LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2007

REGIONAL

 

Le 24 SEPTEMBRE : Australie : 20 blessés dans une collision de trams à Melbourne (Source : "french.xinhuanet.com")

Deux trams sont entrés lundi matin en collision à Melbourne, en Australie, blessant une vingtaine de personnes.
Un tram a déraillé après la collision au carrefour de la route St Kilda et de la rue Leopold dans le quartier sud Yarra de Melbourne, chef-lieu de l'Etat de Victoria, a rapporté l'Australian associated press.

Des ambulances se sont précipitées sur les lieux de l'accident pour traiter les blessés. Un certain nombre d'officiers de la brigade métropolitaine des sapeurs-pompiers, de la police et des responsables des Trams Yarra se sont également rendus sur place<.div>

L'accident a causé une interruption des transports en obligeant les trams d'être déviés entre l'échangeur Domain et la St Junction.

Le porte-parole des Trams Yarra, Colin Tyrus, a déclaré que les passagers n'avaient pas été bloqués, et qu'ils faisaient l'objet de soins de la part d'officiers de l'ambulance.

"La seule personne coincée était le conducteur du tram No. 6. Les trams se dirigeaient vers la cité ou l'université (de Melbourne)", a-t-il ajouté.
Le conducteur du tram No. 6 a été ramené à un hôpital.

Le 7 SEPTEMBRE : Un faux "Ben Laden" perce le mur d’acier de Sydney (Source : "lefigaro.fr")

Une équipe de télévision australienne, emmenée par un faux Oussama Ben-Laden, a réussi à déjouer l’énorme dispositif de sécurité mis en place pour le sommet de l’APEC auquel participe George Bush.

160 millions de dollars, une clôture en acier et béton de 5km au cœur du centre touristique et 5500 policiers en patrouille n’auront pas suffit pour faire de Sydney une forteresse imprenable lors du forum de l'Asie-Pacifique (Apec) auquel participent 21 chefs d’Etat dont le président américain. Onze acteurs, menés par un faux Ben Laden, l’ont percée. Ils sont presque parvenus à pénétrer dans l’hôtel où George Bush est hébergé. C’est seulement à 10 mètres de l’InterContinental, que les policiers ont arrêté les comiques.

Le sketch des créateurs de l’émission satirique vedette de la chaîne publique ABC, The Chaser's War on Everything, était méticuleusement préparé. Les comédiens avaient pris place dans trois fausses limousines officielles, flanquées de faux gardes du corps en costume sombre et dotées de drapeaux canadiens, comme s'ils faisaient partie de la délégation canadienne au forum de l'Asie-Pacifique (Apec). Les policiers n’y ont vu que du feu et ont laissé le cortège passer un important point de contrôle de la police. Ce n’est que lorsque le faux Ben Laden –barbe poivre et sel broussailleuse, turban et tunique blanche- est sorti du véhicule que les forces de sécurité ont réalisé leur erreur.

Les tireurs d’élite auraient pu ouvrir le feu
Le canular, qui a mis un mal le dispositif de sécurité exceptionnel et très médiatisé instauré par le gouvernement, n'a guère amusé les policiers. Les plaisantins ont été inculpés pour avoir pénétré dans une zone d'accès restreint et remis en liberté sous caution. Les autorités n’excluent pas de les poursuivre pour d’autres motifs Car la blague aurait pu tourner à l’incident. « Nous avons des snipers déployés à travers la ville », a dénoncé le commissaire Andrew Scipione. Ce gag « a mis les services de sécurité dans une position telle qu'ils auraient pu avoir à passer à une action dont personne ne voudrait ». En clair, les tireurs d’élite auraient pu tirer sur les acteurs. Pour leur défense, les producteurs de l'émission de télévision ont répliqué qu'ils ne savaient pas qu'ils avaient pénétré dans une zone restreinte.

Le 29 AOUT : Le Nord-Est de l’Australie frappé par de fortes pluies (Source : "meteo-world.com")

Les régions du Queensland australien ont subit de fortes pluies accompagnées de forts vents ces derniers jours. On relevait jusqu’à 377 mm de pluies à Noosa dans le Nord-Ouest de la région (jusqu’à 600 mm vers Rainbow Beach), ce qui a causé des inondations et provoqué l’évacuation de nombreux habitants.

Ce mauvais temps a été causé par un système de basses pressions qui a traversé le Sud-Est du Queensland. Selon les services météorologiques du pays, cette situation est rare pour cette période de l’année, et n’avait plus était vu depuis les années 1800.
Des alertes pour inondations sont toujours en cours pour certaines parties de la région, et le niveau des fleuves est au plus haut. Le fleuve Noosa a atteint les 1.60 m au-dessus de sa côte d’alerte.
On craint maintenant la marée qui pourrait empêcher l’écoulement des fleuves et provoquer leur débordement.

LE 11 AOUT : Australie : tollé contre les fusions municipales (Source : "cyberpresse.ca")

Un gouvernement déterminé à imposer des fusions municipales. Des élus municipaux en colère. Des citoyens qui crient à la perte de leur identité. Et un parti d'opposition qui ouvre la porte aux... défusions.

Ce scénario vous rappelle quelque chose? Ce n'est pourtant pas au Québec qu'il se joue, mais bien dans le Queensland, un des États (l'équivalent de nos provinces) de l'Australie.
Hier, à 4h du matin, heure d'Australie, et après un débat de 14 heures en Chambre, le gouvernement travailliste de Peter Beattie a adopté une loi qui force le regroupement de 156 gouvernements locaux (councils) en seulement 72 entités.
Comme au Québec en 2003, le projet suscite la grogne, les gens des plus petites communautés ont peur d'être engloutis dans une grande ville-centre et certains évoquent l'idée d'aller devant les tribunaux.
Il y a cependant une différence majeure. Plusieurs élus locaux, opposés au projet, veulent le soumettre au vote de leurs citoyens. Or, le gouvernement Beattie a prévu dans la loi un amendement imposant des amendes de 1125$ australiens (environ 1060$ CAN) à tout élu municipal qui soumettrait le projet au vote des citoyens.

Communautés faibles

De son nom officiel Local Government Reform Implementation Bill, ce projet de loi a été mis de l'avant à la suite de la publication d'un rapport indiquant que 43% des communautés du Queensland sont économiquement faibles, très faibles ou carrément non viables. De plus, soutient l'administration Beattie, 88% des councils comptent moins de 5000 habitants.
«Nous devons reconstruire des conseils municipaux plus forts dans cet État où la population grossit rapidement», affirmait récemment le ministre des Municipalités, Andrew Fraser. Selon lui, les citoyens en auront davantage pour leur argent dans de plus grosses villes.
Faux, dit le maire de la municipalité de Redcliffe, Allan Sutherland, avec qui La Presse s'est entretenu hier soir. «Nous sommes une des municipalités les mieux gérées du Queensland. Notre taux de taxe est de 500$ inférieur à celui des municipalités avec lesquelles le gouvernement veut nous forcer à fusionner», dit-il, furieux.
Hier midi, M. Sutherland s'est présenté devant l'édifice du Parlement, dans la capitale, Brisbane, en poussant une brouette remplie de plus de 22 000 signatures de citoyens opposés au projet. «J'ai 22 000 signatures pour un total de 34 000 électeurs. Ça devrait compter.»
Mais le gouvernement Beattie, très populaire en temps normal, demeure ferme. Il veut que les fusions soient chose faite avant les élections locales de mars 2008.
Vendredi dernier, environ 6000 opposants au projet ont manifesté leur colère devant le parlement. Pour plusieurs, les fusions signifient la perte de leur identité.
Cet argument revient entre autres chez les citoyens des petites villes de la Sunshine Coast, au nord de Brisbane, donnant sur l'océan Pacifique. Ils craignent que les fusions entraînent une urbanisation à outrance de leurs villages, appréciés des touristes pour leur côté pittoresque.
Ils ne veulent surtout pas revivre ce qui s'est passé sur la Gold Coast, station balnéaire située plus au sud. Là, il y a eu regroupement il y a quelques années et les tours à appartements luxueux se sont multipliées le long de la plage.

Le fédéral s'en mêle

À quelques semaines du déclenchement des élections générales, le premier ministre du pays, John Howard, a décidé de se jeter dans la bagarre. Leader du parti libéral fédéral, M. Howard a annoncé cette semaine qu'il financerait la Commission électorale australienne afin qu'elle tienne des référendums dans les villes concernées.
«Je met au défi M. Beattie de laisser les gens s'exprimer librement sur la question», a déclaré le premier ministre Howard en Chambre mardi. Hier, la réponse de Peter Beattie a été cinglante: «M. Howard me fait penser à un homme désespéré qui s'accroche à son radeau en train de sombrer.»
De cette déclaration, il faut comprendre qu'après plus de 10 ans à la tête du pays, les libéraux traînent dans les sondages. Et comme tous les gouvernements des États sont travaillistes (plus à gauche), il y a de constantes étincelles entre les deux ordres de gouvernement>
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M. Howard cherche à gagner des points dans l'opinion publique. Mais par une cruelle ironie, celui qui pourrait en souffrir est le chef de l'opposition, Kevin Rudd. Ce dernier est travailliste comme Peter Beattie et, en plus, il est originaire du Queensland.
Or, en avance dans les sondages, M. Rudd, qui est vu comme le prochain premier ministre d'Australie, n'a pu faire autrement que d'appuyer John Howard dans son projet de financer des référendums.
Quant au chef de l'opposition au Parlement du Queensland, Jeff Seeney, il a joint sa voix au concert des protestataires. Avec un gouvernement libéral, a-t-il déclaré, la loi sera amendée pour permettre aux conseils municipaux de défusionner. Dans l'intervalle, son parti évalue la possibilité de s'adresser aux tribunaux.>
Cette promesse laisse le maire Sutherland perplexe. «On verra ce qui va se passer dans le futur, dit-il. Pour le moment, la seule chose qu'il reste à faire, c'est de prier. Par contre, je suis convaincu qu'un jour, Redcliffe redeviendra la ville qu'elle était.»

LE 22 JUIN : Aborigènes : Le quart-monde de l’Australie (Source : "marianne-en-ligne.fr")

Cas avérés d’abus sexuels sur enfants, conditions de vie miséreuses : la situation des aborigènes australiens est ahurissante. Le gouvernement australien réagit en proposant une série de mesures qui vont de l’interdiction de l’alcool à la menace de la suppression des aides sociales en passant par un contrôle accru de l’Etat fédéral sur les territoires autonomes aborigènes

Il y a tout juste un an, le Musée du Quai Branly, dédié aux arts premiers, ouvrait ses portes. L’occasion notamment de s’extasier devant les œuvres du peintre aborigène réputéJohn Mawurndjul. Une célébration qui masquait des réalités inquiétantes.

La publication d’une sériede rapports officiels australiens, ce mois-ci, révèle un constat saisissant sur la condition des autochtones d’Australie (leur présence y serait avérée depuis environ 50 000ans) par rapport aux autres communautés : une espérance de vie inférieure de 17 ans, 13 fois plus de chances d’aller en prison et un revenu moyen inférieur de moitié.

Depuis la colonisation de l'Australie par les Européens au XVIIème siècle, les Aborigènes, qui ne représentent plus aujourd’hui que 2% de la population, sont la communauté la plus défavorisée du pays. Ils cumulent les handicaps de la pauvreté, notamment en raison d’un accès réduit à l’éducation. Malgré quelques progrès en matière d’emploi au cours des dix dernières années, ils connaissent toujours les taux de chômage, d’alcoolisme etde violences conjugales les plus élevés. Par ailleurs, une étude réalisée par une commission gouvernementale dans le Territoire du Nord et rendue publique la semaine dernière, dévoile que des abus sexuels auraient été perpétrés sur des enfants dans chacune des 45 communautés du Territoire (lequel compte environ 60 000 Aborigènes).

Une situation des plus alarmantes pour le Premier ministre conservateur, John Howard, qui a déclaré l’urgence nationale au sujet des enfants indigènes. Aux grands maux les grands remèdes : interdiction de l’alcool et de la « pornographie » dans les régions aborigènes, contrôle des ordinateurs financés sur fonds publics pour vérifier s’ils ne contiennent pas d’images obscènes. Maissurtout, des restrictions dans le versement des aides sociales sont également prévues pour limiter toute inclinaison à l’achat d’alcool par les parents et inciter à l’assiduité des enfants à l’école.

Pour ce faire, l’Etat fédéral entend se réapproprier l’administration des Territoires du nord pendant les cinq prochaines années. Une entorse à la relative autonomie des Aborigènes octroyée dans les années 70.

Des responsables aborigènes analysent cette annonce comme un retour au paternalisme de la majorité blanche sur les minorités indigènes, comme Mitch qui exprime sa colère sur la CNN: « Je suis absolument dégoûtée par ce type d’encadrement condescendant ». Membre du bureau gouvernemental chargé de l’aide aux populations autochtones, elle ajoute : « Lier l’abus d’alcool aux versements de l’aide sociale est tout simplement répugnant (…) S’ils veulent appliquer de telles lois, ils devront le faire avec chaque personne en Australie et pas seulement avec les noirs (aborigènes) ».

Il y a bien l’industrie florissante de l’art aborigène qui pourrait laisser penser que la situation n’est pas si dramatique. Elle rapporterait en effet entre 500 et 600 millions de dollars par an selon les sources. Néanmoins, les résultats de la commission d’enquête du Parlement fédéral témoignent d’une multiplication des cas d’exploitation dans ce secteur et de conditions de travail « effroyables ». Les artisans aborigènes qui recopient leurs motifs traditionnels sont payés trois sous, tandis que leurs patrons blancs revendent ensuite les œuvres à prix d’or aux collectionneurs et aux touristes (on négocie en centaines de millions de dollars).

Malgré la célébration des 40 ans du référendum qui accordait aux autochtones le statut de citoyen, en mai 1967, les Aborigènes restent des citoyens de seconde zone

LE 17 JUIN : Fusillade en Australie: un mort et deux blessés dans un état critique (Source : "canadaeast.com")

Un homme armé a ouvert le feu lundi matin à une heure de pointe dans le centre ville de Melbourne, deuxième plus grande ville d'Australie, tuant un homme et blessant grièvement deux autres personnes, a annoncé la police.

Le suspect s'est enfui et la police a lancé une vaste chasse à l'homme pour tenter de le retrouver. L'accès à plusieurs rues a été fermé et les autorités ont demandé à la population de rester cloîtrée chez elle tandis que des policiers en armes secondés par des hélicoptères menaient les recherches.

Selon la police, l'homme n'a pas tiré au hasard et il semble qu'une femme, qui figure parmi les victimes, connaissait l'agresseur.

Les deux autres victimes -dont celle qui a succombé à ses blessures-sont des hommes qui sont venus en aide à cette femme lors d'une altercation avec un individu qui a sorti un revolver, ont affirmé des témoins.

L'inspecteur de police Steve Martin a déclaré que la femme et l'un des deux hommes venus à son secours ont été admis à l'hôpital dans un état critique après avoir été atteints à la poitrine. La troisième victime est décédée sur les lieux du drame, a-t-il précisé.

La fusillade s'est produite vers 8h00 locales lundi (22h00 GMT) au croisement des rues Flinders et William, dans le centre de Melbourne, semant la panique parmi des centaines de passants.

LE 4 AVRIL : Le piteux état de santé des communautés aborigènes (Source : "abc.net.au")

Le ministre australien de la santé, Tony Abbott, a reconnu que l'Australie doit faire davantage pour améliorer la santé de la population indigène du pays.
M. Abbott s'est exprimé à la suite de la publication d'un rapport conjoint de l'organisation caritative Oxfam et de l'Organisation nationale de la santé contrôlée des communautés aborigènes.
Ce rapport montre que, comparativement à d'autres pays industrialisés, l'Australie est à la traîne quand il s'agit de proposer des services de santé efficaces aux communautés indigènes. Ce rapport donne un bonnet d'âne à Canberra puisque l'Australie se retrouve tout en bas du classement des pays consultés, notamment la Nouvelle-Zélande, le Canada et les États-Unis.

M. Abbott reconnaît que : « L'Australie a encore beaucoup de chemin à faire avant que la santé des communautés aborigènes puisse être sur un pied d'égalité avec le reste de l'Australie. ».
Un autre rapport de l'École de recherche Menzies fait toutefois état de progrès concernant l'espérance de vie des communautés aborigènes du Territoire du Nord.
Depuis les années 60, cette espérance de vie a augmenté de 14 ans chez les femmes et de 8 ans chez les hommes.

Le 3 AVRIL : Australie : des droits nouveaux pour les Aborigènes (Source : "agoravox.fr")

Le conseil des ressources maritimes du Territoire du Nord s’est joint au gouvernement du Territoire pour combattre une décision de la cour fédérale de Darwin, octroyant aux Aborigènes l’exclusivité des droits sur une portion de la côte.
Le gouvernement du Territoire du Nord a immédiatement fait appel de cette décision devant la Haute Cour.

La portion de côte concernée représente 80 % de la zone côtière du territoire du nord. Trois juges ont unanimement accordé aux propriétaires traditionnels la zone intertidale (zone de balancement des marées, découverte à basse mer) de Blue Mud Bay, au nord-est de Arnhem.
Cette décision permet aux Aborigènes locaux d’exercer un contrôle total de ces eaux littorales. Ils seront donc seuls habilités à autoriser la pêche et à délivrer les licences professionnelles dans cette zone où l’on trouve des espèces très recherchées, comme le barramundi (poisson côtier, très prisé en Australie), les crabes de boue, et les holothuries (ou concombres de mer, consommés en Asie).
Les impacts potentiels de cette décision sur l’industrie de la pêche professionnelle sont en cours d’évaluation.
Si la décision de la cour fédérale était confirmée par la Haute Cour, il serait néanmoins accordé un délai de pêche libre, d’une durée de douze mois, nécessaire à la mise au point des nouvelles modalités d’exploitation.
Les Aborigènes ont déclaré : " En devenant dépositaires de ces ressources, nous nous engageons à en assurer la prospérité et la pérennité. "

Une lutte de longue haleine
Présents en Australie depuis environ 50 000 ans, les Aborigènes sont un peuple de cueilleurs et de chasseurs. Trois siècles après le début de la colonisation, c’est dans les années 1960 qu’ils commencent à obtenir la reconnaissance de leur peuple. En 1967, par référendum, les Australiens non Aborigènes approuvent avec une confortable majorité (91 % de oui) l’octroi de la citoyenneté australienne aux Aborigènes.
Avant cette date, les Aborigènes étaient classés comme " élément de la faune et de la flore australienne ".
Actuellement, les Aborigènes détiennent des titres de propriété sur environ 12% du territoire national. Dans le Territoire du nord, quelques 480 000 km2, soit plus d’un tiers de la superficie du territoire sont possédés par les Aborigènes. Ils sont également propriétaires de deux célèbres parcs nationaux : Kakadu et Ayers Rock/Uluru. A Kakadu, des négociations ont été menées entre les Aborigènes et les compagnies minières. Celles-ci doivent désormais payer des droits d’exploitation aux communautés Aborigènes. De plus, avant d’exploiter un gisement, les compagnies minières doivent obtenir une autorisation du “Land Council” (Conseil aborigène) concerné. Les organisations touristiques sont également soumises aux mêmes obligations.

Le 23 MARS : Un ancien de Guantanamo candidat aux législatives en Nouvelle-Galles du Sud (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Un ancien détenu australien de la prison de Guantanamo se présente samedi aux élections en Nouvelle-Galles du Sud, l'Etat le plus peuplé d'Australie.
Mamdouh Habib, 51 ans, tentera de conquérir un siège au Parlement de l'Etat dans la circonscription d'Auburn, banlieue à majorité musulmane de Sydney. Il dit ne pas prêter attention aux sondages, qui lui accordent peu de chance de l'emporter, et déclare qu'en cas d'échec, il briguera un mandat au Parlement fédéral plus tard cette année.

Les autorités américaines ont accusé Mamdouh Habib, d'origine égyptienne, de s'être rendu dans les camps d'entraînement d'Al-Qaïda en Afghanistan et d'avoir été au courant de la préparation des attentats du 11 septembre 2001. Il a été arrêté au Pakistan fin 2001 et détenu pendant trois ans.
Dans ses interviews et une déposition présentée en 2005 à un tribunal américain, Mamdouh Habib affirme avoir été détenus au Pakistan pendant 28 jours, au cours desquels trois Américains sont venus l'interroger, avant d'être envoyé en Egypte où il dit avoir été torturé pour le compte des Etats-Unis. Il raconte avoir été frappé, avoir subi des chocs électriques et été presque noyé lors de ses interrogatoires.
Au bout de six mois, il dit avoir été transféré sur la base américaine de Bagram en Afghanistan, puis au centre de détention américain de Guantanamo à Cuba. Il a été extradé en Australie en janvier 2005. Il n'a jamais été inculpé, et Canberra a précisé qu'il n'avait commis aucun crime au regard du droit australien.

C'est cette épreuve, dit-il, qui l'a incité à s'engager en politique pour la défense des droits de l'Homme. "Ils disent que je suis contre la démocratie. Qui est contre la démocratie? Qu'y a-t-il de démocratique à traîner les gens hors de chez eux, les enlever et les torturer?" a-t-il demandé jeudi, prenant le temps de souffler lors des derniers jours de campagne.
Habib n'a jamais fourni d'explication claire sur la raison de sa présence au Pakistan en 2001, évoquant tantôt un voyage d'affaires, tantôt la recherche d'une école pour ses enfants.
Désormais l'un des pourfendeurs les plus en vue de la politique de soutien à Washington du Premier ministre australien John Howard, fidèle allié de l'administration Bush, Habib prend régulièrement la parole lors des manifestations contre la guerre en Irak et des forums sur les droits de l'Homme organisés par l'Alliance socialiste, organisation d'extrême gauche australienne.
Avec ses lunettes noires de pilote, son catogan, et son bandeau au poignet portant l'inscription "Changer le monde", il tente aujourd'hui de se faire élire en promettant une égalité des chances accrue pour les jeunes musulmans et une amélioration de l'éducation et de la sécurité sociale à Auburn.
Médias et sondeurs lui accordent cependant peu de chances, la députée sortante du Parti travailliste devançant son plus proche rival de 26,5 points de pourcentage.

Le 9 MARS : Le Cyclone George fait trois morts en Australie (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

George a frappé la côte nord-ouest de l'Australie vendredi matin avec des rafales pouvant atteindre jusqu'à 275 kilomètres à l'heure.

Le passage sur la côte nord-ouest de l'Australie du cyclone George a entrainé la mort de trois personnes, ont indiqué, vendredi 9 mars, les autorités.
"Il y a trois morts non confirmés et nous savons aussi qu'il y a un certain nombre de personnes blessées, certaines sérieusement", a déclaré à la presse Alan Carpenter, chef du gouvernement de l'Etat d'Australie-Occidentale. Le cyclone George a frappé la côte nord-ouest de l'Australie vendredi matin avec des rafales pouvant atteindre jusqu'à 275 kilomètres à l'heure.

Importants dégâts

La dépression a provoqué d'importants dégâts, notamment sur un camp de préfabriqués pour des ouvriers d'un chantier minier. Des toits ont été arrachés et des lignes électriques coupées sur le site de la société minière Fortescue Metals, situé à 100 km au sud de la ville de Port Hedland, ont indiqué les services de secours. "Nous nous attendons à pas mal de blessés, peut-être plus d'une quinzaine. Il y a plusieurs centaines de personnes sur ces sites miniers", a déclaré Allen Gale, porte-parole des pompiers. Le cyclone se dirige vers la région de Pilbara, plus au sud, où selon les services de la météo de nouveaux dégâts sont à craindre.

Le 6 MARS : La tempête George provoque des inondations dans le Nord de l'Australie (Source : "meteo-world.com")

George devrait atteindre la catégorie cyclonique 1/5 dans peu de temps.
Il devrait ensuite encore se renforcer assez nettement et pourrait même devenir un cyclone assez costaud.
Si hier les prévisions laissaient penser que Georges partais plein Ouest, ce n’est plus le cas ce matin.
Georges pourrait s’incliner progressivement vers le Sud-Ouest puis au Sud, ce qui le rapprocherais de la côte Ouest Australienne.
Il convient donc de garder un oeil sur ce cyclone.

Voici les caractéristiques de Georges à 4h00 :

Tempête tropicale
Vents moyens : 101 km/h
Vents en rafales : 129 km/h près du centre
Pression : 987 hpa
Situé à environ 731 km au Nord Nord-Est de Hedland (Australie)
Direction : Ouest à la vitesse moyenne de 16 km/h

Le 17 FEVRIER : Une parapentiste prise dans un orage en Australie (Source : "meteo-world.com")

Une parapentiste à été prise dans un orage en Australie et c’est retrouvée brutalement à plus de 9000 mètres d’altitude soit au même niveau qu’un avion de ligne alors qu’elle effectuait son entraînement avant une compétition prévue le lendemain.

« J’entendais les éclairs derrière moi, puis devant, et j’ai réalisé que j’étais en plein cœur de l’orage, je montait rapidement, tout gelait même mon équipement, puis je me suis évanouie »

La jeune femme à été catapulté vers le ciel à plus de 150 km/h pour atteindre l’altitude de 9946 mètres selon la mesure enregistrée par son GPS.

Ewa Wisnierska est revenue à elle à environ 500m du sol et a pu se poser sans encombres.

Le 16 FEVRIER : Australie: Une parapentiste allemande survit à un orage qui l'avait projetée à près de 10.000m d'altitude (Source : "http://tempsreel.nouvelobs.com")

Un miracle. Une parapentiste allemande qui effectuait un vol d'entraînement dans l'est de l'Australie s'est soudain retrouvée à une altitude de 9.950 mètres, soit nettement plus haut que le Mont Everest (8.850m), emportée par le violent courant ascendant d'un orage.
Ewa Wisnierska, 35 ans, a survécu au manque d'oxygène, au froid et aux fortes turbulences qui caractérisent les altitudes extrêmes.
Victorieuse de la Coupe du monde de parapente en 2005, la jeune femme se préparait mercredi pour les championnats du monde de la semaine prochaine près de Manilla, en Nouvelle-Galles du Sud, quand elle a été prise dans cette perturbation, a expliqué Godfrey Wenness, l'organisateur de la compétition.
Un parapentiste chinois qui se trouvait dans le même secteur n'a pas eu sa chance. He Zhongpin, 42 ans, a vraisemblablement succombé au manque d'oxygène et au froid glacial. Son corps a été retrouvé jeudi à 75km de son point de départ. Une autopsie devait être pratiquée lundi, selon la police australienne.
Les autorités et l'équipe au sol d'Ewa Wisnierska ont pu suivre le parcours ascensionnel de la championne grâce à son équipement GPS et à sa radio, a raconté Wenness.
La parapentiste est ainsi passée de 760m à 9.950m en l'espace d'une quinzaine de minutes, ce qui lui a valu de perdre connaissance et de rester inconsciente une demi-heure, accrochée à une aile en perdition.
Ewa Wisnierska est revenue à elle à environ 500m du sol et a pu se poser sans encombres. Son visage portait quelques traces de gelures et sa combinaison était recouverte de glace. Elle n'a pourtant passé qu'une heure en observation à l'hôpital, suite à quoi elle s'est déclarée prête à participer aux championnats du monde, qui débutent le 24 février.
La sportive allemande a expliqué vendredi qu'elle avait tenté de contourner la zone orageuse, mais en vain. Une fois à l'intérieur de la perturbation, elle avait essayé de résister à la puissance des courants, sans parvenir à stopper son ascension.
Entourée d'éclairs, elle estimait ses chances de survie à "presque zéro". Arrivée à 4.000m d'altitude, elle était entrée en contact radio avec son équipe. "Je leur ai dit: 'je ne peux rien faire'", a-t-elle raconté à la presse. "Il pleut, il grêle et je continue à grimper; je suis perdue!"
Après avoir repris connaissance, elle se souvient avoir "vu la Terre se rapprocher, comme Apollo 13..."
Godfrey Wenness a salué l'incroyable exploit de la championne et a avoué rester encore incrédule. "Ses chances de survie était égales à celles qu'elle avait de gagner dix fois de suite le gros lot du Loto", a-t-il commenté

Le 6 FEVRIER : Deux beaucrons en Australie : En route vers Uluru ! (Source : "enbeauce.com")

C'est certain que maintenant vous pouvez prendre l'avion d'à peu près toutes les plus grandes villes d'Australie pour vous rendre à cet endroit sacré, mais en le faisant ainsi, vous allez manquer une expérience incroyable! Si vous avez pas mal de temps, je vous suggère d'y aller par la voie terrestre! Peu importe d'où vous partirez, je vous préviens, ça va vous en prendre beaucoup (de temps), mais vous pourrez réaliser l'immensité de l'Australie, sa diversité, son état de vide et de solitude dans toute sa grandeur! Certains disent que vous n'avez pas vu l'Australie, si vous n'êtes pas allés dans l'Outback! Après l'avoir fait, je crois que c'est vrai! En passant, 'outback' ou le bush australien est une expression dérivée de 'Back of Bourke' signifiant derrière la ville de Bourke qui est au nord-ouest de Sydney: donc depuis Bourke au centre rouge, il n'y a à peu près plus rien, c'est le bush australien. On a donc généralisé cette expression pour signifier quelque chose qui pourrait ressembler à ceci: que vous êtes, disons, nulle part avant d'arriver à quelque part dans le désert ou dans les terres intérieures de l'Australie !

Si vous partez du nord, soit de Darwin, c'est plus de 1900 km. Du sud, disons d'Adelaide, c'est plus de 1500 km. Et nous, comme nous partions de l'est à Cairns c'était tout près de 3000 kilomètres! Cela nous a pris six jours pour s'y rendre. Des fois, on pouvait faire plus de 200 kilomètres entre chaque ville ou plutôt village. C'est probablement à cause de ces distances énormes que chaque fois qu'on rencontre un autre automobiliste (événement rare dans ta journée, ça devient presque un moment d'excitation), et bien, on s'envoie la main! La radio, oubliez ça! Le FM, ça fait longtemps qu'il n'y plus aucune réception et le AM, il y a seulement un poste, celui de l'information continue, pas de musique! Donc après, une couple de fois, les mêmes nouvelles, ça suffit! Il y a donc seulement vous, la route majoritairement droite, le paysage et quelques automobilistes et de rares 'road trains' de plus de 50 mètres de long avec 4 remorques! Nous avons aussi vu deux motocyclistes aventuriers avec comme bagage des bidons supplémentaires d'essence! Pas le choix !
Plus rare encore, et bien imaginez-vous ici, au milieu d'une portion de route qui fait 180 kilomètres avant d'arriver à de la civilisation, il fait environ 45 degrés Celsius dehors, et on rencontre... un cycliste, seul, avec tous ses bagages!! Nous, nous sommes en 'campervan' à l'air conditionné au fond et le soleil réussit à nous chauffer, presque brûler les avant-bras à travers la fenêtre fermée malgré l'air conditionné! Incroyable!... Et lui, en vélo! Il avait certainement une bonne motivation de rouler ici durant cette journée !

Durant l'été 2006, ma conjointe et moi avons fait la traversée de Vancouver à Vallée-Jonction en vélo et lorsque nous étions dans le Nord de l'Ontario, nous avions trouvé que les distances à vélo étaient grandes entre deux villages ou villes. Parfois, ça pouvait aller jusqu'à environ 60-70 kilomètres avant d'arriver au village suivant !

Par réflexe ou par solidarité entre cyclistes, nous lui avons tout de suite fait signe de la main pour l'encourager! Nous nous sommes rappelé notre périple, et nous trouvions ces moments très plaisants et encourageants lorsqu'un automobiliste nous saluait !

Ici, lorsque tu pars pour ce genre de route en voiture, on vous suggère fortement d'avoir au moins 20 litres d'eau et des vivres pour être capable de durer une couple de jours juste au cas où en prévision de pépins majeurs! On remplit alors le réservoir d'eau du 'campervan' qui contient 30 litres et on a aussi quelques litres d'eau supplémentaires. Lors de notre deuxième journée en route pour Uluru, il fait toujours aussi chaud sinon plus et là, c'est le moteur qui chauffe et le liquide de refroidissement du moteur se perd quelque part. On dirait qu'il y a une fuite. À notre arrêt au resto au 'roadhouse' du village précédent, soit un genre de bâtisse sur le bord de l'autoroute qui contient: pompes à essence, petit dépanneur, restaurant et bar et aussi motels et parc de camping pour les campeurs, et bien, en faisant le plein, nous avions observé une fuite au niveau du radiateur, on avait alors ajouté de l'eau dans le réservoir de celui-ci. Alors, plus de 160 km après cet arrêt, l'indicateur du réservoir du radiateur rallume encore. On entend et voit le liquide bouillir, il doit faire 45-46 degrés Celsius dehors, on s'arrête sur le bord de la route dans le désert le temps de refroidir le moteur et on ajoute de l'eau. L'indicateur se met à rallumer après 60 kilomètres, mais là, heureusement on vient tout juste d'arriver dans une petite ville où à un mécanicien réparera le petit problème pour de bon !

À quoi ressemble cette route ?

C'est un paysage magnifique similaire à celui de l'Arizona aride qui mène au Grand Canyon. Un paysage donc désertique, avec de la terre rouge contrastant avec le ciel bleu, des eucalyptus superbes, des termitières géantes, et aussi quelques kangourous morts écrasés par des voitures, en train de se faire dévorer par des faucons ou aigles en bord de route!! En majorité, ce sera un paysage surtout plat sauf la vue des 'Macdonnell ranges' que l'on verra au loin. Le paysage lors des derniers kilomètres avant d'arriver aux villes de Mount Isa, Alice Springs et Kings Canyon était d'une beauté indescriptible. Pour ce qui est des autres kilomètres, cela devenait un peu long et parfois monotone, sauf à l'arrivée dans les villages si on peut ainsi dire et de ces 'roadhouses' typiques de l'Australie. À des endroits, les gens qui travaillent au 'road-house', bien c'est le village au complet! et le prochain village peut se trouver à 200 km!!! Lors de notre deuxième journée en route, nous avons passé entre autres par le village de Prairie (population de 40), où toutes les maisons sont d'un côté de l'autoroute, mais quel pub!!! avec des selles de chevaux à l'entrée de celui-ci !!!

En provenance du nord, environ 440 kilomètres avant Alice Springs, nous avons aussi vu les billes du diable (Devil's marbles), un agencement aléatoire de rocs rouges géants en forme de billes éparpillées un peu partout dans un grand terrain en bord d'autoroute.

Rendu à Alice Springs, dernière ville touristique importante avant d'atteindre Kings Canyon et Uluru, et bien, c'est un arrêt à ne pas manquer! Premièrement, pour en profiter pour faire le plein de provisions en nourriture et eau avant de continuer la route, car il te restera environ 450 kilomètres pour Uluru, mais près de 700 si tu t'arrêtes à Kings Canyon comme nous avons fait! Mais aussi, pour visiter cette ville touristique qu'est devenue Alice Springs (qui a explosé dernièrement en terme de population et de touristes par sa proximité à Uluru) mais aussi pour voir deux peuples (les blancs et les aborigènes) cohabiter ensemble, mais sans vraiment interagir entre eux! Assez particulier !

Depuis Kings Canyon en route et pour Uluru, à environ une centaine de kilomètres, nous commençons donc à apercevoir cet impressionnant roc pour la première fois! Déjà, à cette distance, tu sais qu'il est imposant! D'ici, aucun détail n'est perceptible à l'oeil nu, et on dirait qu'il a une forme parfaite, ce qui n'est pas du tout le cas lorsque tu es tout près! On installe notre 'campervan' dans le camping du complexe hôtelier tout près, Yulara, qui lui est à 21 kilomètres d'Uluru. Pour entrer dans le parc national, vous devez acheter une passe de 3 jours! Les trois soirées, nous irons assister aux couchers de soleil (tous différents, le premier ayant été le plus beau!) sur Uluru! Nous serons accompagnés par plusieurs autres personnes qui sont soit en voitures, 'campervans' ou en 4X4 qui sont eux aussi stationnés là pour voir cette prestation! L'ambiance est assez particulière, il y a des gens qui se font un pique-nique, d'autres un BBQ, d'autres qui boivent du champagne, etc. et ça parle surtout Allemand, Autrichien, Anglais évidemment et très peu francais! Il y a des gens sur le toit des voitures avec leur trépied et leur appareil photo, d'autres comme nous, les 'campervans' stationnés de derrière avec le hayon ouvert et assis sur celui-ci et tout le monde apprécie ce spectacle d'une beauté magnifique! Chaque soirée, pendant 2 heures, nous verrons le coucher de soleil qui nous offrira le rocher avec des teintes d'orange au début pour passer à différentes teintes de rouge pour terminer avec des teintes qui ressemblent plus à du gris !

Et pendant le jour, lors du temps passé à ces différents endroits, nous en avons profité pour faire différentes randonnées à pied, soit celles de Kings Canyon (6 km), les monts Olgas (Kata tjuta,7.4 km) et Ayers rock (Uluru,10 km).
Trois randonnées de marche magnifiques avec des points de vue différents, mais tout simplement superbes !!

La première, Kings Canyon consiste en une boucle de six kilomètres qui premièrement nous amène au sommet de celui-ci. C'est assez spécial en haut, et la pierre est rouge; partout, la végétation qui pousse à travers tout ça et c'est vraiment vaste. On continue, et on longe parfois le côté du canyon qui est de deux kilomètres de long et on a des points de vue saisissants sur le bas du canyon à 200 mètres plus bas, mais aussi au loin. On nous fait descendre dans un endroit du canyon appelé 'Garden of eden', un endroit où l'on trouve un méchant trou d'eau noire (billabong) où c'est très calme, en retrait de tout et entourer de falaises de pierres jusqu'au sommet. Juste avant d'y arriver, la végétation était aussi plus dense et plus verte qu'en haut, avec surtout des palmiers. De toute beauté! Et on remonte à la surface du canyon pour encore longer l'autre côté pour arriver à notre point de départ !

La deuxième randonnée, soit celle des monts Olgas ou kata tjuta (ce qui veut dire plusieurs têtes). Ces monts sont seulement à une trentaine de kilomètres à l'ouest d'Uluru! Mais quelle randonnée, celle que l'on appelle la vallée des vents!! Une boucle de 7.4 kilomètres qui nous amène à l'intérieur d'une partie des monts Olgas qui sont composés de 36 dômes, dont le plus haut fait, 546 mètres, soit 200 de plus qu'Uluru! La randonnée nous fait passer dans des gorges qui nous offrent des vues incroyables. Bizarrement, la vue de ces pierres, la surface extérieure nous fait penser à des ruches d'abeilles!! Mais, c'était de toute beauté, et heureusement que c'était nuageux et un peu plus frais, car ici, la journée de notre randonnée, il n'y avait pas de vent du tout dans la vallée des vents!! Nous avons été chanceux de pouvoir la faire, car s’il fait trop chaud (plus de 35 degrés Celsius), l'accès à cette randonnée est fermé pour des raisons de sécurité !!

Et notre dernière randonnée, soit celle d'Uluru. Nous avons facilement respecté la culture du peuple Anangu et n'avons donc pas gravi Uluru (contrairement à plein d'autres malheureusement!) et fait la marche de 10 kilomètres suggérés autour de ce roc sacré! Nous nous étions levés tôt pour voir cette fois-ci le lever de soleil sur Uluru, spectacle inverse au coucher de soleil (le roc passant maintenant du gris au rouge à l'orange), avec un peu moins de personnes, et celles-ci un peu moins éveillées que la veille! Le coucher de soleil est de beaucoup plus spectaculaire! Donc tout de suite après ce spectacle matinal, on commence notre randonnée! Ce roc est vraiment impressionnant, mais même autour, il y a plein d'arbres, des endroits plus reculés (qui entre donc dans le roc) et des endroits où l'eau de la pluie qui descend d'Uluru se retrouve à sa base et fournit une source importante d'eau pour la flore et la faune. Mais aussi, il y a tout simplement l'immensité de ce roc, ces formes particulières dans celui-ci, ces jeux d'ombres et de couleurs et aussi ces endroits dans le roc réservés aux femmes seulement et les autres aux hommes seulement pour des rituels qui se font toujours; nous croyons que c'est pour souligner le passage des aborigènes à l'âge adulte. Ces endroits étaient protégés et il était interdit de prendre des photos de ces endroits sacrés. On a vu aussi à certains endroits, des vieux dessins dans le roc, c'était pour certains, des dessins que les parents faisaient pour aider à expliquer aux enfants comment interpréter la nature, etc. Puis là, il commençait vraiment à faire chaud et c'était bien que l'on termine notre boucle après 3 heures de marche! Ici la surface du roc nous faisait penser à du pochoir! Une méchante grosse 'djob' de pochoir !!

Le 1er FEVRIER : Australie: un ex-détenu de Guantanamo est candidat à des élections (Source : "http://fr.bluewin.ch")

Un Australien, détenu plus de trois ans sur la base américaine de Guantanamo, a annoncé son intention de se présenter à des élections régionales. Arrêté fin 2001 au Pakistan, Mamdouh Habib avait quitté l'île cubaine en janvier 2005.

Mamdouh Habib a déclaré qu'il serait candidat le mois prochain dans l'Etat de la Nouvelle-Galles-du-Sud où se trouve Sydney et qu'il ferait notamment campagne contre l'engagement de l'Australie en Irak et les lois antiterroristes du pays.

Il a expliqué qu'il militait pour "le droit à la liberté d'expression, contre le racisme, et contre la marginalisation des aborigènes, des musulmans et des immigrés". M. Habib sera en lice à Auburn, une banlieue de l'ouest de Sydney, qui abrite la plus grande mosquée du pays et la majorité des 300'000 musulmans d'Australie.

L'Etat de la Nouvelle-Galles-du-sud est actuellement dirigé par le parti travailliste, qui a critiqué la candidature de l'ancien prisonnier de Guantanamo l'accusant de tenir un discours "de division

Le 16 JANVIER : Cheminot d’un jour en Australie (Source : "lechotouristique.com")

L’Etat du Victoria s’enrichit d’une nouvelle attraction touristique originale : conduire une locomotive vieille d’un siècle pendant toute une journée, à travers des paysages grandioses.

Cette année, les touristes qui se rendront dans l’Etat du Victoria (sud-est de l’Australie) pourront réaliser un rêve d’enfant : conduire un train de la ligne de chemin de fer Puffing Billy, aux commandes d’une locomotive âgée de 120 ans ! Cette initiative, lancée par le ministre du Tourisme, s’adresse aux visiteurs de plus de 21 ans, qui peuvent, sous la supervision d’un conducteur expérimenté, découvrir cette vieille locomotive, avant de prendre le siège du conducteur. Ils en ont l’usage exclusif de 7 h à 16 h et peuvent y inviter leur famille ou leurs amis pour un voyage original. Au programme : 25 kilomètres dans les paysages grandioses des Dandenong Ranges. Les trains partent de Belgrave, à une heure de route de Melbourne (voiture, car et train pour rejoindre Belgrave depuis Melbourne

Le 10 JANVIER : Les Aborigènes offensés par des graffitis urbains représentant leur dieu (Source : "ourrierinternational.com")

Dans la région reculée de Kimberley, dans l'extrême nord de l'Australie-Occidentale, l'esprit de Wandjina est omniprésent et sacré. Et pour cause, Wandjina est l'être suprême de la communauté de Mowanjum, qui regroupe plusieurs populations aborigènes. La tradition veut que seul un groupe limité à cinq anciens a l'autorisation de représenter l'image de ce dieu au visage blanc et aux yeux noirs, dessiné sur des rochers ou sculpté et dont l'origine ancestrale remonte au "temps du rêve". Mais voilà que cet ordre immuable de la cosmogonie aborigène a été transgressé à multiples reprises à plusieurs centaines de kilomètres de distance, dans la ville côtière de Perth, dans le sud de l'Australie-Occidentale.

Dans les rues de Perth, The Australian observe que, "pratiquement tous les jours, des reproductions du faiseur de pluie sans bouche issu de l'extrême nord de Kimberley, à 1 600 kilomètres de là, apparaissent sur les murs d'un café branché, dans des parkings, des toilettes publiques et même sur une voiture de couleur rose".

Ces graffitis ont provoqué la colère des anciens de la communauté, qui y voient une forme d'offense. "Les Aborigènes respectent rigoureusement le protocole quand ils s'approchent de ces peintures révérées, craignant que, s'ils ne le font pas, les esprits se vengent. Appeler Wandjina à plusieurs mètres de distance pour le prévenir que quelqu'un approche est de règle. Mais le reproduire en graffitis au bord des routes est déconseillé", prévient The Independent, de Londres.

C'est que celui qui transgresse la règle prend le risque d'être transperçé par une lance, comme le veut la coutume aborigène, explique, dans The Australian, un ancien, Donny Woolagoodja, également artiste à Kimberley. "Mais d'après lui, dont la grande peinture de Wandjina est apparue lors de la cérémonie d'ouverture de Jeux olympiques de Sydney, en 2000, l'auteur des graffitis possède un certain talent artistique."

Le 3 JANVIER : La tempête tropicale "Isobel" touche le Nord-Ouest de l'Australie (Source : "meteo-world.com")

Nous ne vous avions pas encore parlé de la tempête tropicale Isobel (première tempête de la saison en Australie) qui a touchée le Nord-Ouest de l’Australie dès ce matin.
Elle était présente dans le Sud de l’Océan Indien depuis deux jours et se dirigeait vers le Sud Sud-Est.
Plusieurs compagnies de pétrole et de gaz ont été forcées de fermer à l’approche de la tempête qui avait des vents de l’ordre des 110 km/h en rafale. Cette région de l’Australie est très peu peuplée, et la tempête n’a causée que peu de dégâts sur les installations, fort heureusement.

Même si l’on sait qu’en rentrant dans les terres Isobel devrait s’affaiblir, les prévisionnistes la surveille de très près, car ils pensent qu’elle pourrait fusionner avec un système de basses pressions situé sur le Sud-Ouest de l’Australie, et ainsi générer beaucoup de pluies et des vents assez forts.