LES ACTUALITES AUSTRALIENNES EN 2008

SPORTS

 

Le 27 DECEMBRE : Voile - Sydney-Hobart - Et de 4 pour Wild Oats XI ! (Source : "lequipe.fr")

Historique ! Le super-maxi australien de 70 pieds Wild Oats XI, vainqueur des trois dernières éditions de la Sydney-Hobart, s'est imposé dimanche pour la 4e année de suite, nouveau record, dans la classique course à la voile entre les deux villes australiennes. Samedi, Wild Oats XI a connu une petite frayeur en heurtant un grand requin, resté coincé dans le gouvernail arrière du voilier, et fut alors contraint de ralentir afin d'aider le squale à se dégager.

Le record de vélocité reste à battre
Wild Oats XI a coupé la ligne d'arrivée samedi soir à 23h34 (heure française) après une journée, 20 heures et 34 minutes de course. Wild Oats XI, qui a devancé son rival Skandia, a donc échoué à battre son propre record de vélocité dans l'épreuve qui fut établi en 2005 en une journée, 18 heures, 40 minutes et 10 secondes.

Une flotte de 101 voiliers avaient pris le départ de cette 64e édition, épargnée par les mauvaises conditions météorologiques. Seul un voilier, le Georgia, un 53 pieds, a fait naufrage dans la nuit de vendredi à samedi, mais ses 14 occupants ont été recueillis par un autre bateau participant.

Le 27 DECEMBRE : Voile - Sydney-Hobart - Un naufrage et un requin (Source : "lequipe.fr")

La 64e édition de la prestigieuse Syndey-Hobart a d'ores et déjà été marquée, dans la nuit de vendredi à samedi, par le naufrage de l'un des voiliers participant. Heureusement, il y a finalement eu plus de peur que de mal pour l'équipage du Georgia, un 53 pieds, qui a été fortement endommagé par un "OFNI" (objet flottant non-identifié), au point de provoquer une importante voie d'eau. Secourus par un autre concurrent, Telecoinabox Merit, les quatorze membres d'équipages sont sains et saufs.

«Nous avons heurté quelque chose dans l'eau, a expliqué Graeme Ainley, co-propriétaire du Georgia. Je ne sais pas ce que c'était. Le choc était assez fort et donc je pense que c'était quelque chose de costaud. C'était après la tombée de la nuit donc je n'ai pas pu voir». Deux autres bateaux ont été contraints à l'abandon : Sanyo Maris, en raison d'un bris de vit-de-mulet, et Inner Circle, dont le générateur est cassé.

Samedi matin, les deux favoris étaient en tête de la course. Wild Oats XI (photo Reuters), triple tenant du titre, et Skandia, son challenger présumé, vainqueur de l'épreuve en 2003, étaient même en avance sur le record établi en 2005 (1j., 18h40'10''). Mais, comme il était dit que le sort n'épargnerait pas les concurrents, Wild Oats a percuté un requin juste après avoir repris le leadership. L'animal a été dégagé du gouvernail arrière dans lequel il s'était coincé et le voilier a repris sa route.

Le 26 DECEMBRE : Voile - Sydney-Hobart - Wild Oats XI et Skandia en tête (Source : "lequipe.fr")

C'est parti pour les 100 voiliers de la 64e édition de Sydney-Hobart, entre l'Australie et la Tasmanie. Les «supermaxi» australiens, et favoris, Wild Oats XI et Skandia ont pris le meilleur départ de cette compétition dont coup de canon a été donné vendredi à 03hh00, heure française.

Vainqueur des trois dernières éditions, le supermaxi de 98 pieds (30 m) Wild Oats XI, barré par l'Australien Mark Richards, a gagné la haute mer en compagnie de Skandia, skippé par Grant Wharington, et vainqueur en 2003, par une brise de 12 noeuds environ. Wild Oats XI qui vise une quatrième victoire consécutive, est également le détenteur depuis 2005 du record de la traversée avec un temps de 1 jour 18 heures 40 minutes et 10 secondes pour les 628 milles nautique de ce parcours légendaire.

Douces jusqu'à dimanche matin, les conditions météo pourraient ensuite s'avérer plus délicates, au passage du détroit de Bass. Les spécialistes estiment que les principaux favoris devront avoir déjà traversé le détroit lorsque des vents d'ouest se lèveront, s'ils veulent avoir une chance de battre le record de la traversée.

Le 10 DECEMBRE : L’Australie veut sa Coupe du monde (Source : "lesdessousdusport.fr")

L’Australie est motivée. Nouveau candidat pour accueillir la Coupe du monde 2018, le pays vient de débloquer 28 millions de dollars pour la mise en oeuvre de cette candidature.

"Notre message annonce clairement au football mondial que l'Australie est un candidat sérieux pour l'organisation de la Coupe du monde 2018." C’est ce qu’a déclaré aujourd’hui le Premier ministre australien, Kevin Rudd. Vingt-huit millions de dollars ont été alloués pour la campagne de promotion de la candidature aussie. Le ministre des Sports australien Kate Ellis a ajouté que "cette annonce démontre à la planète football que nous sommes de sérieux candidats".

Le président de la Fédération australienne de football, Frank Lowy, a renchéri : "ce n'est pas un rêve impossible, c'est tout à fait réalisable." Il s’oppose ainsi aux déclarations du président de la FIFA. Sepp Blatter estime en effet que la Coupe du monde 2018 devrait revenir dans l’hémisphère nord. Les éditions 2010 et 2014 se dérouleront respectivement en Afrique du Sud et au Brésil. "Et l'Australie est aussi dans l'hémisphère sud, si je ne me trompe. Il est logique que la Coupe du monde 2018 retourne sur le Continent", a réaffirmé Blatter en clôture du Congrès de la FIFA à Sydney.

L’Australie devra faire face à de sérieux concurrents. La Belgique, alliée aux Pays-Bas, est d'ores et déjà candidate. Les États-Unis, le Mexique, l'Espagne (peut-être allié au Portugal), la Chine et l'Angleterre ont également montré leur intérêt. La plupart de ces prétendants sont situés dans l’hémisphère nord. Décision fin 2010-début 2011.

Pour mémoire: l'Australie s'est qualifiée pour deux phases finales de Coupe du monde, en 1974 et en 2006. Cette année-là, elle avait perdu face à l'Italie en huitièmes de finale.

Le 30 NOVEMBRE : Hockey sur gazon : La France contrée par l'Australie (Source : "lavoixdunord.fr")

La sélection australienne a profité en première période des errances défensives françaises pour s'imposer assez logiquement sur le score de 6 à 3, sur le terrain du Lille Hockey Club.

Après une première période catastrophique où l'équipe de France s'est souvent fait prendre en contre, les « bleuettes » ont ensuite fait jeu égal avec leurs homologues australiennes.
Il n'a fallu que 5 minutes aux « wallabies », pour prendre l'avantage sur un premier contre meurtrier de Joseph. Cette dernière prend de vitesse la défense française sur l'aile gauche et adresse un centre au millimètre. Mcgurk, seule devant la cage n'a plus qu'à propulser la balle dans le but vide. De la 5e à la 20e, les Françaises se montreront quelque peu empruntées et naïves. Elles se feront surprendre à trois reprises sur des réalisations identiques au premier but. Malgré l'ampleur du score (0-4), les protégées à Steve Colledge continueront d'y croire et seront récompensées sur deux magnifiques tirs d'Orefice (26e) et Berly (28e) suite à deux corners. Peu avant la mi-temps, Macgurk marquera un cinquième but.
Après la pause, les tricolores affichent leurs ambitions et très rapidement sous l'impulsion d'Orefice réduiront l'écart sur une très belle action collective. Malgré leur vaillance, les Françaises finissent par céder une sixième fois en toute fin de partie sur un nouveau but de Smithson.

FRANCE-AUSTRALIE : 3-6.
FRANCE : Berly (28e) Orefice (26e et 40e).
AUSTRALIE : McGurk (5e et 32e) Smithson (7e, 18e et 65 e) Messent (10e).

Le 31 OCTOBRE : Formule 1 : Perte record pour le GP d’Australie : 20 millions d’euros... (Source : "autosports.be")

Le Grand Prix d’Australie affiche une perte de 20 millions d’euros pour l’épreuve d’ouverture de cette saison 2008 de Formule 1.
En 2005, le déficit s’élevait à 13 millions de dollars australiens. Un an plus tard, elle s’élèverait à 21 millions de dollars et l’édition 2007 a affiché une perte de 34 millions de dollars australiens.
La tendance continue d’augmenter cette année puisque le Grand Prix d’Australie accuse une perte de 40 millions de dollars australiens, environ 20 millions d’euros.
Les coûts ont ainsi augmenté de cinq millions de dollars australiens, alors que les recettes provenant du sponsoring ont diminué.
Cependant, Melbourne a prolongé le Grand Prix au début de cette année jusqu’en 2015.
« Nous sommes conscients que l’état doit toujours payer une partie du coût de l’évènement. Nous sommes toujours honnêtes sur ce que les coûts représentent pour nous, » déclare le ministre australien Tim Holding.

Le 11 OCTOBRE : Tennis : Sydney intéressée par l'organisation de l'Open d'Australie après 2016 (Source : "tsr.ch")

La ville de Sydney prépare sa candidature pour récupérer l'organisation de l'Open d'Australie, premier Grand Chelem de la saison de tennis, qui se tient à Melbourne depuis 1988, rapportent samedi les médias locaux.

Melbourne, qui a attiré le nombre record de 605.735 spectateurs en 2008, se voit contester son statut de tournoi du Grand Chelem, dont le contrat expire en 2016, par Shanghai, Dubai et désormais Sydney, selon la presse.

Le Sydney Morning Herald affirme que le projet de Sydney pour l'organisation du tournoi inclut la construction d'un stade coûtant plusieurs millions de dollars.

Le directeur chargé des évènements en Nouvelle-Galles du Sud, Geoff Parmenter, a confirmé l'intérêt de Sydney pour cette épreuve, qui compte pour plus de 69 millions de dollars (74 M EUR) dans l'économie de l'Etat de Victoria, dont la capitale est Melbourne.

"L'Open d'Australie est sans aucun doute l'évènement annuel le plus important du pays. Une société organisatrice d'évènements serait bien négligente si elle n'avait rien prévu", a déclaré Parmenter au quotidien.

"Le site de Glebe Island est intéressant car il s'agit du dernier endroit (de Sydney) très bien situé dépourvu de constructions immobilières", a-t-il ajouté.

M. Parmenter a toutefois souligné qu'aucune offre formelle concernant l'organisation de l'Open d'Australie n'avait été faite mais il a confirmé que des discussions avaient eu lieu avec la Fédération locale de tennis à propos du futur de cette épreuve après 2016.

Le président de la fédération, Steve Wood, a également confirmé l'intérêt de Sydney pour ce Grand Chelem.

"Nous comprenons totalement leur intérêt pour cet évènement. Plus l'Open d'Australie à Melbourne devient important, plus il attire les grandes villes dans le monde", a expliqué M. Wood.

Le 2 OCTOBRE : Rugby : Tout à Gasnier (Source : "sports.fr")

Véritable star en Australie mais inconnu en France, l'ancien treiziste, Mark Gasnier, a débuté sous ses nouvelles couleurs, vendredi, face à Bourgoin lors de la victoire du Stade Français (32-25) pour le compte de la sixième journée de championnat. Reparti de zéro, il se lance à la conquête du Top 14... Avant de s'attaquer aux Wallabies ?

L'association entre Gasnier et Hernandez devrait faire des ravages. "J'ai vraiment hâte de disputer mon premier match avec le Stade Français. La semaine prochaine, j'espère...". Mark Gasnier est un homme pressé. A peine débarqué d'Australie, il affichait déjà son envie de jouer sous la tunique rose du Stade Français. Le grand Mark n'a pas déçu, vendredi dernier, face à Bourgoin. Pour son premier match à XV, le staff parisien avait décidé de l'aligner à l'aile. Le stade des Alpes a découvert, juste avant la mi-temps, de quoi était capable ce joueur, adulé en Australie, qui restait pour la plupart des Français un illustre inconnu. Au terme d'un superbe mouvement initié par Hernandez, Beauxis adressa une passe parfaite au bizut de service qui marqua en coin.
Le grand Mark ne pouvait rêver mieux pour ses débuts avec la formation parisienne. Christophe Dominici, l'entraîneur des lignes arrière, se montrait satisfait des premiers pas de l'ancienne idole de la National Rugby League (NRL): "Son match confirme qu'il possède beaucoup d'appuis et sait faire jouer les autres. Il ne se contente pas d'aller défier physiquement". Le staff parisien veut utiliser au mieux les qualités techniques qui ont fait de ce colosse d'1,90 m pour 103 kg une star dans son pays. Ewen McEnzie souhaite donc "l'essayer en second centre" car "il possède la polyvalence pour s'y imposer", déclare Dominici.
Le Stade Français dispose maintenant d'une corde de plus à son arc. La forte impression que font les Rose et Bleu depuis le début du championnat ne pourrait que s'amplifier avec l'appui de ce joueur puissant et délicieux à voir jouer. Son association avec Hernandez, Beauxis et à une moindre mesure Liebenberg et Basdtareaud fait déjà saliver les amateurs de beau jeu. Mais en plus des Parisiens, les Australiens pourraient très vite faire le forcing pour rapatrier la nouvelle perle de l'ovalie.

Un futur Wallabie ?

Novice dans le monde du XV, Mark Gasnier attise les convoitises des fédérations qui voudraient mettre à profit ses qualités de perforateurs et de techniciens pour les sélections nationales. Au mois de juillet, des rumeurs faisaient état que le joueur de 28 ans pouvait être sélectionnable en équipe de France. En effet, son grand-père et sa fiancée, sont Français et il dispose donc d'un passeport tricolore qui lui permettrait de porter le maillot bleu. Mais ces bruits ont perdu en consistance puisque Marc Lièvremont privilégie les joueurs issus de la formation française tels que Mermoz, David ou Bastareaud.
Cependant, le fin stratège qu'est Robbie Deans, le sélectionneur de l'Australie, garderait un oeil attentif sur les performances de Gasnier. La Fédération australienne de rugby (ARU) serait très intéressée par le profil du natif de Sydney. En effet, David Nucifora, adjoint de Robbie Deans et entraîneur chargé de la haute performance, a indiqué au Daily Telegraph que l'ARU "suivrait avec intérêt" les performances de l'ancien capitaine des Dragons. Depuis son passage à XV, la ARU a dépêché ses réseaux de recruteurs expatriés pour qu'ils évaluent le "potentiel-Wallabie" de Gasnier. "Ce type est un bon rugbyman. Il va avoir besoin de temps pour trouver ses marques dans le rugby à XV. Mais j'ai confiance, il réussira", a déclaré Nocifera.
Gasnier a récemment affirmé aux médias australiens son envie de retourner dans son pays natal, à la fin de son contrat avec le Stade Français, pour découvrir le Super 14 et pourquoi pas les Wallabies. Auteur de 77 essais en 135 matches de Superleague, Gasnier a choisi la ville des Lumières pour découvrir son nouveau terrain de jeu et tentera dès samedi, face à Montauban, de conquérir Jean-Bouin lors de la septième journée de Top 14. On lui souhaite en tout cas de connaître le même destin que Jason Robinson et Vainikolo avec l'Angleterre ou encore Tuqiri et Rogers avec l'Australie qui ont parfaitement réussi leur reconversion dans l'univers du XV.

Le 24 SEPTEMBRE : Rugby : Sonny Bill Williams, personne la plus détestée d'Australie ! (Source : "myfreesport.fr")

C'est une distinction dont se serait certainement passé le Néo-Zélandais qui a intégré le XV toulonnais cet été : Sonny Bill Williams est plus haï par les Australiens que l'auteur des attentats de Bali, en 2002.

Rappel des faits : en août dernier, alors qu'il est encore en contrat pour quatre saisons, Sonny Bill Williams quitte l'Australie, les Canterbury Bulldogs et le rugby à XIII pour Toulon et le rugby à XV. Il ne s'en cache pas : c'est parce que l'offre du RCT est financièrement très intéressante qu'il l'accepte.

L'annonce fait l'effet d'une bombe en Australie, et, en quelques heures, Williams, qui hérite du doux surnom de "Money Bill Williams", passe du statut de star à celui de paria. La justice est saisie, le joueur est mis à l'écart pour rupture abusive de contrat.

Une punition manifestement insuffisante pour les fans de rugby, qui n'ont toujours pas digéré cette trahison. Selon un sondage paru dans l'hebdomadaire "Zoo Weekly", l'ex-icône australienne a été élue "personne la plus détestée de l'année"... Il devance Amrozi, le terroriste qui avait posé une bombe dans une discothèque de Bali en 2002, tuant plus de 200 Australiens.

Un résultat qui en dit long sur le culte que vouent les Australiens au rugby...

Le 10 SEPTEMBRE : L'Australie rêve d'une reprise d'Armstrong au Down Under (Source : "7sur7.be")

Les organisateurs du Tour Down Under en Australie rêvent de pouvoir être la première épreuve à accueillir, le 'revenant' américain, Lance Armstrong, bientôt 37 ans, à Adelaïde en janvier prochain, ont-ils avoué mercredi au lendemain de la confirmation de la volonté du septuple vainqueur de Tour de France de revenir à la compétition.
Le Tour Down Under se dispute durant six jours, du 20 au 25 janvier 2009, et reste une épreuve très prisée du peloton de par son climat agréable en plein hiver européen. Mike Turtur, patron de l'épreuve australienne, a confirmé vouloir inviter Lance Armstrong. "Les retombées d'une reprise de Lance Armstrong en Australie seraient sensationnelles", a expliqué Turtur à la radio australienne, ABC. "S'il cherche une bonne préparation, le Tour Donw Under cadre très bien avec une bonne reprise."
Les précédentes tentatives d'attirer Lance Armstrong sur la ligne de départ n'avaient pas été couronnées de succès en raison de son coût et de problèmes de calendrier de l'Américain.

Le 5 SEPTEMBRE : Australie - Super 14: nouvelles règles (Source : "lesdessousdusport.fr")

La Fédération australienne de rugby (ARU) a décidé de s'ouvrir aux joueurs étrangers. En effet, à compter de la saison prochaine, les clubs du Super 14 pourront recruter deux joueurs étrangers pour une durée maximum de deux ans. Les critères sont stricts: un joueur, seulement, peut être un international dans son pays. Les quatre provinces australiennes pourront, en revanche, recruter deux joueurs étrangers n'ayant jamais été sélectionnés dans leur pays. Pas simple, cette histoire...

Le 1er SEPTEMBRE : Pékin : l'Australie vise sa 1000e médaille (Source : "lefigaro.fr")

L'Australie, qui a salué aujourd'hui le départ de ses athlètes pour Pékin où auront lieu les Jeux paralympiques du 6 au 17 septembre, espère que sa délégation ramènera la 1000e médaille de son histoire depuis l'apparition de ces Jeux en 1960.

Les athlètes paralympiques australiens ont déjà glané 908 médailles depuis la première édition il y a 48 ans à Rome, et le chef de mission Darren Peters a déclaré que les espoirs de voir l'équipe faire grimper le butin à un total à 4 chiffres étaient élevés.

"C'est une mission difficile mais on est dans la course pour cela et nous pourrions gagner la 1000e à ces Jeux", a-t-il indiqué. "C'est très enthousiasmant."

La perspective de 92 médailles est tout a fait réaliste puisque l'Australie avait ramené 100 médailles (26 en or, 38 en argent et 36 en bronze) des Jeux paralympiques d'Athènes.

Le 26 AOUT : JO-2008 - La délégation australienne accueillie chaleureusement à Sydney (Source : "tsr.ch")

L'équipe d'Australie, malgré ses performances en-deçà des espérances à Pékin, a été chaudement accueillie mardi par environ 500 personnes, anonymes et journalistes, à l'aéroport de Sydney, où le Premier ministre Kevin Rudd attendait les 435 athlètes des JO à leur descente d'avion.

"Bienvenue en Australie", a lancé M. Rudd à l'adresse de la délégation australienne, emmenée par sa triple médaillée d'or, la nageuse Stephanie Rice.

"Chaque Australien est fier de vous. Chaque homme, femme et enfant de ce pays est fier de chacun d'entre vous. Au nom de la nation australienne, bravo", a poursuivi le Premier ministre.

Se plaçant ensuite dans la perspective des Jeux de 2012, Kevin Rudd a demandé "à ceux qui pourraient aller à Londres de commencer à se préparer dès maintenant".

Un conseil en guise d'avertissement pour les sportifs d'une nation dont les résultats en termes de médailles aux Jeux de Pékin ont été inférieurs à ceux de Sydney en 2000 et d'Athènes en 2004. L'Australie n'a terminé cette fois-ci que sixième au tableau des médailles, après avoir avoir été quatrième aux JO d'Athènes en 2004 et à Sydney en 2000.

L'Australie, immense pays de 21 millions d'habitants, accorde énormément d'importance au sport, l'un des principaux véhicules de son image dans le monde et sa moisson de 46 médailles (14 en or, 15 en argent, 17 en bronze) des JO de Pékin, était loin de celle de Sydney (58) et même d'Athènes (49).

Au premier rang des déceptions figure la natation masculine, qui a coulé dans le bassin de Pékin. Les nageurs australiens n'y ont obtenu aucune médaille d'or, une mésaventure qui ne leur était plus arrivée depuis les Jeux de Montréal en 1976.

Leurs consoeurs ont sauvé la face, avec six titres olympiques dont la moitié remportée par la seule Stephanie Rice (4x200 m, 200 et 400 m quatre nages). Une performance "au-delà de mes espérances", a-t-elle affirmé à son retour au pays.

Le 20 AOUT : Football - AUS - Bosnich, la résurrection (Source : "lequipe.fr")

Sans club depuis 2003, le gardien de but australien Mark Bosnich va faire à 36 ans son retour au football, le temps d'une pige de sept semaines pour les Central Coast Mariners, club du Championnat d'Australie. L'ancien portier de Manchester United, Aston Villa et Chelsea remplacera samedi Danny Vukovic, le gardien titulaire suspendu, à l'occasion de la deuxième journée du championnat, contre le Sydney FC. Il avait purgé en 2003, alors qu'il était à Chelsea, une suspension de neuf mois pour usage de cocaïne.

Le 15 AOUT : Rugby - Mondial-2015/2019 - L'Australie à nouveau intéressée pour l'organisation (Source : "tsr.ch")

La fédération australienne de rugby (ARU) a manifesté vendredi dans un communiqué son intérêt pour accueillir une nouvelle fois la Coupe du monde, sans préciser expressément si ce serait en 2015 ou 2019.

"La fédération australienne affiche son intérêt auprès de l'International Rugby Board (IRB, instance suprême du rugby) pour organiser une nouvelle fois la Coupe du monde. Cette démarche fait suite à l'invitation de l'IRB de montrer ou non son intérêt pour l'accueil d'une Coupe du monde en 2015 ou 2019", a indiqué l'ARU.
Toutefois, la fédération australienne prévient qu'"une évaluation devra être faite avant de déposer une candidature en bonne et due forme", notant que le Mondial 2003 avait entraîné des engagements financiers à hauteur de "120 millions de dollars" australiens (environ 70 M EUR) et que "l'engagement pour 2019 pourrait s'élever à plus de 300 millions de dollars" australiens (environ 175 M EUR).

Il y a un mois, le président de l'ARU John O'Neill avait jugé dissuasifs les droits d'entrée pour l'organisation, estimant que "très peu de pays peuvent s'engager sur ce genre d'accord".
L'IRB, à la recherche de pays candidats à l'organisation des Mondiaux-2015 et 2019, doit désigner les deux pays-hôtes dans un an.

L'Australie, qui a remporté la Coupe du monde en 1991 et en 1999, a déjà accueilli la première Coupe du monde en 1987 avec la Nouvelle-Zélande et la cinquième édition en 2003.

La fédération italienne (FIR) a officiellement montré sa volonté d'organiser une Coupe du monde, en 2015 ou en 2019. Le Japon, l'Afrique du Sud, l'Ecosse ainsi que l'Angleterre et le Pays de Galles, qui pourraient présenter un dossier commun, font également figure de candidats potentiels pour organiser la plus grande compétition rugbystique en 2015.

Le 8 AOUT : Rugby - Les étrangers bientôt en Australie (Source : "lequipe.fr")

La fédération australienne de rugby a donné jeudi son accord de principe à une nouvelle règle qui risque de profondément chambouler le rugby australien. Celle-ci prévoit, dès la saison prochaine, la possibilité pour les franchises australiennes (Waratahs, Brumbies, Reds et Western Force) engagées en Super 14 de pouvoir recruter des joueurs étrangers, notamment des joueurs européens. Ce projet était à l'étude depuis quelques temps entre la fédération, l'union des joueurs australiens et le coach national Robbie Deans. Le texte final, qui inclura la limite d'étrangers par équipe, sera soumis pour approbation le 5 septembre prochain.

Ce projet a pour objectif principal la sauvegarde du rugby australien. En effet, l'Australie se doit de trouver des solutions face à l'exode massif de ses joueurs vers les clubs européens, bénéficiant de puissants moyens financiers. Le capitaine des Wallabies, Stirling Mortlock, a réagi sur le site australien Rugbyheaven.com à ce nouvel aménagement considérant qu'il y était favorable à condition « qu'il soit en accord avec la politique de développement du rugby australien et sa formation » et si sa finalité était bien l'amélioration du rugby national.

Il apparaît évident qu'avec cette nouvelle donne les franchises australiennes vont connaître des changements. C'est ce qu'exprime Mortlock : « Cela ouvre la porte à de grandes discussions car, tout d'un coup, on peut transférer un Dan Carter ou un Victor Mattfield ». Le nouveau coach des Waratahs Chris Hickey est de cet avis : « Cela ouvre des possibilités à explorer pour nous pour les prochaines saisons ».

Le 18 JUILLET : JO - L'Australie bien représentée (Source : "lequipe.fr")

Pour se hisser parmi les cinq meilleures nations au classement des médailles (objectif affiché par le comité olympique national), l'Australie enverra un important contingent aux Jeux de Pékin. Avec 433 athlètes, il s'agit de la troisième plus grande sélection après les 482 qualifiés à Athènes et les 632 de Sydney. L'aviron australien sera le plus représenté avec un bateau dans chacune des 14 épreuves de la spécialité, soit 48 athlètes. Ils seront suivis par les nageurs (43) et les participants aux épreuves d'athlétisme (40).

Le 15 JUILLET : Cyclisme - Cadel Evans réveille l'Australie (Source : "lefigaro.fr")

Le Maillot jaune suscite un engouement inédit.

Soudain, la frénésie s'est emparée de l'Hôtel des Pyrénées à Ousse. Sorte de garden-party improvisée avec champagne et petits-fours, la conférence de presse en plein air de Cadel Evans, mardi lors de la journée de repos, a déclenché un incroyable raout médiatique… Incrédule, le patron de l'établissement servant de hâvre près de Pau à l'équipe Silence-Lotto lâchait avec une distance amusée : «Si je pouvais accueillir le Maillot jaune toutes les semaines, ma fortune serait faite.»

Photographes et cameramen en grappes virevoltantes, le passage de l'Australien, mascotte léonine du partenaire du classement général sous le bras, a fait lever les foules. «Ce n'était pas à proprement parler une entrée de rock star. On n'entendait pas de filles hurler», lançait-il avec humour en guise de préambule. Dans une atmosphère festive, au timbre d'une sono crachant les tubes eighties de ses compatriotes de Midnight Oil, Inxs et Men at work, le Maillot jaune australien a ensuite clamé ses ambitions de défendre son bien jusqu'à Paris, de résister au rouleau compresseur de la CSC et à la menace Denis Menchov.

Que du classique en somme. Sinon que le natif de Katherine, petite ville située dans les Territoires du Nord, province désertique de l'Australie, a changé de statut. «Le port du Maillot jaune m'a permis de descendre d'Hautacam en hélicoptère. Mon téléphone n'a pas arrêté de sonner. Ma messagerie a explosé. Ma mère est la seule personne que j'ai appelée», avoue-t-il. L'introverti, élu sportif australien de l'année en 2007 devant Casey Stoner, champion du monde de Moto GP, déchaîne les passions depuis qu'il a endossé la tunique de leader du Tour à Hautacam. Le sous-continent australien s'est ainsi réveillé, mardi matin, avec du Evans plein les oreilles. Une véritable déferlante.

Au delà du cadre sportif

John Trevorrow, reporter au Geelong Advertiser, le quotidien de la région proche de Melbourne où réside sur la Great Ocean Road l'ancien champion du monde de VTT (1998), confirme l'ampleur de l'engouement aux antipodes : «Le Maillot jaune d'Evans a fait les gros titres de tous les medias australiens. Entre sa chute, son rétablissement et sa seconde d'avance, son histoire est formidable.»

Réputé pour sa culture de la piste, le «Land Down Under» vibre désormais aux exploits de ses coursiers sur les routes d'Europe. Avec sept organes, soit 29 journalistes présents sur le Tour, la machine médiatique a relayé la folle journée de Cadel Evans dans un souffle épique…

Pour un écho incroyable. «Le phénomène dépasse très largement le cadre sportif. Dans son sillage, on voit de plus en plus d'Australiens sur les routes. Cela devrait s'amplifier dans les Alpes. Le Maillot jaune devrait décider les Aussies de Londres à venir», espère Rupert Guiness, plume au Sydney Morning Herald. Un soutien précieux pour Evans : «C'est fantastique de voir tous ces drapeaux australiens et ses kangourous en plastique à 16 000 km de chez nous.» Un enthousiasme également apprécié par Christian Prudhommme, le directeur du Tour, dans la mesure où il appuie opportunément ses efforts d'internationalisation de l'épreuve. En devenant le cinquième Australien à se parer de jaune, après Kim Anderson (1981 et 1982), Stuart O'Grady (1998 et 2001), Bradley McGee (2003) et Robbie Mc Ewen (2004), Evans a donné un nouveau coup de fouet à une discipline en pleine expansion dans son lointain pays.

«Ce sport n'arrête pas de grandir chez nous. On a vendu plus de vélos que d'automobiles l'année dernière. La grande popularité du Tour de France y est pour quelque chose. Retransmises aux alentours d'une heure du matin, ses étapes rassemblent environ un demi-million de téléspectateurs», explique John Trevorrow. S'il devait conserver sa précieuse tunique jusqu'à Paris, il est fort à parier que l'Australie ne devienne nyctalope.

Le 15 JUILLET : Rugby - Mondial-2019 : L'Australie juge les droits d'entrée pour l'organisation dissuasifs (Source : "tsr.ch")

Le patron du rugby australien estime que les importants droits d'entrée que l'International Rugby Board (IRB/instance suprême régissant le rugby) tentent d'imposer aux pays candidats à l'organisation du Mondial-2019 pourraient dissuader ces derniers d'y concourir, selon la presse locale.

Dans un entretien au Sydney Morning Herald, le président de la Fédération australienne John O'Neill a indiqué que l'Australie, possible candidate à l'organisation du Mondial-2019, pourrait demander l'aide de son gouvernement pour acquitter les droits d'entrée de 120 millions de livres (150 M EUR) demandées aux pays désireux d'accueillir l'événement.

"Mon point de vue, c'est que très peu de pays peuvent s'engager sur ce genre d'accord", a déclaré le président de la Fédération australienne.

"Il y a l'idée selon laquelle depuis le succès de la Coupe du monde 2007 en France et son impact économique, les gouvernements vont se mettre en quatre pour signer des chèques pour les sommes dont nous parlons, a expliqué John O'Neill. Je ne suis pas sûr que cela soit le cas", a-t-il ajouté.

Selon O'Neill, le coût total de l'événement en 2019 pourrait s'élever pour son pays à environ un demi-milliard de dollars australiens (306 M EUR) tandis que l'IRB en tant que propriétaire de la Coupe du monde de rugby garderait l'ensemble des revenus commerciaux tels les droits télévisuels et de sponsoring.

L'Australie décidera d'ici au 15 août si elle se porte candidate à l'organisation du Mondial-2019. L'IRB, qui est à la recherche de pays candidats à l'organisation des Mondiaux-2015 et 2019, doit désigner les deux pays-hôtes dans un an

Le 14 JUILLET : Rugby - CM 2019 - L'Australie candidate ? (Source : "lequipe.fr")

L'Australie a jusqu'au 15 août pour dire si elle se porte candidate à l'organisation de la Coupe du monde de rugby 2019. C'est le délai qu'indique dans un communiqué, lundi, le président de la Fédération australienne, John O'Neill. «Nous sommes clairement intéressés par une candidature pour 2019, a assuré John O'Neill. Nous allons faire une évaluation en pesant tous les pour et les contre.»

Selon le patron du rugby australien, la Fédération doit prendre en compte les droits d'entrée de 150 millions d'euros, que devrait imposer l'IRB au pays organisateur de la Coupe du monde 2019. L'IRB recherche des pays candidats à l'organisation des Mondiaux 2015 et 2019 et doit pour ce faire désigner les deux pays-hôtes dans un an. Plusieurs pays, dont le Japon et l'Italie, ont déjà fait part de leur intérêt pour 2015. L'Argentine, le Canada, l'Afrique du Sud ou encore l'Angleterre pourraient aussi être intéressés.

Le 14 JUILLET : Rugby - CM - L'Australie râle contre l'IRB (Source : "lequipe.fr")

John O'Neill est peut-être près de ses sous mais il est sûr de son bon droit. Le président de la fédération australienne a attaqué lundi l'IRB, coupable selon lui de demander des droits d'entrée bien trop élevés pour les pays qui voudront accueillir les Coupes du monde 2015 et 2019. En outre, il pointe une étrange différence entre les sommes qui sont demandées pour l'organisation de la Coupe 2015 et celles exigées pour 2019. L'IRB annoncera en juillet 2009 quelles seront les deux nations organisatrices des épreuves. L'Australie sera peut-être candidate pour accueillir celle de 2019.

Il y a effectivement deux poids, deux mesures puisque l'IRB impose au pays organisateur de payer 150 millions d'euros pour la Coupe du monde 2019 contre seulement 125 millions d'euros à celui qui accueillera celle de 2015. Une semaine après en avoir pris connaissance, John O'Neill n'a pas tardé à sortir de ses gonds. Lundi, à Sydney, il a profité de la présence de journalistes pour prédire que seuls des pays comme l'Australie, la France, le Japon et l'Angleterre pourraient se permettre de débourser une telle somme, qu'elle s'élève à 125 ou à 150 millions d'euros. «Ces montants sont sans précédent. Ce serait plus simple (Ndlr : pour l'IRB) de dire carrément que ce n'est pas grave si le pays hôte ne fait pas de profit», lâche O'Neill qui prédit : «On risque de se retrouver dans la même situation que l'organisation des JO de 1984 lorsque aucun pays ne s'est porté candidat et que Los Angeles s'est finalement proposé en dictant ses propres termes.»

Le 22 MAI : Le Scan rugby : Australie : McKenzie meilleur entraîneur de l'année (Source : " http://sports.orange.fr")

Voilà qui devrait contribuer à faire monter un peu plus encore la cote de l'entraîneur des Warathas, qualifiés pour les demi-finales du Super 14 - ils reçoivent les Sharks de Durban samedi, à Sydney -, Ewan McKenzie a été désigné meilleur entraîneur de la saison en Australie. Le technicien, qui semblait devoir prendre la succession de Fabien Galthié aux commandes du Stade Français, n'est plus tout à fait sûr de rejoindre la France depuis que les Warathas envisageraient de lui proposer un nouveau contrat. A noter par ailleurs que c'est le 3e ligne des Wallabies évoluant sous le maillot des Brumbies, George Smith, qui pour la 3e année consécutive a été désigné meilleur joueur.

Le 19 MAI : Le Scan rugby : St. Français : McKenzie, ça coince... (Source : " http://sports.orange.fr")

Alors qu'il vient de qualifier son équipe des Warathas en demi-finales du Super 14 pour la troisième fois en quatre ans, Ewan McKenzie, le coach australien, ne paraît plus aussi disposé qu'il y a quelques semaines à rejoindre le Stade Français pour y succéder à Fabien Galthié sur le départ. Dans les colonnes du quotidien The Australian, le technicien paraît nettement moins chaud : "Je sais que tout le monde pense que je coacherai Paris la saison prochaine mais tout reste ouvert. L'un des aspects négatifs de ma venue en Europe est l'impact que cela peut avoir sur ma famille. (...) C'est pourquoi je n'ai pas encore pris ma décision." Il semble en fait que les Warathas seraient sur le point d'offrir une prolongation contrat à l'ancien pilier champion du monde 1991 avec les Wallabies.

Le 2 MAI : Rugby - Nouvelles règles - L'Australie veut leur expérimentation dans le Tri-Nations (Source : " tsr.ch")

La Fédération australienne de rugby (ARU) a indiqué vendredi qu'elle allait discuter avec la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud des nouvelles règles, actuellement à l'essai dans le Super 14, afin qu'elles soient expérimentées dans le Tri-Nations.

"Nous allons discuter ce mois-ci des options qui s'offrent au Tri-Nations avec la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud" a expliqué le directeur général de l'ARU, John O'Neill.

L'International Rugby Board (IRB, organe suprême du rugby) a annoncé jeudi que treize des vingt-trois nouvelles règles dites de "Stellenbosch", du nom de l'université sud-africaine où elles ont été expérimentées, allaient être généralisées pour une période d'essais d'un an, à compter du 1er août 2008.

Le Tri-Nations, compétition annuelle opposant Wallabies, All Blacks et Springboks, doit débuter le 5 juillet.

Ces règles prévoient notamment de faire reculer les défenses de cinq mètres derrière les mêlées fermées et d'encourager les remises en jeu rapides en touche, avec la possibilité de faire des passes vers l'arrière.

Par ailleurs, si un joueur revient ou fait une passe de l'extérieur vers l'intérieur de ses 22 mètres et que lui ou un équipier dégage en touche, la remise en jeu a lieu à l'endroit où le coup de pied a été tapé.

Le 24 AVRIL : Sept arrestations au passage de la flamme en Australie, sans incident majeur (Source : "http://canadianpress.google.com")

La flamme olympique a traversé Canberra sans encombre jeudi: les relayeurs ont porté la torche sous les acclamations de milliers de personnes agitant des drapeaux chinois. Des détracteurs du régime de Pékin ont tout de même manifesté en marge du relais et un avion a écrit "libérez le Tibet" dans le ciel de la capitale australienne.

Le chaudron marquant la fin du relais a été enflammé par le nageur Ian Thorpe, quintuple champion olympique.

Les organisateurs australiens se sont félicités de ce relais sans les manifestations qui ont perturbé le passage de la flamme, notamment à Londres, Paris et San Francisco. "C'était un grand succès", a proclamé Jon Stanhope, chef du gouvernement du Territoire de la capitale australienne.

Une demi-heure après le départ du relais, un manifestant a réussi à fendre le cordon de sécurité pour venir s'asseoir sur la route à 10 mètres du coureur, mais la police l'a rapidement écarté. Aucun manifestant n'a ensuite approché la flamme plus près sur les 17 kilomètres du parcours, se sont réjouis les organisateurs du relais.

Un avion a tout de même écrit "Tibet libre" dans le ciel de la capitale. Sept personnes au total ont été arrêtées et devraient être poursuivies pour atteinte à l'ordre public, a déclaré la porte-parole de la police fédérale australienne Laura Keating.

Certains manifestants pro-Tibet ont dit avoir été bousculés par des partisans de la Chine en large supériorité numérique et la police a dû intervenir pour un accrochage au moins.

L'ambassade chinoise en Australie a démenti toute implication dans l'organisation de manifestations pro-chinoises, alors que certains manifestants pro-Tibet accusaient les autorités chinoises d'avoir fait venir des Chinois de tout le pays en payant le voyage et les frais de restauration.

Des journaux chinois rapportaient jeudi que 3.000 drapeaux chinois collectés via une campagne de dons sur Internet avaient été envoyés à Canberra pour accueillir la flamme.

La prochaine étape de la flamme olympique sera Nagano au Japon, où le parcours a déjà été réduit et des milliers de policiers sont attendus. Viendront ensuite Séoul et Pyongyang, avant que la flamme ne touche le sol chinois à Hong Kong le 30 avril.

Le 11 AVRIL : JO-2008 - Complot : l'Australie pas menacée, estime son comité olympique (Source : "tsr.ch")

Le comité olympique australien a indiqué vendredi n'avoir connaissance d'aucune menace pesant sur son équipe aux Jeux de Pékin, au lendemain de l'annonce par les autorités chinoises du démantèlement d'un groupe terroriste qui prévoyait de kidnapper des athlètes, journalistes et touristes étrangers.

"Nous avons toujours eu pleine confiance dans la capacité de Pékin à assurer des Jeux sûrs pour nos athlètes et cela confirme à quel point ils prennent en charge leurs responsabilités", a déclaré le président du comité olympique australien John Coates dans un communiqué.

"Il n'y a pas de menace connue pour notre équipe en 2008", a-t-il ajouté. Alors que la mère de la championne de natation Libby Trickett, détentrice du record du monde du 50 et 100 m libre, a fait part de ses craintes aux médias, le vice-président du comité Ron Harvey a tenu à rassurer les athlètes et leurs familles.

"Il peut y avoir quelques inquiétudes mais elles n'ont pas lieu d'être", a dit Ron Harvey sur une chaîne de télévision privée, estimant que "les autorités chinoises font du très bon travail".

Le 8 AVRIL : JO-2008 - L'Australie renforce la sécurité pour la visite de la torche (Source : "tsr.ch")

Les autorités australiennes vont renforcer le dispositif de sécurité autour de la flamme olympique lors de son parcours à Canberra le 24 avril, à la suite des incidents ayant perturbé son passage à Londres et à Paris, ont annoncé mardi des responsables australiens.

Le président du comité de la flamme pour Canberra, Ted Quinlan, a indiqué que les responsables australiens avaient suivi attentivement les manifestations pro-tibétaines en Grande-Bretagne et en France.

"L'itinéraire a été revu (...) en mettant plus l'accent sur la sécurité qu'auparavant", a déclaré M. Quinlan à l'AFP. "Cela ne veut pas dire que nous allons le raccourcir. Ce que nous voulons, c'est nous assurer que, compte tenu de ce qui s'est passé, chaque mètre du parcours sera sécurisé".

Le Premier ministre Kevin Rudd a déclaré pour sa part que les services de sécurité chinois ne joueraient aucun rôle dans la protection de la torche à Canberra. Les responsables chinois ont été très critiqués pour leur action en Grande-Bretagne. Le responsable des JO-2012, l'ancien champion olympique Sebastian Coe, les aurait même traités de "voyous".

"Il n'y aura pas de forces de sécurité chinoises pour assurer la sécurité de la torche pendant qu'elle sera en Australie", a déclaré lundi à la presse M. Rudd lors d'une visite en Grande-Bretagne.

Lundi à Paris, le parcours de la flamme olympique a dû être raccourci en raison des nombreuses manifestations pro-tibétaines. La veille à Londres, 37 personnes avaient été arrêtées alors qu'elles manifestaient pour gêner sa progression

Le 6 AVRIL : Voyage en Australie pour Zidane en juin (Source : "france-info.com")

Alors que l’Australie a officiellement annoncé sa candidature à l’organisation de la Coupe du monde 2018 cette semaine, Zinedine Zidane effectuera un voyage dans le pays océanien au mois de juin prochain afin de participer à une rencontre amicale qui se disputera à Sydney, a confié Alain Barataud, organisateur du match, au Sydney Morning Herald. L’ancien meneur de jeu de l’équipe de France rechaussera les crampons pour l’événement, prévu le 1er juin

Le 17 MARS : L'Australie opposée à un boycott des JO de Pékin (Source : "7sur7.be")

Le Comité olympique australien est opposé à un boycott des jeux Olympiques de Pékin, suggéré par certaines personnalités après les émeutes meurtrières au Tibet, a déclaré lundi son président, John Coates.

M. Coates a indiqué que l'Australie partageait la position du Comité international olympique (CIO), qui estime que le boycott d'un tel évènement ne porterait préjudice qu'aux athlètes. "Ce n'est pas le rôle du CIO de prendre l'initiative pour gérer de tels problèmes de droits de l'Homme ou des problèmes politiques, qui sont du ressort des gouvernements ou des organisations concernées", a-t-il déclaré dans une lettre ouverte.

"Le fait que les Jeux de Pékin mettent sous la lumière le pays, en encourageant des discussions sur des sujets d'un intérêt mondial est un résultat positif de l'organisation en Chine des JO", a également indiqué M.Coates. "L'Australie a participé à tous les jeux Olympiques modernes et ceux de Pékin ne feront pas exception", a-t-il conclu.

"Nous respectons le fait que des organisations comme Amnesty International ou Greenpeace nous demandent de prendre position, mais nous ne sommes pas des militants", avait pour sa part déclaré vendredi soir Jacques Rogge, le président du Comité international olympique (CIO) maître d'oeuvre des Jeux, et l'unique responsable du choix de Pékin pour l'organisation de l'épreuve. "Nous sommes une organisation sportive et notre devoir est d'organiser les meilleurs Jeux possibles", avait-il ajouté.

L'idée d'un boycott des JO de Pékin prévus en août a été émise par des militants et des personnalités isolées après des violences ces derniers jours au Tibet où le gouvernement chinois a déclaré la "guerre populaire" aux insurgés. Les violences à Lhassa ont fait 10 morts selon les autorités et 80 morts selon le gouvernement tibétain en exil.

Le 17 MARS : Rugby : le XV d'Australie jouera cinq test-matches en novembre (Source : "http://afp.google.com")

Le XV d'Australie effectuera une tournée en Europe en novembre au cours de laquelle elle disputera quatre test-matches contre des équipes du Tournoi des six nations de rugby, après avoir rencontré la Nouvelle-Zélande, lors d'une étape à Hong Kong.
Selon le programme annoncé lundi par la Fédération australienne (ARU), les Wallabies commenceront leur périple le 1er novembre contre les All Blacks pour un match de la Bledisloe Cup avant de se mesurer successivement à l'Italie, l'Angleterre, la France et le pays de Galles, qui a réalisé le Grand Chelem dans le Tournoi.

C'est la première fois qu'un test-match avec en jeu la Blesdisloe Cup, trophée très convoité entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande, ne se déroulera pas sur le sol d'un de ces deux pays.

"Nous disputerons cinq test-matches en débutant pas une rencontre historique de la Bledisloe Cup à Hong Kong et en terminant par un match contre les Barbarians chargé d'histoire", a déclaré le directeur général de l'ARU, John O'Neill.

En clôture de cette tournée, l'Australie rencontrera en effet les Barbarians, au stade de Wembley, le 3 décembre, à l'invitation du Comité olympique britannique (BOA) afin de commémorer la médaille d'or remportée par les Wallabies lors des jeux Olympiques de Londres en 1908.

"Nous attendons avec impatience cette tournée car ce sera la première en Europe pour Robbie Deans en tant qu'entraîneur des Wallabies", a-t-il ajouté, estimant: "c'est le début d'un grand changement à beaucoup d'égards

Le 17 MARS : Formule 1 : L'avenir du GP d'Australie sera décidé cette année, selon Brumby (Source : "tsr.ch")

John Brumby, le Premier ministre de l'Etat du Victoria où se court, dans la ville de Melbourne, le Grand Prix d'Australie, a assuré lundi que l'avenir de la course serait décidé avant la fin de l'année.

"Avant le printemps (austral) de cette année nous serons fixés sur l'avenir du Grand Prix, a déclaré Brumby aux journalistes. J'ai clairement fait part de notre volonté de conserver cet évènement. Nous ferons tout ce qui est juste et raisonnable dans ce but."
Ron Walker, le patron du GP d'Australie s'est dit confiant quand à l'avenir de la course.

"M. Ecclestone nous a félicité pour l'organisation de ce Grand Prix remarquable aux yeux du monde entier", a déclaré Walker qui dit s'être entretenu avec le patron de la F1.
"Il nous a souhaité plein de bonnes choses pour l'avenir, quel meilleur soutient pouvez-vous avoir ?", a jouté Walker.

Les Grands Prix de Malaisie et d'Australie subissent des pressions pour que les courses se déroulent de nuit. Le but est de permettre aux téléspectateurs européens de regarder les courses à une heure "normale".
Bernie Ecclestone, le grand argentier de la F1 avait menacé de retirer la course australienne du calendrier après 2010 si rien n'était fait pour modifier son horaire.

Afin de satisfaire Ecclestone, les organisateurs du GP d'Australie ont décidé de retarder le départ de la course en 2009 à 17h00 (06hOO GMT) au lieu de 15h30.
Un premier compromis avait été trouvé pour décaler l'heure du départ de la course de 14h00 à 15h30 locales (04h30 GMT).

Le 11 MARS : Cricket - Annulation de la tournée de l'Australie au Pakistan en raison des attentats (Source : "tsr.ch")

L'équipe d'Australie de cricket a annulé sa tournée prévue au Pakistan en mars-avril en raison de craintes pour sa sécurité, ont révélé mardi les deux fédérations, après qu'un double attentat eut fait au moins 25 morts à Lahore (est).

"Les fédérations australienne et pakistanaise de cricket annoncent que la tournée de l'équipe australienne prévue pour en mars-avril 2008 a été repoussée", indique un communiqué commun des deux fédérations.

"De nouvelles dates seront décidées dans un futur proche", lors d'une rencontre entre le président de la fédération australienne Creagh O'Connor et son homologue pakistanais Nasim Ashraf, le week-end prochain, à Dubai, précise le communiqué.

Cette tournée, censée débuter le 29 mars, devait être l'occasion d'un match à Lahore.

"Nous sommes vraiment désolés d'avoir à annuler cette tournée, a expliqué M. O'Connor. Cela a été une décision difficile à prendre, que nous avons fondée sur un examen des évènements qui touchent le Pakistan en ce moment."

L'entraîneur de l'équipe du Pakistan, Geoff Lawson, a lui regretté cette annulation: "Je ne pense pas que leur décision de reporter leur tournée soit justifiée. Je vis au Pakistan et je me sens en sécurité", a-t-il affirmé.

"Je suis très déçu, même si cette décision était prévisible. C'est dommage que nous ne puissions pas affronter l'Australie quand elle est à notre portée", a-t-il poursuivi.

"C'est une déception de ne pas pouvoir jouer contre l'Australie mais nous sommes en contact avec d'autres pays et nous espérons que le Bangladesh acceptera de nous rencontrer", a déclaré de son côté M. Ashraf.

Le 18 FEVRIER : Natation : La flèche Sullivan (Source : "sport24.com")

Eamon Sullivan a définitivement effacé Alexandre Popov des tablettes en abaissant le record du monde du 50m en 21’’56. Une sorte de consécration pour l’Australien pas épargné par les blessures durant sa carrière.

Du mal à réaliser
Alexandre Popov ne figure plus sur aucune liste officielle de records. Le Tsar a perdu son dernier bien à l’occasion des championnats de la Nouvelle-Galles du Sud disputés à Sydney. Un bassin olympique en forme de cimetière pour le Russe qui a abandonné là également ses rêves de triplé sur 100 m aux Jeux en 2000 ainsi que le record du monde du 100 abaissé par Michael Klim la même année. Le nouveau, et dernier, bourreau de Popov se nomme Eamon Sullivan, membre du relais australien du 4x100 m aux JO de 2004 et du relais sacré champion du monde en 4x100 m 4 nages en 2007 à Melbourne, et qui a réalisé le temps de 21’’56 sur 50 m. Lors de cette compétition, Sullivan en avait profité pour briller en individuel avec une médaille de bronze sur 100 m. Une breloque annonciatrice du coup d’éclat de Sydney. «Je me sentais vraiment bien à l’échauffement et j’espérais passer sous la barre des 22 secondes pour la première fois de ma carrière. Lorsque j’ai regardé les résultats, j’ai pensé que c’était un 22’’56 mais j’ai réalisé que c’était un 1 au lieu du 2 au début», raconte-t-il plein de fraîcheur après son exploit. «Je commençais à peine à m’habituer à être l’homme le plus rapide d’Australie que je suis déjà l’homme le plus rapide du monde», s’enthousiasme l’élève de Grant Stoelwinder.

Déjà tourné vers Pékin
Une habitude d’autant moins évidente à prendre pour Sullivan que le spectre d’une retraite anticipée à 22 ans lui avait traversé l’esprit lorsqu’il accumulait les blessures. «A de nombreuses reprises, j’ai pensé à la solution de facilité qui consistait à prendre ma retraite mais je pensais que j’avais encore beaucoup à prouver», confie Sullivan, au Sydney Morning Herald, avant d’entrer dans le détail de ses déboires : «J’ai subi trois opérations aux hanches, une à gauche, deux à droite. Je pense avoir eu en tout 19 injections pour stabiliser mes côtes et mes chevilles. J’ai eu également plein de petites blessures qui ne sont pas méchantes mais me tenaient hors de l’eau.» Ce record du monde n’a en tout cas pas changé le quotidien de Sullivan et surtout son véritable objectif. Un poulet parmesan et une bière avalés en guise de repas de célébration, l’Australien s’est tourné vers Pékin. «Je ne veux pas que ce record soit mon sommet. Je veux être certain que cela ne me monte pas à la tête. Je reste concentré sur l’entraînement pour les Jeux.»

Le 9 FEVRIER : Football : Angleterre - L'Australie plus intéressée par les matches de son championnat (Source : "tsr.ch")

La Fédération australienne de football est ouverte à l'idée d'accueillir des matches délocalisés de la Premier League anglaise mais sa priorité reste de promouvoir son propre championnat national, a annoncé son directeur exécutif Ben Buckley samedi.

Ce dernier a précisé qu'il n'avait pas encore été contacté par les dirigeants anglais, qui ont annoncé jeudi leur volonté d'organiser 10 matches de championnat à l'étranger, à l'horizon 2010-2011.

Sydney avait été citée comme l'une des villes susceptibles d'accueillir ces rencontres, tout comme Hong Kong, New York, Los Angeles, Singapour, Sydney, Johannesburg, Dubai ou Pékin.

"Si la Fédération anglaise nous contactait, nous en discuterions, mais la priorité absolue de notre fédération est de promouvoir notre propre championnat", a déclaré Ben Buckley.

Le Championnat australien, dans sa forme actuelle, n'existe que depuis trois ans. Il attire de nombreux spectateurs, dans un pays où le football gagne en popularité, après avoir été longtemps dans l'ombre du rugby, du rugby à XIII et du football australien.

Le 8 FEVRIER : Football : Première réussie pour l'Australie (Source : "http://fr.fifa.com")

L'effet de surprise aura peut-être ajouté à la joie. A priori, voir l'Australie s'imposer 3:0 face au Qatar en ouverture de sa longue marche vers la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010 n'a rien d'exceptionnel. Pourtant, chez les supporters aussies, rares étaient ceux à pronostiquer un tel résultat.

Prudence. Tel était le maître mot des journalistes et supporters avant le premier rendez-vous qualificatif de l'équipe au sein de l'AFC. Car la seule référence des Socceroos dans leur nouvelle confédération restait une décevante élimination en quarts de finale de la Coupe d'Asie 2007.

Comme pour ajouter à la méfiance ambiante, le nouveau sélectionneur, Pim Verbeek, avait éprouvé les pires difficultés à établir un réel contact avec ses protégés, ceux-ci ayant dû cumuler les heures d'avion pour rallier Melbourne en ordre dispersé.

Pour certains joueurs, la première rencontre avec l'entraîneur s'était faite par hasard, dans les couloirs de l'hôtel, la veille de la rencontre. Le seul entraînement au complet s'est en fait traduit pour une légère séance de mise en place, à quelques heures du coup d'envoi. Malgré ces doutes, les formidables supporters australiens n'ont pas hésité à inonder le Telstra Dome d'une vague jaune pour pousser leurs idoles dans ce moment capital.

Le 12ème homme
Au final, le soutien du douzième homme s'est avéré très précieux. Encouragés par 70 000 fans, les Socceroos sont passés à l'abordage sans round d'observation. A la 11ème minute, ils ont rétabli la confiance dans leur camp quand l'imposant attaquant Mark Kennedy a ajusté un puissant coup de tête dans les filets qataris (1:0).

Ce but a complètement libéré les supporters, qui ont pu entonner leurs chants à gorge déployée. Sur le terrain, leur équipe continuait de faire des misères à l'arrière-garde des visiteurs. A la 17ème, Tim Cahill a doublé la mise d'un nouveau coup de tête, avant que Marc Bresciano ne plie le match à la 33ème grâce à une finition pleine de sang froid.

Avant même la mi-temps, le sort de la rencontre était déjà joué. "Je suis impressionné", s'enthousiasmait Jason Ballarino, l'un des milliers de supporters qui arboraient fièrement le maillot des Socceroos. " C'est toujours délicat d'entamer une compétition. Aujourd'hui, c'était d'autant plus difficile que nous ne savions rien du Qatar. Si nous jouons comme ça, nous irons en Afrique du sud."

Venu assister au match avec ses deux fils âgés de six et quatre ans, Peter Thompson ne dit pas le contraire. "Les prestations de ce genre sont très importantes pour le football dans le pays. C'est comme ça qu'il gagnera en popularité. Heureusement, il se trouve que les Australiens sont très attachés à leur drapeau. Beaucoup de sports ont leur place dans notre cœur."

Surprise et satisfaction
Au coup de sifflet final, le sélectionneur Pim Verbeek faisait preuve d'une satisfaction bien légitime. "C'est une agréable surprise. Lors de l'entraînement avant le match, nous n'étions pas du tout au point. Mais cette équipe a un super état d'esprit. Les joueurs ont été à la hauteur de l'événement."

Pour le technicien néerlandais, cette victoire constitue un tremplin idéal pour poursuivre l'aventure asiatique en toute confiance. " Je n'étais pas à la Coupe d'Asie, donc je préfère éviter les comparaisons. Cela dit, ce que j'ai vu aujourd'hui me donne confiance en vue des prochains rendez-vous. Je trouve l'équipe très solide."

Son alter-ego qatari, l'Uruguayen Jorge Fossati, tire les mêmes conclusions : "Quand j'ai effectué ma préparation, je savais déjà que le déplacement en Australie allait être extrêmement compliqué. Les résultats moyens de notre adversaire en Coupe d'Asie doivent être remis dans leur contexte. Les Australiens sortaient en effet d'une longue saison. Malheureusement, ils ont joué beaucoup mieux contre nous aujourd'hui."

En tout cas, personne n'a nié l'importance du sensationnel public de Melbourne, pas même la presse qatarie."Les joueurs du Qatar ne sont pas habitués à jouer dans de telles ambiances. Ça les a stressés et les Australiens en ont profité. Quand ils se sont remis du premier assaut, il était déjà trop tard", soulignait le journaliste Mahmoud al Fadli.

Le 4 FEVRIER : Formule 1 : Australie : un Grand Prix nocturne pas à l'ordre du jour (Source : "tsr.ch")

Les organisateurs du Grand Prix d'Australie ont annoncé lundi qu'ils ne cèderaient pas à la pression du grand argentier de la F1, Bernie Ecclestone, et que la course ne serait pas disputée de nuit.

"Si le gouvernement de l'Etat de Victoria (sud-est) ne parvient pas à négocier un accord économique pour un nouveau contrat, il n'y aura pas de course", a déclaré Ron Walker, président de l'Australian Grand Prix Corporation, au quotidien The Australian.

Le patron de la Formule 1, Bernie Ecclestone, avait affirmé dimanche que le contrat de Melbourne pour conserver son Grand Prix avait peu de chances d'être reconduit après 2010, dans un entretien au journal The Sunday Telegraph.

Il avait ajouté que la seule chance pour Melbourne de conserver sa course serait de l'organiser en nocturne, afin d'améliorer les audiences télévisuelles en Europe. Le premier Grand Prix couru de nuit sera organisé cette saison à Singapour.

Les organisateurs refusent d'organiser une course nocturne car cela supposerait de grosses dépenses pour installer l'éclairage à Albert Park, théâtre de l'épreuve australienne.

"Dépenser 60 millions de dollars (australiens, ndlr, soit env. 37 millions d'euros) pour éclairer l'Albert Park n'est pas à l'ordre du jour. Si ce n'est qu'une histoire d'argent, alors Melbourne va perdre sa course", a déclaré Ron Walker. "Il y a un moment où vous ne pouvez pas vous permettre de payer de telles sommes d'argent pour organiser ces événements."

Le gouvernement de l'Etat de Victoria a perdu 35 millions de dollars australiens (env. 21 millions d'euros) lors de l'épreuve 2007 et a prévu une perte de 40 millions de dollars australiens (env. 24 millions d'euros) pour le Grand Prix 2008, qui ouvrira la saison le 16 mars prochain.

Le 3 FEVRIER : Football : CM 2018 - L'Australie candidate ? (Source : "lequipe.fr")

L'Australie pourrait être candidate à l'organisation de la Coupe du monde 2018, selon le journal The Sun Herald dimanche. Sa fédération a d'ailleurs déjà lancé une étude au plan national pour faire le point sur ses infrastructures. Un rapport devrait lui être remis d'ici le mois d'avril, qui fera le point sur les stades déjà aux normes requises par la FIFA pour l'organisation d'un tel événement.

Plusieurs autres pays sont également intéressés pour organiser cette compétition : la Chine, l'Angleterre, le Mexique, la Russie, l'Uruguay, l'Argentine, et la Belgique et les Pays-Bas, qui proposeraient une candidature commune.

Le 2 FEVRIER : Formule 1 : L'Australie pourrait perdre son Grand Prix (Source : "http://racing.auto123.com")

La Formule 1 ne devrait pas retourner en Australie une fois le contrat échoué à la fin 2010. C'est du moins l'avis de Bernie Ecclestone.
« Ça nous coûte très cher de nous rendre en Australie et nous en retirons moins de bénéfices. Ce n'est vraiment pas très bon pour nous. »
« De plus, beaucoup de gens ne nous désirent pas en Australie alors que plusieurs pays seraient prêts à bien des sacrifices pour nous voir une fois l'an. Ça nous permettra de rendre tout le monde heureux. »
Ecclestone a dit savoir que ses commanditaires approuveraient sa décision. Il a toutefois émis la possibilité de conserver la course au calendrier si les autorités Australiennes parvenaient à tenir une course de nuit.

Le 30 JANVIER : Cricket : Inde-Australie : Un joueur indien lavé de l'accusation de racisme (Source : "tsr.ch")

Un joueur de l'équipe indienne de cricket, Harbhajan Singh, a été lavé en appel de l'accusation de racisme envers un adversaire australien Andrew Symonds pour manque de preuve, a annoncé mercredi un juge de la Fédération internationale, John Hansen.
Cette décision met fin à des spéculations selon lesquelles l'Inde menaçait d'abandonner son actuelle tournée en Australie si la suspension de Singh, prononcée en première instance, était confirmée.

M. Hansen a estimé que le joueur avait bien tenu des propos obscènes et des insultes à l'encontre de Symonds mais il n'a pas retenu l'accusation de racisme. Il n'a pu établir si Singh avait traité de "grand singe" l'Australien, le seul Noir de son équipe alors que plusieurs Wallabies ont entendu ces mots.
"Je n'ai cédé à aucune pression et il est faux de suggérer qu'il y a eu un accord entre les dirigeants du cricket indien et australien et que je l'ai scellé"", a déclaré M. Hansen.

Le joueur écope d'une simple amende équivalente à 50% de sa prime de match au lieu de la suspension prévue pour propos racistes.
L'Inde est actuellement en tournée en Australie, champion du monde du titre, et elle a créé la surprise en gagnant un des trois test-matches contre les Wallabies. Elle doit désormais disputer des rencontres moins importantes.

Le 30 JANVIER : Rugby : Australie - La Fédération australienne, en difficulté, prône le changement (Source : "tsr.ch")

Le directeur général de la fédération australienne de rugby (ARU), John O'Neill, a appelé à des changements majeurs pour revigorer ce sport faute de quoi le déclin sera irrémédiable dans ce pays.

M. O'Neill a déclaré mardi soir que la fédération connaît des difficultés financières à cause de la baisse de fréquentation des matches, des revenus et des résultats. Elle serait déjà en faillite si elle n'avait pas eu des réserves engrangées lors de la Coupe du monde en 2003 organisée en Australie.

"Notre position s'affaiblit, je ne veux pas noircir le tableau mais si nous ne prenons pas des initiatives, le déclin sera irréversible", a-t-il dit.

Parmi les options envisagées, l'ARU travaille notamment avec la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud pour étendre la saison de Super 14, elle envisage de jouer les tests matches des Wallabies en milieu de semaine pour avoir une meilleure fréquentation et d'assouplir sa politique concernant les joueurs étrangers.

"Lors de la dernière Coupe du monde, nous avons été éliminés en quarts de finale pour la première fois depuis 1995 et nos équipes de Super (14) n'ont remporté le titre que deux fois en 12 ans", a souligné M. O'Neill.

"Pire, nos équipes considérés comme les piliers de notre rugby, New South Wales et Queensland, n'ont jamais gagné le titre et elles étaient dernières l'an passé. Les matches n'offrent pas le spectacle attendu par les supporteurs", a-t-il souligné.

Selon lui, aucun club n'a une situation saine. L'ARU elle a des réserves, 43 millions de dollars australiens (25 millions d'euros) mais elles diminuent rapidement. "Il est impératif que l'ARU ne fasse pas faillite, sinon c'est le sport qui s'effondre", a-t-il dit, ajoutant qu'il prévoyait un déficit de 4,2 M EUR cette année, malgré une allocation à peu près équivalente de la fédération internationale (IRU).

En décembre dernier la fédération australienne avait annoncé qu'elle abandonnait après seulement une année son championnat national en raison d'importantes pertes financières.

Le 8 JANVIER : Cricket : La batte blesse entre l’Inde et l’Australie (Source : "liberation.fr")

Le cricket est-il toujours un sport de gentlemen ? Apparemment, plus autant qu’avant si l’on en juge par les événements qui ont entaché le deuxième test-match du trophée Border-Gavaskar entre l’Inde et l’Australie, vendredi à Sydney. La rencontre, qui s’est soldée par une victoire australienne, avait pourtant bien commencé. Jusqu’à ce que des erreurs d’arbitrage à répétition fassent monter la tension entre les deux meilleures équipes du monde. «Sur les deux équipes, il n’y en a qu’une qui a joué dans l’esprit du jeu !» s’est exclamé le capitaine indien Anil Kumble après la défaite. De mémoire d’exégète du cricket, il faut remonter à 1933 et au légendaire capitaine australien Bill Woodfull fustigeant une tactique imaginée par les Anglais et consistant à viser le batteur avec la balle pour retrouver trace d’une attaque d’une telle violence. En Inde, où le cricket compte autant que le foot au Brésil, l’affaire ne pouvait en rester là. La fédération a porté réclamation auprès de la fédération internationale afin que les deux arbitres, l’Anglais Mark Benson et le Jamaïquain Steve Bucknor, soient sanctionnés. C’est aussi au terme de cette rencontre que l’un des meilleurs Indiens, Harbhajan Singh, a écopé d’une suspension de trois matchs. Il aurait traité de «singe» Andrew Symonds, le seul joueur noir de la sélection australienne. Harbhajan Singh nie les faits.
L’Inde menace de ne pas jouer les deux prochains test-matchs, s’exposant à une amende de 2,3 millions de dollars : «Le jeu est prépondérant, mais il en va de l’honneur de l’équipe nationale.»

Début JANVIER : Cyclisme : On ouvre en Australie (Source : "sport24.com")

Nouvelle épreuve du Pro Tour, le Tour Down Under (22-27 janvier) lance la saison cycliste. Une marque de reconnaissance pour l’épreuve australienne mais aussi le signe du déclin d’un circuit qui touche peut-être à sa fin.

Vers la mort du Pro Tour
Qui a gagné le Pro Tour 2007 ? Les secondes de réflexion nécessaires pour répondre à cette question symbolisent le désintérêt de la compétition voulue par l’UCI. Pour information, c’est Cadel Evans qui a été sacré après le déclassement de Danilo Di Luca. Créé en 2004 pour tenter de garantir un avenir financier au cyclisme, impliquant de gros budgets au niveau des équipes, le Pro Tour vit sans doute ses dernières heures. Contesté par les organisateurs des grands tours, souhaitant conserver leurs propres modes de sélection, ce circuit élitiste est aussi pointé du doigt par les sponsors, stigmatisant les dérives que peut engendrer cet appât pécuniaire à l’heure où le cyclisme est pollué par le dopage. Alors que leur image est de plus en plus brouillée par toutes les affaires, ces sponsors, qui font vivre le cyclisme, attendent toujours leur retour sur investissement. D’autant plus que désormais, les 18 titulaires de la licence Pro Tour ne sont plus assurés de participer aux plus grandes épreuves telles que le Tour de France, raison souvent principale de l’engagement d’une entreprise.

Un circuit sans intérêt sportif
Quoi qu’elle en dise, l’UCI a perdu son combat avec les organisateurs en excluant de son programme les trois grands tours ainsi que des monuments comme Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège et Milan-San Remo. Place désormais au Tour Down Under, à l’Eneco Tour ou au Tour de Pologne. Et la valeur sportive dans tout ça ? L’UCI, elle, parle de globalisation d’un sport qui continue de bien s’exporter malgré ses casseroles. A la recherche de soutiens, c’est aussi l’occasion pour l’Union Cycliste Internationale d’aller explorer de nouveaux marchés. La Russie et la Chine se sont récemment positionnées pour accueillir à leur tour des épreuves alors qu’on parle aussi d’intégrer des compétitions se déroulant sur le sol américain. En attendant, le Pro Tour va, pour la première fois de son histoire, voir une de ses épreuves se disputer hors d’Europe. Intégré au calendrier 2008, le Tour Down Under trouve là une nouvelle exposition médiatique après neuf ans d’existence. C’est aussi une récompense pour un cyclisme qui a fait émerger des acteurs majeurs de ce sport comme Cadel Evans, Robbie McEwen ou Stuart O’Grady. «C’est un moment historique. Il s’agit d’un aboutissement après que la course s’est renforcée d’année en année», se félicite ainsi Mike Rann, le Premier Ministre de l’Australie-Méridionale.

L’Australie se frotte les mains
Après des débuts en catimini, la course, qui se déroule dans le Sud de l’Australie aux alentours d’Adélaïde, est devenue depuis quelques années un rendez-vous récurrent des équipes européennes, s’y déplaçant pour démarrer leur saison et trouvant des conditions météorologiques idéales pour mettre le moteur en route. Appartenant désormais à l’élite, les organisateurs ont donc mis les petits plats dans les grands pour faire bonne impression et séduire les nouveaux arrivants. Voyages en classe business, hôtels cinq étoiles, un parcours au décor paradisiaque, le Tour Down Under a tout pour plaire. Et tant pis si les grands noms du cyclisme ont préféré rester en Europe, en raison de la date avancée de l’épreuve dans leur préparation. Sur un parcours relativement plat puisqu’on n’excèdera pas les 500 mètres d’altitude en cinq jours, les sprinteurs australiens seront là pour faire vibrer une foule qu’on annonce extrêmement nombreuse au bord des routes. Ceux-là ont déjà annoncé la couleur en prenant trois des quatre premières places (Renshaw, McEwen, Davis) du critérium disputé en préambule dimanche et remporté par l’Allemand André Greipel. Sur neuf éditions, cinq sont d’ailleurs tombées dans l’escarcelle aussie.