LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2008

SOCIETE

 

FIN DECEMBRE : Australie : Spam RuleZ (Source : "communautech.com")

Les fiers policiers du continent Australien ont arrêté et fait condamner un « spam king », un polluposteur de grande envergure. La presse Kiwi ne tarit pas d’éloges et précise que, de l’avis même du juge, c’est là la conclusion d’une des « largest in the history of the internet ». Et de se féliciter du montant de l’amende infligée à ce sinistre personnage : $92.715 (Australiens, les dollars).

Moins de 100 000 Au$ pour avoir inondé de milliards de courriers les citoyens du monde entier, piraté plus de 35 000 machines pour les intégrer à ses botnets et contrevenu à un nombre incalculable de règlementations sur le commerce des drogues. Une goutte d’eau dans l’océan des profits, si l’on se reporte à l’étude publiée par des chercheurs de l’Université de Berkeley sur l’économie du Spam.

Une paille comparativement à l’un des précédents jugements qui, moins de 3 ans auparavant, avait condamné ce même personnage à 2,2 millions de dollars US pour des motifs strictement identiques, dans l’un des pays pourtant considéré comme l’un des plus permissifs dans le domaine du pollupostage

Le 29 DECEMBRE : Levée de boucliers contre un projet de filtrage d'Internet en Australie (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Internautes, défenseurs des libertés, membres de l'opposition et fournisseurs d'accès à Internet se mobilisent contre le "Grand Pare-feu australien" que veut instaurer le gouvernement de Canberra pour bloquer l'accès à quelque 1.300 sites interdits. Un projet qui doterait l'Australie de l'une des réglementations les plus strictes parmi les pays démocratiques en matière de contrôle d'Internet.

Ce filtre empêcherait l'accès à des sites interdits par les autorités: essentiellement à caractère pédophile, ultra-violents, donnant des conseils pour commettre des délits ou sur l'usage de produits stupéfiants ou encore soutenant le terrorisme.

Des centaines de manifestants ont dénoncé le projet du "Great Aussie Firewall" dans les capitales des Etats australiens en décembre.
Justin Pearson Smith, 29 ans, organisateur de manifestations à Melbourne et membre de l'un des nombreux groupes sur Facebook opposés à la mesure, s'élève contre "une censure manifeste". La liste des sites prohibés, que le gouvernement refuse de rendre publique, est arbitraire et ne fait pas l'objet d'un examen judiciaire, ce qui permet au gouvernement ou aux députés de prendre des décisions en fonction de leurs propres objectifs politiques, explique-t-il. "Je pense que l'argent serait mieux dépensé en investissant dans les corps chargés de faire respecter la loi et en ciblant les producteurs de pornographie infantile."

Le filtre pourrait, selon les fournisseurs d'accès, ralentir la navigation sur le Net, et beaucoup s'interrogent également sur son efficacité. Des contenus illégaux, comme des documents à caractère pédophile, sont en effet souvent échangés sur des réseaux "peer-to-peer" (de particulier à particulier) ou sur des chats (discussion en direct). Or, ceux-ci ne seraient pas couverts par le "Grand Pare-feu".

"Les gens ne diffusent pas ouvertement de la pédopornographie, de la même manière que l'on n'entre pas dans un magasin de Sydney pour acheter une mitrailleuse", note Geordie Guy, porte-parole d'Electronic Frontiers Australia, une organisation de défense d'Internet. "Un filtre de cette nature ne bloque que les contenus des sites publics. Mais les contenus illicites s'échangent 'au noir', via des canaux secrets."
Le ministre des Télécommunications Stephen Conroy a proposé le filtre cette année à la suite d'une promesse du gouvernement travailliste de lutter contre les contenus illégaux. Selon les services de M. Conroy, un filtre pour les sites peer-to-peer pourrait être envisagé. Des sociétés travaillent actuellement sur cette technologie.

Le "Grand Pare-feu", qui devra obtenir le feu vert du Parlement, comporte deux volets: un filtre obligatoire qui bloquerait les sites placés sur une liste noire établie par l'Australian Communications Media Authority (ACMA), et un filtre optionnel destiné à bloquer les contenus réservés aux adultes.

Des essais en laboratoire réalisés pour le compte de l'ACMA sur six filtres ont montré qu'ils échouaient dans 3% à 12% des cas à détecter des contenus qu'ils étaient censés bloquer ou bien qu'ils empêchaient sans raison valable l'accès de 1% à 8% des sites. Les plus précis de ces dispositifs ralentissaient fortement (jusqu'à 86%) la vitesse de navigation.
Le gouvernement australien a invité les fournisseurs d'accès (FAI) à participer à un essai en conditions réelles qui devrait s'achever en juin. Le plus grand FAI du pays, Telstra BigPond, a opposé une fin de non recevoir, mais d'autres ont accepté.
Le fournisseur iiNet a décidé de jouer le jeu pour prouver l'inefficacité du filtre. Son directeur général Michael Malone espère collecter des données montrant à quel point le projet du gouvernement est "stupide".

Le gouvernement australien a alloué 45 millions de dollars australiens (21,5 millions d'euros) au filtre, mesure phare d'un plan sur la cyber-sécurité. Mais "Save the Children", l'une des principales organisations de défense des enfants dans le monde, estime que ce "pare-feu" n'est pas la panacée. "Le filtre pourrait échouer à protéger les enfants", souligne Holly Doel-Mackaway, une conseillère de l'ONG. "Il ne devrait être qu'un petit élément d'un programme complet et global visant à éduquer les enfants et les familles sur l'usage d'Internet", ajoute-t-elle.

Les FAI de pays occidentaux bloquent parfois des contenus jugés illicites. En outre, des filtres existent au Canada, en Suède et en Grande-Bretagne, mais ils sont facultatifs. Aux Etats-Unis, la Pennsylvanie a brièvement imposé aux fournisseurs l'obligation de bloquer les sites à caractère pédophile, mais la justice américaine a annulé cette loi car les filtres empêchaient également l'accès à des sites légaux.

Le 26 DECEMBRE : L'Australie reporte ses tests grandeur nature de filtrage du Web (Source : "journaldunet.com")

Le gouvernement australien, qui prévoit de mettre en place un système de filtrage du Web obligeant les fournisseurs d'accès locaux à bloquer l'accès à des milliers de sites proposant des contenus illégaux, a annoncé le report des tests grandeur nature. L'expérimentation, qui devait commencer le 24 décembre, a été reportée à la mi-janvier 2009. Les FAI qui participent à l'opération seront annoncés au même moment.

Les FAI iiNet et Optus ont tous les deux declaré qu'ils ne savaient rien d'une éventuelle participation de leurs services à ces tests. Le PDG d'iiNet a toutefois précisé qu'il ne participerait que pour démontrer que le système de filtrage d'Internet ne fonctionnerait pas.

D'autre part, pour le porte-parole de l'opposition en charge des questions de communication, "Le gouvernement, alors dans l'opposition, a fait des promesses éhontées concernant un réseau national haut débit dont serait éradiquée la pédopornographie. Maintenant, il trouve difficile de concrétiser ses promesses."

Les expérimentations en laboratoire montraient un ralentissement du débit pouvant atteindre 87 %. En reportant les tests grandeur nature, après que des milliers d'Australiens ont manifesté le week-end dernier, l'Australie, pionnière en matière de filtrage Internet, est peut-être en train d'admettre les limites du système.

Le 16 DECEMBRE : Australie : le gouvernement fédéral fait la chasse aux "mauvais sites" (Source : "vnunet.fr")

Des mesures gouvernementales controversées de filtrage Internet provoquent une levée de boucliers dans le pays

Le gouvernement fédéral australien est sur le point de tester un système de filtre sur le Web, forçant les fournisseurs d'accès à Internet (FAI) à bloquer plusieurs milliers de sites.

L'Autorité australienne des communications et des médias, qui élabore la "liste noire", condamne les sites contenant par exemple de la pédophilie, des informations terroristes, de la pornographie ou de la violence. Mais la liste complète n'a pas été dévoilée au public.

La décision du gouvernement australien s'inscrit dans un "plan de cyber-sécurité" signé en mai, dont le but est de protéger les enfants qui surfent sur Internet et de mettre un frein au téléchargement illégal.

Ce plan se décline en deux volets : tout d'abord l'interdiction d'accès à quelque 10 000 sites au contenu illégal en Australie. Dans un deuxième temps, les FAI devront mettre à disposition de leurs utilisateurs des "filtres optionnels" que les particuliers peuvent installer sur leur ordinateur, bloquant cette fois l'accès à des sites pornographiques ou violents. Autrement dit des sites légaux mais à ne pas exposer aux yeux des enfants.

"Des pressions politiques énormes"

Au niveau local, ces mesures ont soulevé un émoi parmi les organisations de défense des droits sur Internet et les professionnels du Net. Ils estiment que cela freinera la vitesse de navigation sur Internet et surtout ils mettent en doute l'efficacité d'un tel programme.

Interviewé par le New York Times, l'un des principaux responsables du troisième FAI en Australie estime que les mesures sont limitées car elles ne contrôlent pas le contenu échangé sur les sites de P2P. Or, c'est là où se trouvent la plupart des contenus pédophiles, pornographiques et violents, souligne Mark White, de chez iiNet.

Même son de cloche chez Telstra, le premier opérateur-FAI du pays. Son Chief operating officer Greg Winn a exprimé son scepticisme à l'égard des mesures gouvernementales visant à interdire le contenu illégal sur Internet : "c'est comme si on voulait faire bouillir l'océan", a-t-il plaisanté. Il a ajouté qu'une fois les filtres mis en place, quelqu'un essaira de les contourner. Le manque de transparence des sites et thèmes incriminés est aussi pointé du doig.

"L'objectif est louable, nuance Colin Jacobs, de l'organisation Electronic Frontiers Australia, mais il va y avoir des pressions politiques énormes envers le gouvernement pour allonger la liste", s'inquiète-il. Une pétitition en ligne initiée par le groupe de gauche GetUp circule sur Facebook et a déjà recueilli près de 100 000 signatures.

Le 12 DECEMBRE : L’Australie dans la rue contre le filtrage d’Internet (Source : "ecrans.fr")

Sous le slogan « Save the Net » (Sauvez le Net), des manifestations sont organisées demain, samedi 13 décembre, à travers toute l’Australie. A Sydney, Brisbane, Melbourne, Adelaide, Hobart, Perth et Canberra, des associations, organisations et citoyens ont décidé de réagir au projet du gouvernement, et de son ministre des Communications et de l’Economie numérique, Stephen Conroy, de filtrer l’Internet australien.

Pour rappel, le gouvernement va lancer très prochainement des essais pilote pour la mise en place d’un système de filtrage au niveau des fournisseurs d’accès à Internet (FAI). Le filtrage serait à double niveau. Le premier (désactivable par les adultes) devra empêcher les enfants de tomber sur des contenus « dangereux et inappropriés », par exemple pornographiques ou violents. Le second, lui obligatoire pour tout internaute australien, bloquera les contenus illégaux. « Mais aussi d’autres contenus indésirables », indiquait récemment, sans plus de détail, Stephen Conroy. Ce que ne manquait pas d’alimenter les craintes et les critiques sur le manque de transparence d’un projet prévu depuis 2007. Le principe est d’obliger les FAI à filtrer les quelque 10 000 sites d’une liste noire qui leur sera fournie par une autorité gouvernementale, l’ACMA (Australian Communications and Media Authority).

Sur la base du volontariat, le ministre a ainsi invité il y a un mois les FAI et opérateurs télécom nationaux à participer à ces tests. Dans un document technique (pdf), il leur a présenté les objectifs, ainsi que les différentes approches envisagées. Sans grande surprise, on retrouve les mêmes mesures que celles prônées par le gouvernement français (filtrage hybride, filtrage par IP, filtrage par DNS, etc.).

Et comme en France, depuis des mois, experts et FAI dénoncent les limites techniques et économiques d’un tel projet. Cependant, parmi les plus importants, si Telstra et Internode ont répondu non, Optus et iInet ont accepté. Le président d’iInet, Michael Malone, explique vouloir ainsi prouver concrètement, « avec des vrais chiffres » au gouvernement — « qui refuse d’écouter les experts, d’écouter les industriels, et d’écouter les consommateurs » — à quel point « son projet est stupide ». Il dit vouloir lui démontrer que ça ne peut pas marcher, que cela dégrade la vitesse du débit d’Internet et tout ça pour des coûts exorbitants. Il est aujourd’hui budgété à hauteur de 150 millions de dollars (120 millions d’euros)

Lors des premiers tests, effectués en juin dernier, il aurait été relevé une dégradation du débit de 87%, et environ 10 000 pages web sur un million bloquées par erreur. D’ailleurs, certains ne manquent pas de faire le parallèle avec l’affaire du blocage de Wikipédia survenu en Angleterre le week-end dernier.

Les manifestations de ce week-end ont été lancées par No Clean Feed (voir vidéo ci-dessous), un mouvement monté depuis déjà plusieurs mois par l’Electronic Frontiers Australia (EFA) contre ce projet de filtrage qu’elle qualifie de censure.

Il a été rejoint par de nombreuses organisations de défenses des droits de l’homme et des libertés, ainsi que par Getup, un organisme indépendant qui, en quelques semaines a réussi à récolter près de 90 000 signatures à sa pétition Save The Net. Ils ont également obtenu 30 000 dollars australiens de support financier, en partie utilisés pour une campagne publicitaire intitulée « Australia’s internet is about to be censored ».

De son côté, mardi dernier, 9 décembre, le parti Vert australien a demandé au gouvernement de retirer son projet.

Interviewé par le site The Age, le sénateur vert Scott Ludlam pense que si le gouvernement peut faire marche arrière un peu plus tard, il ne peut pas envisager l’abandonner aujourd’hui. Selon lui, ce serait « politiquement une manière importante de perdre la face ». Le gouvernement espère démarrer les tests le 24 décembre.

Le 11 DECEMBRE : Assoiffée, l'Australie répugne à "boire l'eau des égouts" (Source : "lemonde.fr")

En Australie, un projet d'usine de recyclage de l'eau provoque la controverse. Dans l'Etat du Queensland, le premier centre de traitement du pays destiné à produire de l'eau potable à partir des eaux usées sera prêt à fonctionner d'ici quelques mois. Il pourrait produire 60 millions de litres d'eau purifiée par jour, par un traitement en sept étapes, avec un procédé de pointe incluant osmose inverse et oxydation accélérée.

Originellement, l'eau purifiée devait alimenter le réservoir principal de Brisbane et de sa région, pour subvenir à entre 10 % et 25 % de la consommation des 2,6 millions d'habitants. Les besoins sont importants : la population de la région pourrait doubler d'ici cinquante ans. Mais la perspective de boire de l'eau recyclée effraie. Divers groupes se sont donc créés pour rejeter l'idée de "boire l'eau des égouts", multipliant les pétitions sur Internet.

"TIREZ LA CHASSE ET ENSUITE, BUVEZ !"

Des médias s'en sont mêlés et des articles aux titres tels que "Tirez la chasse d'eau et ensuite, buvez !" ont attisé les peurs. Des universitaires ont également fait connaître leur opposition : "Le procédé d'osmose inverse ne suffit pas : à Brisbane, on a pu voir que seuls 92 % des antibiotiques présents dans les eaux usées ont pu être supprimés", affirme Peter Collignon, microbiologiste à l'université nationale australienne (ANU).

Pourtant, boire de l'eau recyclée se pratique ailleurs dans le monde. Ainsi, à Singapour, 1 % de l'eau recyclée est utilisée comme eau potable. Plusieurs centres de traitement existent également aux Etats-Unis et en Belgique. "En Australie aussi, de l'eau recyclée est utilisée pour la consommation humaine, mais de façon indirecte : l'eau usée est rejetée dans un fleuve ou un réservoir, avant d'être ensuite traitée et réutilisée par une autre ville en aval", remarque Stuart Khan, professeur au centre de recherche sur l'eau de l'université de Nouvelle-Galles-du-Sud.

Mais tous les arguments en faveur de l'eau recyclée n'auront pas suffi à convaincre le public. Après avoir affronté une campagne d'opposition durant plusieurs semaines, Anna Bligh, premier ministre du Queensland, a fait savoir que l'eau recyclée ne serait utilisée que lorsque le niveau des réservoirs descendrait à 40 % de remplissage.

Ce qui risque d'être le cas d'ici quelques mois. Et désormais, les Australiens pourraient bien ne plus avoir le choix. Car dans le pays le plus sec au monde, la sécheresse s'aggrave au fil des ans. "Traditionnellement, les précipitations sont très variables ici. Mais on a noté ces dernières années une baisse durable, avec des flux correspondant à entre 43 % et 65 % des moyennes de longue durée. C'est une situation nouvelle", explique Tom Mollenkopf, directeur de l'Association australienne de l'eau (AWA).

Dans beaucoup de villes, comme Melbourne, les réservoirs ont diminué, atteignant des niveaux de remplissage de parfois 30 % seulement. Du coup, l'Etat australien investit massivement dans de nouvelles infrastructures pour l'eau. Quasiment toutes les métropoles du pays se dotent d'une usine de dessalement d'eau de mer, et les habitants sont incités à installer des citernes chez eux, par des mesures fiscales favorables. Enfin, beaucoup de villes ont dû mettre en place de sévères restrictions d'eau. Cela a fonctionné : dans le sud-est du Queensland, les habitants sont passés d'une consommation de 300 litres d'eau par jour à 140 litres. "Cela ne suffit pas ; la situation est telle qu'il faut désormais bien plus que des restrictions", prévient M. Mollenkopf.

Le 24 NOVEMBRE : Déjà Noël pour Nintendo en Australie (Source : "p-nintendo.com")

Alors que s'amorce l'époque décisive de Noël, GfK Australia vient d'annoncer les chiffres de ventes de Wii et DS dans le pays, et on peut dire que Nintendo a de quoi avoir le sourire.

C'est en tout plus de 1,5 million de DS qui ont trouvé preneur depuis la sortie de la console au pays des kangourous, faisant d'elle la console ayant le plus rapidement atteint ce nombre en seulement 194 semaines. En même temps, la Wii bat aussi le record de vitesse pour 750 000 ventes avec 102 semaines de commercialisation. Tout cela étant de très bon augure pour les ventes de Noël qui débutent à peine.

Les produits phares de ce Noël 2008 sur Wii seront Animal Crossing, le micro Wii speak, Wii Music et Disaster, et au niveau portable Kirby Superstar et le dernier Pokemon Ranger : Shadows of Almia qui devraient se retrouver sous de nombreux sapins.

En dehors de ces nouveautés de fin d'année, il faudra aussi compter sur les grands classiques pour se faire leur place, pour la Wii le tiercé dans le désordre sur Wii devrait être Wii Fit, Mario Kart Wii et Super Smash Bros Brawl, et sur DS les paris vont sur le quarté Animal Crossing Wild World, Mario Kart DS, New Super Mario Bros et les Nintendogs.

Comme quoi, d'un bout à l'autre de la planète, les succès ne varient pas beaucoup. Il faut dire que tous ses titres sont, ou ont été, en tête des charts un peu partout dans le monde depuis plusieurs semaines, voire plusieurs années

Le 24 NOVEMBRE : Chronique : En Australie, la lente gestation du congé maternité, par Marie-Morgane Le Moël (Source : "lemonde.fr")

En Australie, le congé maternité continue de se faire attendre. Malgré ses aides familiales généreuses, l'Australie est le seul pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), avec les Etats-Unis, à ne pas disposer de système universel. Et si depuis trente ans, les Australiennes peuvent prendre un congé sans solde de 52 semaines à la naissance de leur enfant, plus de la moitié d'entre elles n'ont pas accès à un congé maternité payé. Une proportion encore plus basse pour les emplois à faible salaire.

Après des années de protestations, les choses pourraient changer. C'est du moins ce qu'espèrent de nombreuses associations familiales. La Commission nationale sur la productivité a, en effet, récemment recommandé au gouvernement l'instauration d'un congé parental financé par l'Etat. Les mères - ou les personnes chargées de l'enfant - travaillant depuis un an au moins pour un ou plusieurs employeurs auraient alors droit à 18 semaines de congé durant lesquelles elles recevraient le salaire minimum national, soit 543,78 dollars australiens par semaine (291 euros).

"Cela permettrait à toutes les mères, même celles qui ne sont pas riches, de passer les premiers mois avec leur enfant. Cela les inciterait à retourner à leur emploi à la fin de cette période", observe Elizabeth Broderick, chargée de l'égalité des sexes pour la Commission australienne des droits de l'homme.

Pour l'instant, nombre d'Australiennes ne reprennent pas leur travail après leur grossesse, en raison du coût des inscriptions en crèche, entre autres : seules 49,6 % des mères avec un enfant âgé de moins de 5 ans occupent un emploi, presque 10 % de moins que la moyenne des pays de l'OCDE.

Le projet a été applaudi par les associations parentales. Mais il provoque des mécontentements. "On espère aussi que des mesures seront prises pour avoir un salaire de remplacement. Il faudrait que les entreprises prennent en charge la différence entre le minimum payé par le gouvernement et le salaire d'origine", tempère Giulia Baggio, de la fédération australienne des syndicats (ACTU), qui soutient toutefois la proposition.

En outre, les petites entreprises sont inquiètes, car la commission propose que les employeurs jouent le rôle de bailleurs de fonds pour l'Etat et versent les allocations maternité en attendant d'être remboursées. Ils devraient aussi payer une part de la retraite des salariées en congé, une somme qui s'élèverait en moyenne à 600 dollars pour 18 semaines de congés. "Cela semble modique, mais c'est beaucoup pour une petite entreprise aux liquidités limitées. On ne peut pas se le permettre lorsque le marché du crédit est restreint", juge Scott Barklamb, de la Chambre australienne de commerce et de l'industrie (ACCI).

Des mères de famille ont aussi protesté, estimant que la mesure était "discriminatoire" envers les femmes au foyer, qui recevront, elles, 5 000 dollars australiens via le "baby bonus" existant.

Mais la crise économique pourrait mettre un coup d'arrêt à la mesure. Favorable à l'instauration du congé parental, le gouvernement devait le présenter lors du vote du prochain budget, en 2009. Mais, dimanche 23 novembre, Julia Gillard, numéro deux du gouvernement, a évoqué la nécessité de prendre en compte les nouvelles circonstances économiques pour l'élaboration du budget

Le 18 OCTOBRE : Le Troll de la semaine : l'Australie et le filtrage d'Internet (Source : "degroupnews.com")

Le ministre australien en charge de l'économie numérique, Stephen Conroy, souhaite que les FAI de son pays bloquent l'accès aux sites répertoriés par l'ACMA (le régulateur australien des télécoms).

Si la théorie qui veut que chacun ait dans le monde une âme soeur est fondée, alors Stephen Conroy, ministre australien en charge de l'économie numérique, est sans aucun doute l'âme soeur de notre secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano.

En effet, tout comme l'ancienne députée de Meurthe-et-Moselle, Stephen Conroy pense qu'il faut trouver un moyen de rendre l'Internet plus sûr, « particulièrement pour les enfants ».

Le gouvernement australien a ainsi investi quelques 125,8 millions de dollars US dans le cadre du « Plan pour la Cyber-Sécurité » notamment afin que les FAI mettent en place un système de filtrage des sites black-listés par l'ACMA, l'autorité de régulation.

Les autorités australiennes ne cachent pas leurs intentions : elles souhaitent « s'assurer que chaque famille australienne puisse utiliser les filtres des FAI destinés à bloquer le contenu interdit identifié par l'ACMA ».

Néanmoins, le gouvernement australien prévient toute accusation de non-respect des libertés individuelles puisque, comme l'explique Stephen Conroy : « Effectuer un filtrage d'après une black-list de contenu illégal avec la possibilité de filtrer du matériel supplémentaire sera un des aspects du prochain test ».

Avec de telles dispositions, les internautes australiens peuvent dormir tranquilles. Non seulement l'Etat se charge de les protéger contre les dangers du Grand Méchant Net subversif mais ils pourront eux-même ajouter des barreaux supplémentaires à leur cage.

Une dernière info à destination du secrétariat d'Etat à la famille : un billet d'avion Paris-Canberra coûte aux alentours de 1350 €. Le prix d'une muselière pour Internet ?

Le 1 er OCTOBRE : Le congé de maternité, bientôt une réalité en Australie (Source : "http://24hdanslepacifique.com")

L’Australie n’est pas considérée comme un pays où les conditions de vie sont abominables ou le pire pays de la planète où vivre.

Toutefois, le congé de maternité n’est pas encore une réalité et le Premier ministre, Kevin Rudd, a signalé son intention de remédier à la situation en compagnie des contribuables.

La Commission de productivité a remis son rapport et recommande un programme de congé parental rémunéré à l’échelle nationale. Kevin Rudd s’est déclaré en faveur des recommandations.
Cette commission propose jusqu’à 18 semaines de congé maternité payé pour les mères et deux semaines pour les pères. Une allocation de maternité hebdomadaire de 544 dollars australiens, (36 000 Fcfp environ) et une allocation supplémentaire de 5 000 dollars pour mères au foyer.
Pour l’État, la facture annuelle de ce congé maternité est de 450 millions de dollars, (plus de 31 milliards de Fcfp), sans oublier le versement de 75 millions de dollars (plus de 5 milliards de Fcfp) dans les caisses de retraite.

L’Australie et les États-Unis sont les seuls pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) qui refusent le droit de congé de maternité à leurs concitoyens.

Le 26 SEPTEMBRE : En Australie, un musée rend hommage aux toiles de mauvais goût (Source : "http://afp.google.com")

C'est un véritable musée des horreurs, mais Helen Round a préféré baptiser sa galerie "Musée de l'art notoirement moche". A Melbourne, cette collectionneuse singulière expose les toiles les plus kitsch, qu'elle traque sans répit.
La jeune femme arpente les salles des ventes et les vide-greniers pour dénicher les peintures du plus mauvais goût ou les plus ratées, en vue de les exposer dans son antre, située à l'arrière d'une boutique de bric à brac de Melbourne, au sud de l'Australie.
A son tableau de chasse figurent notamment de vagues portraits de personnalités telles que la princesse Diana, Bruce Springsteen ou Elvis Presley peints avec des visages difformes et des yeux à faire peur.
Helen Round, dont la propre carrière d'artiste n'a jamais décollé par, avoue-t-elle, "manque de talent", explique que son musée rend hommage aux "modestes".
"Les gens peignent parce qu'ils ont cette passion, qu'ils soient doués ou pas".
"Ce que je recherche ce sont des toiles même totalement dépourvues de technique, mais qui néanmoins ont été produites avec une réelle passion. Peu importe que ces oeuvres soient considérées comme kitsch ou sans interêt", indiqué Helen Round.
L'Australienne a commencé sa collection en 1999 après qu'on lui eût donné un portrait de l'ancienne vedette du feuilleton américain "Happy Days", Scott Baio, vêtu d'un tee-shirt de pirates.
En neuf ans, elle a amassé plus de 400 oeuvres et depuis quatre ans, elle organise le "Prix du poil à gratter", qui récompense la plus mauvaise toile.
Helen Round reçoit environ 50 inscriptions par an pour décrocher ce prix, qui permet de récolter plusieurs milliers de dollars pour des organisations caritatives.
Elle explique que grâce à son initiative des vieux tableaux qui croupissaient dans les greniers retrouvent une nouvelle jeunesse.
"Les propriétaires ou auteurs savent qu'un public avisé va venir voir ces peintures, en sirotant un verre de vin blanc et en prenant pleinement la mesure de la laideur qui s'expose devant eux", ironise Helen Round.
L'an dernier, la palme du concours est revenue à une toile intitulée "Conan, the barbed Aryan", en allusion à "Conan, the Barbarian". Elle représentait un guerrier nu portant une femme en bikini, et dont les bras démesurément longs cachaient l'initimité du colosse.
Cette toile avait été trouvée sur le bord de la route par un pompier, qui a remporté 2.000 dollars de bons d'achat grâce à son oeil averti.
Le prix Itchyball rencontre un tel succès que désormais la plupart des oeuvres qui concourent, ont été réalisées spécialement pour l'occasion.
Pour l'édition 2008 du 3 au 12 octobre, la galeriste se demande si le bon niveau des précédentes éditions sera atteint. Le mauvais goût n'ayant point de limite connue, elle se dit néanmoins confiante.

Le 19 SEPTEMBRE : Le Skoda Scout 4X4 en Australie (Source : "leblogauto.com")

Suite aux lancement su Roomster et de l’Octavia, Skoda poursuit sa politique commerciale “expansionniste” en Australie en proposant prochainement le Scout 4X4, un modèle directement dérivé de l’Octavia Combi éponyme, une hauteur sur pattes plus conséquente comme l’une des caractéristiques premières.

Avec un look baroudeur somme toute raisonnable, comprenez léger, le Skoda Scout affiche une hauteur de 16 mm supérieure à celle de l’Ocatvia Combi 4X4. Présenté il y a plus de deux ans en Europe, il franchit les océans pour débarquer en Australie avant une arrivée en Nouvelle-Zélande. Le modèle embarque un bloc 2.0 l à 140 chevaux associé à une boîte manuelle à cinq rapports.

Rayon performances : 197 km/h en pointe, 10.2 secondes pour passer de 0 à 100 km/h et une consommation moyenne de 6.4 l/100km. Parmi les équipements de série, en voici une petite liste non exhaustive : ABS, double sortie d’échappement chromée, pack électrique, système sono ou encore jantes en alliage. Tarifs (en dollars australiens) : 39 900 soit environ 22 200 euros.

Le 27 AOUT : En Australie, des étudiantes passent leurs examens avec le Net (Source : "pcinpact.com")

Les appareils électroniques sont logiquement indésirables en salle de classe, du moins leur utilisation est-elle indélicate. Mais durant un examen, ils sont rigoureusement interdits, puisque soumettant l'élève à la tentation humaine de tricher...

Pourtant, un établissement australien vient de créer la surprise en autorisant non seulement des appareils types téléphones mobiles, iPod et Internet durant les examens, mais également en permettant de s'en servir.

Le Presbyterian Ladies' College de Sydney a ainsi fait une annonce qui autorise les étudiantes à accéder au Net, parler à leurs amis, et écouter des podcasts durant un examen de 40 minutes.

Pour exemple, durant une session, on demandait aux élèves de traiter du discours de Martin Luther King, I Have a Dream ; ces dernières ont pu surfer à loisir ou contacter un proche pour rechercher des informations. Mais les étudiantes n'avaient droit à cette option que pour les exercices de langue. Durant les épreuves mathématiques, le Net était interdit.

La seule chose que réclame l'école, c'est de citer les sources, dans un effort visant à décourager le plagiat. Selon Sierde Coleman, professeur d'anglais à l'origine de cette initiative, il s'agit avant tout de préparer les élèves aux techniques de recherche du monde réel. N'est-ce pas Néo ?

« Ce qu'elles devront faire, c'est accéder aux informations en multipliant les sources rapidement et vérifier la fiabilité de chacune », estime le professeur. Si le programme s'avère un succès, il sera étendu à toutes les épreuves d'ici la fin de l'année.

Le 23 AOUT : France-Info : Rubrique : Français du monde Emmanuel Langlois : Des portraits de Français qui ont fait le choix de s’installer à l’étranger : Aventures en Tasmanie (Source : "france-info.com")

Sait-on seulement la situer sur une carte, la Tasmanie ? Cette île du bout du monde, juste en-dessous de l’Australie sur la carte, paradis pour randonneurs, dont on ne connaît souvent qu’un marsupial à fourrure noire et un félin disparu. Marie-Paule Leroux a donc ouvert son atlas le jour où son mari, Alain a décroché un poste à Hobart. Marie-Paule, originaire de Loroux-Bottereau, près de Nantes, l’une des trois seules communes de France avec une statue de Louis XVI, a travaillé 10 ans à l’export dans le négoce de vin au Château du Cléray, où elle a rencontré son mari, maître de chai. En 1991, le couple débarque en Tasmanie. Deux ans plus tard, il obtient la nationalité australienne, dans cette île grande comme l’Irlande, au climat tempéré et méditerranéen. A l’époque, le secteur du vin est balbutiant sur l’île. Tout est à faire. Aujourd’hui, les vignes de Pinot ont poussé sur les coteaux. Le vin de Tasmanie fait penser au Bourgogne et au Riesling. A son arrivée, Marie-Paule ne trouve pas de travail, alors elle créée son affaire à Hobart, dans la fourniture de produits à la restauration. De toutes ces aventures, elle a tiré un livre "la Grenouille dans le Billabong" publié à compte d’auteur par un imprimeur nantais. Comme une consécration, Marie-Paule est sacrée Femme d’Affaires de l’Année en Tasmanie en 2001. Elle vend son affaire en 2003 pour rejoindre son mari alors nommé dans une cave près de Brisbane. Aujourd’hui, Marie-Paule est consultante export pour deux caves

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Découvrir le site de Marie-Paule Leroux www.tasmanie-vivezlaventure.com

Le 19 AOUT : Peugeot élargit son offre en Australie (Source : "leblogauto.com")

La filiale de Peugeot en Australie propose depuis peu à la vente trois nouveaux modèles pour compléter l’offre déjà existante. Les conducteurs australiens pourront ainsi retrouver la 308 SW (308 Touring) ainsi que deux utilitaires supplémentaires avec les nouveaux Partner et Expert.

308 Touring pour les véhicules de tourisme et Partner et Expert pour les modèles commerciaux. Peugeot Australie élargit son catalogue. La 308 SW, donc Touring, sera ainsi disponible à travers plusieurs motorisations essence (1.6 délivrant 120 et 150 chevaux) et diesel (1.6 HDI développant 109 chevaux et 2.0 HDI de 136 chevaux) avec, en option, la boîte automatique.

L’Expert, développé en collaboration avec Fiat, ne sera pour sa part proposé qu’en motorisation diesel (120 et 136 chevaux extraits d’un bloc 2.0 HDI) au choix quant aux carrosseries standard ou large. Enfin le Partner se commercialisera au choix avec un bloc essence (1.6 de 90 chevaux) et diesel (1.6 de 75 chevaux). Chacun des modèles prochainement vendus en Australie disposera des éléments classiques quant aux équipements de série.

Le 3 AOUT : L'Australie comme au cinéma (Source : "www2.infopresse.com")

Tourism Australia vient de réussir un coup fumant: s'adjoindre les services du réalisateur australien de renom Baz Luhrmann afin de concevoir sa campagne internationale.

L'offensive, lancée en octobre dans 22 marchés internationaux, coïncide avec la sortie mondiale de la dernière mégaproduction du réalisateur, "Australia", avec Nicole Kidman et Hugh Jackman.

Tandis que le tourisme australien souffre de la hausse des prix du pétrole et, de ce fait, de celle des billets d'avion, "le poids combiné du film et de la campagne donnera au pays la plus grande visibilité depuis des décennies" dit Geoff Buckley, directeur de la gestion de Tourism Australia.

Nick Baker, directeur du marketing de Tourism Australia, affirme de son côté: "Nous restons l'une des destinations les plus prisées dans le monde, mais convertir ce rêve en réalité est de plus en plus difficile pour de nombreux voyageurs". Selon lui, les thèmes de l'amour et de l'aventure, exploités dans le film, associés à la puissance des paysages australiens, résonneront dans l'opération publicitaire comme dans le film.

D'abord réticent à s'engager, Baz Luhrmann, réalisateur de "Moulin Rouge!" et "Romeo + Juliet", a finalement accepté. "J'ai compris que nous poursuivions le même but: célébrer la caractère unique et mouvant de cet ancien et extraordinaire continent", dit-il. Il réalisera entre autres une série de petites histoires contemporaines représentatives de l'Australie.

La campagne s'étalera sur neuf mois et comprendra des pubs au cinéma, des messages télévisées et un site web. Des publicités imprimées seront également élaborées avec DDB Worldwide en collaboration avec Baz Luhrmann.

Le 3 AOUT : La bataille sur l'importation de livres en Australie n'émeut pas les lecteurs (Source : "actualitte.com")

En effet, l’annonce du gouvernement australien qui voudrait faire sauter la loi selon laquelle les éditeurs locaux ont l’exclusivité de la commercialisation pendant 30 jours sur les œuvres éditées à l’étranger, les autres éditeurs devant attendre ce délai pour pouvoir les mettre en vente sur le territoire australien, devrait plaire aux lecteurs.

Aller au moins cher

Certaines œuvrent, en particulier les meilleures ventes en livres de poche devraient être par conséquent plus abordables. D’autres livres, en particulier ceux contrôlés par les éditeurs britanniques qui s’importent au compte-gouttes sur le marché australien à des prix excessifs devraient arriver plus rapidement et à un tarif plus raisonnable.
C’était sans compter les associations d’auteurs en bons prédicateurs de la fin de la culture littéraire locale qui affirment que la loi actuelle permet de soutenir un écosystème dans lequel les écrivains locaux peuvent vivre décemment uniquement grâce aux éditeurs locaux qui bénéficient de cette protection.

Un combat de longue haleine

Comme il y a toujours des opposants et des défenseurs à une idée, l’Association des Bouquinistes Australiens est montée créneau pour rappeler à tous que ce sont toujours les contrats qui décident de savoir par qui et dans quels pays les œuvres seront publiées.
Une utopie selon Garth Nix, écrivain de fictions renommé. « N’importe quel éditeur local ne pourra pas lutter contre les invendus américains et britanniques ou simplement un éditeur indien vendant en langue anglaise 90% de ses impressions en Australie ». Avec la bataille sur les prix, comment les éditeurs locaux pourraient-ils encore prendre le risque de publier un nouvel auteur australien inconnu ? De plus, il n’y a aucune garantie que les prix iront forcément à la baisse.

Des réductions plus que conséquentes pour les lecteurs

Reste que les lecteurs avec cette loi pourraient s’attendre à payer 20 $ pour un livre de poche et 30 $ pour une édition reliée au lieu des respectivement 33 $ et 50 $ actuels. Il faut tout de même prendre en compte le passé de l’Australie au niveau de la publication. On peut ainsi comprendre la réaction presque trop émotive des opposants à la réforme. Là où aujourd’hui, on compte plusieurs grosses entreprises d’éditions et des petites presses d’universités indépendantes, il n’y avait avant que des filiales britanniques qui contrôlaient le marché.

Négocier avant de faire n'importe quoi

David Gaunt, dirigeant de Gleebooks à Sydney voit plus loin et désire que les différents partis se posent autour d’une table pour réfléchir à d’autres modes financement pour la littérature locale, car tôt ou tard, le marché devra s’ouvrir. À l’heure actuelle, il est presque d’ailleurs aussi rentable d’acheter un livre sur Amazon.com malgré des frais de livraison onéreux.
Mr Grover, porte-parole pour le distributeur australien Dymocks and Angus & Robertson signale que les lecteurs de plus en plus attachés aux prix sont plus enclins à acheter en ligne. « Nos prix sont 30 à 40 % plus chers que ce qu’un éditeur proposerait à un distributeur en ligne. Comment les éditeurs peuvent faire cela et s’attendre à ce que je sois content de cette situation ? »
« Les bénéfices du dollar fort ne se répercutent pas sur le consommateur et je ne pense pas que les initiateurs de cette limitation avaient cette idée en tête. Si nous n’agissons pas maintenant, le problème (des livres trop chers) ne cessera de s’amplifier », ajoute Mr Grover.

Source : The Australian News

Le 2 AOUT : Australie : enquête sans précédent après des incidents sur plusieurs vols de Qantas (Source : "lexpress.fr")

La direction de l'aviation civile australienne, la CASA, a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête sans précédent à la suite d'incidents à bord d'avions de la compagnie aérienne nationale Qantas.
"Nous ne disposons d'aucun élément suggérant l'existence de dysfonctionnements au sein de Qantas, mais je pense qu'il est prudent et sage d'enquêter avec une équipe spéciale et d'examiner de plus près un certain nombre de questions de fonctionnement", a déclaré son porte-parole Peter Gibson.
Selon le porte-parole de la CASA ce type d'enquête est sans précédent. Il a ajouté qu'elle serait dirigée par un haut responsable de la CASA, Mick Quinn, et durerait environ deux semaines.
"Nous voulons examiner les systèmes de sécurité et vérifier qu'ils fonctionnent comme ils le doivent. Tout ceci figure dans des manuels. Nous voulons nous assurer que ce qui est consigné dans les manuels est appliqué", a-t-il souligné.
Il a indiqué que les procédures d'audit auxquelles la Qantas avait été soumise n'avaient révélé jusqu'ici aucun problème mais qu'à la suite de l'incident survenu samedi, les autorités ont estimé "prudent" d'effectuer des vérifications supplémentaires.
De son côté, l'ingénieur en chef de la Qantas, David Cox, a annoncé que la compagnie n'avait rien à dire sur l'enquête et qu'elle allait coopérer avec les enquêteurs, rappelant que ses normes (de sécurité) restaient "élevées".
"Nos opérations sont de première qualité et sont soumises en permanence aussi bien à la vigilance des contrôleurs en Australie et outre-mer qu'à nos propres audits internes", a précisé David Cox.
"La CASA a dit qu'elle ne disposait pas d'indices suggérant que les normes de sécurité de la Qantas se seraient dégradées. Nous acceptons ces contrôles et nous sommes pleinement confiants qu'ils confirmeront l'intégrité de nos opérations d'ingénierie et de maintenance et montreront notre engagement à garantir la sécurité (de nos vols)" a-t-il ajouté.
Un Boeing 767 de la Qantas à destination des Philippines a rebroussé chemin samedi peu après son décollage à la suite d'une fuite du système hydraulique dans une aile.
Le 28 juillet, un autre appareil de la compagnie avait été contraint d'effectuer un atterrissage d'urgence à Adelaïde (sud de l'Australie), après un problème sur une trappe des trains d'atterrissage qui ne s'était pas rétractée.
Cet incident était survenu trois jours après l'atterrissage d'urgence à Manille d'un 747-400 de la même compagnie après l'apparition d'un trou dans le fuselage à hauteur d'une des ailes.
La Qantas reste très attachée à une image de marque qui en fait l'une des compagnies aériennes les plus sûres au monde. Dans une séquence devenue célèbre du film "Rain Man", le personnage principal, incarné par Dustin Hoffman, y affirme que c'est la seule compagnie avec laquelle il est prêt à s'envoler.
Mais au cours des dernières années, la compagnie a beaucoup changé à la suite de la création d'une filiale à bas-coût Jetstar afin de mieux s'implanter sur les marchés asiatiques. Le directeur de Jetstar, Alan Joyce, a été nommé récemment directeur de la maison mère et les ingénieurs de la compagnie ont critiqué à plusieurs reprises la délocalisation outre-mer des centres de maintenance de la compagnie, notamment à Hong Kong, en Malaisie et aux Philippines

Le 1er AOUT : Le grand bond en avant de la « petite » Australie (Source : "la-croix.com")

En 2000, l’île a profité des Jeux de Sydney pour se mêler au concert des grandes nations. Cette montée en puissance, préparée de longue date, n’a pas été sans lendemain

A peine 19 millions d’habitants et 58 médailles, dont 16 en or. En 2000, l’Australie, l’État le moins peuplé de la planète à avoir accueilli les Jeux d’été depuis la Finlande en 1952, a profité à plein de la grande quinzaine organisée à Sydney pour hisser haut ses couleurs sur les mâts.
Dans la foulée de la sprinteuse Cathy Freeman, championne olympique du 400 m, et dans le sillage de Ian Thorpe, nageur aux trois titres, les sportifs de l’île-continent se sont installés à la quatrième place du tableau des récompenses, juste derrière le trio des géants (États-Unis, Russie, Chine).
Une seule fois, les Australiens avaient fait mieux. C’était aussi à domicile, à Melbourne, en 1956, avec une troisième place au classement des nations. Après cette époque glorieuse, le pays du bout du monde était peu à peu rentré dans le rang.
Mais ce ne sont pas seulement les encouragements des foules joyeuses de Homebush Bay, le site principal des compétitions, qui expliquent les extraordinaires résultats de 2000. Ce grand bond dans le palmarès trouve ses racines dans la politique volontariste mise en place par les pouvoirs publics après la gifle reçue en 1976.
Cette année-là, la délégation nationale était revenue tête basse de Montréal. Pas la moindre breloque en or dans ses bagages, une seule en argent et quatre en bronze. De quoi terminer dans les profondeurs de la hiérarchie, en 32e position, coincé entre le Portugal et l’Iran. Et de se poser des questions.

Une usine à champions

Comment exister dans un univers de plus en plus professionnel, en pleine guerre froide entre les États-Unis et l’URSS flanquée de ses alliés communistes ? Cinq ans plus tard, la réponse est venue : l’Australian Institute of Sport (AIS) ouvrait ses portes dans la banlieue de Canberra, la capitale fédérale. Une vraie usine à champions, inspirée de ce qui existait en Europe.
Il ne s’agissait pas de faire la gloire d’un régime politique, à la manière de la RDA, mais de donner une place sur la scène internationale à un territoire géographiquement isolé et de gonfler de fierté une population pour qui le sport fait partie de la culture de base.
À partir de là, la progression de l’Australie a été régulière : 15e à Séoul en 1988 (11 médailles) et 11e à Barcelone en 1992 (27 médailles), l’Australie a atteint le septième rang du tableau des médailles en 1996 à Atlanta, où ses représentants sont montés à 41 reprises sur les podiums.
Cette embellie s’est également ressentie avec les deux coupes du monde de rugby remportées par les Wallabies (en 1991 et 1999) ou les nouveaux triomphes en Coupe Davis des tennismen. Et la désignation de Sydney, en 1993, comme ville hôte des JO de l’an 2000 a encore accentué l’effort public en faveur de l’élite.

L'Australie compte sur la natation et le cyclisme

L’effet a perduré. En 2004, à Athènes, les Australiens ont encore terminé juste derrière les Américains, les Chinois et les Russes, faisant jouer 17 fois l’air d’Advance Australia Fair, l’hymne national.
Pour cette année, ils devraient se situer dans les mêmes eaux, tout en étant peut-être devancés par les Allemands, selon les projections de la Préparation olympique et paralympique française, fondées sur les résultats enregistrés lors des différents championnats du monde de 2006 et 2007.
Face au 1,3 milliard de Chinois ou aux 300 millions d’Américains, les hommes et les femmes des antipodes pourront encore compter sur leurs nageurs, qui restent leur principal atout : ces derniers avaient remporté 26 médailles aux derniers Mondiaux, en mars 2007.
L’équipe australienne, qui devrait être composée de 430 membres à Pékin, est également très attendue en cyclisme, en aviron, en canoë-kayak en ligne, en hockey-sur-gazon et en basket féminin, et l’avenir est déjà en marche.
L’AIS de Canberra, par lequel sont passés 6 000 sportifs depuis 1981, a bénéficié d’un plan de rénovation, et son « petit frère » est né à Gavirate, dans le nord de l’Italie, pour servir de base européenne aux Australiens lors des compétitions organisées sur le Vieux Continent. C’est là que devraient en partie se forger, en 2012, les médailles des Jeux de Londres.

Le 30 JUILLET : Enquête sur l’un des plus gros vendeurs Ebay en Australie (Source : "theinquirer.fr")

Les brigades du Kangourou retournent l’île sens dessus dessous à la recherche de la raison pour laquelle l’un des plus gros revendeurs Ebay s’est retrouvé en liquidation judiciaire en Australie.

EBS International, qui vendait des accessoires d’exercices physiques, des meubles et des vélos sur Ebay sous le nom ebusiness-supplies, laisse des centaines de clients sans le sou pour un montant total de plusieurs centaines de milliers de dollars australiens.

Ebay a été montré du doigt pour ne pas avoir suspendu le compte du revendeur assez rapidement. Les clients se plaignaient d’EBS depuis 2006. EBS International a été placé sous contrôle judiciaire vendredi.

La détective kangourou anti-fraude Michelle Cavanagh dit attendre une décision du liquidateur judiciaire avantde lancer une enquête criminelle.
Il est difficile de croire que rien de douteux ne se cache sous cette affaire. Dans les trois mois avant sa faillite, la société a vendu pour un million de dollars australiens (607′000 euros) de marchandises qui n’ont jamais été livrées. Bizarrement, les responsables se sont enfuis en Chine.
Ils ont déclaré aux liquidateurs que les malheurs de la société provenaient d’un fournisseur chinois qui aurait gardé l’argent sans livrer la marchandise

Le 18 JUILLET : Australie - Taxi djihad. Des chauffeurs musulmans refusent d’embarquer des aveugles avec chiens (Source : "http://pointdebasculecanada.ca")

Le Canada, les États-Unis et l’Europe ont été ciblés par ces attaques odieuses lancées par des groupes islamiques dénués de toute miséricorde envers des citoyens vulnérables. C’est au tour de l’Australie d’être infectée par le virus de la charia dans l’industrie du taxi...

Quelques chauffeurs de taxi musulmans refusent de transporter des aveugles et des passagers à mobilité réduite avec des chiens-guides parce que leur religion leur enseigne que ces animaux sont « impurs ».

La compagnie de taxi Yellow Cab de Brisbane a été contrainte de congédier des chauffeurs en raison de leur comportement envers les passagers assistés de chiens.
Bill Parker, directeur général de l’entreprise, a déclaré que ce comportement ne serait pas toléré et que des sanctions seront imposées aux chauffeurs récalcitrants.
La compagnie a produit une brochure informant les chauffeurs de leur devoir envers les aveugles et les clients handicapés avec des chiens.

Le président du Conseil islamique du Queensland, Suliman Sabdia, a déclaré que les chiens étaient considérés comme un risque pour la santé par les musulmans mais que « l’utilisation de la religion comme motif pour refuser de transporter les aveugles et les passagers à mobilité réduite est injustifiée ».

JUILLET 2008 : Les Journées Mondiales de la Jeunesse ont lieu à Sydney en Australie

Les Journées Mondiales de la Jeunesse (J.M.J.), rencontre internationale de Jeunes Catholiques en présence du Pape ont eu lieu du 15 au 20 juillet dernier à Sydney.
Cet événement a donné lieu à de nombreux articles dans les média francophones et en particulier dans le journal catholique françaos "La Croix"

En voici quelques uns :

Article du 2 juillet : "L'Eglise catholique en Australie" : ici
Article du 7 juillet : "En Australie, des catholiques engagés et contestataires" : ici
Article du 9 juillet (source "http://zenit.org") : "Australie : Les aborigènes et leurs droits, au programme de Benoît XVI" : Le programme du Pape Benoit XVI en Australie ici
A écouter : L'envoyée spéciale du journal "La Croix" est partie à la découverte de cette Eglise : ici
Article du 21 juillet : "L'Australie reste sous le charme des J.M.J" : ici
La présentation des J.M.J. 2008 de Sydney dans le journal "Ouest-France" du 16 Juillet : "Les jeunes catholiques réunis en Australie" ici
Les J.M.J en photos : Le diaporama du wwww.la-croix.com : ici
Article dans le journal "Le Figaro" du 13 Juillet : "Dans l'avion du Pape pour l'Australie : ici
Une vision plus régionale de ces J.M.J : ici : dans le journal "la Voix du Nord", le voyage des jeunes de Cambrai dans le Nord.
Dans la "Presse Canadienne" du 14 Juillet, un article est consacré à l'arrivée à Sydney de la Croix géante, symbole des J.M.J. ici
En Australie, les opposants au Pape manifestent : Dans sa version en ligne, le Nouvel-Observateur nous informe : "Des militants hostiles au pape distribuent des préservatifs" ici
Dans le journal "le Monde" du 21 juillet : Compte rendu : "A Sydney, le pape met en garde contre le "désert spirituel" des sociétés" ici
Un bilan des J.M.J. 2008 effectué par des jeunes se trouvant à Sydney est présenté par le site de l'émission religieuse de France 2 "Le Jour du Seigneur" ici
Les J.M.J., ce sont aussi les jeunes qui n'ont pas pu venir : "Journées Mondiales de la Jeunesse : l’Australie refuse les visa à la délégation guinéenne" ici
"Australie : Rudd interpelle l'Eglise" dans le Figaro du 17 juillet ici

Un autre événement a marqué ces Journées Mondiales de la Jeunesse 2008 à Sydney : Les excuses du Pape aux victimes de prêtres pédophiles. Il faut dire que l'Australie a été touché par ces scandales : Voici quelques articles :
Dans le journal "le Monde" du 19 juillet : "A Sydney, le pape dit sa "honte" pour les scandales de pédophilie" ici
Dans le journal "le Point" du 19 juillet : " Les excuses historiques du pape aux victimes de prêtres pédophiles" ici
Dans Un journal canadien "Canoe" du 19 juillet : "Journées mondiales de la jeunesse : Les excuses du pape ne suffisent pas" ici
Le pape a rencontré des victimes de ses abus sexuels : Des journaux relatent cette rencontre :
"La Tribune de Genève" du 21 Juillet ici
Le Journal "Le Monde" du 21 Juillet ici

Le 15 AVRIL : HP Australie a livré des clés USB infectées par deux virus (Source : "pcinpact.com")

La filiale australienne de Hewlett-Packard aurait, début avril, commis une erreur pour le moins importante. Certaines clés USB livrées avec ses serveurs ProLiant seraient infectées par les virus W32.Fakerecy et W32/SillyFDC. Le nombre de clés USB infectées et distribuées est encore inconnu mais, malgré la faible dangerosité de ces virus, prudence est cependant mère de sûreté.

Touchant des clés USB de 256 Mo et d'1 Go, l'origine de ces virus est pour l'instant encore à déterminer, mais il semble que ces virus aient pour source l'usine de fabrication des clés USB en question. Un défaut de sécurité pour le moins alarmant.

Les virus W32.Fakerecy et W32/SillyFDC, comme précisé ci-dessus, n'ont pas une grande dangerosité, pour la simple et bonne raison qu'un potentiel pirate aura bien du mal à les exploiter afin de s'introduire dans les ordinateurs infectés, tant les virus ne sont pas assez évolués.

Après les cadres photo numériques et les disques durs externes infectés, nous voici donc devant un nouveau cas de clés USB "virusées". Une situation qui n'est malheureusement pas nouvelle, et qui a bien des chances de se répéter à l'avenir, les clefs USB attirant particulièrement les malwares de toutes sortes.

Le 15 AVRIL : L'Australie veut construire un réseau national très haut débit (Source : "journaldunet.com")

Le gouvernement australien a lancé le 11 avril un appel d'offres d'un montant de 9,4 milliards de dollars australiens (5,5 milliards d'euros) pour la construction d'un réseau national très haut débit en fibre optique afin de rattraper le retard du pays et d'améliorer sa compétitivité au niveau mondial. 64 % des foyers australiens sont aujourd'hui connectés à l'Internet haut débit. L'objectif de ce réseau est d'offrir une vitesse minimum de 12 Mbits/s à 98 % des foyers. Le gouvernement financera 4,7 milliards de dollars australiens (2,75 milliards d'euros) du projet. Un consortium de neuf entreprises dirigé par Optus (filiale de Singapore Telecommunications) et Telstra, l'opérateur historique australien, devrait répondre à l'appel. Le choix du prestataire sera annoncé en octobre 2008.

En parallèle, pour encourager le déploiement de ce réseau, le gouvernement australien a annoncé envisager de modifier la régulation actuelle du secteur des télécommunications pour mettre en place une séparation des activités de réseau et de détail de l'opérateur historique.

Le 14 AVRIL : Des entreprises autorisées à surveiller les e-mails en Australie (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Les entreprises australiennes qui fournissent des services stratégiques à l'économie du pays vont être autorisées à surveiller les courriels et autres communications sur internet de leurs propres employés, en vertu de nouvelles lois antiterroristes.

L'actuelle loi sur les télécommunications, qui sera caduque en juin 2009, ne permet qu'aux seuls organismes de sécurité de surveiller les communications des employés à leur insu.

"J'assure que nous ne sommes pas intéressés par le courriel que vous envoyez sur qui a fait quoi à la fête de Noël ne nous intéresse pas", a déclaré lundi la vice-Premier ministre Julia Gillard.

"Ce dont il s'agit, c'est de veiller à nos infrastructures essentielles. Si notre système bancaire s'effondrait, si notre système électronique s'effondrait, il est clair que cela aurait un impact énorme pour la société", a-t-elle dit à la télévision australienne.

"Nous voulons faire en sorte qu'ils soient à l'abri d'une attaque terroriste", a continué Gillard.

Les nouvelles lois en gestation inquiètent les organisations des droits civiques.

"Il est plus probable qu'elles (les lois) serviront pour des écoutes et des chasses aux sorcières dans les entreprises, plutôt qu'à protéger l'Australie face à des cyberattaques", déclare Dale Clapperton, d'Eletronic Frontiers Australia, qui représente les utilisateurs d'internet.

Le 11 AVRIL : eBay : les restrictions de paiement cantonnées à l'Australie (Source : "pcinpact.com")

La restriction prise par eBay en Australie, et visant à restreindre les moyens de paiement en cours sur le site d’enchères, sera-t-elle généralisée à d’autres pays ? Selon nos informations recueillies auprès d’eBay France, « pour le moment il n’est pas prévu d’étendre la mesure australienne à la France ou à d’autres pays ».

eBay Australie n’acceptera plus que deux moyens de paiement d’ici le 17 juin : les espèces et Paypal, le système de paiement instantané propriété d’eBay. La raison officielle tient à un besoin de sécurité accrue pour les acheteurs et vendeurs. Mais Paypal est aussi une manne pour le site puisque des commissions sont prélevées lors de ces transactions (transactions en plusieurs devises, virement de fonds en dessous d’une certaine somme, etc.). Cette initiative grandeur nature a toutefois le goût d’un test pour le site d’enchères qui pourra mesurer le taux de retour auprès de ses clients locaux.

Le 10 AVRIL : eBay Australie n'accepte plus que les espèces ou Paypal (Source : "pcinpact.com")

Une modification de taille va survenir pour les eBayeurs australiens dans les jours qui viennent. Ces changements concerneront les mandats et chèques personnels qui ne seront plus considérés comme des options de paiement après le 17 juin. Deux possibilités s'offriront alors à l'acheteur : les espèces lors de la livraison ou bien le passage par Paypal, le service maison d'eBay...

eBay défend son initiative en expliquant que les vendeurs seront plus couverts désormais, alors qu'auparavant, ils étaient susceptibles de connaître quelques désagréments.

« Quand vous traitez les chiffres rapidement et que vous regardez le nombre de conflits qui ont lieu sur le site, vous constatez des différences assez importantes entre comment les gens payent et ce qui arrive », explique Alastair MacGibbon, directeur de la sécurité des ventes.

Sécurité et confiance : deux concepts liés

« Par exemple, vous avez quatre fois moins de chances de rencontrer un problème durant la transaction si vous préférez le paiement par Paypal plutôt qu'avec d'autres moyens. Le seul autre moyen sécurisé, c'est le paiement de la main à la main en espèces », ajoute-t-il. Selon lui, si certains acheteurs seront excédés par ce changement, la grande majorité s'adaptera.

eBay ne devrait pas ménager sa peine pour montrer aux gens l'intérêt pour eux de ce changement. Le site d'enchères a d'ailleurs renforcé son programme d'assurance en cas de marchandise non reçue : les plaintes pour somme perdue ainsi peuvent désormais atteindre le plafond de 20 000 $ australiens (11 750 €), contre 3000 (1760 €) auparavant. « Cela augmentera la confiance que les Australiens ont en eBay, qu'il s'agisse d'acheter ou de vendre », assure MacGibbon.

Le 11 AVRIL : Une femme consacrée évêque par l'Eglise anglicane d'Australie (Source : "http://tf1.lci.fr")

L'Eglise anglicane d'Australie a consacré vendredi sa première femme évêque mais a autorisé dans le même temps les paroisses à décider par elles-mêmes si elles acceptaient d'être dirigées par une femme.

Kay Goldsworthy, juste là archidiacre de Perth et âgée de 51ans, est nommée évêque seize ans après l'ordination des premières femmes prêtres au sein de l'Eglise anglicane d'Australie.
L'Australie rejoint la Nouvelle-Zélande, les Etats-Unis et le Canada au nombre des Eglises anglicanes comptant des femmes évêques dans leurs rangs.

Le 9 AVRIL : L'Australie, prête pour les JMJ 2008 ! (Source : "zenit.org")

Au moins 225.000 jeunes rejoindront Sydney pour les XXIIIe Journées Mondiales de la Jeunesse, rappelle l'agence vaticane Fides qui fait le point sur les inscriptions à la prochaine JMJ.
Lors d'une conférence de presse qui a eu lieu à Rome le 7 avril, les ambassades australiennes près l'Italie et le Saint-Siège ont annoncé que « l'Australie est prête à accueillir les pèlerins des JMJ », en fournissant les données les plus mises à jour de l'événement qui aura lieu du 15 au 20 juillet.

Actuellement 125.000 inscrits sont étrangers et seront accompagnés d'environ 500 évêques. Une représentation nombreuse sera la représentation italienne avec 15.000 inscrits et trente-huit évêques. Pour le reste on prévoir un afflux de jeunes de plus de cent soixante pays. Le gouvernement australien a prédisposé des procédures simples et rapides pour la demande des visas. Par un enregistrement sur le site des JMJ il est possible de suivre la procédure la plus adaptée en base au pays d'origine. Dans la majeure partie des cas la procédure est automatique et è exempte de la taxe administrative.

« Les événements des Journées Mondiales de la Jeunesse seront sans doute organisées à la perfection », a déclaré l'ambassadeur d'Australie en Italie, Amanda Vanstone, en assurant « l'accueil chaud et amical pour lequel nous sommes connus dans le monde entier ». Anne Plunkett, ambassadeur près le Saint-Siège a également garanti l'engagement du gouvernement afin que les pèlerins « puissent voyager tranquillement et en sécurité ». Le cardinal George Pell, archevêque de Sydney, a remercié le gouvernement de South Wales pour son engagement. En parlant de la grande attente que l'on ressent chez les jeunes australiens, a affirmé que les JMJ « seront le plus grand événement jamais organisé dans notre pays. Je suis sûr que ce seront des journées heureuses qui renforceront la foi des jeunes du monde entier ».

Le 28 MARS : Comment les autres ont réussi à réformer (Source : "lefigaro.fr")

En Irlande, en Espagne, en Allemagne, au Canada, en Australie et ailleurs, des réformes réputées impossibles ont été engagées avec audace. Partout les résultats ont été au rendez-vous.

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Nouveau droit du travail en Australie

Plus lointaine, l'Australie est, elle aussi, un modèle de réforme dynamique et percutante. Après avoir été l'un des pays les plus riches au monde, elle a connu deux vagues de récession majeures au début des années 1980 et des années 1990. Depuis, ce pays a cependant connu 16 années consécutives de croissance, d'inflation maîtrisée et son taux de chômage le plus bas depuis trente ans. Les revenus par personne ont ainsi, sur cette période, augmenté de 40 % et les 20 % des Australiens qui gagnent le moins ont connu la plus forte croissance des revenus de l'ensemble de la population.

A l'origine de ce boom économique et social : des réformes d'ampleur, menées avec courage dans les années 1980 et 1990 pour mettre totalement le pays-continent à l'heure de la mondialisation. En quelques années, l'Australie a connu une déréglementation des marchés financiers, l'introduction d'un taux de change flottant et une réduction rapide et tangible de la pression fiscale, l'impôt sur les sociétés ayant par exemple chuté de 49 % à 39 % puis à 33 % en moins de cinq ans, redynamisant immédiatement le tissu économique local. La Banque centrale est devenue indépendante et le droit du travail a été assoupli. Ce sont des gouvernements de gauche, dirigés par Paul Keating puis par John Howard, qui ont mis en oeuvre ces changements profonds.

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Le 25 MARS : « La loi la plus stupide » d’Australie en débat à Sydney (Source : "lagrandeepoque.com")

Les habitants du New South Wales, la région la plus peuplée d’Australie – celle de la capitale économique Sydney, au Sud-Est du continent, peuvent aller en prison pour avoir étendu leur linge dehors. C’est un des contrastes du pays des surfeurs et de la vie torse nu: tout sous-vêtement séchant sur un balcon ou à un endroit visible du public peut valoir à son propriétaire une amende de 5.500 $ et jusqu’à 12 mois de prison.

Le parti des Verts australien a rappelé au gouvernement d’État que les sèche-linges électriques produisent, pour la seule ville de Sydney, 80.000 tonnes de CO2 par an, l’équivalent de prêt de 20.000 voitures.

Le Sydney Morning Herald rapporte ainsi les paroles du porte-parole des Verts pour l’énergie, le député John Kaye: « C’est scandaleux: il y a d’énormes problèmes de gaz à effet de serre liés à cela, on ne peut pas continuer dans cette voie. Chaque fois qu’on interdit à une personne d’utiliser une corde à linge, c’est 500 kg de CO2 supplémentaires qui sont produits par année ».

« Nous devons accepter le fait que les vêtements sont des choses que les gens portent, et qu’il faut les laver. On ne peut pas faire les délicats sur ce point. »

Derrière cette loi ancienne et dont les syndicats de propriétaires se gardent jusqu’à aujourd’hui de demander l’amendement, la volonté d’éviter les pollutions visuelles des quartiers urbains. Une logique esthétique qui perd de son sens en période de crise énergétique et d’apparition d’une certaine rationalisation des comportements écologiques. Aujourd’hui encore cependant, les syndics peuvent conduire des « étendeurs » devant un tribunal et en cas de récidive demander leur emprisonnement.

La ministre du Commerce, Linda Burney, a annoncé qu’elle allait se pencher sur cette législation ancienne, et a, du même coup, annoncé la couleur par la voix de sa porte-parole, Phyllis Sakinofsky, qui a déclaré au Sydney Morning Herald que Linda Burney s’est séparée de son sèche-linge pour étendre son linge sur une corde… quand on commence à être informé des problèmes de linge sale d’un ministre, c’est certainement signe que les choses vont évoluer.

Le 1er MARS : 300.000 personnes pour le Mardi Gras gay et lesbien à Sydney (Source : "7sur7.be")

Plus de 300.000 personnes ont envahi samedi les rues de Sydney à l'occasion de la 30e édition du Mardi Gras, le grand défilé gay et lesbien.
Créée en 1977, à une époque où l'homosexualité était encore un délit dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, le grand défilé a réuni plus de 10.000 personnes costumées. La première édition s'était terminée avec l'interpellation de plus de 50 personnes à l'issue d'échauffourées avec la police.
Cette année, la compagnie aérienne Air New Zealand avait affrêté un avion spécialement décoré de rose pour transporter les passagers entre San Francisco et Sydney. Plus de 80 militaires avaient reçu pour la première fois la permission de défiler.
Malgré la dimension prise par l'événement, l'organisateur Marcus Bourget estime que "l'âme du départ a été conservée. Le Mardi Gras sert à raconter à l'Australie nos vies. Il y est question de compassion, de compréhension et d'acceptation", a déclaré M. Bourget.

Le 27 FEVRIER : L'Australie poursuit son programme anti-porno en ligne (Source : "http://techno.branchez-vous.com")

Après l'échec d'un programme anti-porno en ligne qui a coûté près de 78 millions de dollars en 2007, l'Australie va de l'avant en mettant cette fois les fournisseurs d'accès à Internet à contribution.

La Tasmanie a été désignée comme première zone de test du nouveau programme de contrôle de la pornographie sur la toile. Les fournisseurs d'accès Internet de cet État australien mettront en place des filtres pour bloquer l'accès aux sites à caractère pornographique.

Les utilisateurs qui ne souhaitent pas participer au programme, supervisé par l'Australian Communications and Media Authority (l'équivalent du CRTC canadien), devront en faire la requête auprès de leur fournisseur d'accès Internet.

L'année dernière, l'Australie avait dû renoncer à son programme, dans lequel elle avait investi près de 78 millions de dollars, après qu'un adolescent de 16 ans, Tom Wood, a réussi à contourner le filtre anti-porno mis gratuitement à la disposition de la population par le gouvernement australien.

Les opposants au programme australien jugent que le gouvernement devrait plutôt investir dans des programmes de sensibilisation sur l'usage de l'Internet, car, croient-ils, les prédateurs sexuels qui sévissent sur les réseaux sociaux représentent un risque beaucoup plus grand que la pornographie en ligne.

Le 26 FEVRIER : Cate Blanchett pense à l’Australie (Source : "lessentiel.lu")

L’actrice australienne Cate Blanchett a été choisie pour présider un comité de réflexion sur l’avenir de l’Australie.

Dix autres personnalités au total seront membres de ce comité. Cate Blanchett, 38 ans, va participer à la direction des débats d’un sommet baptisé «Créative Australie», organisé à l’initiative du nouveau Premier ministre travailliste, Kevin Rudd. Il se tiendra les 19 et 20 avril prochains au Parlement de Canberra.

L’actrice fera partie aux côtés de 10 autres personnalités australiennes du comité d’orientation de ce sommet, tandis qu’en tout un millier de personnes, choisies pour leur expertise dans de nombreux domaines, seront associées aux échanges.
L’une des missions de Cate Blanchett, codirectrice artistique de la Compagnie de théâtre de Sydney, sera notamment de conduire les réflexions sur l’avenir du théâtre et du cinéma en Australie.

La jeune femme doit donner naissance à son troisième enfant deux semaines avant la tenue de ce sommet, mais elle a assuré au Premier ministre sa présence, a indiqué un porte-parole de Kevin Rudd.
Cate Blanchett, qui avait reçu l’Oscar du meilleur second rôle féminin en 2005 pour son interprétation de Katharine Hepburn dans «L’Aviateur», était elle en lice lundi dans deux catégories, mais est rentrée bredouille de la cérémonie des Oscars. Elle était notamment en concurrence avec la lauréate française Marion Cotillard pour l’Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans «Elizabeth: l’âge d’or».

Le 22 FEVRIER : Reporters sans frontière : Australie - Rapport annuel 2008 (Source : "rsf.org")

Superficie : 7 617 930 km2.
Population : 20 560 000.
Langue : anglais.
Chef du gouvernement : Kevin Rudd.

La fin du long règne du Premier ministre conservateur John Howard, largement battu aux élections de novembre, a été marquée par une contestation grandissante de la presse. Une coalition de médias, Australia’s Right to Know, s’est même créée pour dénoncer le manque de transparence de l’administration. Tandis que la protection des sources et de la confidentialité des communications ont de nouveau été menacées.

Pendant la campagne pour les élections législatives, la coalition Australia’s Right to Know a montré que de nombreuses informations n’étaient pas accessibles à la presse et au public : au moins 1500 décrets et décisions de justice entravent ce droit. L’un des animateurs de cette campagne, John Hartigan, président de News Limited, a expliqué que des journalistes de son groupe s’étaient vu interdire l’accès à des informations contenues dans un audit sur les dépenses d’hommes politiques, ou encore la liste des restaurants sanctionnés par les autorités sanitaires ou le classement des hôpitaux selon la qualité de leurs soins. Quelques jours après son élection, le leader travailliste Kevin Rudd a promis des améliorations concrètes dans l’accès aux informations publiques.

La protection des sources journalistiques n’a pas non plus été garantie en 2007. En juin, deux journalistes de Perth ont été menacés de peines de prison s’ils ne révélaient pas comment ils avaient obtenu un rapport confidentiel d’une commission anticorruption. Leur journal, The West Australian, avait mis en cause un homme politique.

Certains articles de la Loi sur les télécommunications et des lois antiterroristes, adoptées par la majorité de John Howard, menacent aussi la confidentialité des sources des journalistes. Les procédures prévues pour les écoutes téléphoniques, par exemple, peuvent mettre en danger l’indépendance de la presse lorsqu’elle souhaite couvrir des affaires de terrorisme et de crime organisé.

Des relations tendues entre les autorités et la presse

Par ailleurs, certaines peines prévues par les lois antiterroristes sont tout simplement scandaleuses. Un journaliste risque jusqu’à cinq ans de prison s’il interviewe une personne suspectée de terrorisme. Les journalistes enquêtant sur ces affaires peuvent être arrêtés par la police, quand ils rendent publics des noms de suspects. Selon la loi, les reporters n’auront pas le droit de refuser de révéler leurs sources dans des affaires de terrorisme. Et les forces de l’ordre pourront perquisitionner les médias à la recherche de preuves.

Les relations entre les autorités locales et la presse, souvent en situation de monopole dans les Etats, sont parfois très tendues. En mai, le gouvernement de l’Etat de l’Australie-Occidentale a exercé un chantage sur la direction du journal The West Australian. Le ministre de la Justice a menacé de faire retirer la publicité publique accordée au quotidien, dont la ligne éditoriale est très critique envers le gouvernement local, et de ne pas appliquer la loi sur la protection du secret des sources (shield law) si le directeur de la rédaction n’était pas licencié. De son côté, le chef du gouvernement de cet Etat a, devant le Parlement, menacé personnellement le directeur de la rédaction qu’il a qualifié de "malhonnête", "immature" et de "problème pour l’Etat". Le directeur de The West Australian a rejeté les attaques : "Chaque gouvernement aimerait avoir des médias dociles qui recyclent seulement la version gouvernementale des événements. Mais ce n’est pas la manière dont The West Australian ou tout autre média crédible travaille."

Les médias communautaires très influents dans le pays sont parfois victimes des soubresauts de l’actualité de leurs pays d’origine. En janvier, la rédaction de l’hebdomadaire Al-Furat, destiné à la communauté irakienne, est menacée de mort dans des messages sur le répondeur téléphonique du directeur. L’inconnu a également affirmé qu’il "massacrerait" le directeur, Hussein Khoshnow, ainsi que "tous les Irakiens kurdes et chiites en Australie". Ces menaces sont intervenues après des prises de position en faveur de l’application de la peine de mort à l’encontre de Saddam Hussein. La police a mené une enquête qui n’a pas abouti.

Justice pour les cinq journalistes de Balibo ?

L’année 2007 aura été marquée par l’enquête menée par un officier de police judiciaire sur la mort de cinq journalistes britanniques, néo-zélandais et australiens en octobre 1975 au Timor oriental. La juge a conclu le 16 novembre à un "crime de guerre" commis par l’armée indonésienne dans lequel est impliqué l’ancien capitaine Yunus Yosfiah, devenu par la suite ministre en Indonésie. Sur la base de dizaines de témoignages, dont ceux controversés de l’ancien chef du gouvernement australien, le rapport d’enquête a montré très clairement que les reporters avaient été éliminés car ils étaient les témoins gênants de l’implication des Indonésiens dans l’invasion du Timor oriental. Le jour même de la publication du rapport d’enquête, l’Indonésie a réfuté les conclusions : "Cette cour a une portée très limitée et cette décision ne changera rien."

Le 20 FEVRIER : Olivennes inspire jusqu'à l'Australie (Source : "numerama.com")

Et un, et deux, et trois Zorro. Après la France et le Royaume-Uni, l'Australie imagine elle aussi contraindre les FAI à se transformer en shérifs du droit d'auteur, chargés d'avertir et de susprendre les lignes de leurs abonnés s'ils sont pris en flagrant délit de téléchargement à plus de deux reprises.

La riposte graduée nouvelle formule inventée par Denis Olivennes et ses missionnaires séduit le monde entier. Nous vous disions au début du mois que le Royaume-Uni planche lui aussi sur un système de répression à trois détentes, jusqu'à la suspension de l'abonnement à Internet des présumés pirates récidivistes. L'Australie pourrait suivre également le même chemin.

Le ministre australien des Communications Stephen Conroy a en effet indiqué son intention de regarder de près le projet de loi qui devrait être présenté par le législateur britannique cette semaine, et qui reprend les principes arrêtés en France dans l'accord Olivennes. Il s'agirait d'une riposte en trois temps, avec d'abord un message d'avertissement envoyé via le fournisseur d'accès à Internet, puis en cas de récidive la suspension de l'abonnement à Internet. En cas de nouvelle récidive, le contrat d'abonnement est rompu, et l'internaute pourrait figurer dans une blacklist partagée par l'ensemble des FAI pour éviter un réabonnement chez un concurrent.

Le Royaume-Uni et l'Australie ont-ils pour autant été inspirés uniquement par le travail du patron de la Fnac ? Et ce dernier a-t-il vraiment sorti cette solution de son chapeau, ou l'a-t-il plus simplement copié-collé d'un document de lobbying type de l'industrie musicale ? Il est troublant de lire que le MIPI, l'organe anti-piratage de l'industrie musicale en Australie, confesse faire pression depuis un an sur le gouvernement australien pour adopter exactement la même solution que celle préconisée par la mission Olivennes. On a connu meilleure preuve d'indépendance.

"Parce que le partage de fichiers par P2P implique que les fichiers musicaux soient sur les ordinateurs des particuliers, il y a peu de choses que le MIPI puisse faire pour supprimer ces fichiers ou pour empêcher qu'ils soient partagés", explique au Sydney Morning Herald Sabiene Heindl, directrice du MIPI. "C'est pourquoi nous avons proposé aux fournisseurs d'accès à Internet un système de bon sens de messages d'avertissements qui, s'ils restent lettre morte, pourraient en définitive provoquer la suspension ou la résiliation du compte de l'utilisateur".

Pour le moment, et contrairement aux FAI français, les télécoms australiens s'opposent cependant à l'idée. "Les fournisseurs d'accès à Internet ne sont pas la police du droit d'auteur. Ce sont de simples conduits", proteste ainsi Peter Corones, directeur de l'Association Nationale de l'Industrie Internet.

Le 17 FEVRIER : Jeux Olympiques 2008 : Australie : l'AOC se refuse à contrôler les blogs des athlètes (Source : "lemonde.fr")

Le chef du Comité olympique australien (AOC) John Coates a déclaré dimanche que la direction de l'institution se refusait à contrôler le contenu des blogs de ses athlètes pendant les jeux Olympiques de Pékin (8-24 août).
"Nous n'allons pas museler nos athlètes d'aucune manière que ce soit et je ne vais sûrement pas lire tous les soirs 476 blogs", a déclaré Coates à la presse durant une réunion des manageurs olympiques australiens à Sydney.
Le Comité international olympique (CIO) a autorisé les athlètes à s'exprimer sur des blogs pendant les JO, mais a imposé des règles d'utilisation strictes.
Coates a indiqué que l'AOC respectait le droit des athlètes à avoir une opinion à Pékin, où les questions politiques sont sensibles, à condition qu'ils respectent les directives du CIO.
"Nous respectons le droit de nos athlètes à avoir une opinion et à l'exprimer. Les athlètes seront mis au courant des consignes à respecter par le CIO. La charte olympique dit que les athlètes ne doivent pas participer à des manifestations politiques. Je ne pense pas qu'exprimer une opinion soit équivalent à une manifestation".
Les athlètes australiens ne pourront pas parler des performances d'autres compétiteurs sur leurs blogs, ni vendre d'espaces publicitaires ou le contenu même de leur page personnelle à des journaux, a ajouté Coates.

Le 15 FEVRIER : Dark Sector dit adieu à l'Australie (Source : "playfrance.com")

Le dernier jeu PS3 et Xbox 360 de Digital Extremes a été purement simplement interdit sur le territoire australien. Le titre devait sortir mondialement à la fin du mois du mois de mars mais il ne le fera pas au pays des kangourous. L'organisme de classification du pays ne changera rien à sa décision tant que la censure n'aura pas changer le contenu du jeu.

L'OFLC (Office of Film and Literature Classification) s'exprime : "Dark Sector est un jeu violent, parfois dégoûtant avec un scénario sinistre et un dénouement macabre. Les blessures infligées au héros sont d'un niveau élevé, très réaliste et pas du tout stylées. Par moment Hayden coupe les membres de ses ennemis , faisant jaillir de larges quantités de sang, scènes encore plus exagérées par les cris de douleur."
Il faudra espérer que cette décision n'aura pas d'influence sur l'arrivée du jeu dans nos contrées.

Le 11 JANVIER : liaison aérienne entre l'Australie et l'Antarctique (Source : "cyberpresse.ca")

Un avion de passagers a réalisé vendredi un vol inaugural entre l'Australie et l'Antarctique, où il s'est posé sur une piste de glace, a constaté un photographe de l'AFP à bord.

Un Airbus A319 en provenance d'Hobart, en Tasmanie, a atterri sans encombre sur la piste Wilkins, près de la base permanente australienne de Casey.

Le ministre de l'Environnement Peter Garret, qui avec une vingtaine de scientifiques et de journalistes étaient à bord du vol, a jugé l'approche de la piste d'atterissage bleutée de toute beauté.
«Il n'y a que des icebergs, une poignée d'installations et, aussi loin que le regard se porte, il n'y a rien, pas âme qui vive. Puis, comme sortie de nulle part, cette piste apparaît», a-t-il dit.
«C'est un ouvrage extraordinaire qui a été accompli, une prouesse logistique, qui connecte par les airs les deux continents du bout du monde», a ajouté M. Garret, ancien chanteur du groupe Midnight Oil reconverti dans la politique.

Cette ligne régulière n'aura cependant pas de vocation touristique.
Durant les mois les moins froids, entre octobre et mars, la liaison régulière avec l'Australie sera assurée par un vol hebdomadaire de 4 heures et demie, qui acheminera des scientifiques et du personnel de la base Casey.
Jusqu'alors, il leur fallait deux semaines de bateau pour gagner leur lieu de travail.

La piste longue de 4 km et qui se déplace de 12 mètres chaque année en raison de la dérive des glaces, a été sculptée et nivellée au moyen d'une technologie au laser.
Quatre années de travaux ont été nécessaires à la réalisation de cet ouvrage qui a coûté 46 millions AUD (42 millions $).

Le 2 JANVIER : Australie : une censure du Web de plus en plus forte (Source : "generation-nt.com")

Suite à un programme visant à filtrer le Web, le gouvernement australien est en train de s'attirer les foudres des critiques craignant le début d'une censure étatique et une altération du respect à la vie privée.

Le ministre des communications Stephen Conroy souhaite en effet que les filtres mis en place pour protéger les enfants émargent de la Toile la violence et la pornographie.

Dans le cadre de ce programme, les FAI ( Fournisseurs d'accès à Internet ) fourniraient aux abonnés des filtres gratuits pour se prémunir de la pornographie en ligne et autres contenus jugés inappropriés.

Le ministre a rejeté ces critiques selon lesquelles cette décision allait empiéter sur la liberté que donne Internet et qu'elle représente une étape vers une sorte de censure à la chinoise. Dans le pays asiatique, des blogueurs et journalistes dissidents sont régulièrement arrêtés voire emprisonnés pour des propos tenus dans des articles et de nombreux portails sont surveillés, censurés.

Ainsi, le président de l'APF ( Australian Privacy Foundation ), Roger Clarke, a déclaré que ce programme allait être inefficace et engendre des effets secondaires : " De nombreuses pages vont être bloquées alors qu'elles n'auraient pas du l'être. Nous n'avons pas besoin de cela, nous avons besoin d'un Internet ouvert ", a t-il mis en garde. il estime que c'est aux parents et aux éducateurs, et non au gouvernement, de protéger les enfants des contenus inappropriés dont il est question. " Ce n'est pas les affaires du gouvernement que de contrôler ces flux d'informations. (...) C'est le genre de choses qui arrivent dans les pays autoritaires et oppresseurs. Ce n'est pas la place du gouvernement. ", a t-il ajouté.

Peter Coroneos, porte-parole de l'IIA ( Internet Industry Association ), a déclaré que les FAI fournissaient déjà des filtres gratuitement et que l'industrie n'était pas certaine de la faisabilité de ce projet. " Pour l'heure, nous ne savons pas quelle va être l'extension du programme, ce qu'il coûtera, et s'il va être le début d'une liste de changements ultérieurs. (...) Nous ne savons même pas si cela est faisable ", a t-il précisé au Daily Telegraph relayé par l'AFP.

Conroy a de son côté promis que ces filtres ne réduiraient pas les performances services proposés aux internautes et que ces derniers pourront choisir d'avoir accès à ce type de contenus. Il a expliqué travailler en coopération avec les acteurs industriels pour s'assurer que les débits ne soient pas perturbés, et de manière générale, que le programme soit appliqué de la meilleure façon possible.

Le 31 DECEMBRE : L'Australie et la Nouvelle-Zélande déjà en 2008 (Source : "lefigaro.fr")

Les Australiens et Néo-Zélandais ont été les premiers dans le monde à fêter le passage à la nouvelle année. Fidèle à sa tradition, le port de Sydney a abrité un grandiose feu d'artifice.

L'Océanie bat déjà au rythme de 2008. A midi heure française, la Nouvelle-Zélande est entrée dans la nouvelle année, suivie des îles de la Micronésie puis deux heures plus tard de son voisin australien. Plus d'un million de personnes se sont rassemblées à Sydney pour célébrer le nouvel an. Cette année, la ville de Sydney s'est surpassée dépensant 358.000 euros, pour offrir à ses habitants le « plus spectaculaire feu d'artifice jamais tiré dans la métropole ».

Orchestré par 12 ordinateurs, le spectacle, intitulé « Time of our lives » a régalé pendant 12 minutes le public. Plus de 100.000 engins pyrotechniques se sont embrasés au son du classique de Dirty Dancing « Time of my life ». Pour assister au spectacle aux premières loges, certains n'ont pas hésité à débourser 5.000 dollars australiens, soit près de 3.000 euros, afin de s'installer au balcon de chambres d'hôtels les mieux placées. D'autres plus raisonnables ont préféré camper près de 18h sur le port pour profiter des festivités !