnie des habitants qui la connaissent le mieux: les aborigènes.
Notre guide s'appelle Genda. Au volant de son 4x4 identifié aux couleurs du tour opérateur Unique Indigenous Land Tours, il grille les cigarettes l'une après l'autre en brûlant le bitume du parc national Litchfield.
Une trappe à touristes, l'exploration du parc en compagnie d'un aborigène? Nous nous le demandions, jusqu'à ce que notre guide arrête brusquement son véhicule avant de faire demi-tour, puis d'en sortir en courant pour s'enfoncer dans la forêt en nous faisant signe de le suivre.
Nous le suivons tant bien que mal. Genda ralentit la cadence et avance maintenant à pas feutrés, le nez en l'air: de toute évidence, il est à la recherche de quelque bestiole perchée dans les arbres.

Il bondit soudain avec une souplesse étonnante avant d'atterrir. Une vision à vous faire sortir le coeur de la cage thoracique. Il tient par la queue un dragon, littéralement, qui se débat furieusement, la gueule béante.
Un lézard à collerette, ou dragon d'Australie, nous apprend-il une fois que notre pouls a repris une cadence raisonnable. Le mystère, cependant, n'est qu'à demi éclairci. Car le fait qu'il ait pu apercevoir l'animal à partir de la route force le respect.

Baignade idyllique

Genda vient de gagner notre confiance, et c'est sous son oeil de lynx que nous acceptons de piquer une tête dans des trous d'eaux idylliques bordés de cascades, mais où des écriteaux nous mettent en garde contre la présence possible de crocodiles. Ou de sauter du haut de parois rocheuses pour aller faire de grands splashs dans des bassins d'eau claire.
La visite réserve d'autres surprises. Comme lorsque Genda nous incite à suivre son exemple et pincer de drôles de fourmis par la tête question de lécher leur abdomen vert fluo. Ça goûte le citron et c'est bourré de vitamine C, nous explique notre guide.
Plus loin, c'est un champ de termitières qui se dessine. Les termites, dites magnétiques, ont aligné leurs constructions de plusieurs mètres de hauteur selon un axe nord-sud. L'ensemble a des allures de pierres tombales dressées dans la forêt, et est fort peu rassurant.
Il l'est encore moins lorsque Genda plonge un bâton dans une termitière et le ressort couvert de ses habitants. Ceux-ci secrètent un liquide collant qui ressemble à de la guimauve. Encore une fois, il faut goûter: ce sont nos besoins en calcium qui le commandent.
Ne reste qu'à terminer la journée au marché de nuit de Mindil Beach, à Darwin. La seule ville des environs s'avère vibrante d'énergie. Par sa bouffe, son artisanat, ses spectacles et ses couleurs, le marché dégage un exotisme dépaysant pour une ville australienne.
Pas surprenant lorsqu'on pense que là-bas, au-delà de la plage, c'est l'Indonésie. Et que Melbourne, lui, est à des milliers de kilomètres derrière.

LE 16 DECEMBRE : Australie : l'Eglise catholique fait sa publicité dans les cinémas ! (Source : "http://blog.choc.fr")

Afin de rappeler au public l'origine religieuse de Noël, l'Eglise a acheté de l'espace publicitaire dans les salles de cinéma australiennes !
La publicité diffusée depuis peu dans les cinémas australiens propose aux spectateurs une hotline pour découvrir ou en savoir plus sur le catholicisme...
Le centre d'enquête catholique, face au déclin de la vente de journaux, s'est rabattu sur une méthode de publicité plus cher mais plus efficace : les cinémas, très fréquentés en période de fêtes de Noël.
En Australie, comme dans de nombreux autres pays industrialisés, les croyances religieuses sont en recul. Aujourd'hui, 3,7 millions d'australiens se déclarent sans religion alors qu'ils n'étaient que 2,9 millions dix ans plus tôt.

LE 15 DECEMBRE : Le débat sur les excuses aux Aborigènes se ravive en Australie (Source : "lemonde.fr")

L'arrivée des travaillistes au pouvoir à Canberra est en train de ranimer le débat sur le sort des autochtones en Australie. Le gouvernement du nouveau premier ministre Kevin Rudd, vainqueur des élections législatives du 24 novembre, devrait présenter prochainement ses excuses aux Aborigènes pour les torts infligés à leur communauté, et plus précisément pour la "génération volée", ces enfants autochtones enlevés de force à leurs parents et confiés à des institutions ou à des familles blanches..

En 1997, le rapport "Bringing them home" ("Les ramener à la maison") avait dévoilé l'ampleur de cette politique qui avait concerné entre 20 000 et 100 000 enfants, selon les estimations, jusque dans les années 1970. Avec ces excuses nationales, dix ans après la publication du rapport, le pays franchirait une étape essentielle dans le processus dit de "réconciliation". .

Pour mettre au point la déclaration finale, prévue pour 2008, Jenny Macklin, ministre des affaires indigènes, a ouvert il y a quelques jours des consultations auprès des représentants de la communauté aborigène. Elle devra prêter une attention particulière aux termes utilisés. Car les autochtones escomptent que le gouvernement emploie le terme "sorry", qu'il s'excuse donc bel et bien. .

John Howard, l'ex-premier ministre libéral au pouvoir entre 1996 et novembre 2007, s'était en effet contenté de "regretter" la politique des enfants volés. L'expression avait été interprétée comme un déni par beaucoup d'Aborigènes. "Il regrettait, mais n'acceptait pas la responsabilité des Australiens dans les actes commis", analyse Robert Manne, professeur de sciences politiques à l'université La Trobe de Melbourne, et spécialiste de la "génération volée"..

Kevin Rudd n'a pas précisé quels mots seront utilisés. Mais les associations aborigènes sont optimistes. "Les excuses officielles vont établir un lien de confiance entre le gouvernement et les Aborigènes", assure Gary Highland, dirigeant de l'Antar, une association militante pour la réconciliation et les droits autochtones..

Alors que la population aborigène, qui compte 455 000 personnes - 2 % de la population nationale -, est la plus pauvre du pays, et souffre de conditions de vie parfois désastreuses, ses relations avec le gouvernement précédent ont souvent été conflictuelles. Obtenir enfin des excuses sera donc un apaisement pour beaucoup. "Cette reconnaissance va permettre aux enfants volés de guérir", affirme Michael Mansell, une des porte-flambeaux de la cause aborigène..

Cette perspective irrite toute une frange de la population. Sur les forums Internet ou lors d'interventions sur les radios, des Australiens estiment qu'ils n'ont pas à s'excuser d'actes qu'ils n'ont pas eux-mêmes commis. Quant au Parti libéral, désormais dans l'opposition, il s'inquiète que ce pardon n'ouvre la voie à des demandes de compensations financières..

Cependant, le gouvernement travailliste a d'ores et déjà précisé que ces excuses ne seraient pas accompagnées d'indemnisations, et dit souhaiter, à la place, améliorer la situation des Aborigènes. "Ces excuses auront plus de poids grâce à l'engagement qu'a pris le gouvernement australien de réduire la différence d'espérance de vie entre les autochtones et les non-autochtones", a déclaré Mme Macklin..

Il y a urgence : actuellement, un Aborigène vit en moyenne dix-sept ans de moins qu'un Australien non indigène. Tandis qu'une nouvelle affaire d'abus sexuel dans une communauté indigène, restée impunie par la justice, attise les passions, la question du sort des autochtones s'impose comme une priorité pour le nouveau gouvernement..

LE 14 DECEMBRE : Le viol d'une petite Aborigène déclenche une tempête en Australie (Source : "cyberpresse.ca")

Le viol collectif d'une petite Aborigène de 10 ans en 2006 et la décision d'une juge d'épargner la prison à ses neuf violeurs, tous de la même communauté que la victime, ont déclenché une tempête en Australie sur son système de justice face à ses autochtones.

Les neuf accusés ont reconnu leur culpabilité. Trois d'entre eux, âgés de 17, 18 et 26 ans au moment des faits, ont été condamnés à six mois avec sursis. Les six autres, mineurs, ont été mis en probation pour 12 mois, mais n'auront pas de casier judiciaire.
En prononçant les sentences en octobre 2007 à Cairns, capitale du Territoire-du-Nord (TdN)(NDW: Cairns n'est pas la capitale du Territoire du Nord mais dans le Queensland (Capitale : Brisbane), la juge Sarah Bradley a fait écho aux propos du procureur Steve Carter pour dire que la victime était «consentante». Un chorus de voix a réclamé sa démission.
Le tollé a provoqué hier la mise à l'écart de Carter, qui avait qualifié le viol collectif d' «expérience puérile consentie».
L'État du Queensland a fait appel du jugement et exigé le réexamen de 75 cas semblables répertoriés depuis deux ans dans la péninsule de Cap York, dans le nord du pays. Là se trouve la communauté d'Arukun, où les faits se sont produits.

Violée à sept ans
La fille, qui a 12 ans maintenant, avait été violée à 7 ans par plusieurs des jeunes qui l'ont violée l'an dernier. Elle avait été placée dans une famille d'accueil blanche à Cairns, mais ses travailleurs sociaux lui ont permis en 2006 de retourner à Arukun pour une visite malgré les mises en garde de son père adoptif.
Les médias australiens ont lancé le débat en publiant les propos du procureur et de la juge, et ils l'ont amplifié en révélant la collusion entre politiciens et travailleurs sociaux pour taire à la police l'horrible réalité des enfants aborigènes dans leurs communautés.
«Le Code pénal du Queensland ne reconnaît pas qu'un enfant de 10 ans puisse consentir à des relations sexuelles, et celui de l'Australie prévoit la prison à vie pour le violeur d'un enfant de moins de 12 ans», écrit ce matin Kyllie Cripps, une doctorante aborigène, dans le quotidien The Australian.
Le journal dénonce «une culture de négation», le Sydney Morning Herald s'en prend à «l'idéologie de la rectitude politique», le Herald Sun demande «ce qui serait passé si la victime ou ses violeurs avaient été blancs», et le Daily Telegraph parle d'un «apartheid de fait où il y a une loi pour les filles blanches, une autre pour les Aborigènes».

La partie visible de l'iceberg
Le débat souligne deux faits fondamentaux de la société australienne: le dénuement des quelque 500 000 Aborigènes du pays (2% des 21 millions d'Australiens) et le taux élevé d'Aborigènes en prison (24%).
La «rectitude politique» dénoncée par plusieurs se réfère à la culpabilité collective face à la question dite de «la génération volée»: les enfants aborigènes retirés de leurs familles et placés chez des familles d'accueil blanches.
Intervenant avec force à la télévision, Noël Pearson, un leader aborigène né au Cap York, a affirmé: «Ce n'est pas une affaire de couleur, c'est une affaire d'enfant maltraité, et la loi doit s'appliquer aux coupables, quels qu'ils soient.»
«Cette affaire n'est que la partie visible de l'iceberg. Ce n'est pas en plaidant l'atténuation pour les criminels que le pays va assainir les générations du mal fait aux communautés aborigènes, que ce soit la criminalité, l'alcoolisme ou le taux d'incarcération. Il nous faut la tolérance zéro pour tout comportement criminel et antisocial».

Les aborigènes
L'Australie compte près d'un demi million d'Aborigènes sur 21 millions d'habitants. Établis sur le continent austral depuis plus de 42 000 ans, ils ont été mis à l'écart par le peuplement britannique lancé en 1788 avec l'installation de bagnards et de criminels. À cette époque, leur nombre était estimé à 350 000. Leur population a décliné pendant deux siècles à cause de maladies, de déplacements forcés et de la désintégration de leurs cultures. Ils vivent aujourd'hui «dans des conditions du tiers-monde», écrivait hier un quotidien australien. L'Australie a voté en octobre contre la Déclaration de l'ONU sur les droits des peuples autochtone, avec le Canada, les États-Unis et la Nouvelle-Zélande.

LE 12 DECEMBRE : fermeture de camps de rétention en australie (Source : "http://paris.indymedia.org")

Le nouveau gouvernement australien veut mettre fin à la « solution Pacifique ». Une politique mise en place par les conservateurs qui consistait à faire transiter les demandeurs d'asile dans des camps de rétention à Nauru, ou à Manus, en Papouasie.

Le gouvernement australien vient d'accorder le statut de réfugiés à sept Birmans qui étaient détenus à Nauru, depuis plus d'un an.
La situation de quatre-vingt-cinq Sri Lankais, arraisonnés près de l'île Chrismas, en février dernier, et qui sont depuis cette date détenus au camp de Nauru, devrait être rapidement réglée selon le ministre australien de l'Immigration, Chris Evans. Soixante-treize de ces boat people ont déjà obtenu le statut de réfugiés, mais ils n'ont pas encore le droit d'asile.

Le transfert et la détention des boat-people vers les camp de Nauru, ou de l'île de Manus, en Papouasie- Nouvelle-Guinée, étaient les mesures de la politique d'immigration du précédent gouvernement australien.
L'intérêt pour l'Australie de ces mesures ? Pour les conservateurs, il était double. D'abord la période de rétention dans les camps était en général très longue. Plusieurs années. Le temps de traiter au cas par cas les demandes d'asile. Mais aussi une volonté affichée de décourager de futurs demandeurs d'asile.
Ensuite, selon la loi australienne, les réfugiés qui touchent le sol australien bénéficient de droits qu'ils n'ont pas à Nauru ou en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

La « Solution Pacifique » a suscité des critiques sévères d'organisations de défense des droits de l'homme en Australie, et sur la scène internationale.
« Cette politique a été un échec aux niveaux humain et financier. Les réfugiés ont été soumis à un traitement indigne. Et elle a coûté très cher aux contribuables australiens. Le gouvernement travailliste fait preuve de décence et de bon sens en mettant fin à la solution Pacifique », s'est réjoui David Manne, un avocat, spécialisé dans le droit des réfugiés.

source journal Nouvelles Calédoniennes du 12 décembre 2007

LE 26 NOVEMBRE : L'Australie a voté pour le haut débit ! (Source : "atelier.fr")

Le parti travailliste récemment élu s'est engagé sur l'amélioration de l'infrastructure Internet du pays. Le réseau national enregistre effectivement des performances très en deçà de ses besoins

L'Australie va-t-elle se doter d'un réseau Internet haut débit plus performant ? Oui, si l'on en croit le programme du parti travailliste local qui a emporté les élections législatives nationales du samedi 24 novembre. Dans les cinq ans, ce dernier affirme vouloir dépenser près de 5 milliards de dollars pour construire son National Broadband Network. Le but est de connecter 98 % de la population à des services haut débit. Et le haut débit n'est pas celui définit par l'OCDE. Il s'agit ici d'atteindre une vitesse de transfert minimale de 12 Mbits/s. Cela peut paraître futile, mais dans un pays aussi vaste et aussi peu peuplé que l'Australie, la question des performances de l'infrastructure réseau et de sa couverture était en effet au cœur du débat électoral.

Démultiplier les capacités du réseau

Au point qu'un slogan travailliste affirmait :"Nous utilisons toujours des pigeons voyageurs pendant que le reste du monde est sur réseau haut débit". Pas étonnant : ce pays est classé seulement vingt-cinquième au monde en terme de vitesse moyenne de débit Internet : 6,40 Kbits/s. L'Australie projette donc pas moins que de multiplier par quarante les vitesses de connexion moyennes. Ce, en déployant un réseau de fibre optique de type Fibre To The Node (FTTN). Le Labor, qui fait de la performance du réseau Internet un facteur de compétitivité important, souhaite notamment réduire la facture téléphonique des petites et moyennes entreprises, faciliter l'accès à des services de téléconférence, de visioconférence, et favoriser la constitution de réseaux virtuels privés.

Composer avec l'industrie

Sur le plan social, le développement d'une infrastructure Internet améliorée devrait également s'inscrire dans le pan éducatif et santé du mandat travailliste. Les personnes âgées devraient avoir accès à Internet à des conditions privilégiées. La télémédecine devrait également être encouragée. "Le gouvernement travailliste que mènera Kevin Rudd utilisera les 2 milliards de dollars du ministère des télécommunications et collaborera avec le secteur privé pour permettre l'accès de tous les foyers australiens comme les petites entreprises à un réseau national haut débit amélioré", déclarait récemment Stephen Conroy, sénateur et porte-parole de la campagne travailliste. Les conditions du déploiement de ce futur réseau restent cependant floues. Le gouvernement devra notamment composer avec les velléités de Telstra, l'opérateur historique, perçu comme détenant un quasi-monopole sur les services d'accès à Internet.

LE 21 NOVEMBRE : Australie : 16 passagers d'un bateau en perdition sauvés par la marine (Source : "marine-marchande.com")

Les 16 passagers d'un bateau en perdition, dont dix enfants, ont été sauvés mardi par deux navires militaires australiens dans la mer de Timor, au large de l'Australie, a indiqué mercredi le ministre australien de la Défense.

Les 16 passagers, trois hommes, trois femmes et dix enfants, dont la nationalité n'a pas été précisée, se trouvaient à bord d'un bateau en bois de 10 m dont le moteur était tombé en panne et qui avait commencé à sombrer dans des conditions de mer difficiles
.

L'alerte a été donnée par une plateforme pétrolière qui avait repéré le bateau en difficulté, a indiqué le ministre de la Défense, Brendan Nelson, qui n'a pas précisé s'il s'agissait de réfugiés cherchant l'asile en Australie.

La mer de Timor est un bras de l'Océan Indien situé entre l'île de Timor, désormais divisée entre l'Indonésie et le Timor oriental, et le Territoire du Nord de l'Australie.

Les demandeurs d'asile, qui tentent souvent de rejoindre la côte australienne par la mer, sont ensuite détenus sur l'île de Nauru, minuscule république du Pacifique sud, et sur l'île papouasienne de Manus, le temps que leur dossier soit examiné.

LE 19 NOVEMBRE : Bob Geldof qualifie de "pathétique" l`aide humanitaire de l`Australie (Source : "angolapress-angop.ao")

Le rocker et militant humanitaire Bob Geldof a qualifié lundi l`aide de l`Australie aux pays pauvres d`un "pathétisme dérangeant" après avoir accepté un nouveau rôle d`ambassadeur de la ville de Brisbane, sur la côte est australienne.
"C`est d`un pathétisme dérangeant. En fait, je crois que c`est l`aide la plus faible de la planète", a-t-il déclaré à propos de l`aide humanitaire de l`Australie, "un pays qui se vante sans cesse de son énorme croissance".
Bob Geldof a indiqué que l`Australie consacrait moins de 0,5% de son PIB à l`aide humanitaire, soit selon le chanteur un montant "tragique" compte tenu de la croissance économique du pays.
Selon Bob Geldof, si l`Australie a accepté d`augmenter son aide à 0,7% du PIB d`ici 2015 dans le cadre des Objectifs de développement du millénaire de l`ONU, un pays aussi riche que l`Australie pourrait faire plus.

LE 17 NOVEMBRE : Voyages : Australie : Broome, le village des pluies de perles (Source : "liberation.fr")

Dans le nord-ouest de l’Australie, sur les bords de l’océan Indien, un village de pêcheurs et de rêveurs doit son existence aux nacres qui tapissent ses fonds marins. Promenade dans un lieu métissé où le temps semble arrêté.

Trois ans plus tard, il était toujours là. Jason, avec le même chapeau de brousse et un rire à casser les cailloux. La rencontre avait eu lieu dans la rue qui mène à la mer, devant la boutique qui vendait des cannes à pêche aussi épaisses que des cannes à sucre. «Je me demande bien ce que je vais attraper avec un truc pareil», avait-il murmuré. Anglais de naissance, australien d’adoption et ancien avocat à Melbourne, il venait d’arriver à Broome et, déjà, il aimait la nonchalance de l’endroit. Les bougainvilliers qui accrochent des profusions de ronces mauves sur les murs des maisons et les toits de tôle, les ombrelles cramoisies des flamboyants, les poissons grillés mangés en terrasse, les sourires des gens… Certes, le village était charmant mais sans doute trop exigu, trop provincial, trop poussiéreux. Et au cœur de l’été, il paraît que le soleil vous cloue au sol et que les mouches sont si nombreuses, que si l’on veut parler, on les avale par poignées… Non, il ne resterait pas. Il reprendrait bientôt la route pour achever cette boucle immense que font souvent, à l’heure de la retraite, les Australiens qui n’ont pas eu le temps de visiter leur pays. Mais Jason était resté à Broome…

Louis d’or. Broome, un village de pêcheurs et de rêveurs qui doit son existence à des coquillages. Sans les nacres qui tapissent ses fonds sous-marins, Broome ne serait qu’un désert de sable alangui sur les rivages de l’océan Indien, une écharpe d’écume nouée au nord-ouest du continent. Dans la main de Richard Baillieu – surnommé Salwater Dog par des compagnons qui estimèrent sans doute qu’il conjuguait la ténacité du chien à l’aisance du dauphin – repose justement une perle. Palote comme un éclat de lune dans l’écrin brun de sa paluche. Ronde comme un Louis d’or. «70 000 dollars !» annonce le chien de mer avec un sourire de pirate qui exhibe la plus belle de ses prises. Si précieuse qu’elle attend un acheteur dans le coffre de la bijouterie. Dans l’espoir de trouver une telle merveille, des milliers d’hommes se sont laissés glisser vers les profondeurs, des centaines en sont morts.

Sir Frederick Napier Broome, gouverneur de l’Australie de l’Ouest, était en colère et il entendait bien le faire savoir au secrétaire des colonies britanniques. D’une plume furieuse, il lui écrivit, en 1888, qu’il regrettait que l’on ait donné son nom à ce bled pouilleux qui comptait pour seuls habitants «les locataires de trois tombes». Aujourd’hui, ils sont plus nombreux et vivent généralement en mer, sur des luggers, ces bateaux où s’entassent l’équipage, les hommes qui plongent pour remonter des nacres aussi larges que des assiettes à soupe et des hordes de cafards qui n’hésitent pas, les jours de famine, à s’attaquer aux ongles de pieds des matelots…

Manteau d’or et de bronze. Sir Frederick n’aurait pas dû être aussi ingrat ; après tout, de son nom, il signait la présence britannique sur une côte australienne que les marins de l’expédition de Nicolas Baudin, en 1801, avaient parsemée d’appellations qui fleuraient bon la terre de France. Dans le sillage des navires le Géographe et le Naturaliste sont restés l’archipel Bonaparte, le cap Boileau, la baie Carnot… Le nom de sir Frederick a été oublié, celui de Broome a fait le tour du monde.

La gloire et la richesse de Broome sont venues des Pinctada maxima, ces huîtres perlières au manteau d’or et de bronze, ces nacres auxquels la langue anglaise donne le joli nom de «mother-of-pearl», la mère de la perle. Broome, à la fin du XIXe siècle, fournissait 80 % de la récolte mondiale. A l’époque, la nacre dont on fait les boutons de chemise constituait l’essentiel des recettes, la perle que l’on découvre parfois dans la chair de l’huître, est l’exception. Une divine surprise qui faisait déjà rêver l’Egypte des pharaons.

C’est d’ailleurs en dissolvant une perle de grande valeur dans un verre de vin, qu’elle but jusqu’à la dernière goutte, que Cléopâtre aurait séduit Marc Antoine… A Rome, il fallait être seigneur pour avoir le droit de les posséder ; et à Paris, être roi, comme Louis XIV, pour porter à sa couronne une perle de la taille d’un œuf de pigeon, qui disparut dans la tourmente de la Révolution… Blanche à Broome, noire à Tahiti, la perle, une fois accomplie par la grâce de la nature, ne peut être remodelée par l’homme. Car si, pour tendre à la perfection, l’or doit être travaillé, le diamant taillé, l’ébène sculptée, la perle reste vierge. Vénus intouchable.

En échange d’une paire de pantalons, d’une chemise, de thé et de tabac, les Aborigènes furent les premiers à plonger pour remonter les nacres à la surface. S’ils revenaient les mains vides, ils devaient déposer une poignée de sable sur le pont du bateau, preuve qu’ils n’avaient pas triché, qu’ils étaient descendus jusqu’au fond. Vie de misère souvent écourtée par les requins et les crocodiles qui infestent les eaux. «De quoi vous dégoûter de mettre la tête sous l’eau !» assure Tony, Aborigène et éleveur de bétail, «histoire de rester sur la terre ferme…». Sa grand-mère, venue de Darwin, allait à la pêche aux coquillages quand elle était adolescente, puis, avec un amoureux originaire de Sumatra, elle a fait cinq enfants dont le père de Tony qui s’est mis en ménage avec une fille des Philippines. «A l’époque, Broome, c’était une sacrée foire, les gens arrivaient de partout. Dans le port, on entendait toutes les langues.»

Odeur de frangipaniers. Toutes les chansons aussi. Les Pigram Brothers en connaissent certaines et en écrivent d’autres qui racontent l’odeur des frangipaniers, le jus des mangues et la pêche au blue bone, ce poisson à la chair tendre et aux arêtes bleutées. Tous les jeudis, au Pearl Luggers, les sept frangins, au sang si mêlé qu’il est impossible de déchiffrer leurs origines, chantent Broome qui, dès qu’ils s’en éloignent, leur manque à pleurer. Cet océan qui danse et qu’il faut chevaucher… Jusqu’à plus soif, dirait Jason, devenu fin navigateur. Sortir en mer donc, sortir la nuit aussi. Pour une séance de cinéma à ciel ouvert au Sun Pictures. Dans les années 20, le piano qui accompagnait les films muets retentissait dans tout le village. Au Sun Pictures, les étoiles sont souvent plus belles au firmament qu’à l’écran et la cuisine toujours délicieuse, indienne et birmane. Si, une fois la séance achevée, la lune est pleine et la marée basse, il faut marcher jusqu’au rivage où, par un effet d’optique, les reflets de la lune, sur les bancs de boue, dessinent les marches d’un escalier qui monte au ciel.

Eoliennes et baobabs. Ne pas quitter Broome sans une longue errance dans les savanes et les déserts qui l’encerclent. S’en aller vers le nord et les Kimberleys, où la piste chemine entre des éoliennes qui murmurent dans le vent et des baobabs au ventre de baleine. Ou rouler vers le sud, le long de la côte, pour s’arrêter à Shark Bay, la plus grande baie de tout le continent où nagent les dugongs.

Aujourd’hui, ce n’est plus pour les perles que les hommes viennent à Broome. «Mais pour cet incroyable mélange de races et de nationalités, explique Jason. Broome a été un des premiers endroits vraiment multiculturel en Australie. Il l’est encore aujourd’hui, c’est un des lieux les plus métissés du pays. Alors, ici, j’ai ce sentiment d’être à la fois au bout du monde et au cœur du monde.» Si loin du carcan des villes que les repères s’effacent. Le temps se fait aussi léger que la brise qui porte les oiseaux de mer.

Comme Jason, on ne veut pas rester mais on ne peut plus repartir. On achète une voiture tout terrain, une moto ou un chameau pour déambuler sur Cable Beach et ses 22 kilomètres de sable soyeux. Et chaque soir, dans un rituel quotidien, saluant d’une bière levée ceux qui sont venus profiter de l’instant, on s’installe sur la plage pour suivre le soleil qui accroche des feux de Bengale à la ligne d’horizon.

LE 8 NOVEMBRE : L'AFP et les agences mondiales boycottent le cricket australien (Source : "http://afp.google.com")

L'AFP et les autres agences de presse mondiale ont boycotté jeudi le premier test-match de cricket australien de la saison, pour protester contre les graves restrictions imposées par les organisateurs à la couverture des médias.
L'AFP, Reuters et Associated-Press (AP) n'ont pas couvert la rencontre Australie-Sri Lanka, et se disent prêtes à boycotter le reste de la saison australienne. Les agences refusent notamment une clause qui les obligerait à abandonner à la Fédération australienne de cricket (CA) tous les droits commerciaux sur les photos prises pendant les matches.

"Il est très regrettable que nous ne puissions pas fournir notre couverture habituelle du cricket, en raison du refus de CA d'accorder des conditions raisonnables d'accréditation aux agences internationales", a déclaré mercredi le Pdg de l'AFP, Pierre Louette.
"Il est particulièrement malheureux que les fans de cricket du monde entier, au Sri Lanka en l'occurrence, soient privés de leur droit de voir des images et de lire des comptes-rendus d'un événement international de cette importance."
Le cricket est le ou l'un des sports dominants dans plusieurs pays d'Asie, et notamment dans la péninsule indienne.
"Les conditions d'accréditation imposées par CA rendent impossible une couverture impartiale et indépendante, ce qui est le coeur de notre mission", a ajouté M. Louette.

La CA estime être propriétaire des droits sur les photos prises pendant les événements qu'elle organise. Sur cette base, elle voudrait interdire aux agences de revendre à leur profit les photos sans son autorisation.

Les agences ont refusé un compromis proposé par la CA selon lequel elles auraient pu utiliser les photos à leur guise en échange du paiement d'un forfait.
"Nous n'allons pas payer pour couvrir l'information", a expliqué Pierre Louette.
Ce litige n'est pas sans précédent dans le monde sportif: lors de la récente Coupe du monde de rugby en France (7 septembre-20 octobre), les organisateurs avaient tenté de limiter le nombre de photos publiables sur Internet pendant les matches. Les agences avaient lancé un mouvement de boycott, mais un compromis avait été trouvé deux heures avant le match d'ouverture.
"Nous sommes prêts à poursuivre les négociations avec CA et nous espérons sincèrement aboutir à un accord sur des conditions acceptables, qui nous permettront de reprendre une couverture normale du cricket en Australie", a ajouté Pierre Louette.
ign=left>LE 2 NOVEMBRE : Australie - La sécheresse attise les tensions : Un homme bat à mort son voisin qui arrosait. (Source : "francesoir.fr")

Un homme de 36 ans a été inculpé de meurtre pour avoir frappé à mort un sexagénaire. Le manque d’eau serait à l’origine de la mort de ce dernier, qui arrosait son jardin.

L’Australie souffre. En effet, le pays en est à sa sixième année consécutive de sécheresse. La plupart des villes ont dû prendre des mesures, dont notamment la limitation de la consommation d’eau. Cette mesure provoque malheureusement une recrudescence des querelles de voisinage. Autre conséquence, les dénonciations qui visent les voisins gaspilleurs. C’est ce contexte particulier qui a été à l’origine du drame.

Projeté au sol et frappé

Selon la police, Ken Proctor, 66 ans, était en train d’arroser sa pelouse au tuyau à Sydney, quand un homme qui passait par là lui a fait une remarque sur le gaspillage d’eau. Les municipalités ont interdit l’usage d’arroseurs automatiques dans les propriétés et les autorités ne laissent les Australiens arroser leurs jardins que certains jours dans les régions concernées. Ken Proctor, plutôt blagueur, a arrosé ce passant redresseur de torts. Mais ces quelques gouttes ont suffi à provoquer une altercation. Le sexagénaire a été projeté au sol et frappé à plusieurs reprises. Il est finalement décédé plus tard à l’hôpital.

La victime était en règle

Selon les autorités, l’homme ne violait même pas les règlements sur la consommation d’eau. Il utilisait un tuyau manuel et arrosait sa pelouse un jour où il y était autorisé. Outre l’arrosage privé, le lavage des voitures et des trottoirs est également très encadré. Ces mesures de restrictions concernent la majeure partie de l’Australie, à l’exception de l’île de Tasmanie et du Nord tropical

LE 4 OCTOBRE : L'Australie restreint l'entrée des réfugiés africains (Source : "tahitipresse.pf")

L'Agence pour les réfugiés des Nations Unies a condamné la décision du ministère australien de l'immigration de réduire de 70 à 30% le nombre de réfugiés africains autorisés à s'installer sur le continent.

Le ministre de l'immigration, Kevin Andrews, part du constat en effet que les réfugiés africains, principalement les réfugiés du Soudan, ont beaucoup de mal à s'intégrer dans le pays. Ainsi, par souci de cohésion sociale, le gouvernement a décidé d'accueillir davantage de réfugiés en provenance d'Asie et du Moyen-Orient.

Pour l'ONU, la décision du gouvernement australien doit être remise en question et suscite de l'inquiétude puisque c'est ce facteur d'intégration sociale qui semble déterminer en Australie les quotas de réfugiés.

Le Parti travailliste, principale force d'opposition, estime pour sa part que le ministre de l'immigration ne donne pas les véritables raisons qui fondent cette réduction du nombre de réfugiés africains puisque le facteur d'intégration sociale est pris en compte à la source ; c'est-à-dire, au moment de l'octroi du visa dans le pays que le réfugié désire quitter.

LE 17 SEPTEMBRE : Une liaison en autocar vers Sydney depuis Londres (Source : "edicom.ch")

Pour ceux que l'avion indispose, une compagnie australienne propose de relier Londres à Sydney en autocar. Le trajet dure douze semaines et traverse vingt pays, de la France au Timor oriental, avec des ferries en appoint.

"Tout ce qu'on vous demande est d'avoir l'esprit d'aventure, un solide sens de l'amusement et l'envie de voir le monde tel qu'il est vraiment", vante la compagnie Oz Bus, dont le premier car, complet, est parti dimanche de la capitale britannique.
Le voyage coûte 8869,60 francs (NDLR : suisses) et revendique aussi une étiquette écologiquement correcte .
Les voyageurs campent sur des sites désignés ou dans le "bush". Lorsque le climat d'une région ne le permet pas, ils dorment dans des petites pensions ou des maisons d'hôtes.
Les repas, trois par jour, sont préparés à partir d'ingrédients achetés sur les marchés locaux. En échange, chaque passager est tenu de faire la cuisine et de monter sa tente

LE 14 SEPTEMBRE : Australie: un site pour débusquer les incohérences des discours politiques (Source : "edicom.ch")

Google Australie a présenté vendredi un site internet entièrement consacré aux prochaines élections législatives australiennes prévues à la fin de l'année, capable selon le moteur de recherche de débusquer les incohérences des discours politiques.

Ce site "google.com.au/election2007" à destination des électeurs, a pour but d'aider à susciter le débat en vue du scrutin. Il propose notamment une rubrique "On the record" où les internautes peuvent entrer le nom d'un homme politique avec un thème de leur choix. Tous les discours parlementaires de l'élu ainsi que ceux publiés sur son site internet sont passés au crible, afin de permettre à l'internaute de vérifier la cohérence de son action.

Le Premier ministre John Howard, qui pour la première fois a utilisé la toile pour annoncer une partie de son programme, a estimé qu'internet était un média pris au sérieux par les hommes politiques, dans un message diffusé à l'occasion du lancement du site.
"Je reconnais que ce média n'est pas anecdotique mais qu'il peut offrir un lien direct, permanent et ouvert entre les électeurs et les décideurs", a indiqué M.Howard.

Le gouvernement conservateur de M. Howard, en lice pour un cinquième mandat, veut tenter de convaincre les utilisateurs d'internet, réservoir potentiel de voix, alors que les sondages le donnent perdant face aux travaillistes.

Pour Peter Garrett, ancien chanteur du groupe de rock australien Midnight Oil, aujourd'hui porte-parole des travaillistes pour l'environnement, internet devrait avoir un impact majeur sur les prochaines élections. "Ce sera probablement une Google élection", a-t-il déclaré.

LE 29 AOUT : Thomson teste la TV mobile en Australie (Source : "tekit.fr")

Le Mondial de Rugby devait lancer la télévision mobile. On l’attendait en France, mais c’est en Australie qu’elle profitera de l’événement. Cinq chaînes australiennes testent actuellement l'opportunité de services commerciaux via la norme DVB-H. Grâce à qui ? A Thomson. Le constructeur teste actuellement la diffusion de CNN, la chaîne pour enfants Boomerang, ainsi que les chaînes nationales ABC, ABC2 et SBS dans la région de Sydney.

D'autres chaînes pourraient être ajoutées ultérieurement. « La plateforme permettant la diffusion de ces chaînes est bâtie autour d'une tête de réseau Mobile TV de Thomson qui utilise un encodeur développé spécialement pour les applications de télévision sur mobile », explique le leader mondial des technologies de l'image. Outre la gestion des abonnés, des services et l'administration du système, la plate-forme permet la diffusion automatique d'un guide électronique de programmes. Le match entre constructeurs est ouvert.

LE 23 AOUT : Australie : la question du nucléaire agite la classe politique (Source : "tahitipresse.pf")

En Australie, l'écart se creuse entre les deux partis de la coalition au pouvoir, le parti libéral et le parti national ne s'entendent pas sur la politique de développement des centrales nucléaires dans le pays.

Pour le Premier ministre, John Howard, ce sont les investisseurs qui doivent décider du lieu où les centrales seront construites. En revanche, pour le vice-Premier ministre, Mark Vaile, dirigeant du parti national, ce sont les populations locales qui doivent décider de l'implantation de ces centrales.

Selon Anthony Albanese, député membre de l'Opposition, le parti national ne prend pas position: "Il y a trop d'avis divergents, ce que les Australiens demandent, c'est une réponse claire à la question suivante : où seront localisés les vingt-cinq réacteurs nucléaires ?" Pour Anthony Albanese, les prochaines élections fédérales seront un référendum sur la question du nucléaire.

LE 22 AOUT : Google Australie devant la justice pour "tromperie" (Source : "challenges.fr")

Les autorités locales de la concurrence lui reprochent de ne pas vraiment faire de distinction entre liens publicitaires et résultats de recherche.

Mardi 21 août, la cour fédérale de Sydney examinait la plainte des autorités de la concurrence australienne qui accusent Google de tromper les internautes en n'identifiant pas clairement des liens publicitaires.
La Commission australienne de la concurrence et de la consommation (ACCC) souhaite en effet que le célèbre moteur de recherche distingue bien, dans les résultats de ses recherches, ce qui relève de la publicité et ce qui relève des résultats spontanés. Une distinction qu'il ne fait pas pour l'instant, adoptant une attitude "trompeuse".
Elle reproche notamment à Google d'avoir inscrit comme liens publicitaires deux revendeurs de voitures de la ville de Newcastle (sud-est)... alors que les liens menaient au site web d'un concurrent indirect de ces revendeurs, le magazine de petites annonces de véhicules Trading Post.

Une première mondiale

De son coté, Google Australie affirme ne pas être en infraction et critique une plainte "sans fondement".
Selon son porte-parole, cette plainte "constitue une attaque envers tous les moteurs de recherche et toutes les sociétés, petites ou grandes, qui les utilisent pour entrer en contact avec des clients".
Cette affaire constitue une première mondiale, selon l'ACCC

LE 12 AOUT : Australie : Un médicament de Novartis tue deux personnes (Source : "tsr.ch")

Novartis connaît des soucis avec le Prexige en Australie. L'autorité sanitaire a retiré du marché cet anti-inflammatoire, non encore homologué en Suisse, après le décès de deux personnes. Le groupe bâlois parle de surdosage.

L'Australie est le seul pays pour l'heure à procéder au retrait du Prexige, en vente dans le pays depuis 2004. L'autorité nationale de contrôle des médicaments, la Therapeutic Goods Administration (TGA), a indiqué samedi avoir évalué huit cas pour lesquels sa prise a entraîné des détériorations au niveau du foie.

Pas distribué en Suisse

Deux patients sont décédés et deux autres ont dû subir une transplantation. Ces constats ont incité la TGA à décréter le retrait du marché, choix soutenu par la société Novartis Australie elle-même. Le Prexige est actuellement distribué dans plus de 50 pays, notamment dans l'Union européenne depuis novembre 2006. Pas moins de 60'000 personnes (sur 20 millions d'habitants) prennent du Prexige en Australie.
En Suisse, le Prexige n'est pas encore disponible. Novartis attend pour l'heure l'homologation du traitement, a précisé son porte-parole John Gilardi, contacté par l'ATS. De même pour les Etats-Unis, où une décision est attendue en septembre. Les problèmes en Australie pourraient toutefois entraîner un refus.

Problème de dosage

Selon Novartis, les cas relevés en Australie portent sur des situations de surdosage, double voire quadruple pour une des personnes concernées, à celle prescrite habituellement pour le Prexige.
Le groupe signale qu'aucun décès n'est connu ailleurs. De plus, il réitère sa pleine confiance dans l'efficacité du Prexige

LE 12 AOUT : Filtrage : l'Australie lance la chasse aux prédateurs sexuels (Source : "generation-nt.com")

Le pays océanien va fournir l'accès gratuit à un service de filtrage Internet et à une assistance téléphonique afin de lutter contre les prédateurs sexuels cherchant à rentrer en contact avec des enfants sur le Web.

Annoncée vendredi par John Howard, premier ministre australien, cette mesure s'accompagne d'une rallonge d'effectifs au sein de la police fédérale : 90 officiers vont rejoindre l'équipe spécialisée dans la recherche d'individus adeptes de la pornographie infantile sur Internet.
Howard a déclaré que le but de cette opération était de " détecter les pervers et prédateurs sexuels qui cherchent à utiliser Internet comme moyens de rentrer en contact avec des enfants et avec intention d'en abuser sexuellement ".
"Nous allons mettre en place une campagne d'information significative ainsi qu'une campagne d'éducation des parents et nous allons fournir un service d'assistance qui sera disponible durant les heures où la famille est réunie ", a t-il ajouté à nos confrères de Reuters. Le projet australien dénommé Net Alert, au capital de 117 millions d'euros, devrait être lancé le 20 août.
Le premier ministre a également précisé que le programme de filtrage serait introduit dans un projet commun avec les fournisseurs d'accès à Internet ( FAI ) du pays : " Cela va automatiquement bloquer les contenus placés sur liste noire, et, en outre, tout contenu dont les parents estiment qu'ils représentent un danger pour leurs enfants ". Une fois installé sur l'ordinateur, les parents pourront accéder à la configuration du logiciel de filtrage qui vient donc en sus du filtrage organisé par les FAI.

LE 9 AOUT : Citroën Berlingo élu ‘’Van of the year’’ en Australie (Source : "auto-utilitaire.com")

L’utilitaire cher au constructeur Français Citroën, vient de glaner, pour la deuxième année consécutive, le titre de ‘’Van of the Year’’ en Australie

Citroën Berlingo s’est distingué, par rapport à la concurrence, grâce à sa praticité et à son faible coût à l’usage, précise le communiqué de la marque aux chevrons. Pour M.Chris Mullet, rédacteur en chef du magazine Delivery (organisateur du concours), ‘’Berlingo VU représente le meilleur rapport qualité/prix au sein du marché très compétitif des fourgonnettes. Son confort et sa tenue de route de berline associés à sa faible consommation en font le choix idéal pour les livraisons urbaines’’.
Il est à rappeler que l’utilitaire léger de Citroën a été lancé en 1996, il a reçu un profond remodelage à la fin de l’année 2002 et il est à l’origine du concept de ludospace. A travers le monde, se sont pas moins de 1 700 000 Berlingo qui ont trouvé acquéreurs

LE 6 AOUT : L’Australie aimerait bien profiter de la manne du nucléaire (Source : "liberation.fr")

Le gouvernement voudrait étendre l’exploitation d’uranium du continent qui concentre 40 % des réserves mondiales.

«Vous ne pouvez pas le manquer. Le réacteur ressemble à une cage pour crocodiles !» Winifred avait été catégorique en indiquant la direction qui mène à OPAL, le nouveau réacteur nucléaire australien qui porte le nom de ces pierres précieuses enfouies dans le bush. L’Open Pool Australian Light-Water Reactor a été construit dans le quartier de Lucas Heights, à 40 km du centre de Sydney, et inauguré au printemps pour remplacer son prédécesseur devenu obsolète après quarante-neuf ans de service.

Désert.  Coiffé d’une grille en acier, censée limiter l’impact d’un avion qui viendrait s’écraser sur le bâtiment, OPAL est le seul réacteur nucléaire de tout le continent australien exclusivement dédié à la recherche scientifique et à la production de radionucléides pour la médecine. Résidente de Lucas Heights et écologiste jusqu’au bout des ongles, Winifred n’est pas inquiète. «Je vis là depuis si longtemps que je ne pense même plus aux risques. Pourtant, nous avons vu la terrible destruction provoquée par le nucléaire à Maralinga.»
Ce désert du centre du pays, utilisé dans les années 50 par les Britanniques pour leurs essais nucléaires, est longtemps resté une zone interdite. Il aura fallu quarante ans d’atermoiements, une commission royale et trois ans d’un décapage systématique du sol contaminé par les retombées radioactives pour que les aborigènes du désert de Maralinga puissent retourner chez eux. Certains d’entre eux sont morts sans savoir pourquoi, d’autres ont survécu, irradiés, comme beaucoup d’Australiens blancs qui travaillaient sur les sites. Et les photos de ces corps souffrants, publiées
dans la presse, entretiennent l’aversion desAustraliens pour le nucléaire.
Pourtant ce continent croule sous l’uranium, il possède 40 % des réserves planétaires et fournit 24 % de la production mondiale, avec les Etats-unis, le Japon, la Corée du Sud et la France pour principaux clients. Des chiffres qui donnent le vertige au Premier ministre, John Howard : «Nous serions cinglés de ne pas autoriser le développement du nucléaire», expliquait-il, fin 2006, en présentant les conclusions de l’étude, commanditée par son gouvernement et menée par le physicien Ziggy Switowski, qui préconise, d’ici à 2050, la construction de quelque 25 réacteurs
qui pourraient fournir un tiers de l’électricité du pays. Et John Howard de citer la France pour contrer certains de ses détracteurs qui assurent qu’une Australie devenue nucléaire perdrait tout attrait pour les touristes. «Ridicule. Des millions de gens visitent Paris chaque année alors que plus de 70 % de l’électricité française vient du nucléaire.»

Jardins.  La production de l’électricité australienne est encore essentiellement assurée, à petit prix, par le charbon, autre richesse minière, qui en fait la nation la plus polluante de la planète. «C’est fâcheux, avait commenté Winifred. Pour un pays qui se veut défenseur de l’environnement, on ne peut pas dire que nous avons les mains propres ! Je suis loin d’être séduite par le nucléaire, mais, pour l’instant, il semble que ce soit la seule solution. C’était impensable il y a peu, mais les Australiens y viendront.» Ils y viennent
déjà, à petit pas. Une majorité d’Australiens se dit, en théorie, favorable à l’énergie nucléaire, si elle n’est pas fabriquée dans leurs jardins, leurs quartiers, leurs villes ou leur Etat. Le mois dernier, lors de son congrès, le Parti travailliste a pourtant fait une concession de taille en votant - avec une très courte majorité - la fin de la politique dite des trois mines. Une curiosité créée en 1983, par le Labor Party au pouvoir, pour tenter de concilier, au sein du parti et de l’électorat, les partisans et les adversaires du nucléaire en maintenant les trois gisements

Effervescence.  Si l’Australie est encore loin d’opter pour le l’énergie atomique à domicile, elle est donc prête à profiter de l’effervescence du marché de l’uranium provoquée par la renaissance du nucléaire civil. Le dernier mot reviendra, non pas au gouvernement fédéral, mais à chacun des Etats, qui, seuls, ont le pouvoir de décider de l’ouverture d’une nouvelle mine. Le Western Australia et le Queensland, bien que riches en uranium, ont ainsi toujours refusé d’exploiter leurs réserves. Mais l’Australie du Sud et le territoire du Nord possèdent assez de minerai pour faire tourner une bonne partie des centrales de la planète.

LE 24 JUILLET : Vol massif de PS2 en Australie (Source : "generation-nt.com")

Quatre australiens ont détourné un semi-remorque de 4 704 PS2, mais ils ne savaient pas que des mesures de sécurité avaient été prises...

Quatre individus de 31, 26, 48 et 60 ans se sont arrangés pour dérober un semi-remorque rempli de PlayStation 2 garé dans un dépôt. Ils se sont rendus dans une ferme en dehors de Sydney, en Australie.
Au final, une belle pêche pour notre fine équipe avec une valeur totale estimée à un million de dollars australien (640.000€). Seulement, ils ne savaient pas que le container était équipé d'un GPS...

Trahi par la technologie

Les 4 704 PS2 étaient donc piégées puisque le véhicule était équipé d'un GPS, ce qui a permis aux forces de police d'intervenir en quelques heures à peine dans le hangar où nos compères déchargeaient allègrement leur riche acquisition.
Bien que pris en flagrant délit, les malfaiteurs ont tout de même plaidé non coupable pour le vol du véhicule et de l'importante marchandise. Sony Computer Entertainment Australia a indiqué qu'ils ne s'était pas rendu compte du vol en question et a refusé d'en dire davantage. C'est fort quand même.

Source : Smh.com.au

LE 7 JUILLET : Testeurs de condoms demandés en Australie (Source : "matin.qc.ca")

La compagnie Durex recherche activement des testeurs pour ses condoms (NDLR Française : préservatifs) en Australie ! En effet, selon ce que rapporte le site de nouvelles insolites Ananova, des jeunes homme australiens âgés de plus de 18 ans sont recherchés pour combler 200 postes.
Le tout n'est cependant pas rénuméré, mais les testeurs recevront une compensation en produits Durex. La compagnie fera cependant tirer une prime de £400 en bonus parmi les 200 testeurs.

LE 20 JUIN : Exploitation d’aborigènes en Australie (Source : "come4news.com")

L’art aborigène est vendu à travers le monde à des prix de plus en plus élevés. Mais pour ceux qui le fabriquent, les recettes sont très maigres voir inexistantes.

C’est près d’Alice Springs, dans le centre de l’Australie que tout se passe. Cette région désertique voit depuis quelques temps, l’apparition de nombreux ateliers. C’est dans ces ateliers de fortune aménagés par des hommes d’affaire crapuleux, que travaillent sans relâche beaucoup d’aborigènes.
Enfermés dans des baraquements, ils travaillent à même le sol sur de grandes toiles, pendant de longues heures. Aucun confort ne leur est accordé, même le plus rudimentaire soit-il.
Ils sont très surveillés et leur travail contrôlé par des Blancs. Pour les plus chanceux, ils auront pour salaire, même pas un dixième du prix de la valeur de leurs toiles. Pour les autres, de l’alcool, et parfois même du Viagra.
De plus, ils sont séparés de leur famille, de leur tribu, et coupés de leurs traditions. Ce qui pose un réel problème pour ce peuple où la parole tient une place prépondérante. En effet, tout les savoir-faire, les chants et les coutumes se transmettent oralement.
Il commence donc à y avoir, une rupture de transmission des savoirs aborigènes au sein de leur communauté. Alerté par la situation, le Parlement a lancé une commission d’enquête. Un rapport publié prochainement, devrait faire part de recommandations au niveau de l’achat d’œuvres aborigènes

LE 12 JUIN : Intempéries en Australie: des pillards ont profité des évacuations (Source : "cyberpresse.ca")

Des pillards ont profité des évacuations sur la côte Est de l'Australie, frappée par des inondations, pour s'introduire chez les habitants ou dans les commerces, ont rapporté mardi des témoins.

«J'ai vu qu'ils avaient démoli les vitrines et pris les iPods. Ils ont emporté les marchandises les plus luxueuses, et c'est vraiment très, très triste de voir ça», a déclaré à la radio, ABC Paul Murphy, propriétaire d'un magasin d'électroménager à Newcastle, au nord de Sydney, dans l'État des Nouvelles-Galles du sud.

Vanessa Loades, gérante d'un pub à Newcastle, a affirmé que son établissement avait été visité deux fois par des pillards qui ont emporté des cigarettes et de l'alcool et fait quelque 250 000 dollars de dégâts aux jeux électroniques, en essayant de les ouvrir pour prendre leur recette.
Elle a expliqué avoir loué les services d'un agent de sécurité après les premiers vols, vendredi, mais que ce dernier avait été frappé la nuit suivante par une trentaine de voyous revenus sur les lieux.

La police a confirmé que des radios et des objets dans les voitures avaient été volés, certains pilleurs ayant même utilisé des bateaux lors des inondations pour cambrioler les maisons.

Environ 5000 habitants des régions de Central Coast et de Hunter sont rentrés chez eux mardi après la décrue des inondations qui ont fait neuf morts et des centaines de millions de dollars de dégâts.

La compagnie d'électricité EnergyAustralia a indiqué que près de 30 000 foyers étaient toujours privés de réseau et que certains ne pourront pas être reconnectés avant la fin de la semaine en raison des pires dégâts infligés aux infrastructures depuis 30 ans.

LE 5 JUIN : L'Australie se dit favorable à l'énergie nucléaire (Source : "lefigaro.fr")

Le premier ministre, John Howard, a rompu un tabou en affirmant que son pays investira dans le nucléaire si sa coalition de droite est réélue cette année.

LA CAUSE de l'énergie nucléaire a fait un grand bond en avant au pays des kangourous. Le français Areva et ses concurrents pourraient y trouver bientôt un nouveau terrain de jeu de premier ordre. Le premier ministre australien, John Howard, a en effet créé la surprise le week-end dernier en présentant son programme pour lutter contre le réchauffement climatique. Il s'est dit favorable à la construction de centrales nucléaires dans un pays qui les a toujours refusées, que ce soit dans l'opinion publique ou dans la loi fédérale qui interdit formellement une telle technologie. L'Australie détient pourtant d'importantes réserves d'uranium, qu'elle exporte en Chine notamment. « Le nucléaire est la seule façon de réduire nos émissions de gaz à effet de serre sans ralentir l'économie », a affirmé John Howard lors d'une réunion du parti libéral. Au pouvoir depuis onze ans, ce parti cherche à remporter les prochaines élections générales prévues d'ici à la fin de l'année.

Sécheresse historique

En fin politicien, Howard qui a refusé de signer le protocole de Kyoto et qui s'est toujours montré peu concerné par le changement climatique, vole ainsi à l'opposition travailliste son principal thème de campagne : l'environnement. « Leurs propositions nous mèneraient tout droit vers la récession », a répondu John Howard au programme travailliste et à l'expert en environnement de l'opposition, le député Peter Garrett, plus connu aux antipodes et ailleurs comme le leader du groupe de rock Midnight Oil.

Le musicien propose en effet de réduire de 60 % les gaz à effet de serre d'ici à 2050. Dans un pays qui tire l'essentiel de son électricité de centrales à charbon et dont les automobilistes affectionnent les modèles 4 x 4, ces objectifs impliquent des sacrifices importants et rapides. À moins de substituer le charbon (dont l'Australie est aussi un important producteur) par du nucléaire.

Les électeurs australiens sont d'autant plus convaincus de l'importance des sujets environnementaux, qu'ils subissent une sécheresse historique, qui dure depuis plus de six ans et qui les pénalise au quotidien. Les conséquences de « la grande soif » australienne se font durement ressentir sur l'économie du pays. Le revenu agricole est en baisse et les entreprises tournent au ralenti dans les régions les plus touchées.

Néanmoins, le premier ministre Howard joue gros politiquement en brisant le tabou nucléaire dans son pays. Ses propos, applaudis par les milieux d'affaires, ont suscité une levée de boucliers du côté des écologistes. Il lui faudra aussi, en plus de remporter des élections très difficiles, neutraliser des gouvernements locaux hostiles. Ainsi, le premier ministre d'Australie méridionale a annoncé qu'il allait légiférer pour empêcher l'arrivée du nucléaire dans son État. Les travaillistes jouent sur du velours : une affaire de déchets hospitaliers radioactifs a défrayé la chronique ces derniers jours. Stockées dans un simple container sur un parking d'hôpital, ces poubelles radioactives ont créé une grande émotion dans le pays.

LE 5 JUIN : Australie: au moins 11 morts et des dizaines de blessés dans un accident entre un train et un camion (Source : "matin.qc.ca")

Un train a percuté un poids lourd en Australie mardi, faisant au moins onze morts et une cinquantaine de blessés, selon la police et les médias.

L'accident a eu lieu vers 14h30 locales près de la ville de Kerang, dans l'État de Victoria (nord-ouest). Le train de passagers était en route pour Melbourne, selon la porte-parole de la police, Wendy Willingham.
Selon la police de l'État, 11 personnes ont été tuées dans l'accident et le bilan pourrait encore s'alourdir. L'inspecteur Steve Gibson a déclaré sur la chaîne Sky News qu'une cinquantaine de personnes avaient été blessées. La police a précisé que le chauffeur du camion a été hospitalisé dans un état critique.

LE 23 MAI : Australie: tragédie évitée dans une école secondaire (Source : "corusnouvelles.com")

En Australie, deux jeunes élèves qui planifiaient de tuer des étudiants et des enseignants de leur école secondaire ont été arrêtés aujourd'hui.

Selon le Daily Telegraph de Sydney, les apprentis tueurs, tous deux âgés de 16 ans, avaient établi une liste des victimes potentielles, voulant répéter le massacre de Columbine aux États-Unis, en 1999, qui avait fait 13 morts.

Tous deux scolarisés dans le lycée de Crookwell à Goulburn, à environ 200 km au sud-ouest de Sydney, les étudiants communiquaient sur Internet pour mettre au point leur macabre projet.

Leur comportement a suscité la méfiance d'un autre élève qui s'est confié au directeur d'établissement, qui a alerté les autorités.

Les deux garçons sont dans une unité de soins psychiatriques

LE 22 MAI : (Source : "ifex.org")

Les autorités de l'Australie-Occidentale menacent le journal "The West Australian" et exigent le licenciement du directeur de la rédaction

Reporters sans frontières est indignée par le chantage exercé par le gouvernement de l'Etat de l'Australie-Occidentale sur la direction du journal "The West Australian". En effet, le ministre de la Justice Jim McGinty a menacé de faire retirer la publicité publique du quotidien et de ne pas appliquer la loi sur la protection du secret des sources (shield law) si le directeur de la rédaction n'était pas licencié.

"Nous condamnons le comportement du gouvernement de l'Etat de l'Australie-Occidentale qui menace de prendre des sanctions contre un journal qui refuse de modifier sa ligne éditoriale. Ce chantage est indigne d'une démocratie. Les menaces proférées par le ministre de la Justice et le chef du gouvernement de l'Etat méritent des excuses. Nous apportons notre soutien à Paul Armstrong et à la rédaction de 'The West Australian'", a affirmé Reporters sans frontières.

Le 16 mai 2007, Jim McGinty a accusé "The West Australian" de ne pas respecter l'éthique journalistique et d'être malhonnête. Il a menacé de ne pas appliquer dans l'Etat la loi sur la protection des sources tant que Paul Armstrong ne serait pas limogé de son poste à la tête de la rédaction. Le lendemain, Alan Carpenter, chef du gouvernement de l'Etat de l'Australie-Occidentale, a, devant le Parlement, menacé personnellement Paul Armstrong qu'il a qualifié de "malhonnête", "immature" et de "problème pour l'Etat".

Le directeur du "West Australian" a rejeté les attaques et redonné sa confiance à Paul Armstrong. "Chaque gouvernement aimerait avoir des médias dociles qui recyclent seulement la version gouvernementale des événements. Mais ce n'est pas la manière dont "The West Australian" ou tout autre média crédible travaille", a-t-il précisé. "The West Australian" profite d'une situation de monopole dans l'Etat et a une ligne éditoriale critique envers le gouvernement.

Le ministre de la Justice fédéral a récemment annoncé qu'il allait faire adopter une loi sur la protection du secret des sources.

L'Australie est classée à la 35e place sur 168 dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières en 2006

Le 19 MAI : Le kangourou au goût du jour (Source : "liberation.fr")

«L a poêle doit être extrêmement chaude ! Je dirais même incandescente ! C'est la technique du chef pour réussir la cuisson du kangourou. Bon appétit !» Sur la table, le serveur a déposé le steak encore fumant et s'en est retourné aux cuisines de ce restaurant de Newton, un des quartiers les plus new age de Sydney où les boucheries sont si discrètes que l'on imaginerait facilement ses habitants végétariens. «Pas vraiment, sourit Mark en attaquant son steak. Mais le kangourou est la seule viande que je mange. Je refuse de consommer des animaux importés, inadaptés à l'environnement australien, tels le boeuf et le mouton, dont l'élevage dégrade le sol. Le pays est à l'agonie, et nous commençons seulement à découvrir l'ampleur de la catastrophe.» Pour transformer, dès le début de la colonisation, les terres australiennes en pâturages britanniques, des générations de fermiers et d'éleveurs ont déboisé les forêts, vidé les rivières, provoqué la salinisation et la désertification des sols, épuisé un continent dont les ressources semblaient infinies.

Bon usage. La sécheresse qui ravage l'Australie depuis plusieurs années accélère un mouvement amorcé depuis longtemps. Pour les environnementalistes comme Mark, la seule solution est un mode de vie enraciné dans les réalités australiennes. Aller à la source, c'est aussi ce que préconise Mike Archer, patron de la faculté des sciences à l'université du New South Wales, dans son livre Going Native : faire un bon usage de la nature australienne, s'inspirer des techniques aborigènes, intégrer les villes et les villages aux campagnes afin qu'ils cessent d'être un insupportable fardeau pour l'environnement et... manger du kangourou. Ils sont quelque 53 millions de kangourous et de wallabies sur le continent, divisés en 55 espèces dont six peuvent être, selon la terminologie officielle, «récoltées» . A savoir abattues par des chasseurs professionnels d'une balle en pleine tête. Et en pleine nature, précisent ceux qui sont en faveur de la commercialisation de la viande de kangourou et qui estiment que mourir dans le bush vaut mieux que de grandir en batterie comme un poulet ou parquée comme une vache, avant de finir à l'abattoir. Un avis partagé par la branche australienne de la RSPCA, la Société protectrice des animaux, qui estime que «s'il est effectué correctement, l'abattage des kangourous est une des méthodes les moins cruelles pour tuer un animal».

Massacre. Un avis refusé par les activistes australiens d'Animal Liberation actuellement en tournée en Europe et en Russie pour convaincre les populations de renoncer à la viande de kangourou. «C'est le seul moyen de les sauver. Ils se font massacrer par millions. Souvent les kangourous ne meurent pas immédiatement et leur agonie est terrible... Parce que les carcasses ne sont pas toujours immédiatement réfrigérées après que les animaux ont été abattus, la viande est contaminée, impropre à la consommation», explique-t-on à la permanence de Sydney. «Si les carcasses étaient contaminées, il serait impossible de les exporter, chacune d'entre elles est inspectée à l'usine par un inspecteur du service australien phytosanitaire», rétorque Victor Bates, le directeur de Vacik Distributors, une compagnie qui exporte de la viande de kangourou et nommément dénoncée par Animal Liberation.
Dans le restaurant, Mark en a fini avec son steak. «Ici, nous sommes obsédés par la propreté. Nous lavons les huîtres à l'eau douce avant de les manger et nous nettoyons la terre des chaussures des passagers qui arrivent dans les aéroports internationaux par peur des microbes. Je doute fort qu'on exporte de la viande qui ne soit pas saine. Il faudrait être stupide. L'exportation de cuir et de viande de kangourou est un marché qui rapporte de plus en plus d'argent à l'Australie.» 230 millions de dollars par an sans compter les 4 000 emplois générés par cette industrie dans des régions parfois si reculées que chasser le kangourou et creuser le sol pour y trouver des opales restent les seules activités lucratives.

Quota. Au désespoir de Mark, l'Australie, qui exporte de la viande de kangourou dans une soixantaine de pays, demeure encore réticente à l'idée de mettre un des emblèmes nationaux dans son assiette. 60 à 70 % de la production est transformée en nourriture pour chiens et chats. Le reste, destiné à la consommation humaine, est largement exporté. «Mais c'est parce qu'il existe une industrie du kangourou que le gouvernement surveille de près ces animaux.» C'est par avion que s'effectue, chaque année, le comptage des six espèces de kangourous et wallabies qui peuvent être abattues à des fins commerciales. Il permet de fixer un quota qui varie entre 14 et 20 % selon les espèces et les Etats, et qui est censé maintenir un équilibre entre les besoins de cette industrie et la survie des kangourous.
A la fin du XIXe siècle, parce qu'ils étaient considérés uniquement comme des animaux nuisibles, la chasse était ouverte en permanence et encouragée par un système de prime. Depuis l'arrivée des Européens en Australie, six espèces de kangourous ont disparu et sept sont considérées en danger. Aujourd'hui, devenu la mascotte du pays, ce marsupial a révélé qu'il était doté de la viande la plus saine que l'on puisse trouver. Pauvre en matière grasse et en cholestérol, riche en protéines, minéraux et acide linoléique conjugué (ALC) qui possède des propriétés anticancérigènes et antidiabétiques. «Une véritable pharmacie», selon Mark, persuadé que, demain, les kangourous sauveront l'Australie

LE 10 MAI : Australie : Liberté de la presse en érosion (Source : "lejdd.fr")

Plusieurs organisations représentant des médias australiens ont lancé une campagne pour dénoncer ce qu'elles considèrent comme une érosion de la liberté de la presse en Australie. Au 35e rang mondial du classement de la liberté de la presse 2006 établi par Reporters sans frontières, l'Australie est devant la Bosnie, la Bulgarie, la Bolivie et le Costa Rica. "Les Australiens n'ont tout simplement pas accès à l'information pour prendre des décisions informées", a déclaré John Hartigan qui dirige le groupe de presse australien de Rupert Murdoch, News Ltd. La coalition a l'intention de réaliser dans le courant de l'année un audit sur l'état de la presse en Australie qu'elle compte ensuite soumettre au gouvernement

LE 10 MAI : Les bonnes affaires des États fantômes (Source : "lefigaro.fr")

Des minipays existent, qui ne sont reconnus par personne. Ils délivrent cependant passeports et permis de conduire, et font des affaires.

VOTRE pays ne vous plaît pas ? Inventez-en un autre ! Ils s'appellent Christiania, République de Conch, Principauté de Hutt River ou de Seborga, Ladonia, Sealand, Royaume de Redonda... Ce sont des micronations, qu'une poignée de personnes ont un jour déclarées indépendantes.

Contrairement aux micro-États, comme Andorre ou Saint-Marin, elles ne siègent pas à l'ONU et n'ont aucune existence légale. Néanmoins, elles ont leurs drapeaux, leurs monnaies, leurs timbres, leurs passeports. Elles sont plusieurs centaines si l'on compte les nations virtuelles, inventées sur Internet ; mais une trentaine revendiquent un territoire réel, même s'il est parfois minuscule. Certaines puisent leur légitimité dans leur histoire, d'autres sont des pays de pure fantaisie. Certaines font des affaires commerciales, d'autres naviguent à la limite de l'escroquerie. En 2003, six d'entre elles ont tenu leur premier sommet international à Helsinki, organisé par un collectif d'artistes finlandais, Ykon, qui se passionne pour le phénomène. Le deuxième aura lieu en 2008 sur l'archipel des Brioni en Croatie. Sealand a défrayé la chronique, au début de cette année, quand son « prince » a décidé de vendre au plus offrant son royaume, en réalité une plateforme rouillée au large de l'estuaire de la Tamise. Mais à l'autre bout du monde on ne plaisante pas avec les micronations.

La principauté de Hutt River, à 500 kilomètres de Perth en Australie, est une exploitation agricole de 75km2, proclamée indépendante en 1970. Son propriétaire, Leonard George Casley, refusait les quotas de production imposés par le gouvernement et qui risquaient de le ruiner. Il a multiplié les procès, obtenu le droit de vendre du vin sans licence, de diffuser des émissions de radio libre. Faute de sanctions réelles, il profite toujours aujourd'hui d'un flou juridique qui lui permet de ne pas payer d'impôt à l'Australie et de proposer d'enregistrer sur son territoire des banques ou des entreprises étrangères. Si le tourisme et l'agriculture assurent l'essentiel de l'économie du « pays », qui revendique un millier de résidents et 20 000 visiteurs chaque année, le « prince » Leonard a réussi un formidable coup médiatique en accueillant en 2005 Jean-Pierre Raveneau, l'inventeur français du Viralgic, un médicament contre le sida très controversé, dont Paris refuse l'autorisation de mise sur le marché. La société qui le fabrique, Pharma Concept, est désormais délocalisée à Hutt River qui lui a délivré une licence de commercialisation et l'aide à trouver des débouchés en Afrique !

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LE 9 MAI : En Australie, la Xbox 360 réalise les voeux des enfants ! (Source : "xbox-mag.net")

C’est une bien belle initiative que vient de prendre la communauté Xbox en Australie en décidant de soutenir l’association Make-A-Wish. Cette fondation - dont le but est de réaliser les vœux des enfants à l’hôpital depuis 1985 – ayant besoin de fonds, elle a fait appel à Microsoft et plus particulièrement à la branche Home & Entertainment qui gère les consoles Xbox et Xbox 360. A son tour, celle-ci a lancé deux appels : un envers des artistes, sportifs, célébrités du petit écran…locaux, dans le cadre du Celebrity Charity Auction auquel participent, entre autres, Ian Thorpe, Russell Crowe et Peter Jackson et l’autre envers la communauté des joueurs dont la générosité est mise à contribution.

En quoi cela consiste ? En fait, ces célébrités ont « prêté » leur effigie ou celle d’un de leurs projets pour des Xbox 360 qui ont été customisées pour l’occasion et les consoles ont été mises en vente via Ebay depuis le 23 mars dernier. Aujourd’hui le programme touche à sa fin mais, pour finir en apothéose, Xbox.com s’est adressé aux studios de Bungie pour une Xbox 360 très spéciale sur le thème de Halo 3 et réunissant toutes les signatures des membres de l’équipe. Bien que l’argent sera entièrement reversé aux enfants australiens, l’enchère est mondiale (donc vous pouvez participer), par contre on sait déjà que cet ultime modèle sera la Xbox 360 la plus chère au monde !

Si vous voulez en savoir plus, en anglais, cliquer sur le lien suivant : www.xbox.com/en-AU/konsolesforkids

LE 7 MAI : La sécheresse a parfois du bon... surtout en Australie ! (Source : "carbelle.com")

En Australie, plus exactement à Brisbane, surnommé très justement "l’Etat ensoleillé" (en ce moment, un peu trop !), la sécheresse est telle que les autorités ont interdit aux habitants d’utiliser de l’eau pour laver leur voiture, causant un boom des stations de lavage.
Warren Amstrong, gérant d’un club de strip-tease, a visiblement bien tiré son épingle du jeu, en ouvrant un établissement portant le doux nom de "Bubbles’n Babes" (je vous passerai la traduction).
Comme son nom l’indique, il s’agit d’une station de lavage pas comme les autres : au lieu de laver vous-même votre voiture et de vous en mettre plein les habits (que celui auquel ce n’est jamais arrivé lève la main !), une ravissante babe se propose de le faire pour vous, seins nus, pour la modique somme de 45$ AUS . Pour 10 dollars de plus, la belle enlève même le bas !
... Et Monsieur Amstrong d’ajouter "J’essaie simplement de gagner ma vie honnêtement".
Pour le moment, c’est plutôt réussi, vu que le lieu, à l’abri des regards, ne dérange personne et n’a encore engendré aucune plainte.
Et moi, je parie que si une sécheresse venait à frapper nos contrées, il faudrait attendre un moment pour qu’un tel lieu vienne à voir le jour !

LE 2 MAI : AUSTRALIE • Echange hijab contre fusil (Source : "courrierinternational.com")

L'un des hauts responsables musulmans de Sydney, le Dr Jamal Rifi, a lancé un appel aux jeunes musulmanes de 17 à 26 ans "qui portent le hijab" à s'engager comme réservistes dans l'armée australienne. "J'aimerais faire comprendre à la société de ce pays que nous ne faisons pas partie du problème mais de la solution" a-t-il expliqué au quotidien The Australian. La proposition a été accueillie avec enthousiasme dans la communauté islamique, où l'on pense que cela permettra de briser le cliché selon lequel les pratiquantes sont "incultes et cantonnées chez elle toutes la journée ". L'initiative a été également saluée par le haut commandement de l'armée. Seul bémol, celui de l'Association australienne de défense, un organisme indépendant de réflexion sur la sécurité nationale, qui se demande si le port du hijab ne constituera pas un danger pour la sécurité des personnes.

LE 26 AVRIL : Australie : dépression dans la justice et l’assurance (Source : "journaldelenvironnement.net")

17.000 personnes ont participé à l’enquête menée par Beyond Blue, ONG qui sensibilise au problème de la dépression, et la société de consultants Beaton Consulting. Selon le journal The Daily telegraph, les résultats montrent que les avocats, les agents d’assurance et les agents comptables font partie des travailleurs les plus dépressifs en Australie. Près de 16% des avocats ayant répondu aux questions déclarent présenter «des symptômes modérés à sévères de dépression», dont un tiers disent consommer de l’alcool et des drogues pour faire face au problème.

Le président de la Société de droit du New South Wales, Geoff Dunlevy, a déclaré ne pas être surpris par ces résultats, indiquant que des programmes d’aide sont déjà mis en place pour aider les avocats concernés à trouver un traitement.

L’âge est également apparu comme un facteur influençant la dépression chez les travailleurs. Ainsi, le rapport établit que «les jeunes travailleurs ont des taux de symptômes de dépression plus élevés que les plus âgés».

LE 26 AVRIL : Tourisme : L’Australie décerne ses Ozcars (Source : "lechotouristique.com")

La première cérémonie des Ozcars à l’instigation de Tourism Australia qui récompense les meilleurs tours-opérateurs sur la destination Australie s’est tenu à Paris la semaine dernière.

Les principaux TO en lice étaient présents. Ainsi Asia, Aventuria, Australie à la Carte, Australie Tours, Kuoni, la route des Voyages, Légendes Australiennes, Australie Autrement et Voyageur Du Monde, Promovacances, Kuoni et Voyages Auchan, tous ont défendu les couleurs de l’Australie et présenté leurs outils pour promouvoir la destination.

Ont été récompensés : Australie à la Carte dans la catégorie Meilleur site Internet Australie , Australie Tours dans la catégorie Meilleure campagne Australie dans les agences de voyages et Voyageurs du Monde dans la catégorie Meilleure brochure Australie. Lyn Tuit qui a passé près de 20 ans à promouvoir l’Australie, tour à tour à l’Ambassade, puis en tant que représentante de l’état d’Australie Méridionale en France pendant pas moins de 12 ans, a été élue personnalité de l’année ayant le plus contribué au secteur touristique en Australie.

LE 24 AVRIL : Big Brother 7 en Australie (Source : "leblogtvnews.com")

Dimanche soir, alors qu'en France tout le monde s'apprêtait à aller voter pour son candidat préféré, c'était le retour de « Big Brother », saison 7 sur Channel Ten ! Pas de changement de présentation, c'est toujours Gretel Killeen - qui n'a toujours pas viré son styliste et son coiffeur, ce qui est bien dommage - qui rempile dans les studios de Dreamworld dans le Queensland.

Sur le concept, toujours la même maison, des cameras et des candidats. Nouveauté cette année, la maison est écologique ! L'eau de pluie est récupérée et filtrée pour les douches et la cuisine. L'eau potable est fabriquée à partir de la condensation de l'air ambiant, la machine à laver est actionnée par un vélo, le mobilier est fabrique à partir de matériaux recyclés... et des vers de terre servent à fabriquer du compost !!!

Autre nouveauté cette année : il n'y a pas d'argent à gagner ! Du moins, c'est ce qui a été annoncés aux candidats une fois rentrés dans la maison ! Les gagnants ? parce qu'ils seront 2 pour la 1ère fois dans l'histoire du jeu en Australie, se verront remettre la somme d'un million de dollars australiens pour acheter un bien immobilier... Toute ressemblance à un certain « Loft » est purement fortuite !!!

Pour le moment, 12 candidats sont rentrés dans la maison. 6 filles, 6 garçons. 2 autres candidats devaient rentrer lundi soir.

LE 23 AVRIL : Yacht "fantôme" en Australie: les familles lancent leurs recherches (Source : "romandie.com")

Les familles de trois Australiens mystèrieusement disparus en mer après la découverte de leur yacht à la dérive, ont indiqué leur intention de poursuivre les recherches. Des recherches abandonnées dimanche par les secours..
La police a estimé que les disparus n'avaient aucune chance d'avoir survécu aussi longtemps dans l'eau, provoquant l'arrêt des recherches. Mais trois bateaux charters affrétés par la famille devaient partir lundi explorer les îles de la région, dans l'espoir que les marins y aient trouvé refuge à la nage, a indiqué Shane Webber, fils de James Tunstead, un des disparus. .
Jeudi, le "KAZ II", un catamaran de douze mètres, a été retrouvé sans équipage à la dérive au nord-est de l'Australie, près de la Grande Barrière de corail. Ses moteurs tournaient et une table était dressée pour un repas..
Les trois hommes qui se trouvaient à bord - un homme de 56 ans et deux frères âgés de 69 et 63 ans - sont selon leurs proches des marins expérimentés et prudents, dont la disparition semble incompréhensible..
"Il ne laissait rien au hasard, tout était planifié", a déclaré Donna, la fille de Peter Tunstead, à la radio ABC. "Je ne sais vraiment pas ce qui a pu arriver. Je sais en revanche, dans mon coeur, et toute ma famille aussi, qu'ils sont vivants et qu'ils vont bien", a-t-elle ajouté. .
Les hypothèses sur le destin de l'équipage se sont multipliées, de l'attaque par des pirates à la chute par dessus bord d'un des marins, ses compagnons tentant de lui porter secours en se jetant à l'eau. La police a écarté la thèse criminelle. L'expertise du bateau, hormis une voile déchirée, n'a livré aucun indice..

LE 17 AVRIL : L'Australie et la "culture des armes à feu" (Source : "lejdd.fr")

Le Premier ministre australien John Howard a dénoncé mardi la "culture des armes à feu" aux Etats-Unis après la fusillade meurtrière dans une université américaine et il a plaidé pour une législation stricte sur les armes à feu, telle que celle adoptée par son pays. Howard a fait adopter une législation sévère sur la détention d'armes à feu après une fusillade sanglante à Port Arthur sur l'île de Tasmanie en 1996, lors de laquelle un homme armé d'un fusil semi-automatique a abattu 35 personnes. "Nous avons eu un terrible incident à Port Arthur mais le fait est qu'il y a onze ans, nous avons pris des mesures pour limiter l'accès aux armes à feu", a déclaré le dirigeant australien. Le gouvernement a dépensé 250 millions de dollars pour racheter plus de 600.000 armes aux agriculteurs, chasseurs et autres particuliers avant l'entrée en vigueur de la législation.

LE 14 AVRIL : John Howard refuse en Australie les immigrants porteurs du VIH (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Le Premier ministre australien John Howard a déclaré que les candidats à l'immigration porteurs du VIH ne seraient pas acceptés en Australie, s'attirant les condamnations d'associations et de spécialistes.
"Ma première réaction c'est non (ils ne seront pas acceptés dans le pays)", a affirmé vendredi Howard sur l'antenne de la Southern Cross Broadcasting, ajoutant qu'il aurait besoin de conseils sur la question. "Il pourrait y avoir des considérations humanitaires qui tempéreraient cela dans certains cas, mais de prime abord, c'est non."

Les personnes atteintes de tuberculose sont déjà interdites à l'immigration en Australie, alors que tout migrant âgé de plus de 15 ans qui souhaite obtenir la résidence permanente est astreint à un dépistage du VIH.
Les aspirants à la résidence permanente dont la santé nécessite un traitement à vie qui coûte plus de 21.000 dollars australiens (13.000 euros) se voient également opposés un refus.

Howard a ajouté qu'il envisageait une modification de la loi afin d'empêcher les porteurs du VIH d'entrer en Australie.
"Je crois que nous devrions avoir les conditions les plus intransigeantes possible, et je sais que le ministre de la Santé est inquiet à ce sujet et examine les moyens de renforcer (la loi)", a-t-il expliqué.

Les experts et membres d'organisation de lutte contre le Sida ont condamné cette réaction jugée disproportionnée.
"Il est déjà extrêmement difficile pour des gens porteurs du VIH d'être acceptés comme immigrés ou réfugiés", a relevé Don Baxter, président de la Fédération australienne des organisations de lutte contre le Sida, cité par le journal The Australian.

"Ces personnes acceptées, principalement des époux ou partenaires de citoyens australiens, peuvent et contribuent énormément au bénéfice de l'Australie", a-t-il ajouté.
"C'est une réaction hystérique disproportionnée, qui mélange le racisme avec la phobie des maladies infectieuses", a commenté Chris Lemoh, spécialiste des maladies infectieuses cité par l'Australian Associated Press.
"Je pense que ne pas autoriser des gens à venir sur la base de quelque condition médicale est immoral, n'est pas éthique et n'est pas facile à défendre", a-t-il insisté, relevant que "la plupart des gens qui contractent le VIH le contractent ici et la plupart d'entre eux sont nés ici".

AVRIL : ÉTUDE DE LÉGISLATION COMPARÉE N° 19 LE PLACEMENT SOUS SURVEILLANCE ÉLECTRONIQUE (Source : "prison.eu.org")

AUSTRALIE

En Australie, quatre Etats (sur six), l’Australie-Méridionale, l’Australie-Occidentale, la Nouvelle-Galles du Sud, le Queensland et un des deux territoires, le Territoire-du-Nord, expérimentent ou ont expérimenté la surveillance électronique dans le cadre de l’assignation à domicile.

L’Australie-Méridionale prévoit l’assignation à domicile uniquement au profit de prisonniers libérés sous conditions. Bien que la loi n’évoque pas explicitement la surveillance électronique, celle-ci y est pratiquée.

En Australie-Occidentale, le Sentence Administration Act de 1995 et le Sentencing Act de la même année prévoient l’assignation à domicile, éventuellement associée à la surveillance électronique, que chacune des deux lois mentionne expressément, respectivement pour deux catégories de délinquants.

La première loi concerne des personnes condamnées à une peine d’incarcération d’au plus douze mois ou qui ne doivent plus passer que douze mois en prison, et qui ont purgé au moins un mois ou le tiers de la durée totale de la peine si celle-ci est inférieure à trois mois.

La seconde loi s’applique à des personnes condamnées à l’accomplissement d’un travail communautaire non rémunéré. Dans ce cas, l’assignation à domicile ne peut durer plus de six mois.

En Nouvelle-Galles du Sud, l’assignation à domicile sous surveillance électronique ne s’appuie sur aucune loi. Depuis juin 1992, elle est pratiquée à titre expérimental par quatre tribunaux (sept depuis décembre 1993) comme peine de substitution à l’incarcération et concerne des délinquants qui sont passibles d’une peine de prison d’au plus dix-huit mois. Le consentement de l’intéressé et de son entourage est nécessaire. La durée de l’assignation doit être à peu près la même que celle de l’emprisonnement auquel le condamné aurait été puni. L’assignation n’est pas applicable aux personnes qui se sont rendues coupables d’infractions violentes. Le plus souvent, la surveillance électronique est appliquée à des personnes condamnées pour alcoolisme au volant ou pour des infractions contre les biens. Le placement sous surveillance électronique s’accompagne de nombreux contacts entre l’administration pénitentiaire et la personne concernée, ses proches, son employeur... On compte environ un fonctionnaire pour dix condamnés participant au programme.

L’évaluation du programme, pratiquée en 1994, s’est traduite par le dépôt en juin 1996 d’un projet de loi prévoyant l’extension à tout l’Etat du système tel qu’il fonctionne actuellement à titre expérimental. Ce projet doit être examiné par le Parlement à l’automne de 1996 et entrer en application au début de l’année 1997.

Dans l’Etat de Queensland, le Corrective Services Act de 1988 prévoit l’assignation à domicile pour des condamnés à une peine d’au plus cinq ans de prison et qui ont déjà servi une partie de leur peine. Cependant, la surveillance électronique n’est plus utilisée car les toits en tôle ondulée empêchaient le bon fonctionnement des bracelets émetteurs.

De même, le Territoire-du-Nord, bien que globalement satisfait de l’expérience de surveillance électronique menée en 1992, n’a pas étendu le système à cause de l’importance de la population aborigène ne disposant pas du téléphone.

LE 29 MARS : Cette année pourrait être celle d'une union civile en Australie (Source : "tetu.com")

La création d'une union civile pour les couples de même sexe est l'un des enjeux politiques de l'année en Australie. À quelques mois des élections législatives, qui auront lieu fin 2007, les partis politiques multiplient les déclarations sur le sujet. Le gouvernement libéral en place, bien qu'opposé à ce type de partenariat, a dernièrement assoupli sa position et annoncé travailler sur une réforme visant à accorder certains droits aux couples homos (lire Quotidien du 5 mars). L'Australian Labor Party, principal concurrent du Parti libéral, se déclare «en faveur d'une reconnaissance légale des couples homos basée sur le modèle tasmanien», qui permet une officialisation de leur relation et ainsi une plus grande égalité avec les couples hétéros. Les associations LGBT ont donc toutes les raisons d'être optimistes sur le sujet.

LE 21 MARS : Brève: L'Australie se place en Inde (Source : "http://vin-spirit-ie.blogspot.com")

L'Université d'Adelaide, en Australie, prépare l'ouverture d'un institut du vin en Inde, en association avec le premier groupe indien de vins et spiritueux: Champagne Indage
Cet institut de la vigne et du vin aura comme buts la recherche et la formation pour faire face au besoin de formation des Indiens en matière de vitiviniculture. Son ouverture est prévue en 2008.
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LE 20 MARS : L'interdiction de boire de l'alcool se généralise pour les femmes enceintes (Source : "vitisphere.com")

Aprés les Etats-Unis et la France, l'Australie, l'Angleterre, la Russie prennent des mesures pour avertir et interdire l'alcool aux femmes enceintes.

Australie : L’Alcohol Advisory Council (Alac) vient de prendre position pour un avertissement sur les étiquettes de boissons alcoolisées sur les dangers de la consommation d’alcool pour les femmes enceintes. L’initiative est soutenue par l’association des sage-femmes. Le projet sera débattu lors de la prochaine réunion du Food Standards Australia New Zealand en mai prochain. Stuart Smith, le président de l’association des producteurs de vin néo-zélandais, a immédiatement réagi, affirmant que cette proposition était exagérée et que les gens étaient assez adultes pour savoir s’abstenir de boire en certaines circonstances.

LE 20 MARS : Australie : Un technicien à la tête de l'association Vin et Tourisme (Source : "vitisphere.com")

Un leader de l’industrie vinicole australienne à été nommé à la tête de l’Association Vin et Tourisme de McLaren Vale, une des grandes régions viticoles australiennes. Jock Harvey est diplômé de Science et Agriculture de l’Université d’Adelaide.Il est winemaker et chef de culture à la winery Chalk Hill. Jock Harvey va se consacrer à la valorisation touristique de cette région viticole australienne en prenant en compte les problèmes d’environnement et en développant une gamme de produits touristiques à l’intention des visiteurs .

MARS : Etudier à l’étranger : Étudier en Australie / Nouvelle-Zélande (Source : "studyrama.com")

Etudier en Australie

L’Australie, ses didgeridoo et ses boomerangs, quoi de plus folklorique ! Le pays attire de plus en plus les étudiants étrangers par son mode de vie agréable, son histoire et sa société multiculturelle... Quelques éléments d’information pour les néophytes décidés à tenter l’aventure !

L’enseignement supérieur australien est plus simple que le système français. Il ne comporte que 2 filières post-baccalauréat au lieu des 4 françaises (IUT, BTS, grandes écoles et université) : les collèges, pour les formations courtes et spécialisées, et les universités. Celles-ci sont au nombre de 38. L’année universitaire en Australie est fixée selon le calendrier de l’hémisphère Sud et est divisée en 2 semestres. Le 1er s’étend de fin février à fin juin, le 2e de mi-juillet à fin novembre, avec la possibilité de commencer son cursus soit par l’un, soit par l’autre et étudier une année complète !

Le système éducatif australien se place au 3e rang mondial. Les cursus les plus réputés sont la littérature et les sciences sociales avec 2 universités classées parmi les 10 meilleures mondiales dans ce domaine. Viennent ensuite les sciences sociales, la biologie et la médecine dont 5 des universités australiennes sont classées parmi les 30 meilleures mondiales en médecine. Par ailleurs, il existe des bourses pour les étudiants français telles que l’Australia-Europe Scholarships ou l’Overseas Postgraduate Research Scholarship (OPRS) ainsi que celles offertes par les universités ou par des organismes privés.

Les démarches à suivre
Si vous êtes étudiant dans une université française, la meilleure solution est de venir en Australie par le biais des programmes d’échanges entre votre université d’origine et une université australienne (Study Abroad Program). Les démarches seront facilitées et les cours suivis en Australie seront validés par votre université de départ. Toutefois, il vous sera demandé un visa touristique pour tout séjour ne dépassant pas les 90 jours. Délivré gratuitement par la compagnie aérienne qui émet votre billet d’avion, il est renouvelable mais ne vous donne pas le droit de travailler. Pour un séjour de plus de 90 jours, il vous faudra demander à l’Ambassade d’Australie un visa étudiant (formulaire 157A), payant celui-ci. Son avantage est qu’il permet de travailler jusqu’à 20 heures par semaine durant toute la durée de vos études et vous octroie 1 mois supplémentaire soit pour travailler, soit pour faire du tourisme dès la fin de vos études. Que demander de plus !

La vie sur place
Le coût de la vie, pour les étudiants internationaux, est sensiblement inférieur à ceux des autres pays anglo-saxons. En Australie, le coût moyen annuel est de 5 700 € alors qu’il se monte à 9 000 € aux USA et à 8 040 € pour le Royaume-Uni. Pour le logement, le prix de location mentionné dans les agences est à la semaine : on vous demandera une caution représentant 4 à 6 semaines de loyer ainsi qu’une liste de personnes de votre connaissance ! Ils seront contactés par l’agence avant de vous faire signer le bail... À bon entendeur. Petit conseil : sachez que l’Australie connaît de nombreux climats (tropical, sub-tropical et tempéré) car un tiers de son territoire se situe sous les tropiques où la température moyenne est de 25°C. Autre détail : veillez à préparer vos valises en fonction ! Pensez aux adaptateurs pour vos appareils électroménagers car là-bas le courant est alternatif (220/250 volts) !

Le 5 MARS : Ouverture du plus important procès pour terrorisme d'Australie (Source : "avmaroc.com")

Le procès de neuf hommes accusés d'être impliqués dans le plus important complot terroriste de l'histoire de l'Australie s'est ouvert lundi à Sydney dans des conditions de sécurité renforcées

Les accusés, qui sont détenus dans une prison de sécurité maximale depuis leur arrestation à Sydney en 2005, sont poursuivis pour préparation d'un attentat. Leur objectif était peut-être le réacteur de recherche nucléaire de la ville.
Neuf autres personnes ont été arrêtées simultanément à Melbourne, où ils seront jugés ultérieurement.
Selon la police, les suspects de confession musulmane ont été formés au ""djihad"" dans des camps d'entraînement clandestins installés sur le sol australien.
Ils avaient accumulé des explosifs et l'un d'eux gardaient à son domicile 165 détonateurs utilisés dans l'industrie ferroviaire.
Le procès se tient dans le petit tribunal de Penrith, un quartier de l'ouest de Sydney. Des policiers armés ont été déployés autour du bâtiment et les pièces à conviction, dont certaines sont classées secrètes, ont été convoyées dans des coffres-forts métalliques.
""Nous aurons suffisamment de policiers pour faire face à toute éventualité de perturbations et de troubles de l'audience"", a déclaré Denis Clifford, porte-parole de la police.
Les accusés ne comparaîtront pas avant mardi. Ils seront placés derrière une vitre de verre.
Toutes les personnes entrant dans le tribunal doivent par ailleurs passer par un scanner et déposer en consigne téléphones portables et autres appareils électroniques.
L'avocat de l'Australian Security Intelligence Organisation (ASIO), le service de sécurité intérieure, a demandé lundi au juge Michael Price que le procès, qui devrait durer deux mois, se déroule à huis clos.

Le 21 FEVRIER : Un Australien surfe une vague haute de cinq étages (Source : "edicom.ch")

Un viticulteur australien a été récompensé mercredi pour avoir surfé une vague haute comme cinq étages. Cette vague est la plus grande jamais chevauchée en Australie ou en Nouvelle-Zélande.

Damon Eastaugh, 43 ans, a été conduit en jet-ski jusqu'à la vague géante, qui mesurait entre 14 et 16 mètres, quand elle commençait à se casser sur un récif au large des côtes du sud-ouest de l'Australie-Occidentale, le 5 juillet 2006.

"Vous avez peur, mais vous adorez ça," a déclaré Damon Eastaugh, qui a reçu un chèque de 15 750 dollars remis par l'Oakley/ASL Big Wave Awards, l'organisateur de la compétition annuelle, au Bondi Pavillon.

"Quand la récompense est si importante, cela prend le dessus sur la peur", a déclaré le viticulteur de Margaret River, une ville près du spot où il a surfé.

L'Oakley/ASL Big Wave Awards récompense chaque année les riders qui ont surfé les plus grosses vagues en Australie et Nouvelle-Zélande.

Les juges ont déclaré que la vague de Damon Eastaugh était "sans conteste la plus grosse jamais surfée en Australasie dans l'histoire du sport".

L'Hawaïen Pete Cabrinha détient le titre de la plus grosse vague surfée, un monstre de 21 mètres de haut qui s'est formée au large de l'île hawaïenne de Maui en 2004.

Quelques surfeurs sillonent le monde à la recherche de la "vague ultime", qui mesurerait plus de 30 mètres de haut, un sport à hauts risques.

Le 19 FEVRIER : Le rapport de l'UNICEF montre du doigt l'Australie et la Nouvelle-Zélande (Source : "radioaustralia.net.au")

Le rapport « Situation des enfants dans le monde 2007 », du Fonds des Nations Unies pour l'enfance, prend en compte une quarantaine d'indicateurs et six critères : « bien-être matériel », « santé et sécurité », « éducation », « relations avec la famille et les autres enfants », « comportements et risques », et « bien-être subjectif ».

En Australie, 11,6% des enfants grandissent en dessous du seuil de la pauvreté et 9,4% vivent dans un foyer où les adultes sont chômeurs. Un record parmi les pays de l'OCDE, l'Organisation de coopération et de développement économique.

Le taux de mortalité infantile a baissé en Australie. Le rapport conclu toutefois que sur 1000 naissances, 5 enfants n'atteindront pas leur premier anniversaire.

Sur plus de 20 pays, « économiquement avancés », la Nouvelle-Zélande se retrouve avec le plus haut taux de mortalité infantile par accident, meurtre, suicide et violence. La Nouvelle-Zélande est en troisième place pour le taux le plus bas de vaccination et en deuxième position pour le nombre de grossesses chez les adolescentes.

La Nouvelle-Zélande et l'Australie affirment que l'UNICEF n'a pas tenu compte des récentes politiques mises en place pour combler les carences.

Le 8 FEVRIER : Des victimes de l’amiante indemnisées en Australie (Source : "batiactu.com")

La filiale australienne du groupe néerlandais de construction James Hardie vient d’approuver un plan d’indemnisation des victimes de l’amiante. La société prévoit de verser plus d’un milliard de dollars pour couvrir les frais de santé des personnes malades.

Après une longue bataille judiciaire, les victimes de l’amiante de la filiale australienne du groupe néerlandais James Hardie, ont obtenu gain de cause.

Ainsi James Hardie s’est engagé à verser 1,55 milliards de dollars à un fonds d’indemnisation chargé de couvrir les dépenses de santé des victimes à hauteur de 3,1 milliards de dollars au cours des 40 prochaines années.

Pour rappel, les matériaux utilisés par la société présentaient des traces d’amiante. Plusieurs milliers d’ouvriers et de particuliers ont donc été exposés aux matériaux provoquant des maladies respiratoires ou des cancers de la plèvre.

Les experts médicaux évaluent à 53.000 le nombre de personnes qui pourraient être touchés par une de ces maladies d’ici à 2020.

Le 30 JANVIER : Une bouteille à taille humaine en Australie (Source : "emballagesmagazine.com")

Un négociant de vin d'Albany propose l'un de ses Shiraz dans un flacon en verre de 1,95 mètre de hauteur.

Avec ses 195 centimètres de hauteur, sa contenance de 290 litres et ses 585 kilos, la bouteille utilisée pour conditionner le Five Virtues Shiraz, un vin australien, figurera dans la prochaine édition du Guinness des records. La plus grande bouteille en verre jamais fabriquée au monde est l'oeuvre de Kim Bullock, un négociant de vin d'Albany (Australie). Plusieurs fournisseurs ont été associés au projet parmi lesquels le verrier allemand Lenz Laborglas et les australiens Vale Display Systems et Greater Southern Packaging. La bouteille, qui, par sa taille et sa contenance, bat le précédent record établi en 2004, représente l'équivalent de 1 935 verres de vin, soit 387 bouteilles de 75 centilitres contenues dans 32 caisses. Le bouchon en liège, taillé à la main au Portugal, aurait à lui seul coûté 3 500 dollars. "J'ai eu de nombreuses offres. J'en ai même refusé une de 100 000 dollars", affirme le propriétaire de cette bouteille-collector.

Le 10 JANVIER : L'Australie invente le "zoo humain" (Source : "romandie.com")

Six hommes et femmes ont remplacé des orangs-outans dans l'enclos d'un zoo australien pour une expérience d'un mois baptisée le "zoo humain". Elle est revendiquée comme une première mondiale, a indiqué mercredi la presse locale.

Les nouveaux "spécimens" d'un zoo d'Adelaïde (sud) sont exhibés derrière de larges panneaux de plexiglas et filmés par des caméras. Installés dans un espace jadis occupé par des orangs-outans, ils effectueront des rotations d'une semaine par groupe de six mais auront le droit de rentrer chez eux le soir, une fois le zoo fermé au public.

Les visiteurs sont invités à élire leur "humain préféré" et des experts des animaliers étudieront leur comportement dans le but d'améliorer les conditions de vie en captivité des grands singes. Carla Litchfield, experte de la psychologie animalière à l'Université d'Australie-Méridionale, sera la seule à passer le mois entier dans le "zoo humain".

"Je n'ai jamais su comment c'était. Passer un mois dans l'enclos va me donner une bonne idée des odeurs, des sons et de ce que cela fait d'être dévisagé par des milliers de gens chaque jour", a-t-elle expliqué à la radio ABC. L'expérience a par ailleurs pour but de réunir des fonds pour un nouvel enclos à chimpazés.

Le 10 JANVIER : L'Australie reconnaît l'excellence européenne (Source : "http://cordis.europa.eu")

25 professionnels et étudiants universitaires européens ont été choisis pour participer au programme australien «Endeavour».

Dotée d'un budget de 166 millions d'euros, l'initiative est un programme international de bourses d'étude mis en place par le gouvernement australien qui offre aux étudiants de haut niveau d'Europe et d'ailleurs l'occasion d'étudier en Australie dans un large éventail de disciplines. Il permet également aux Australiens de faire de même à l'étranger.

Originaires d'Allemagne, d'Autriche, d'Estonie, de France, de Grèce, d'Irlande, d'Italie, des Pays-Bas, de Pologne, de République tchèque et du Royaume-Uni, les lauréats européens de cette année ont reçu chacun une bourse de 30 000 euros afin de développer davantage leurs connaissances et compétences dans leur domaine d'étude. Ils peuvent choisir parmi un ensemble de cours d'enseignement supérieur, de premier cycle, professionnel et technique, ainsi que bénéficier d'opportunités de recherche et de carrière.

«Les Endeavour Awards facilitent le partage des connaissances, renforcent la compréhension mutuelle avec les personnes des pays participants et permettent de créer des liens et des réseaux internationaux», a déclaré Julie Bishop, ministre australienne de l'éducation, de la science et de la formation.

«Les détenteurs d'une bourse qui participent à un programme d'enseignement international rentreront non seulement chez eux avec des qualifications universitaires supérieures, mais disposeront également d'une meilleure compréhension des autres cultures et sociétés», a déclaré Mme Bishop.

Au cours des cinq prochaines années, le programme visera à octroyer plus de 9 000 bourses à des étudiants et des professionnels internationaux.

DEBUT JANVIER : Un enfant en danger lance sur le Net un SOS salvateur (Source : "20min.ch")

Un site australien d’aide en ligne pour les enfants a pu mettre la police sur les traces d’un enfant persécuté, domicilié au Canada.

L’enfant a simplement tapé «kids help» («aide aux enfants») sur le moteur de recherche Google pour arriver sur le site australien. Il a ensuite envoyé un message, disant en substance: «Voila ce qui m’arrive. S’il vous plaît, aidez-moi pour que cela ne continue pas.» Ayant déterminé que le message venait d’Amérique du Nord, la police du Queensland, en Australie, a alerté le FBI. Ce dernier a pu préciser l’origine de l’appel et a, à son tour, averti le Centre national de coordination contre l’exploitation des enfants. Grâce à la collaboration du fournisseur d’accès Internet, le centre a pu retrouver l’adresse exacte où se trouvait l’enfant. C’est ensuite la police locale qui a procédé à l’intervention. Aucun détail sur les violences qu’aurait subi l’enfant et sur d’éventuelles poursuites n’a été communiqué. La police a seulement précisé que l’enfant «avait été mis en sécurité» et que l’enquête se poursuivait. «Peu importe que les enfants demandent de l’aide à un adulte, à un enseignant, à la police ou à un service anonyme par écran d’ordinateur, s’est félicité la police. L’important, c’est qu’ils sachent qu’ils ont cette aide et qu’il leur suffit de la demander.» Les autorités n’ont pas non plus révélé l’identité ni l’âge de l’enfant. Selon la chaîne de télévision canadienne CBC, il s’agirait d’une fillette habitant la province canadienne du Nouveau-Brunswick